‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 126 sur 207 · SEY · texte numérisé non relu

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sostome, et on peot mdme dire qu il fut plutôt dëclamateur qu'orateur. Son stvie est assez concis* mais sec, plein d*antitheses et de Ggures : il répète plusieurs fois la même chose sans aucun sujet et y traite des matières de nulle importance. Son plaisir était d'entrer dans la aiscussion des choses na« turelles ; mais il paratt qu'il y réussissait si rarement que ses auditeurs s'en plaignaient. Bien loin de se corriger surcc point» il les reprend avec vivacité et continue à traiter des matières qu*il savait leur causer de l'ennui et du dégoût. C'est ce que l'on voit par les |)assages dans lesquels il traite du monde ; il emploie une homélie pour prouver que sa figure n'est pas ronde et examiner la nature et les propriétés de l'eau et du fèu. Quelquefois même il traite avec légèreté des matières sérieuses; ainsi, pour prouver qu*Adam a eu l'esprit de prophétie, il allègue ces paroles : Voilà maintenani To$ de mei os. (Gen. ii, 23.)

Analyse des i'% 2% 3* homélies. -- Sévérien dans la première homélie déclare que son but était de traiter les matières que les saints Pères n'avaient pas encore touchées sur la création du monde, et prie ses auditeurs de faire moins d'attention à la nouveauté des choses qu'il avait à leur dire qu'à leur vérité. Il reconnaît Moïse pour Fauteur de la Genèse^ et déclare au'il n'a écrit que ce qui lui avait été révèle de Dieu. Il croit* que ce législateur n*a pas parlé de la création des êtres spirituels et invisibles, dans la crainte que les peuples qui devaient lire ses ouvrages ne prissent les anges et les archanges pour des dieui. Par l'esprit de Dieu qui était porté sur les eaux, il entend non le Saint-Esprit, mais un air agité. 11 combat ceux qui, interprétant allégoriquement ce qui est dit de la lumière et des ténèbres, entendaient par lumière le Fils de Dieu, et par les ténèbres, le démon. Sur la fin il traite du jeûne et dit c|ue ce n'est pas assez de se priver de nourriture, si Ton ne s'abstient en même temps de rinlauité, et que pour lui, il estime beaucoup pius celui (lui mange que celui qui jeûne et se livre à 1 iniquité en même temps.

Dans, la seconde homélie, il examine le sens de ces paroles de la Genèse^ selon les Septante : La terre était invisible; et avoue que beaucoup de saints Pères ont avancé qu'elle était réellement invisible, parce que les eaux la couvraient ; mais quoiqu'il regarde cette pensée comme pieuse, il la rejette, pour dire avec Aquila, que la terre n'est appelée invisible dans cet endroit que parce qu'elle était sans ornements ; car alors elle n'était pas chargée de fruits ni arrosée par aucun fleuve. Il rapporte que le jour qu'il prêchait, un hérétique l'était veuu voir, et qu après avoir reconnu eu présence de )1usieurs solitaires que le Père, le Fils et e Saint-Esprit ne sont qu'une seule divinité, il avait soutenu avec hauteur ou'il fallait supprimer de la liturgie ces paroles : Saintf sainte saint est le Seigneur Mbaothf prétendant que Sabaoth était quelque nou-

vel le divinité. Mais on lui apprit, ijouits t-il» que le Seigneur Sabaoik ne signifie aoirv chose que le Seigneur des armées. Dieu Téclaira, et après avoir demandé le pardon d** ses péchés il fut admis au nombre des ûdèle<. Dans la troisième homélie, il demantie aux Anoméens dans quel endroit se reti* rèrent les eaux au commandement do Sel* gneur; si ce fut dans la mer ou dans quel!» autre partie du globe,et leur fait quelques au* très questions de même nature, toutes au^M déplacées les unes que les autres. Il $tvh barrasse aussi beaucoup de questions sur la cours du soleil et de la lune, et fait voirqua Dieu n'ayant créé ces deux astres ({ue poar régler les jours et les années, c'était en tm que les astrologues s'en servaient pour leun

{prédictions. II dispute aussi beaucoup i^ e cours du soleil et sur la figure du muiul^ au'il ne croit pas sphérique. Il prouve 1| ivinité de Jésus-Christ, en montrant qa| c'est lui qui a fait le monde, parce que ton les éléments, la terre, la mer, l'air, le t^ lui ont servi de moyen pour opérer quell ques merveilles. i

Suite de Fanalyse. — Sévérien conli dans la quatrième a expliquer d'une inao simple et naturelle, et sans s'étendre ^ur sens spirituel, la suite de la création ; et à-dire, ce qui regarde la création û^s « maux de toute espèce, et fait entrer dans sujet beaucoup de choses qu'il aurait |o dû taire dans une homélie. Ce qu'il dit mieux, c'est que Ton trouve dans ce<» [é rôles : Faisons F homme à notre image U notreressemblance{Gen. i, 26),!'unitéde5U tance dans les trois personnes divines, donne aussi à la sainte Vierge le litre de Mi de Dieu, et déclare assez claireroeritquei chasteté doit être inséparable du sacerJo

Il répète dans la cinquième ce qu*il ar dit dans la précédente de Tunité de ^u^ tance dans les trois personnes divines, ajoute par conséquent qu'une méoieTt»

lonté. Il prouve l'une et l'autre panliveq passages de l'Ancien et du Nouveau Te^ta^ ment, et n'oublie pas la forme du UptéoiCj Il croit, sans beaucoup de raison, queli nom d'Adam fut donné au premier homme, parce que chacune des lettres dont cenod est composé signiGe les quatre parties dd monde : la première, l'Orient ; la secondeJ l'Occident; la troisième, le Septentrion ; Il quatrième, le Midi. Car ce n'est que daosli langue grecque que les quatre lettres d% nom d'Adam signifient les quatre (»artie di^ monde, et non pas dans la langue hébraiiua ni dans lachaldaïque que l'on regarde coniica les premières langues qui ont été eo usasf dans le monde. Il enseigne contre les aothropomorphites, que lorsque Dieu a dit: Faisons l'homme à notre image^ cette fc>* semblance ne s'entend que de l'iiue et ood du corps. 11 dit sur la situation du f^aradi^ terrestre et sur les choses qui en sortaient, des choses extraordinaires et peu vrai>eii^ blables. Ce qu'il dit sur la côte que D\<^ prit à Adam, et dont il forma la prcnito* femme, ne sera pas du goût de ccui q»' 3j-

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neiil les eiplicationsnahirenes et soKdes, et )0 8{)prou?era encore nioinscequilditde fa joditede nos premiers parents avant le péché. Dans la siiièine» il Craile de l'ouvrage du ùièmeiouri d*Adam et d'Eve, du serpent tel arbre de vie, du paradis terrestre et de entretien d'Adam avee Dieu« Il donne pour ireuTe de la science d'Adam, avant le péiié, les noms qu*it imposa à tous les aniliai, et infère de là qu'il en connaissait lûtes les propriétés. Il croit que ce fut le éoooo qui parla à Eve par Vor^Bike du sereut. Il cite les livres de Porpbire contre les hréiiens, et remarque qu'il en avait conliot plusieurs à apostasier ; et comme ses mpks soutenaient que Dieu par la dé- «se tijte au premier homme de manger I fruit de rarl>re de vie, lui avait dté la «noaissance du bien et du mal, il montre ir plusieurs «exemples que cet arbre ne «vait par sa nature donner cette connaisace ; et qu'on ne la appelé arbre de la iem e du bien et du mal qu'à cause de téoement dont il fut l'occasion, comme appela depuis eaux de contradiction la naioe du désert, non que cette eau fût reile-rotaie de contradiction, mais à cause («qui arriva en cet endroit de la part (*euple contre Moïse. Séverien croit que eu tuitcet arbre dans le paradis terrestre, nme une marque à laquelle Adam devait iKinaitrele pouvoirde celui qui lui avait toé le commandement et le domaine sur aeslescreaturesvisibles.il s'étend beauip sur Tentretien de Dieu avec Adam et ^et sur les peines dont il châtia leur prérication et celle du serpent, explique le }t littéralement et rejette avec méfiris les uspirituelset allégoriques quequelquest J avaient donnés. 11 croit que Eve était !r|$e lorsqu'el le pécha et que la sainte ^i;ea intercédé pour elle, m/yse de Vhomélit sur le serpent. — A s bomélies ou en a joint une septième iluiée: Du serpent^ que l'on croit aussi de vérien de Cabales: elle avait déjà été donesoussonnom parmi les opuscules du SirmoQd, qui remarque qu'elle est attriste à Sévénen par saint Jean Damascène, r le Pape Adrien et le concile de Pavie. le a toute la dureté de style de cet auteur oe diffère en rien des six précédentes» tiftour l'abondance des pensées, soit pour luiiière d'expliquer rÉcriture. On peut diviser en deux parties : dans la première, aérien prouve (lar un très-^rand nombre Passages la vertu de la croix du Sauveur prétend que les victoires dont il est f'é dans le xvii* chapitre de VExode, reot pour cause la prière que Ot Moïse, ' l>ra$ étendus en forme de croix. Dans la Xiade partie, il montre que le Père, le '^ et le Saint-Esprit sont également adora- ^^ et ne font qu un seul Dieu et un seul ^SDeur et apporte pour preuves un grand (ubrede passades de l'Ancien et du Nouiu Testament et la profession de foi que us faisons dans le baptême de croire au re, au Fils et au Saint-Esprit.

SIDOINE {Apoluxairc), était fils d'Apollinaire qui avait reœpli dans les Gaules les f>remières charges de rempire, et gendred'Avitus qui ne fit que paraître un moment sur le trône imuérlal. Il naquit à Lyon, vers l'an 430, et fut parfaitement instruit des lettres divines et humaines. Les écrits qu'il nous a laissés prouvent qu'il ne les cultiva pas sans succès. Sous l'empire de Majorien, dont il prononça le panégyrique en vers, et pendant le règne d^Anthémius qui lui succéda, Sidoine fut successivement prince du sénat, préfet de la ville de Rome , patrice et employé dans diverses ambassades. Il était encore laïque. Après avoir joui des biens et des dignités du siècle, se sentant touché des attraits de la piété, il passa de ia vie honorable quMI avait menée dans le monde à une vie toute chrétienne. Elevé malgré lui au siège de la ville d'Auvergne qui changea son nom latin d'Augustonemetum en celui de Clermont qu'elle porte encore aujourd'hui, il se montra digne, par sa charité ardente du fardeau qui lui était imposé, et il se consacra sans réserve à remplir les devoirs de ses nouvelles fonctions. Saint Loup, évoque de Troyes, qui l'avait aimé et honoré dans le monde, sentit un redoublement d'affection pour lui, lorsqu'il le vit chargé de la conduite des flmes. Il lui écrivit, au sujet de sa promotion à Tépiscopat, une lettre où il lui donne ces utiles conseils : « Ce n'est plus par la pompe et la magnificence du train que vous devez sarder votre rhng, mais parla plus profonde humilité de cœur. Quoique élevé au-dessus des autres, vous devez vous regarder comme le dernier .de votre troupeau. Soyez dans la disposition de baiser Jes pieds de ceux qui précédemment n'aurai(^nt pas cru s'avilir en se mettant sous les vôtres. Vous devez vous faire le serviteur de tous. » Sidoine avait aimé passionnément la poésie, il l'avait cultivée avec suc^s avant son entrée au sacerdoce. C'est même par là .ou 'il est le plus connu ; mais il crut devoir raire le sacrifice de ce délassement de son esprit à la gravité de sou état. Il se montra plus sévère encore à regard du jeu, et se défit aussi d'un certain air enjoué qui lui était naturel. En un mot, il renonça a tout ce qui pouvait être pour lui un obstacle à l'accomplissement de ses devoirs, et se sépara de sa femme, après avoir obtenu son consentement. Saintement avare de son temps, il étudiait continuellement l'Ecriture sainte et la théologie, et il y Ot de grands progrès. Quoiqu'il fût d'une complexion délicate, toute sa vie fut une pénitence continuelle. Dans un temps do famine, il nourrit, avec le secours de son beau-frère Edicius, non-senlement son diocèse, mais aussi plus de quatre mille per« sonnes que la misère y avait attirées. Il mourut le 21 août 489^ jour auquel rÊgiiso honore sa mémoire. Bourdaloue, dans son Sermon pour la commémorution des moris,^ rappelle une des anciennes lumières de rEglise de France.

On a de lui neuf livres de lettres et viQgt-*

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quatre pièces de poésies. Les unes et les autres sont précieuses, parce qu'elles renferment des détails de mœurs et des faits de l'histoire civile et ecclésiastique que Ton ne trouve pas ailleurs. Ses lettres quoique recueillies et publiées par lui*mèuie sont placées sans ordre de temps ni de matières. Il y traite indifféremment toutes sortes d'affaires et de sujets, mais comme ils se présentent » c'est-à-dire sans liaison et sans suite.

Lettres.-— Premier /tcre. — On trouve à la tète du premier livre celle qu'il écrivit au prêtre Constance de Lyon, qui l'avait exhorté a les réunir en corps et à les donner au pu- Wic. Saint Sidoine lui en envoya quelguesunes, afin qu'il les corrigeât et ou'il les l)0ltl lui-même, lui promettant, si elles recevaient un accueil favorable, de lui f>n envoyer bientôt plusieurs autres, afin qu'il leur rendit le même service. On peut inférer de là qu il ne publia d'abord que son premier livre, composé de onze lettres. La seconde est adressée à Agricola. Il avait prié saint Sidoine, son beau-frère, de lui faire le portrait de ïhéodoric, roi des Visijgoths, qui commença à régner en 453. Saint Sidoine voyait ce prince assez familièrement et jouait souvent avec lui. Comme il savait que Théodoric n'était jamais plus facile à accorder quelque ^râce, que lorsqu'il gagnait au jeu, il n'oubliait jamais de se laisser perdre, quand il avait quelque faveur à lui demander. D'après le portrait qu'eii trac» saint Sidoine, il parait qu'il avait de grandes qualités d'esprit et de corps, et surtout beaucoup de bonté; niais qu il n'avait que les dehors de la religion. On fixe l'époque de la lettre à Philimacius en 455, lorsque A vitus eut été lait général des armées romaines. Sidoine, qui voyait sa famille relevée par cet emploi, avoue ingénument dans cette lettre, que son ambition le portait à égaler ses ancêtres par les dignités mondaines. 11 conseille également à Philimocius, qui était son ami, d*accepter une charge d'assesseur du préfet des Gaules qu'on lui offrait. Il parle d'un Gaudence, qui, bien que d'une naissance médiocre, était parvenu à la dignité de vicaire du préfet. Il remarque, à cette occasion, que quelques nobles superbes et paresseux, faisant les fihilosophes à contre-temps, affectaient au milieu de leurs débauches de mépriser les dignités auxquelles ils n'osaient aspirer, parce qu'ils n*avaient pas le courage de travailler ftour les mériter, et se rendre capables d'en exercer les fonctions.

On voit par sa lettre à Héron, qu'étant tombé malade de la fièvre dans son voyage de Uorae, il alla, avant d'entrer dans la ville, se prosterner dans l'église des Apôtres, c'està-dire, de Saint-Pierre, qui à cette époque était hors de Home, et que par une lavenr .singulière du ciel, il se sentit aussitôt parfaiiemenl'guéri. Sidoine était encore à Rome en 469, lorsque Arvandius, préfet des Gaules, y fut amené [prisonnier, sous la double accu-

sation de péculat et de lèse -mi|)esté. Sidoine, qui était son ami , regarda comme uni lAcbeté perfide et barbare de l'ahandODue dans sa mauvaise fortune. Il sollicita don vivement auprès de Tempereur Anthéoiiui pour obtenir qu'on lui accordât au moinb i vie, et qu'on se conteotAt de coDfisquers< biens et de l'envoyer en exil. Anrandiij cependant fut condamné ai^ dernier sup plice et enfermé dans l'tle du Tibre, [our j)asser lès trente jours accordés à ceuiqu le sénat avait condamnés. Sidoine. oblinu qu'il soiihaitait , avant l'expiration di trente jours : Arvandius ne fut coodan o qu'au bannissement. Toute celte histoii est rapportée dans la lettre de Sidoine Vincent, à qui il témoigne qu'il s affligea du malheur d*Arvandius, quoique Taffet tic qu'il lui avait témoignée en d'autres cirtj» tances lui eût fait quelque tort à lui^méuv Pendant son séjour à Rome, il reçut ta lettre de Candidien qui le félicitait (ïm Cjuilté les brouillards de Lyon pour vc| jouir du soleil d'Italip. Sidoine le raille son tour, sur la ville, de Césène qui était 1 lieu dé sa naissance, en disant qu'elle iir^ plutôt l'air d'un four que d'une ville, ets| les confins et les marais de Ravenon < Candidien faisait alors sa demeure. La lei qu'il écrivit à Montius a trait aune sa en vers que l'on attribua à Sidoine en lorsqu'il était à Arles. Elle déchirait pa culièrement plusieurs personnes, eult^i très Péone qui avait été préfet des Gauli et c'était lui qui l'accusait de l'avoir coi

rséë. L'empereur les invi'ta l'un et l'aiu un repas, qu*il donnait aux prinnpn seigneurs de la cour. Pendant le dtncrJ fut question de cet écrit que Sidoine dà voua à la grande confusion de Péone d n'avait point de preuves. Sidoine deinaa à Majorien, par deux vers improTJsés su le*ehamp, la permis>ion de compuspr q satire contre son imprudent accusateur, j prince la lui accorda. Mais au sortir^

f>alais, Péone lui ayant fait des excusa eur démêlé se termina par la médiation (^ seigneurs de la cour. Cependant le m public continuait d'attribuer cette .«atirej Sidoine, au point que Montius, qui éiait ^ ses amis, le pria de la lui envoyer. Sidoi» trouvant mauvais qu'il le crût capable d*' écrit de cette nature, lui raconte, pour détromper, ce qui s'était pàssà entre F et lui , en présence de l'empereur et principaux seigneurs de la cour.

Deuxième litre. — Le second livre composé de quatorze lettres. Dans la mière adressée à Edicius, son beau-fr Sidoine fait une relation des violenceà Séronale exerçait dans l'Auvergne, rets?

4^71. Elles étaient poussées si loin, quepf sieurs {)ersonnes cle qualité pensaient,sK n'y apportait remède, à abandODoerlpays et leur fortune, en se faisant d^ri C'est pourquoi il le prie de se'hAter denr nir dans tjette province, poor donner a autres le secours ou le conseil àon\ avaient besoin. Ce Séronate était préf

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