‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 140 sur 207 · SD · texte numérisé non relu

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. tar on ne grava que ces moU, qui ratent un éloge par les souvenirs qu'ils réveillent:

Cl-OIT l'abbé St'GBB.

La calomnie qui Toutragea |)endant sa vie, n*a pas épargné sa mémoire. Le prix décerné par rAcadémie française! et mérité par Garât, devint l'occasion d'écrits satiriques où ce ministre était peint sous les plus odieuses couleurs; et, ce qui étonnera davantage, le plus violent de ces libelles eut •pour auteur un abbé d'Espagnac, que nous ne nommons ici que parce que son pamphlet est voué depuis longtemps au mépris de tous les honnêtes gens qui ont tant soit peu étudié Thistoire. Un homme de bien, professeur éloquent, et littérateur conscencieuXf M. Combes, professeur d'histoire au collège Stanislas, a vengé avec éclat la cause de la vertu et du talent, par une étude vrai* meni remarquable sur i'abbô Suger et sa politique (iâ).

Ses lettre^. — Il nous reste de Tabbé 'Su^er, des lettres au nombre de seize , une Tte de Louis le Gra$y et quelques autres ou- Trages publiés dans les rec\ieils d'André Ducnesoe et de dom Martène.

• Au Pape Eugène IlL — La première des lettrés qui nous restent est adressée au Pape Butène III, et voici quelle en fut l'occasion. Jl s agissait de remplacer dans le chapitre de Paris le doyen Barthélémy de Senlis^ élevé sur lô siège épiscopal de ChAIons-sur- Marne en 1147. Les chanoines ne pouvant s'accorder sur ce point, Suger leur offrit sa médiation. Elle fut rejetée. Il leur proposa ensuite de s'en rapporter à la décision dû souverain Pontife ; on y consentit. Lui-même se chargea d'en écrire à Sa Sainteté; ce qu'il Ht par deux lettres, dont nous ne possédons plus aue la dernière. On voit par cette lettre gue i élection au doyenné de Paris s'élant faite suivant les ordres du récent, par quatre compromissaires, le choix était tombé sur run d'entre eux Mmmé Clément. L'abbé de Saint-Denis témoigne au Pontife que cette élection lui parait vicieuse. « Car, dit-il, ou les quatre compromissaires se sont accordés dans leur choix, et alors l'élu se sera donné sa propre voix, ce qui est contraire aux règles ; ou trois seulement ont été unanimes, et dans ce cas l'élection n'est pas conforme à votre intention, puisque vous avec promis de n'approuver c]ue celui que les quatre auraient élu.— D'ailleurs,ajoute-t-iIi,]fisujet est indigne de ce poste , et par Son caractère brutal, et par son incapacité. ^ Il en cite |>our preuve le scandale qu'il avait donné aiçns.le chœur un jour de lête, en imposait silence au chantre. « Cet emportement, dil- M^ est d'autant plus blAmable que le chantre va de pair'ayec le doyen, tant au chœur que dans le chapitre.; et s'il a commis quelque faute, c^est au chapitre è le réprimander. L'évéqué de Paris s est efforcé en vain d'al>aiser cette querelle, quoique le chantre ait /:(Uertde faire toutes les avances convenable^

Sour y réussir. Elle est actueltement penaote à votre tribunal ; c*est ponrqaoi ie supplie votre paternité de remédier k tt désordre, de manière à ce que l'Egfise de Paris n'en souffre aucun ubscurcissement.% Malgré cette lettre, le doyen persista, et son démêlé avec le chantre fut terminé à IV miable.

Au roi Roger. — Le roi Roger de Sidfc professait la plus haute estime pour TahU de Saint-Denis. Sur un faux bruit que ce mnistre devait faire un voyage en biciW, Ri-

§er alla au-devant de lui jusqu'à la fromièn e ses Eiats, et ne s'en retourna que lors* qu'il fut désabusé. Une autre preuve de «s bons sentiments pour l'abbé Sucer est !i lettre suivante, que nous traduisons lott entière : «( Roger, par la grâce de Dieu, mi de Sicile , prince de la Pouilte, et due ib Capoue, a son très-cher ami le vénérabh; Suger, abbé de Saint-Denis. Il est du dep/ir des amis de se féliciter mutuellement sur leurs prospérités. C'est pour cela que nom avonsjugé a proj)OS de vons marquer, cûmo»' à notFe ami intime, que grâce è Dieu^noai sommes en paix et en santé« Nous tooi prions, ne fût-ce que par réciprocité, dl nous donner fréquemment dé vos nourefl^ aûn que nous ayons occasion de nous réjoot de vos avantages, comme nous sommes it* sure que vous vous réjouissez des nôtres*? Suger répondit au monaraue en ces termes* « Nous rendons à Votre Majesté toutes ni actions de gr&ces, pénétré d*une vive reiHMh naissance et encore tout ému qu'un prini; si grand et si sage ait pensé à se soareDirè notre petitesse, jusqu'à nous demander I nous-même des nouvelles de notre sanll Aussi est-ce une faveur qui nous attadii entièrement à vous, et dont nous ne pe^ drons jamais le souvenir. Nous n'oublierons de notre vie que vous avez daigné Dousfain part de votre prospérité et vous informer* la nôtre. En répondant à Votre Majesté sv ce dernier point, notre pensée était de l'ea- Iretenir de plusieurs choses dignes de pi^otf son intérêt ; mais craignant rennui qu ofli trop longue lettre pourrait vous causer, nous avons chargé notre envoyé de tous ta communiquer de vive voix, i»

A Pierre le Vénérable et à ffumbert âeLy0L — Quoique Suger eût travaillé d^aboni i détourner le roi Louis le Jeune de la résoiih lion qu'il avait prise d'aller en personoeà la croisade, cepehdant le mauvais succèsdc cette expédition ne le trouva pas indifférent ÎI sentit vivement ce malheur, et sondesscra iltait de le réparer à la première occasion. Les états ayant été convoqués à Ch^rlr^

Sour avi3er aux moyens de réunir en wrp> ^ 'armée cette multitude de gens qui aiaîeûi pris la croix, et les entretenir .«^ur la rooijr l'abbé de Saint -Denis écrivit à celante Cluny pour l'inviter à se trouver à cette ^ semblée. Rien de plus touchant que la ^ ture qu'il fait dans cette lettre de la sito^ lion f&cbeuse des affaires en Palestine, m

(12) Paris, chez Lecoffrc, rue du Vieux-Col »mbicr, ! vol. iu-12, 1855.

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de plds pressant qoe ce qu'il allègue sur la oécessiiâ de travailler à les rétablir. Nous irons m l son arlicle les raisons qui empêchèrent Tabbë de Cluny de se trouver à celte )<$eiDblée. Suger ayant écrit pour Fe môme >ujctkHumbertdeLyon, ce prélat s'excusa [ijircilleinent de ne pouvoir assister aux états )eChartre$. La principale raison qu*il alléguait était que I archevêque de Sens, qui lui (Attestait sa primatie» devant s*y rencontrer^ ] ne conTeoait pas qu'il s'y trouvAt avec lui» »ur ne point compromettre la dignité de m Eglise. Le Recueil de Ducbesne nous a oflsefTé cette réponse, mais la lettre de fo^er n'existe plus.

lu roi Louis le Jeune. — Lorsque Suger it arriver de la terre sainte les seigneurs ^i avaient accompac;né Louis le Jeune , mme il connaissait les dispositions de la iupart d*entre eux, il fut vivement alarmé 0 retard du roi qu'ils avaient laissé en Syie. Son premier soin fut de lui écrire pour t presser de revenir. « Les perturbateurs a repos public sont de retour, lui dit-il, U)(Jis que, obligé de défendre vos sujets, cius demeurez comme captif dans une terre trangère. A quoi pensez-vous, Seigneur,'de lisser ainsi les brebis qui vous sont confiées la merci des loups ? Comment pouvez-vous DUS dissimuler le péril dont les ravisseurs tti TOUS ont devancé menacent vos Etats? 00, il oe vous est pas permis de vous tenir las longtemps éloigne de nous. Tout rélime ici votre prâeqce. Nous supplions otre Altesse, nous exhortons votre piété, ous interpellons la bonté de votre cœur, en* B, oeus vous conjurons par la foi qui lie \ prince et les sujets, de ne pas prolonger lUre séjour en Syrie au delà des fêles de Iques, de peur qu'un plus long délai ne )tt5 rende ooupablo aux yeux du Seigneur avoir manque au serment que vous avez lit en recevant la couronne. Pour nous, imtlients de vous revoir, nous vous attendons )fflme un ange de Dieu. Vous aurez lieu, t pense , d'être satisfait de notre conduite. OBs avons remis entre les mains des cheiliers du Temple l'argent que nous avionk bola de vous envoyer. Nous avons de plus ^mboureé au comte de Vermandois les trois âUe livres qu'il nous avait prêtées pour Dtre service. Votre terre et vos hommes missent, quant à présent, d'une heureuse ni. Nous réservons pour votre retour l'état » fieb mouvant de tous, les tailles et les rovisions de bouche que nous levons sur vos omaines. Vous trouverez vos maisons et vos ilaisen bon état, pour le soin que nous en l'ons pris d'en faire les réparations. Me voilà rèsentement sur le déclin de l'âge; mais ose dire que les occupations dans lesquelles ) me suis engagé pour l'amour de Dieu et tr attachement pour votre personne, sans Qcun retour intéressé sur moi-même, ont eaucoup avancé ma vieillesse. Quant à la ^ine votre épouse, je suis d'avis que vous issimuliez le mécontentement qu'elle vous >use, jusqu'à ce que, rendu à vos Etats , ()Qs puissiez délibérer avec calmé sur cet

objet et sur plusieurs autres. » Les craintes qui avaient dicté cette lettre ne tardèrent pas à se réaliser. Kobert de Dreux, qui avait quitté la terre sainte fort mécontent du roi son frère, voulut profiter de son absence pour s'emparer du gouvernement. Sa partie était si bien ménagée, et un si grand nombre de barons étaient entrés dans le complot, qu'il se vit sur le point de réussir. Foyr rompre ses mesures, le régent n*aperçut jpoint d'autre ressource aue de convoquer les états. Le lieu indiaue pour la réunion fut Soissons. L'abbé de Clairveaux, ayant a^ pris cette résolution de Suger, lui écrivît pour l'en féliciter. Nous avons une lettre du régent à Samson, archevêque de Reims, qu'il appelle un des joyaux de la couronne de France, pour le prier de se rendre à cette assemblée avec ses comprovinciaux. Il écrivit de semblables lettres que nous n'avons plus, aux autres archevêques et aux grands du royaume. L'assemblée se tint en effet, et Suger^y triompha complètement de ses ennemis.

Au roi Louis et à Geoffroi^ conUe if Anjou. — L'un des grands vasseaux de la couronne, qui montrèrent le plus de zèle et de fidélité pendantj'absence du roi, fut Geoffroi, comte d'Anjou. Dans toutes les occasions, il se déclara ouvertement pour le régent. Ayant réglé ensemble les préliminaires d'une entrevue qui devait avoir lieu à Beaugency pour les affaires du royaume , la santé du comte ne lui permit pas de s'y trouver. 11 écrivit à Suger pour lui faire agréer son absence. Dans une seconde lettre il lui mande que, se trouvant beaucoup mieux, il est prêt è emplo^ror sa personne et tout ce qui dépend de lui pour le service de l'Etat, et même, dit-il, avec plus de zèle encore que si le roi était présent. L'attachement du comte à son devoir ne ftat pas sans récompense. A son retour en France, Louis mit en possession de la Normandie, ïes armes à la main, Henri, fils de Geoffroi, et depuis roi d'Angleterre, en retenant pour lui le Vexin normand. Il est vrai que bientôt après ils se

{ grouillèrent, à l'occasion de Gérard de Barai ou de Bellai, que le comte avait dépouillé du chflteau de Montreuil. Comme ils étaient sur le point d'en venir aux armes, Suger se mit entre les deux partis pour les réconcilier. Il s'adressa d'abord au roi par une lettre où il l'exhortait à ne point entreprendre précipitamment la guerre contre un vassal dont il venait d'augmenter considérablement les forces en l'investissant de la Normandie. Il le priait surtout de consulter les grands de son royaume; « car je crains, dit-il, L|ue vous ne succombiez dans cette entreprise, si vous vous y portez de vous-même et sans

J «rendre de conseil. Ainsi, quoique vous yez déjà convoqué vos hommes pour cette expédition, je prendrai la liberté de vous dire qu'il est à propos de suspendra les hostilités jusqu'à ce que vous ayez délibéré là* dessus avec vos vassaux, je veux dire les prélats et les grands. En ce cas, vous pouviez tout attendre d*eux; car je ne doute pas que

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la fidélité qu'ils doivent au royaume et è TOtre couronne, ne les porte à contribuer de toutes leurs forces au succès d'une guerre qu'ils auront concertée unanimement avec vous. » Cette lettre montre qu'à cette époque les vassaux du roi ne se croyaient étroitement obligés à l'aider que dans les guerres sur lesquelles il avait pris leur avis.

Suger écrivit en même temps au comte et il l'impératrice Mathilde son épouse, pour les exhorter à satisfaire le roi. Il leur rap-

f>ela les marc[ues d'estime et d'afTection que e roi Henri, père de Mathilde, lui avait données dans toutes les occasions. « Jusque- )k, dit-il, que ce prince ne dédaignait pas, tout grand qu'il était, de venir au-devant de nous et de nous communiquer, de préférence aux siens, lorsqu'il était en guerre avec la France, ses vues pour le rétablissement de la paix ; d'où il est arrivé que souvent nous ravons fait désister, par notre conseil et avec le secours divin, de plusieurs guerres dans lesquelles l'avaient engagé des esprits brouillons qui faisaient tous leurs efforts pour les entretenir. Je ne me souviens pas même, j'ose l'affirmer, Cfue pendant I espace de vingt ans il ait fait aucune paix avec le roi que nous n'y ayons concouru par nos soins, parce que nous avions l'avantage de posséder également l'affection des deux monarques. C'est donc le souvenir des bontés du grand roi Henri qui me porte è vous conseiller de travailler sérieusement à calmer l'esprit de notre souverain, tandis qu'il en est temps et qu'il n'a point encore pris d'engagement avec vos ennemis. Considérez que rien ne vous est plus nécessaire que la paix, dans les circonstances où vous vous trouvez. Car si le rovaume d'Angle* terre, qui ne peut vous échapper, venait à vous échoir en temps de guerre, toutes les grandes richesses que renferme le tréscnr royalv au lieu de tourner à votre profit» deviendraient la proied'avides ravîsseurSf ou se trouveraient absorbées par la solde des troupes que vous seriez obligé d'entretenir. » Le comte écrivit à Suger pour le re* mercier de la peine qu'il se donnait pour travailler à sa réconciliation avec le roi; mais il l'avertit que l'armée du monarque est en marche pour venir à lui, et qu'il no peut se dispenser de se tenir sur la défensive. Cependant il l'assure que si le roi veut bien suspendre les hostilités, il en passera par tout ce qu'il décidera, de concert avec le comte de Vermaudois. Suger répondit à cette lettre par une autre dans laquelle il marque au comte que, tandis qu'il conférait avec Ârnoul, évoque de Lisieux et confident de ce prince, des moyens de pacifier cette querelle» le comte de Vermandois est venu les surprendre inopinément, qu'ils se sont joints à lui et à d'autres personnes bien intentionnées pour aller trouver le roi, et qu'enfin ils ont obtenu de ce monarque qu'il accorderait une trêve au comte d'Anjou jusqu'à ce qu'on pût aviser aux moyens d'établir une paix solide entre eux. « Je ne doute point, «goute-t-il, que le comte de

Vermandois ne vous ait mandé la mémo chose. »

Au Pape'Eugêne III. — Le Pape Eugène,

I' >endant son séjour à Paris, avait concerté avec e roi et Suger le projet d*établir une communauté religieuse dans l'église de Sainte» Geneviève, à Ta place des chanoines séculiers qui la desservaient. Le motif de ce change^ ment, dont nous avons parlé ailleurs, èuH la vie licencieuse de ces chanoines; maû l'occasion qui le détermina fut une querella très-vive et presque sanglante qui s'élevi entre les gens du Pape officiant à Sainte- Geneviève et les chanoines, au sujet d'oQ tapis qui avait recouvert le prie-Dieu de Si Sainteté. Ceux-là le revendiquaient de force, en vertu de l'usage, et ceux-ci le défèndaienl de même, sans que la présence du roi pût retenir ni les uns ni les autres. On pensr. d*abord à substituer aux chanoines des mofnés de Saint-Martin des Champs. Ainsi la.

Grtait la commission qu^Eugène adressa dvi ngres è Suger, le 29 avril 11M>4 Mais, suH les remontrances des premiers, le Papii changea d'avis, et manda à Suger de choistri

Îdutôt des chanoines de Saint'-Victor poof^ es remplacer. Sur ce nouvel ordre, Suger, accompagné des abbés de Saint*Oermain da Prés, de Saint-Maur et de Ferrières, se ren« i dit à Saint-Victor pour demander à TabM^ Gilduin, le prieur Odon avec douze de ser^ chanoines. La proposition souffrit d'aboiAi de grandes difficultés. Gilduin allégua le be» soin qu'il avait d'Odon^ pour l'aider danssti vieillesse à porter le poids du muverne*: ment. Enfin, après avoir résiste pendant tout un jour, il se laissa vaincre. Dès le teiH demain, fête de Saint-Barthélémy, la noty velle colonie fut conduite à Sainte-Gene»! viève. L'évéque deMeaux, qui l'attendaîU célébra la messe pendant laquelle Odod reçut de ses mains la bénédiction abbatiale*^ On mit ensuite les nouveaux cbanoioes ea possession des lieux réguliers. Le jour5oi* vaut on leur accorda les r^les, et let hommes de Sainte-Geneviève Tinrent leur prêter sermentde fidélité. Tout ce détail est. consigné dans une lettre de Suger au Pape^ pour lui rendre compte de ses opératioasi Gomme la plupart des anciens cbanoiacs avaient obéi de très'-mauvaise grâcCf Suger prévit qu'à la première o<;casion ils nenaOf» queraient pas d'inquiéter leurs successens par des chicanes qui entraîneraient des ip* pels en cour de Rome. C'est un ijiGOnT«* nient qu'il prie Sa Sainteté de prévenir, <•!* tendu, dit-ii » que, semblables à de jeuotf plants, la nouvelle réforme a besoin de repM et de tranquillité pour prendre racine ei s'affermir. »

Au même. — Eugène fit à cette lettre une réponse très-obligeante, exhortant l'abbédt Saint-Denis à couronner une œuvra qQjl avait commencée avec tant de succès, wi^ ce que Suger avait prévu ne tarda pas d*ar« river. Les chanoines dépossédés, se rei^eatant de leur condescendance, firent pi u^i^^^^ avanies aux réformés. De là, ils aUèreot en troupe à Romo se plaindre de Sugeri doQt

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