‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 169 sur 207 · TIM · texte numérisé non relu

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Dieaiait chair. Il compte diverses sectes auxquelles on donnait le nom de hésitanls parce qu*iis faisaient diQicuité de communiquer avec TEglise catholique qui avait reçu le coucile Ue Chalcédoine avec le môme respect que les troiscomiies précédents. On trouve dans le recueil d*un certain Nicon, que l'on ne connaît pas d'ailleurs, une partie de ce traité. Le Père CombeGs Ta donné eu grec et en latin dans le second tome de son Aucluarium. It est en latin dans les anciennes bibliothèques des Pères; et en grec et en latin dans le recueil de Meursius, à Leydeenl619.

formule de réception des manichéens. — Les recherches exactes qui furent faites des manichéens par les Papes et les empereurs ne laissent aucun lieu de douter que quelques-uns niaient abandonné leurs erreurs /«our embrasser la loi catholique, et que Ton n'ait dressé quelques formules de la manière dont on devait les recevoir dans TEglise. Jacques Tollius nous a donné de longs fragments d'une de ces formules sur un manus^ crit de la bibliothèque Impériale, et déclare que TEucologe et le rituel des grecs traitent de la manière de recevoir les manichéens dans rEgiise.ll remarque aussi que ces fragments peuvent servir a compléter r^î«(oire di (Hérésie des Manichéens , composée par Pierre de Sicile, imprimée à In^olstad en 160^. Tollius a enrichi son édition d'un grand nombrede notes qui répandent beaucoup de lumières sur le dogme des manichéens, sur leurs auteurs, leur livres et sur les cérémonies usitées dans TEglise lorsqu'on les y recevait. Ils commençaient pur anathématiser toutes les extravagances et les erreurs de Manès et en particulier ceux qui ne reconnaissaient pas Jésus -Christ pour Dieu e( homme tout ensemble, et Marie pour Mère de Dieu. Ils disaient ensuite anathème à ceux qui soutenaient que Manès était l'Esprit consolateur t^t de vérité que le Seigneur avait promis d'envoyer à ses disciples ; à ceux qui enseignaient que les hommes sont de la même substance que Dieu; enfin, à ceux qui niaient la li« lierlé de l'homme pour faire le bien comme pour faire le mal. On les obligeait encore de condamner tous les livres manichéens; \^ Licre des EpUresde Manès ^ ÏEtangtle qu'ils appelaient Vivant^ le Trésor de /a vie, le Livre des Mystères dans lesquels ils s'efforçaient de renverser la loi et les prophètes, i'Ueptalogue d*AgapiuSj le Livre de la Àadeiie ii*Aris(ocrite dans lequel Tauteuren* ireprenait de montrer que la religion des Juifs , des Grecs et des Chrétiens était la même, le Litre des Apocryphes^ et un recueil des paroles et des faits mémorables de Manès. Enfin , ils rejetaient tous ceux qui parlent mal dB la croix, ont en horreur la communion du corps et du sang de Jésus-Chrisl, qui méprisent le baptême et les Mintes images, et ceux qui n'admettent pas les quatre Evangiles et les Epiires de saint rsuï. Après tons ces anathèmes prononcés par le i)ostulant ou par un interprète, le

Diction», db Pat«oi.ogie. IV.

diacre avertissait le peuple de se mettre en prière, et alors le prêtre récitait une oraison, à la fin de laquelle le peuple répondait, Amen. Alors le prêtre mettait le nouveau converti au rang des Chrétiens non baptisés ; le lendemain il lui donnait place parmi les catéchumènes et faisait sur lui les prières avec les insufflations, les eiorcismes, les impositions des mains ordinaires. Ensuite, il bénissait Teau dans laquelle il répandait par trois fois les saintes huiles. Après cela il faisait^es onctions sur le front, la poitrine et les épaules de celui qu'il allait baptiser. Un diacre ou un lecteur l'oignait par tout le corps, et alors l'évêque le baptisait en ces termes : Un tel est baptisé au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Pendant qu'il prononçait ces paroles sacramentelles, il plongeait par trois fois dans l'eau le nouveau converti. Après la cérémonie du baptême on chantait le psaume qui commence par ces paroles : Bienheureux ceux à qui tes iniquités sont remises. {PsaL xxxi, 1.; L'évêque demandait ensuite au Seigneur d'accorder au nouveau baptisé les dons du Saint-Esprit et la communion du corps et du sang de Jésus-Christ, Après cette prière, le nouveau Chrétien était confirmé et admis à la sainte communion. Huit jours après, l'évêque lui ôtait les habits blancs dont on l'avait revêtu le jour de 500 baptême. On ne peut douter que cette formule n'ait été écrite originairement eu grec , puisque le manichéen converti, s'il ne savait pas le grec, devait répondre par un interprète, ou par son parrain, s'il était encore enfant. Cette formule servait également à la réception des pauliciens, c'est-àdire, de ceux qui avaient suivi les erreurs de Paul de Samosate.

TITE, auteur ecclésiastique du iV siècle, après avoir passé par tous les degrés de la hiérarchie, s éleva par son mérite à l'évêché de Boslre dans l'Arabie. Julien l'A* postât menaça de le rendre responsable d'une espèce d'émeute qu'il y avait eu à fiostre ; mais Tite confondit ce reproche, et répondit à lempereur que si le peuple ne se révoltait ouvertement contre lui, c'était à lui et aux autres ecclésiastiques qu'il eu était redevable. Sur quoi Julien écrivit k ceux de Bostre que leur évêque était leur délateur et qu'il les exhortait à le chasser,

Euisqu'il les supposait disposés à la révolte, es bostrieus se moquèrent de cette puérilité, « qui, ditTillemont, pourrait passer pour incroyable dans un prince qui se Cliquait do raison, si nous n^avious encore la lettre entière qu'il écrivit à ceux de Bostre.» Cette lettre est datée d'Anlioche, le premier jour d'août de l'an 362. Tite survécut à la persécution de Julien et mourut sous Valons.

OUVBAGB DB TiTE CONTKB LES MANICBÉBNS.

— Ce fut SOUS le rèjçne de ce prince, et avant l'an 376, que Tite composa son ouvrage contre les manichéens. Il était divisé en quatre livres. Nous avons encore les trois premiers dans la langue originale, c est-à-dire , la grecque. Le quatrième est

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perdu ; mais il nous reste rargument qui nous donne connaissance de ce que conte* nait ce livre.

Premier livre -— Dans le premier livre, Tite de Bostre combat Topinion des manichéens sur l'existence de deux principes : l'un bon, Tautre mauvais ; premièrement, parce que la notion naturelle de principe ne permet pas d'en admettre deux qui soient innnis: car ils seraient infinis et finis en même temps, infinis dans la supposition ; et finis réellement, parce qu'ils se donneraient l'un à l'autre des limites. Secondement, en admettant deux principes contraires, il en faudrait admettre un troisième qui fût l'auteur de cette contrariété et ainsi à finfini. Troisièmement, c'est allef contre les notions communes, que d'appeler contraires des principes qu'on suppose également non engendrés, avoir une substance semblable et un même nom. Les diverses qualités qu'on leur suppose ne changent pas leur nature, comme le blanc et le noir ne changent la substance du sujet bJanc ou noir. Ce sont des qualités accidentelles qui ne donnent même aucune domination. Quand nous parlons d'un corbeau, nous ne le désignons pas sous la qualité de noir« mais d'oiseau d'une telle espèce. D'ailleurs deux èlnsqui n'ont pas de commencement ne ()euvent être que bons. Admettre deux principes contraires à cause de la différence des événements de la vie, de la variété des saisons^ de l'inégalité des conditions parmi les hommes, (vest absolument ii^norer Tordre de la Providence qui dispose ainsi de tout, il fait voir que Manès en admettant un mauvais principe, afin de ne pas rendre Dieu coupable de l'injustice des hommes, n'évitait pas cet inconvénient, puisqu'il disait d*un autre côté que Tâme était produite du mélange des deux principes, du bon et du mauvais. Ce n'est pas la matière dans Thomme, c'est-à-dire, le corps, mais l'âme qui commet le péché et qui pratique la vertu; cette Ame est simple de sa nature et non sujette au changement selon sa substance, quoiqu'elle soit susceptible de différentes qualités. Les démons, ajoutet-il, ne sont pas mauvais par nature, mais par leur volonté, ils ont connu le Sauveur et l'ont confessé, et en priant Jésus-Christ de ne les pas envoyer dans Tabtme, ils ont fait voir qu'ils étaient d*^une nature différente du lieu destiné à leurs supplices. De ce que les démons ne sont pas impassibles, Tite de Bostre en infère qu'ils n'existent pas par eux-mêmes ; car celui qui existe par lui-même n*est jugé ni i^unt par un autre, puisqu'il n'a rien reçu de personne. 11 combat l'existence de deux principes par ce raisonnement : Le bon principe ne doit rien pmduire que de bon : le mauvais, rien que de mauvais. Duquel de ces deux principes sont donc venus les apôtres, qui ont été bons et mauvais, mauvais avant leur apostolat, et bons après leur apostolat. Si I on dit qu'ils sont les fruits de Satan è cause des péchés qu'ils ont commis avant leur vocation au ministère; un no pourra néan-

moins refuser de les honorer \ eaDs« de leui* apostolat et de la perfection de leor vertu. Si on dit qu'ils sont les prododioni de Dieu ; leur première vie ne fere-uilt

{>as honte è l'Ecriture qui en marqaelesdéàuts, ne condamnera-t-elle pas cejo^ ment? Commentes manichéens ne poutaleai rien répondre è ce raisonnement péreoptoire, Tite conclut qu*ii faut dire que le^ apôtres ne sont pas un écoulement de la substancedivine, comme les fruits le sootd' la racine, mais qu'ils sont des créatQresi qui le Créateur a donné le pouvoir d'ag.r selon leur volonté. Il prouve 1 exercice d^ cette liberté par l'exemple de plusiean hommes méchants, tels que Pharaon, N»buchodonosor, qui ont quelquefois praliqot la vertu. Les manichéens disaient que b méchants et le prince des ténèbres , après avoir admiré la lumière qu'ils prétente être la substance de Dieu, s*en éiaiemsai* sis et l'avaient absorbée Une imagioa&na si ridicule n'avait pas besoin d'être réfutée; cependant Tite montre que si elle avait liée, il s'en suivrait que Dieu est passible et sujet au changement.

Second livre. — Dans le second lirre I'iqteur prouve qu'il n'y pas de principe qmq* vais coéternel à Dieu, et que c*élait en vain que les manichéens en supposaient un comme cause de tous les mauiquenoos voyons arriver. Tous les êtres sont bons eo eux-mêmes, et destinés à divers usages, tous sont utiles et concourent à la besoié de l'univers comme les membres d*ttn même corps ; de sorte que Ton ne peut en retraih cher aucun sans rendre ce corps défectueur. Il n'y a de mauvais que l'injustice de IW me ; mais cette injustice ou ce y^hé n'a pis pourauteur un mauvais principe différeaiet distingué de la volonté du pécheur. L'hoou&fr est si peu nécessité à pécher, qu*il est en son pouvoir d'être bon ou de ne Tétre pas. Demander que Thomme eût été créé saosia liberté de pouvoir aimer le vice ou la Tenu, c'est demander qu'il ne fût pas hoomeet vouloir en même temps qu'il ne pûl être vertueux : car il n'y a aucune venu sao>* combat, et on ne connaît la tempérance que par l'éioignement que Ton a ()Our les toiuptés. D'où vient que dans un eofaoï. quoique bon de sa nature, ii n'jr a (vss ^^ vertu comme il n y a pas de vice ? Parce qu'il n'a pas l'exercice de sa liberté i^e laquelle dépendent la bonté ou le vii» ^ ses actes, il n'en est pas de l'homme oooe^ de Dieu. Il est avantageux à Thofliaie d'avoir le choix du bien et du malf^i^ môme c'est une perfection en Dieu qui ^ immuable de sa nature de ne pouvoiriur^ ce qui est injuste. Tite de Jiostre se 1»* cette objection : plusieurs péchenrs d^> rent qu'ils ont bonne volonté de se rmvertir; mais ils disent qu'ils ne [ej^u^ pas. 11 répond qu'il y a autant de difficait^ a guérir une maladie de Tâme cao^ee par de longues et mauvaises habitudes qui guérir une maladie du corps, lorsqu'elle cti invétérée.

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Les manichéens disaient que quelouefois nous avons de bonnes pensées et d autres fois demauraises; d*où ils inféraient qu'elles araient deux principes différents, lite nie cetle conséquence et soutient que ces diver* ses pensées sont une suite naturelle de la connaissance que nous avons du bien et du mal. A quoi il ajoute que, puisqu*il ne nous est pas libre de ne pas avoir ces sortes de pen* sées, elles ne peuvent nous être imputées ni à mérite ni à démérite, que dépendamment fie notre volonté à qui il est libre de préférer le bien au mal, et le mal au bien. Ces mômes hérétiques objectaient que tout était renversé dans l'ordre de la nature , que les nos étaient riches, les autres pauvres, les uns malades, les autres sains, et quelquefois les coupables évitaient les peines prèscrites par les lois, ce qui, disaient-ils, supposait un principe mauvais auteur de tous ces dérangements. L'intention principale de Dieu, répond Tite, dans la création de l'homme, a été qu*il ne s'appliquât qu'à la piété et à la vertu. On ne cloit pas compter les aliments et les vêtements qu il lui a donnés entre ses bienfaits principaux, mais les regardei' comme des choses nécessaires à la vie ; il en est de même de toutes les autres choses dont nous avons besoin pour vivre, Dieu lésa tellement rendus communes è tous, qu'on ne peut pas dire que le pauvre a moins d'eau et moins d'air qu*il ne lui en faut pour vivre, ni qu'il manque des aliments nécessaires , quoiqu'il ne puisse les avoir qu'à la sueur de son front ; ceux qui ont de l'or, des pierres précieuses les tiennent également de Dieu ; mais uour être riches, ils n'en ont pas plus de facilité de se sauver, de même que la pauvreté n*est pas tin obstacle au salut ; de sorte qu'il est vrai de dire que ce n*est pas être heureux que û'Hre riche, ni malheureux que d'être pauvre. Les inquiétudes d'un riche pour augmenter et conserver ses richesses, son chagrin de les voir consumer, rendent même sa condition plus fêcheuse que celle du pauvre qui sait se contenter de peu, et pour <|ui les mets les plus communs ont autant uagrémenti que les plus rares et les plus exquis en ont pour les riches qui en sont d'autant moins frappés qu'ils en usent plus Ordinairement. Là pauvreté et les richi^sses, la santé et les maladies et toutes les autres choses contraires les unes aux autres tendent néanmoins à une même ttn, qui est de nous porter à la piété ; s'il arrive que l'innocent soit puni, ce qu'il y a d'odieux dans ce supplice retombe, non sur celui qui l'endure, mais sur celui qui le fait souffrir injustement. Tite de fiostre entre dans le détail de divers autres fléaux, et fait voir que sans recourir à un mauvais principe ; comr.e le faisaient les manichéens, rien de toui ce qui aiOige les hommes n'arrive que par une providence de Dieu pour l'utilité des hommes et la beauté de Tunivers.

Troisième livre* — Tite , dans ses deux premiers livres, n*em ploie que le raisonnement et non Tautorité, parce qu'il les

écrivit, comme il le dît lui-même, pour détourner les païens des rêveries des manichéens. Mais, dans le troisième, il se sert des saintes Écritures pour montrer à ceux qui les recuvaient l'abus que Hanès en avait fait. Hanès r^etait la loi et les prophètes, et ne parlait quavec mépris des autres livres de l'Ancien Testament, parce que, disait-il^ ils venaient du mauvais principe. Il le prouvait par la chute de l'homme, le meurtre d'Abel, le déluge et les guerres que les Juifs eurent à soutenir contre leurs ennemis.

Quoiqu'il reçût les Evangiles, il ne laissait pas de les tronquer en oivers endroits et r ajoutait ce qu'il jugeait à propos, car il prétendait qu*ils avaient été corrompus et qu'il était envoyé du ciel pour les rétablir dans leur pureté primitive : c'est pourquoi il se disait le paraclet promis par Jésus-Christ. Tite fait voir que ni Manès, ni ses disciples ne connaissaient TEvangile, qu'ils se vantaient toutefois d'admettre ; car s'ils le connaissaient , ditril, its connaîtraient aussi la loi et la recevraient, puisque Jésus-Christ est la fin de cetle loi. 11 montre ensuite que la loi ancienne et la nouvelle sont parfaitement d'accord sur Jésus-Christ : d où il infère que celui qui a dicté l'ancienue avait prévu ce qui devait arriver dans la nouvelle ; ce n'a donc pu être le démon, à qui les desseins de Dieu sont inconnus, mais Dieu même, qui seul connatt ses desseins et les choses futures. La loi, dit-il, qui ne commande rien que de lK>n, ne peut venir d'un mauvais principe ; selon saint Paul {Rom. vii, 12), elle est sainte, juste, bonne et spirituelle; elle interdit tous les vices et propose la pratique de toutes les vertus. S*il y a des exemples ue sévérité, la loi nouvelle en a de semblable; car saint Pierre, après avoir convaincu de mensonge Ananie et Saphire, les frappa de mort. Si on relève la miséricorde de la loi nouvelle, parce qu'on y voit le pardon accordé à saint Pierre après avoir renié son maître , ne voyons-nous pas aussi dans l'ancienne que David, coupable d'un crime, eu obtint le pardon? et les Ninivites n'apaisèrent-ils pas la colère de Dieu par leur pénitence? Tite montre ensuite qu'il n'est pas possible que les deux parties dont l'homme est composé, le corps et l'Ame, soient créées par deux principes différents et contraires; que l'àme soit l'ouvrage de Dieu, et le corps du prince des ténèbres. Car, quelle union pourrait-il y avoir entre des substances si contraires ? auei accord entre Jésus-Christ et Bélial ? L'Ame aime son corps, et elle s afflige lorsqu il recuit quelques blessures. Ce corps lui fournit de son côté des occasions de plaisir. En serait-il ainsi si ces deux par* ties tiraient leur origine de deux principes contraires ? Lorsque le Sauveur parle dans r£vangile de la formation de l'homme et de la femme, il la rapporte au Créateur de l'univers, et donne a ce Créateur le nom do Dieu; car il est dit que ce que Dieu a uni, l'homme ne doit pas le séparer. Or, personue ne nonnaissalt mieux que lui l'auteur du corps et de TAiie.

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