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calîon de TOraison domioicale, il remarque
Sue le pouvoir de remettre les péchés a été bcordé aux apôtres particulièremeut et d'une manière toute spéciale» par ces paroles : Recevez U Saint-Esprit ; les péchés se^ ront remis à ceux àquivons les remettrez^ etc. {Joan, xxy 23«) «c Ce pouvoir» dit-il» a passé des apôtres à leurs successeurs, et il s'ap-
f>Iique9 eflicacerxient et par une absolution égitime à tous les péchés commis contre Dieu.» 11 veut qu*on soit & genoux en priant, les mains étendues et les yeux élevés au ciel, excepté dans le cas de maladie, où toute attitude convient également à la prière. On peut prier en tout lieu ; mais, dès le temps d'Ori^ène, il était d'usage de préférer les lieux destinés aux assemblées des fidèles, parce que les anges assistaient à ces réunions, et qu'elles étaient sanctifiées par la vertu du Sauveur et les mérites des saints. C'était aussi la coutume de se tourner vers l'orient, considéré alors comme la plus excellente région du ciel. La prière, qui devait commencer par la doxolo^ie» se conti-* nuait par l'action degrAces pour les bienfaits reçus, puis par la confession des péchés, accompagnée d'une douleur très-yive et d*un proiond repentir , après quoi chacun pouvait demander à Dieu ses dons célestes,
tirier pour ses propres besoins, pour les besoins de ses amis et pour ceux de tout le monde; puis, terminer sa prière par la glorification du Père, du Fil$ çtdu Saint- Esprit.
Sur le mar/yre. — Ambraise et Proloctèle, le premier diacre , et le second prêtre de l'Eglise de Césarée, en Palestine, ayant été arrêtés pour la foi^ dans la persécution de Maximin, qui dura depuis l'an 235 jusqu*^ l'an 238, Origène composa un traité pour les animer au martyre, et le dédia particulièrement à Ambroise, parce qu'il était son ami et (^u'il en avait reçu plusieurs bienfaits , mais probablement aussi , parce qu'étant marié, la censée de sa femme, de ses en* fants et d une grande fortune dont il était possesseur, pourraient affaiblir son couragQ et le détourner du martyre. Cet écrit n'est qu'un tissu continuel de passages emprunt* tés à TEcriture. Pour encourager les martyrs à donner leur vie pour la défense de la vérité, Origène pensait que rien ne pouvait mieux convenir que les paroles de la vérité même. On croit qu il le composa h Césarée, en Cappadoce, où il passa le temps de cette persécution , caché pendant deux ans chez une vierge nommée Julienne,
Il exhorte d'abord les confesseurs à no compter pour rien les travaux de cette vie, et à se souvenir pendant le temps de leurs combats , de la récompense que Dieu promet dans le ciel à tous ceux qui souffrent pour la justice. Il est nécessaire pour )e salut de faire hautement profession qq sa foi, et ceux-lèi se trompent qui se persuadent c^u'il suiOt de croire de cœur pour être justifié. Mais* pour rendre la foi complète, il faut, pendant tout le temps de l'épreuve, ne donner aucune prise au démon, qui , par de
mauvaises pensées, nous sullicile, soit j renoncer à notre foi» soit à douter de sa vé rite, Ne dites aucune parole qui s'éhugui de sa confession; souffrex do la part de vo adversaires toute sorte de mauvais trailej ments, les risées, les insultes^ le mépris» ^ jusqu*à cette compasÀioD iojarieuse pouj votre constance qu'ils traitent de folie. N| vous laissez emporter ni piar TafTeclion n^ turelle que Ton éprouve pour une femuîc^ pour des enfants ou pour d'autres pcrson nés qui vous sont chères, ni par aucun dl| lâchement à la vie, à ses biens et à leuri jouissances ; mais, détachés de tout, unissez^ vous entièrement à Dieu> et vous relrouve-^ rez en lui la vie dont nous devons tousjoul^ avec son Fils unique. Non-seulement il faut combattre pour ne pas nier » mais encore pour ne pas succomber dès le commence^ ment à ce premier mouvement de hont^ que Ton éprouve en se voyant traiter indi^ gnement par les ennemis de Dieu, surtout quand on s'esthabitué aux honneurs et qu on a commandé dans plusieurs villes; ce oui s'adresse à Ambroise, qui avait rempli plu^ sieurs charges importantes. Origène lui cappelle sa femme, ses enfants, ses frères, ses sœurs , sa famille, ses amis et ses grands biens, pour ranimer davantage au martyre, qui lui sera d*autant plus glorieux, dii-il^ nu'il aura préféré Jésus^Christ & tout ce que
I on peut aimer sur la terre. Puis , en pirlant de lui-même, il ajoute : « Je SQul>aiterais posséder autant et même beaucoup plus de biens encore que vous n'en possédez, et mourir martyr pour Tamour de Jésus* Christ» afin que'ma récompense dans le ciel fût proportionnée è tout ce que j'aurais abandonné ici-bas. De la sorte, je deviendrais le père d'une sainte et nombreuse troupe d*enfant3 que j*aurais engendrés au salut par la ^r&ce de celui de qui procède toute paternité. Comme il est juste aueceux qui n'ont point passé par Tépreu ve des tourments le cèdent à ceux dont la patience s'est manifestée sur les chevalets et au milieu des tortures; de même aussi, quand nous obtiendrons la faveur de mourir mar* tyrs, nous autres qui sommes pauvres, la raison nous obligerait à nous rabaisser audessous de vous, qui aurez foulé aux pieds,
Cour Tamour de Jésus-Christ, les grands iens que vous possédez, les cnftnts que la nature vous rend si chers, et cette gloire trompeuse du siècle que les hommes poursuivent avec tant d'empressement. »
Origène rappelle ensuite à Ambroise et à son compagnon les promesses qu*iis ont faites dans le baptême, et leur montre que la liberté où ils se trouvent de préJérer le vrai Dieu aux dieux étrangers des Amorrhéens et des autres peuples idolâtres, leur impose l'obligation de remplir rengagement qu ils ont contracté, le jour où ils ont diti en présence de leurs catéchistes • «iffoiis servirons le Seigneur, car il est notre Dieu I »
II leur fait entrevoir la joie qu'épi ouveront les anges en leur voyant confesser le uoiu de Jésus-Chrisl. 11 leur propose pour uiO-
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Lf. rATROtX)ôlL.
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dilts la eonstuce du Tîeil El^uar et des
sept jeooes frères dont ^e martyre est décrit
iâos Je livre des Mathaié€$. C'est à ses amis
a non pas ï ses ennemis, que Jésns^Christ
I proposé le calice de sa Passion. Aussi ,
;onTOir enduré le supplice de la croix,
^i^JL msis dans le ciel à la droite du Père.
i/j£^ biens, après le mart jre, ses prières ne
fer:!kS-dics pas descendre sur ses enfants?
^yyti poids de gloire pour des souffrances de
qûtiqies instants ? Qoelle mort glorieuse que
c<<«judétifre le martyr des dangers d'une
Di^ri iootile et sans récompense? Qui
SU!? peal-étre la Tolonté du Seigneur n^a-
.-elle prolongé lear TÎe jusqu'au temps de
a persécBdon, qu^afin qu'ils pussent la fer
daos leur sang la robe nuptiale qui les fera
tàîMtîreï Hneflable banquet du Seiçneur.
Jh ceops d'Origène, on rencontrait déjà
i'^ Chrétiens qui regardaient comme une
r:<:<se indifférente les sacrifices offerts aux
ix>€5;ilétaitmoinsFareencored'enentendre
.'K'jpsqui soutenaient que, les noms étant
.lijtiiuoo humaine, il importait peu de
:^:rboDore Jupiter, Apollon, Diane ou
*'^n. Il réfute ces faux préjugés , et sou-*
-•li qae ces noms ont quelque Tertu se-
'^ poor attirer les démons. Il n'est pas
>nis (le donner au Trai Dieu d'au-
'.-^ noms que ceux qui lai ont été donnés
;« Moïse, les prophètes et Jésus-Ëbrist,
uToiriSabaoth, Adonaï, Saddaï, et le Dieu
<\Minhtm, d'isaac et de Jacob. Car, dit-il
^uHûèaedans le livre de VExodt, c'est là
•eoûofQe je possède dans toute Téternité,
^ qui me fera connaître dans toute la suite
•îesiiécles.
U dernière raison employée par Origène '<^poosser Ambroise et Protoctèle vers i« martyre est tirée du désir que notre Ame îffouTe naturellement de s'unir à Dieu, le 'î^léire avec lequel elle a quelque rapport, rjïsquà son image, elle est raisonnable, nîeiiigenteet invisible de sa nature. « Pourrioi donc, ajoute-t-il, appréhendons-nous *î'Ociint de nous débarrasser de ce corps ''fruptible qui appesantit Tâme, Tabatpar i multiplicité des soins dont elle l'agite, et «cpéche d'aller jouir avec Jésus-Christ ^délices du ciel et du repos qui doit nous ^Ddre heureux? » 11 raisonne longtemps «|ce thème, 'et il conclut ainsi son traité : 'je désire ardemment que mes avis vous ^^lent utiles pour le combat que vous allez v^aieuir. Mais si, dans l'état où vous vous j^^'^vez, une connaissance plus étendue des ^'[Stères de Dieu vous les fait regarder ^^m puérils et méprisables, j'en serai ^•Mon dessein n'est pas que |vous leur ^^ la couronne du martyre, mais que ^^^ parveniez, par quelque moyen que ce ^^i^iàlainériter. Dieu veuille que ce qu'ily a •j*.pluseicellent et de plus divin vous y con- ^Q^; et vous y arriverez infailliblement ^îous y marchez guidés par le Verbe, qui J't la sagesse de Dieu. » Cependant Ara- ^e et Protoctèle n'acquirent dani cette l*jAution que le titre de confesseurs.
^^rei.— Le zèle d'Orîgène suffisait à tout,
DicTiO!v?i. DE Pathologie. IV.
et sa correi^pondance s'étendait de toutes parts. Eusèbe avait réuni plus de cent de ses teiirts^ célèbres alors par les matières au*il y traitait* Il ne nous en reste cpie deux ; 1 une adressée à saint Grégoire le Thauina* turge, pour Texhorter iTétudede l'Ecriture sainte, et dans laquelle il lui conseille de demander à Dieu, par de ferventes prièreSt Tintelligence des passages qui lui parais* saient obscurs et embarrasses; la seconde est adressée à Jules Africain; et Toici à qu'elle occasion.
Dans un s^'our rapide qu'il ât à Nicomédie, en 228, Origène eut une conférence sur les matières de la religion avec un nommé Bassus. Il lui arriva, pendant la discussion d'appuyer ses raisonnements sur Tautorité de 1 nistoire de Suzanne. Témoin de la conférence, Jules Africain, qui ne reconnaissait point l'authenticité dK ^cette partie de la prophétie de Daniel, n'en témoigna rien alors; mais quelque temps après, il écrivit A Origène, pour fui marguer son sentiment et les raisons qu*il avait de regarder cette pièce comme fausse et supposéOé Nous possédons encore cette lettre, écrite en grec, ainsi que la réponse qu'y Ût Origène. Elles sont Tune} et l'autre un témoignage du savoir et de la modération de leurs auteurs, et on peut les regarder comme un beau modèle de la charité chrétienne, que l'on doit observer dans ces disputes qui s élèvent de temps en temps dans rEj^lise sur divers points de critique et de discipline.
La lettre d'Africain est fort courte. Les raisons dont il se sert nour montrer que l'histoire de Susanne est fausse et supposée sont:l* que Daniel n*a jamais prophétisé
gir inspiration, mais toujours par ivision. r c'est par inspiration qu'on le fait prophétiser dans rhistoire de Suzanne, puisqu'il est écrit que lorsque l'on conduisait cette vertueuse femme a la mort, le Soigneur suscita l'esprit d'un jeune enfant, nommé Daniel, qui cria à haute voix, que la sentence prononcée contre elle était injuste. 2" La manière dont cet enfant reprend les vieillards, qui avaient accusé et condamné Suzanne, ne se ressent point de la gravité ordinaire des Ecritures. 3* L'allusion ou le jeu de mots qui se trouve dans ce récit prouve- qu'il a été écrit originairement en grec, et non en hébreu; ainsi il ne f)eut trouver place parmi les livres de' 'Ancien Testament, qui tous ont été traduits de l'hébreu en grec k* 11 est hors de tonte apparence que, pendant leur captivité, les Juifs aient eu le droit de juger à mort, et surtout de condamner la femme de leur roi Joachim. 5' On ne conçoit pas davantage d'où venait à ce roi les vastes jardins et les spacieux édifices dont il est parlé dans l'histoire de Suzanne. 6' Cette histoire, pas plus que celle de Bel et du dragon, ne seti^ouvent nulle part d^ns les eiemplaires des Juif^. 7* La citation empruntée au livre de VExode prouve suffisamment que cetépisode, introduit dans le livre de Daniel, n*est point dn lui, puisque* dans aucun des livres de VE*
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calîOQ de TOraison doœioicale, il remarque
Sue le pouvoir de remeltre Us péchés a été bcordé aux apôtres particulièrement et d*une manière toute spéciale» par ces f^roles : Recevez le Saint-Esprit ; les pèches se* vont remis à ceux àquivot^s les remettrez^ etc. [Joan^ xxy 23j ce Ce pouvoir» dil^il» a passé des apôtres à leurs successeurs» et il s'applique» eflicacement et par une absolution légitime à tous les pér.nés commis contre Dieu.» 11 veut qu*on soit & genoux en priant, les mains étendues et les yeux élevés au ciel» excepté dans le cas de maladie» où toute attitude convient éfjalement à la prière. On peut prier en tout lieu ; mais» dès le temps d'Ori^ène, il était d'usage de préférer les lieux destinés aux assemblées dos fidèles» parce que les anges assistaient à ces réunions, et qu'elles étaient sanctifiées par la vertu du Sauveur et les mérites des saints. C'était aussi la coutume de se tourner vers Torient» considéré alors c^mme la plus excellente région du ciel. La prière» qui devait commencer par la doxolo^ie» se conti-» nuait par l'action de grâces pour les bienfaits reçus, puis par la confession des péchés, accompagnée d*une douleur très-yive et d*un prorond repentir» après quoi chacun pouvait demander à Dieu ses dons célestes,
tirier pour ses propres besoins» pour les besoins de ses amis et pour ceux de tout le monde; puis» terminer sa prière par la gloriticatioa du Père» du Fils çt'du Saint- Esprit.
Sur le martyre. — Ambraise et Proloctèle» )e premier diacre » et le second prêtre de l'Eglise de Césarée» en Palestine» ayant été arrêtés pour la foi» dans la persécution de Maximin, qui dura depuis l'an 235 jusqu'à l'an 238, Origène composa un traité pour les animer au martyre» et le dédia particulièrement à Ambruise» parce qu'il était son ami et qu il en avait reçu plusieurs bienfaits » mais probablement aussi » parce qu'étant marié» la pensée de sa femme» de ses enfants et d une grande fortune dont il était possesseur» pourraient affaiblir son courage et le détourner du martyre. Cet écrit n'est qu'un tissu continuel de passages eoripriin^ tés à l'Ecriture. Pour encourager les martyrs à donner leur vie pour la défense de la vérité, Origène pensait que rien ne pouvait mieux convenir que les paroles de la vérité même. On croit qu'il le composa à Césarée, «n Cappadoce, où il passa le temps de cette persécution , caché pendant deux ans chez une vierge nommée Julienne,
11 exhorte d'abord les confesseurs à ne compter pour rien les travaux de cette vie» et à se souvenir pendant le temps de leurs combats » de la récompense que Dieu promet dans le ciel à tous ceux qui souffrent pour la justice. Il est nécessaire pour le salut de faire hautement profession h^ sa foi, et ceux-là se trompent qui se persuadent c^u'il sulOt de croire de cœur pour être justifié. Mais, pour rendre la foi cocnplète» il faut, pendant tout le temps de Pépreuve, ne donner aucune i-rise au démon, qui, par de
mauvaises pensées, nous sollicite, soit renoncer à notre foi, soit à douter de sa v rite, Ne di^cs aucune parole qui s'éliûg: de sa confession; souffrez de la part de \< adversaires toute sorte de mauvais traii ments, les risées, les insultes» le mépris, jusqu'à cette compassion injurieuse [oi votre constance qu'ils traileul de folie. ! vous laissez emporter ni par Taffeclion u turelle que l'on éprouve pour une fcjiu pour des enfants ou pour d'autres perso nés qui vous sont chères, ni par aucun ii lâchement à la vie , à ses biens et k Un jouissances ; mais, détachés de tout, uni.s>«e vous entièreçaent à Dieu» et vous relroim rez en lui ia vie dont nous devons tousjou avec son Fils unique* Non-seulement il f.v combattre pour ne pas nier» mais eo<ct; pour ne pas succomber dès le cocomem ment à ce premier mouvement de hna que Ton éprouve en se voyant traiter in > gnement par les ennemis de Dieu, surio quand on s'est habitué aux honneurs et qui a commandé dans plusieurs villes; ce n s'adresse à Ambroise, qui avait rempli pi sieurs charges importantes. Origène lui ca pelle sa femme, ses enfants, ses f^è^es»s sœurs » sa famille , ses amis et ses gran biens» pour l'animer davantage au martyr qui lui sera d'autant plus glorieux , dit null aura préféré Jésus<-Christ à tout ce qi
I on peut aimer sur la terre. Puis , en [a lant de lui-même» il ajoute : « Je soulMii rais posséder autant et même beaucot plus de biens encoro que vous n'en mssm et mourir martyr pour l'amour de Jésu Christ» afin que'ma récompense dans iecj fût proportionnée à tout ce que j'aura abandonné ici-bas. De la sorte » je devin drais le père d'une sainte et nombrtu troupe d*enfant3 que j'aurais engendrés salut par la ^r&ce de celui de qui procè toute paternité. Comme il est juste uue ce qui n'ont point passé par Tépreu ve ues tod ments le cèdent à ceux dont la palien s'est manifestée sur les chevalets et au oi lieu des tortures; de même aussi, qua nous obtiendrons la faveur de mourir ma tyrs» nous autres qui sommes pauvres, raison nous obligerait à nous rabaisser ai dessous de vous» qui aurez foulé aux pied
Eour l'amour de Jésus-Christ, les grau iens que vous possédez, les enfants q^ la nature vous rend si chers, et cette gloi trompeuse du siècle que les hommes pou suivent avec tant d*empressement. >
Origène rappelle ensuite à Ambroiseel son compagnon les promesses qu'ils u faites dans le baptême, et leur montre qi la liberté où ils se trouvent de préiérer vrai Dieu aux dieux étrangers des Amo rhéens et des autres peuples idolâtres, 1^ impose l'obligation de remplir l'engat^eme qu ils ont coalracté, le jour où ils ont ul en présence de leurs catéchistes : «N^^j servirons le Seigneur, car il est notre Dieu |
II leur fait entrevoir la joie qu'ép/oarerol les anges en leur voyant confesser le noi de Jésus-Christ. Il leur propose pour n^i