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n'êtes point convaincu ; et on ne doit pas vous traiter de rebelle, puisque vous n'avez jamais évité les conciles. D'ailleurs vos actions et votre conscience sont pures. On ni rendu contre vous aucune sentence canonique, et on n'en peut point rendre, ^m ne'devons pas, ajnuie-t^il, donncrànnsfo.
nemis occasion de dire que le sacenJ(<>, qui est ^m P^r toute l'Eglise, est telienieu soumis à un seul, que s'il se Iais5e corro'iipre par argent, par faveur, |>ar criiinteoi]|«r ignorance, que personne ne puisse être évêque, sans se soutenir auprès de lui par de tels moyens. La loi commune de l'Eglisee^t l'Ecriture, les canons et les décrets du Saint- Siège, qui j sont conformes. Quiconque»
sera écarté de ces lois par mépris, seraju^ suivant ces lois ; et quiconque les obsermi sera toujours en paix. Gardez-vous doof de vous abstenir des saints mystères; ccs^ rait vous rendre coupable. »
A Wildebold, — Gerbert écrivit sur !i même affaire à Wildebold, évêque deStrm bourg, qui l'avait prié de l'en instruire. K Ih reprend dès son origine et raconte qu\\r« noul, tils naturel du roi Lothaire et clerr<ii Téglise de Laon, ayant livré cette ville d Adaldéron qui en était évêque , au yym Charles, son oncle, ce qui avait occasionoî beaucoup de sang, de pillage et d'incendiesf fut condamné pour ce sujet dans un cnnnli des évêques de toute la Gaule ; que, s'eiaM ensuite réconcilié avec le roi Hugues-Capsf par Tentremisè de l'évêque de Lcon , .« prince, pour le gagner, lui donna l'ardkî^ vêché de Reims. En cette qualité, il lit s«r* ment de fidélité au roi ; mais environ Mt mois après son ordination, il livra la vile de Reims au princ-e Charles, son oncle. Poaf écarter les soupçons que l'on pourrait eon cevoir contre lui à cet égard, il publia una excommunication contre tous ceux qai avaient pillé l'église et la ville de Reims^ et engagea les évêques de sa province à sui-^ vre son exemple ; mais il ne laissa pas if^ ter les terres de cette église à ses vassaux, pour les donner aux ennemis, et de fsire marcher des troupes contre le roi Hugues, son souverain, sous les enseignes du pnnce Charles. Le Pape, averti de remédier aut troubles de l'Eglise de Reims, ne donna aucun ordre à ce sujet; Amoul lui-même, averti par les évêques de se purger canons
?|uement des accusations formées contre iiiît ùt dix-huit mois sans consentir à eu riea faire. Cependant, se voyant abamlonoé ^ ses plus grands protecteurs, il était Tttu trouver le roi Hugues, qui Pavait adot}! sa table après de nouveaux serments d«^' délité ; mais les ayant faussés aus.^ii6t eo % joignant aux ennemis du roi, on l'avait tr^ duit devant un concile, oi!i, après une mûre délibération, il avait confessé ses crimes ?l renoncé à ses dignités. Les défenseurs d'A^* noul répondaient que le roi lui avait F* donné, et qu'on avait fait injure au Pap'» en déposant cet archevêque sans son autorité. Sur le premier anicle Gerbei't'i» ««^ le pouvoir des rois ne «'étendant pas iori«<