‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 138 sur 207 · ISSI · texte numérisé non relu

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dans I*Bglise de Rome que le jour deP&ques ; el, eo effety le contraire est attesté par saint Jâ-ôme, qui assure qu'on le chantait en d'autres jours, et qu*on le chanta même aux fanérailles de Taniole. Il n'est pas plus exact quand il dit qu'à Rome, ni les prêtres ni i*éyéque ne prêchaient dans les églises. Les sermons de saint Léon sont une preuve toute contraire.

Nous ne dirons rien en particulier des éditions qu'on à faites de V Histoire de So* lûmène, soit grecques, soit latines, soit françaises; elles lui sont communes avec niies de Socrate que nous avons rapportée plus haut.

STEPBLIN»qttequelquesauteursnomment Slephelin et d autres Etienne, fit ses études lu monastère de Saint-Tron, vers le mi* Iteu du XI' siècle, sous tes pieux abbés Idelard V* et Gontramne, et embrassa la vie religieuse dans ce monastère. Un fftcheux hrénement, arrivé en 1086, força les moines |oi STaient échappé à la mort a se réfugier \ Liège, mais lorsque les désastres furent m peu réparés, Stepelin rentra à Saint- Fron, et mourut en 1095. Du temps de fabbé Gontramne, il se ût à Saint-Tron, pir Tentremise du patron du monastère, la si grand nombre de miracles que l'abbé, \ la sollicitation de plusieurs personnes, iDDseotit à ce qu'on les écrivit. Ste|)e- In fut choisi j)our exécuter ce dessein, k recueil qu'il en flt est assez étendu. N divisé en deux livres , dont le second tontieot seul plus de cent miracles. Il M ?rai que la plupart de ceux-ci sont lénués de leurs circonstances, et que l'on Ij trouve aue les principaux faits tout ibples. Il n y a point de doxologie à la in; ce qui montre que l'auteur s^aitendait t y ajouter ceux qui se pourraient eucore H^irer. On juge par le» et par divers autreç ^droits de son écrit, qu'il n'y travailla qu'à lilTéreotes reprises, de sorte que Payant soomencé avant 1055, puisqu'il est adressé ^Gontramne qui mourut cette année-là, il 'ut peut-être plus de vingt à trente ans à Je Unir. Du reste, il assure qu*il avait été luiiBème témoin oculaire de la plupart des mi- [iKles qu'il rapporte, et gu il avait appris Ks autres de personnes instruites, et sou- Mt même de ceHes sur qui ils s'étaient Itérés. C'est ce uui parait principalement [^ les derniers au recueil. Dom Mabillon ^tle seul quHusqu'ici] l'ait publié. Valère ADdré, qui ae fait pas mention de cet écrit ^ Stepelin, lui attribue une Fta do saint Tron,Uè\si{ est certain, que ce bibliographe s'est trompé ett ceci. On ne connaît Nntd^autres Vies de saint Tron que cellei •iQ'en ont écrites Donai au viii* siècle, et Tbiorrj, abbé de la maisôn,^ à la Qn du. xi« et tu commencement du suivant.

STURlte, qu*itn^ faut pas confondre avec Btirme, moine de Fritziar, naquit daas la. ■J^^ière, au commencement du viir siècle, <l une famille également distinguée par sa noblesse et sa piété. I| était encore jeune ''^^ao'il se mîMa suiie de saint Boniface ,

qui confia son éducation à Wigbert, premier abbé de Fritziar. Sous sa conduite, Starme fit de si grands progrès dans rintelligence des Ecritures et dans la pratique de toutes les vertus, que son mérite le ûi élever au sacerdoce. Dès lors, il se mit à prêcher la parole de Dieu et relira un grand nombre d'Ames du vice et de l'erreur. Après divers voyages et quelques années passées dans la retraite, saint Bonifiioe le chargea d'établir un monastère sur un terrain qu'il avait obtenu du prince français Carioman. Four y faire observer la règle dans toute sa pureté, Sturme fut envové visiter les prind* paux monastères où elle était en vigueur et en rapporta les usages les plus propres à soutenir une exacte discipline. Tels furent les commencements de la célèbre abbaye de Fulde, dont la fondation remonte à l'an Ikk^ Un des premiers soins de saint Sturme^ après y avoir établi l'observance régulière , fut d'y ouvrir, de concert avec saint Bonifiice, une école qui devint bientôt une des plus florissantes de tout l'empire français. Exilé par le roi Pépin sur une injuste accusation, le prince Charles, son successeur, l'emplova à la conversion des Saxons, ce qui fui fournit une belle occasion de sigar*^ 1er son zèle pour le salut des Ames. Ce fut là une des aernières actions de sa vie. De retour dans son monastère,, il mourut plein de jours et comblé de mérites, le 17 décembre 776.

On a de saint Sturme un Becueil d*usage$ ou coutumes monastiques, qu'il rapporta de son voyage dltalie et qu'il établît a Fa)de« il est divisé en deux parties; la première contient ce qui regarde les oiBces divins aux principales fêtes de l'année, conformément à ce qui se pratiquait au Hont-Cassin. Quoique l'écrit ne soit pas très-étendu, on ne laisse pas d'y trouver plusieurs choses digues de remarque. Nous observerons entre autres que le ^our du vendredi saint, on lisait à l^office, les trois Passions de saint Matthieu, de saint Marc et de saint Jean. La seconde partie traite des exercices du cloître, toujours en conformité avec la discipline établie au Mont^Cassiu. Ce Kecuell a été publié à Paris, en 1726,. in-&% sous le litre de Vêtus disciplina monastica^

STYUEN, mélroplitain de Néocésarée , nous a laissé une Lettre qu*il écrivU au Pape Etienne, pour demander la réunion de sun Eglise à Etienne Syncellc, éUi patriarche du CoBStantinople après la déposition de Pho- Hus. Stylien fait dans sa lettre le précis de l'histoire du schisme de Photius et des moyens qu'il emplova pour engager les légats.duPapeà le déclarer patriarche et à anathématiser Ignace; puis if ajoute : « Nous vous prions, vous qui devez nous redresser et nous régler, d'avoir pitié d'un peuDie qui n'a pas reçu sans une raison plausible Tordination de Photius, mais sur l'autorité de vos légats. Ne permettez pas qu'une mniti tude innombrable périsse avec cet homme.» Il allègue l'exemple du concile de Cbalcédoine, qui reçut a la^péaitence ceux que

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Dioscore avait ordoanéa ou séduits et celui du second concile de Nicée, gui admet auss^ à la pénitence ceux qui avaient' été infectés de l*nérésie des iconoclastes.

SUAVE» dont les premières années soui inconnues, fut élu abbé de Saint-Sever,, au cap de Gascogne, en lOfâ. S*il se moz^ra zélé pour le bien de son monastère» il ne le fut pas moins pour le lieu où il était situé^ qui, dans le principe , n*était qu*us^ simple boursade, qu*il eut le crédit de faire ériger en ville. Il rentoura de murs après eu avoir obtenu la permiission de dom Sanche» duc de Gascogne, puis il en assembla les habitants et convint avec eux des coutumes et usages qui y seraient inviolablement obser-t vés par la suite, pour y maintenir le bon ordre et une police uniforme. Quelque attentif cependant que fût Tabbé Suave au bien de son monastère» il n'avait pas le génie tourné aux procès. Il eu donna des preuves par le soin qu il pritd^accommoder ceux gue sa maison et Tabbaje de la Sauve-lla^ jour avaient entre elles. Et pour resserrer

CluSi étroitement les liens de la paix, il étalit une société mutuelle do prières entre ces deux congrégations. Suave continua de gouverner paisit)lement son monastère jusr qu'à sa mort arrivée en 1107.

Il ne f este de lui aue deux écrits : le pre-^ miéf est le Recueil des usages et coutume^ dont nous venons de parler. Ils spnt compris en dix-neuf articles» et lormept 1^ code des lois suivant lesquelles la ville dé Sâint-Sever devait se gouverner à ravenir, On ^ est entré dans do grands détails,, et ou a pris de jusies mesures pour bien distin*

Fuer les droits de Tabbaye d'une part, et de autre ceux des citoyens. Dom Martine et dom Durand les ont tirées de l'obscurité et publiées dans le tome I" de leur JAf^auruê ^necdotorum»

Le second écrit de l'abbé Suave est ui^ Lettre aussi forte que respectueuse qu'il adresse au Pape Pascal II, pour lui deman-* der justice d'une sentence portée par ses légats au pr^udice de son monastère. Il s'agissait de l'église de Notre-Dame de Solac, Îue l'abbaye de Saiot-Sever et celle de Sainteroi x de Bordeaux se disputaient, et que les légats» Amat d'Oléron et Hugues de Die, avaient adjugée à ce dernier monastère, quoiqu'il y eût des rescrits des Papes Alexandre II et Grégoire VII qui en çonflrmaient la possession à l'abbaye de Saiut- Sever. Suave, ayant recouvré des pi^es oue l'on n'avait pu produire, parce qu'elles avaient disparu» demanda une révisioQ du

Ïrocès ; et c'est là le sujet de sa lettre au ape Pascal. Quoiqu'il eût intérêt à se concilier les bonnes çrflces de ce Pontife^ il ne cherche point à lui faire sa cour en lui dour nant des titres pompeux, comme le faisaient tant d'autres en semblables circonstances, fauteur se borne, dans l'inscription de sa lettre à le aualiûer simplement évéque de.

Î.ome, par la gr&ce de Dieu ; et c'est là un es points qui la rendent plus remarqual^e. SUGER, abt>é de S^nt-Denis. — Qi^ind^,

en 1779» l'Académie francise proposa mot sujet du prix d*éIoquence Péloge de ÏWb( Suger; quand, à l'exemple deXouislTl, Çui décernait alors des statues aux phs illustres parmi nos grands bomnies, cmi )vemière société littéraire du royaume ippeait sur leur tombe le tribui du génie et te a reconnaissance, el confondait, daos sei hommages le nom de Suger avceceuidd Descartes, des Fénelon, des Sally, de$d*A* guessau; était-ce par des écrits quilanii mérité cet honneur? Non; quoiau'il en A laissé d'estimables, l'humble religieux 4l Saint-Denis a d'autres titres de gloire nr lesquels il ne le cède à aucun de nos pif gtands honimeSi» C'est lui qui cr6a paru nous la science du gpuveri^ment,,qiii etonlh le monstre de l'anarchie iéodale , q^ai tt> chaîna les factions, et oui foada la puissaad, du monarque sur la félicité des peuples. Q| (;rand homme , il est vrai , l'exemple à too^ jours des administrateu^e et des hommaf publics, consacra moins à l'église qu'à TlHl les dons de sagesse et d'intelligence qui illustré sa carrière. Mais c'est de son at^ de Saint-Denis qu'il fut tiré ppur pre eu main les rênes du gouverùement. Cei particularité seule suffirait pour lui assui une place honorable dans nos pages. Celi que son roi salua du titre glorieux de Pkt <^ b pairie était un humble enfant dei^i^ nourri dans sa discipline. D autres grr''^ ministres sont sortis depuis de la m' école. Mais on peut voir que jusque les habitudes intimes de la vie, ceuinà montrèrent plutôt des hommes poli(i que de fervents religieux. Chez euX| prêtre s'efface devant Tbomme d'Etat, a| point qu'ils ont pu faire douter que le gia^ des affaires fût compatible avec les verioi évaogéliques^ Suger eut la candeur de l| fol de sou siècle et les vertus de soa carap» tère sacré. Il sut allier à la capacité la piaf haute la piété la plus sincère. Dans unsiida fécond en hommes supérieurs, oo doit il classer au premier rang parmi ceux qui ofl| honoré l'Eglise.

Mais toute l'éloqueiice des modernes paoct gjristes ne vaut pas ce peu de lignes écriW

Eglise .

honoré comme le plus bel ornement de h maison du Seif^neur et du palais des ml s'il est un serviteur de Dieu , fidèle coœai David à tous ses commandements, à b0 jugement, c'est le vénérable abbé de Sv Denis^ Dans les affaires temporelles Je « connais pas d*homme plus fidèle et {Ntt prudent a P^iS d'homme plus humble eim zélé da^s lf)S choses spirituelles ; et ce qal est plus difficile t également irrépr^^ siblè dans lés unes et dans les autres. 11^ en même temps le favori du roietlwd|

Dieu, et il a trouvé le secret de m^l

la cour en sa^e côurtis^, et dans sondolM en saint religieux, » ' ' Suger fut placé dès l'âge de dix aasdini l'abbaje de Saint-Denis. Les auteurs oe5l^

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DE PÂTROLOGIE.

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unieol ni sor rannée, ni sur le Iteu de sa .lissance. Quelques-uns le font nattre à lint- Denis même, d'autres» à Tourj, dans I Beaace, et le plus grand nombre à Sainfmer, dans leBoulonnais. Cette dernière opiiôo parait la (>1ii5 vraisemblable. Son père, ù se oommait Hélinaud , était un homme 1 peuple , qui n'avait d'autre recommandasn dans le monde gue sa probité. Peu de oi^ après son admission dans ce monastère, jeune Sager fut envoyé au prieuré dé !(rée, pour y faire ses premières études; m il n'y resta que peu de temps et fut poelé à Saint-Denis 9 après la mort de bbé Yves, arrivée en 109&. Voici quelle fut ccosion de son rappel. Le roi Philippe I" mit de placer dans cette abbaye , son fils , li fut depuis Louis le Gros, pour y être iDéaux lettres et à la vertu. Adam, qui lit succédé à Tabbé Tves dans le gouyermeot de cette maison, voulant exciter nulation du jçune prince , en lui procuii un compagnon de son ftge, crut devoir (tire auprès ue lui le petit Suger, dont le lactère aimable, l'esprit ouvert et Fappliiûo au travail était parfaitement assorti dessein qu^on se proposait. L^effet sur- Ra l'attente de l'abbé lui-même. Suger t le bonheur de plaire h Louis , et dès lors vit i:allre entre ces deux personnages de ilition si disproportionnée, cette amitié Astanie dont les suites ne furent pas moins Dornbles au roi et à TEtat, qu utiles au [Ori qui en fut l'objet. Lorsque le roi iJippe fit revenir son fils à la cour, vers hl093,Suger alla perfectionner ses talents 'ibbayede Saint-rlorent de Saumur, dont cule était alors très-florissante. Le cercle ses éludes achevé, Suger reprit la route Saint-Denis, sur la fin de Tan 1103. Il était irs dans sa vingt-troisième année. Les pro- ^ qu*il avait faits pendant cette absence ^ent à son retour I attention de ses couines. Srm abbé, surtout, qui n'avait rien gligé pour son éducation , s'applaudissait troir si bien réussi, II remarquait avec mplaisance tous les avantages qui se réu- ^ieuisurla personne de ce jeune reli<* rot; une taille petite, à la vérité, mais Rvée par une physionomie agréable et {rituelle, des manières poUes, sans coattpie ni bassesse, de la vivacité sansétour^ *ie, un génie propre aux affaires et fécond I ressources, une facilité merveilleuse de [ooncer en grec et en latin , à laquelle se paient un air de décence et une régula* le de conduite qui ne s'est jamais démentie. saio se garda bien de laisser un tel sujet ^i^^ l'obscurité. Il le conduisit lui-même à ''our pour rendre ses respects au prince ;^^^ qui depuis quatre ans partageait le 'Qc de son père. Quoiqù'au faîte des gran- '^^^ Louis ne méconnut pas son ancien 'î^pagnon d'études ; il le revit avec joie et '^ ^ioonade nouvelles assurances de son 'i^Hié. Le succès de cette première visite '^ià à Suger le chemin de la cour. Le jeune

" se. rattacha en qualité de guide et de

"weil. ^

L'abbé Adam étant mort en 112S, Suger fut nommé pour gouverner l'abbaye à si place. Cette élection, en augmentant soo autorité, ne fit que multiplier ses devoirsl Mais, malheureusement, les intérêts de l'Etat lui firent oublier, pendant quelque temps au moins, les intérêts spirituels de son mo^ nastère. Tout oecupé du bien public , sa né-

Sligence sur le reste ne lui permit pa^ e garantir sa communauté de la dissipation que les affaires entraînent avec elles. L^abr bave de Saint-Denis, devenue comme le siège de la justice et le bureau de la guerre, était continuellement ouverte aux plaideurs^ aux militaires , et même aux femmes, qui ^ sous prétexte d'affaires , s'y faisaient donner des rendez- vous. Le cloître, ce lieu consacré spécialement au silence, retentissait des cris de la chicane et des entretiens bruyants de ceux qui venaient solliciter des gr&ces et des emplois. Il résulta de là que les moines, distraits de leurs exercices, s'abandonnèrent à Poisiveté. La conduite personnelle de Tablié n'était nullement propre k couvrir ces dë<< sordres. Son luxe setnnlait le disputer à son crédit. Sa table, ses habits , ses équipages ^ .annonçaient plutôt un grand du siècle qu'ui) supérieur de moines. Mais Dieu , qui avait des vues de miséricorde sur cet homme extraordinaire , ne permit pas qu'il persévérât dans ce genre de vie si peu conforme à son état. On ignore le moyen extérieur dont il se servit pour le toucher et le ftiire rentrer en lui-même. L'opinion commune fait honneur de sa conversion à saint Bernard.

Quoi qu'il en soit , elle fut aussi subite que sincère et solide. Au moment où on s'y attendait le moins, l'abbé de Saint-Denis embrassa la réforme et la fit adoptera sa communauté, mais d'une façon si prompte et en même temps si paisible que, selon toute apparence, il n'y rencontra pas la moindre opposition. Sans doute, en se réformant, le grand désir de Suger aurait été d'abandonner le soin de l'Etat pour se consacrer entière^ ment à la retrait». Mais le roi n'y voulut jamais consentir. Il lui fallut allier un noun veau genre de vie avec ses anciens engage* ments d'administrateur, les pratiques austères de la profession monastique avec les. devoirs de courtisan, la direction de la discipline régulière, avec le détail immense des affaires publiques. L'abbé de Saint-Denis, retrempe dans la grflce de l'Esprit-Saint, ti( face à tout, et s'attira des applaudissements, universels^ Dans Tintérieur de son clottre „ religieux plein de ferveur et supérieur vigilant, il semblait n'être occupé que de son salut et de celui de$ ftmes confiées à ses soins. Pour obvier à riixconvénient de Sfss absences fréquentes et indispensables, il eut l'attention de se donner un second pour le suppléer, et nomma le moine Hervé grand prieur. C'était un homme d*une capacité médiocre, h la vérité, mais plein cfune prudence et d^'un zèle sur lesauels il pouvait se reposer. A la cour, humble et dépouillé de tout le faste qui l'environnait naguère, il n'en recueillit que plus de témoignages de

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