PAX
PAIf
ret^ ori^nale la versioa des Septante, le ipiii l'arait mise dans ses Hexaples. (isarnnsremargué ailleurs, c'esi^à-dire, 13 l'arlicle consacré à cette partie des Y.iai (rOrigène, cornaient il avait distinipar des signes particuliers, la version iSepunte, telle qu'il l'avait réformée sur inie bébreu, de toutes les autres ver* ^ etcomment, en retouchant ces signes, >> Q>)>i5les inintelligents ou paresseuic, ii>o! mtroduit le désordre et la confu- )nmi son travail. Ce fut pour remédier (eiiocOQTénient, que saint Pampbile et av'uetnrailièrent aune nouvelle édition rsSep'iole. Ils en firent copier un grand aoiirelexemplaires, corrigés exactement iir i iirtfinal des Hexaples et Tétraples d'Ori- |Br. ^e Ton conservait dans la bibliothèr<teCésarée, et leurs exemplaires furent piJi'sleseiemplaires de la Palestine, oit Il version fut reçue et lue publique- Hliiansleséfflises.
fcoi Pamphile ne borna point son travail ikorrection de l'Ancien Testament. On ^encore, du temps de Fabricius, dans itîiAioihèque de Séguier, un fragment de Aif*i|ui contenait toutes les Epîtres de Vhol/ écrites de la propre main du latiurtf/. Nous avons également sur les ùiiaQpôtreiun petit ouvrage de lui ^qui bi itttre chose qu un abrégé des matières Hi'i^iti'iesdans chaque chapitre, avec les diwoQ^^tt'ilyavait introduites; carancienineaioa lisait de suite les saintes EcrikR^ )Us distinction de versets ni même ?Mpitres, comme on les trouve auiour- Ijicios noire Vulgate. Le savant P. de IttifâucoQ ajant découvert cet ouvrage, B«r/.soas le nom de saint Pamphile dans ^Viioihèque du président Séguier, en a l<^'-^ue traduction latine que Fabricius aitiiaçhmer avec Turiginal grec et la f> > ^laquelle cet habile critique prouve, !« ^i monuments tirés de la biblio* (Lqjt'oeiHsuites de Paris que cet ouvrage 5îJ-»3i«artyr. Dans une courte pré* ^•-'/''irteen tôle du livre, l'auteur sex- -'^■^^^ jeunesse et de son peu de con- ^ ^m 11 demande pardon de sa térné^ ''•^(teigne de grands sentiments d'huit lùvec une pleine et entière confiance ^^ b prières des autres» ce qui repré- ^ assez bien le caractère de saint Pam^
OfTiiGEs FBRDus. •— Ou u'a olus aucuue "«^Uresqae le saint écrivait à ses amis, 1^*^ oe sait pas même ce qu'elles conte- ^-i. Saint Jérôme dit qu'elles étaient '*vs.Sans cette assertion, on pourrait r«-rc au contraire que c*était quelque chose J 'oosidérable, et peut^tre même des ^l'^que saint Pamphile écrivait, en forme *t(lre,à ceux oui le consultaient. C'est •ttoinsne auEusèbe semble insinuer, |'*^'|il dit quelles étaient le seul ouvnige '"^ûi propre au saint martyr. On ne dit ^^eo parlant de simples lettres, qu'elles ^^mm à des ouvrages.
'^i^ninTCBmQCB. — Saint Jérôme met
les écrits de saint Pamphile au nombre de ceux qui étaient si remplis de citations des philosophes païens, qu'il était difficile de , luger ce qu'on y devait le plus admirer, ou la connaissance des sciences profanes, ou la * connaissance des saintes Ecritures ; ce qu'il ne savait apparemment que sur le rapport d'autrui, puisqu'il affirme ailleurs que, dans son temps, on ne possédait plus [aucun ouvrage du saint martyr, qui pût faire juger de son style. Quoi qu'il en soit, il est certain qu'il était très-versé dans lui^e et l'autre de ces deux sciences, et que, s'il n'en a pas laissé de monument plus considérable, c'est son humilité seule qui l'en a empêché. On peut juger de la solidité de son esprit par ce qui nous reste de son Apologie pour Origène. Il y confond les ennemis de ce Père et les réduit au silence, en leur prou-* Tant par leur propre conduite, que la naino
3 u'ijslui portaient n'avait sa source que ans la passion, l'i^nprance ou les préjugés. Ses réflexions sont justes, ses raisonnements solides, ses preuves bien choisies, el Ton peut dire qu'un Père aussi illustre qu'Origène, ne pouvait avoir un plus habile et un
Elus illustre défenseur que saint Pamphile* e qu'il dit pour justifier son héros des erreurs qu'on lui imputait sur la divinité du Verbe, sur le mystère de la Trinité et sur
f plusieurs autres dogmes est une preuve de 'orthoJoxie de ses sentiments sur tous ces points.
PANODORfi, moine égyptien, vivait, selon Georges SynceDe, sous 1 empire d'Arcade et pendant que Théophile gouvernait, en qualité de patriarche, 1 Eglise d'Alexandrie. 11 était tres-versé dans les connaissances chronologiques et il composa un traité assez long qui contenait beaucoup de choses utiles, mais dans lequel on trouvait aussi tcaucoup de redites, soit sur la connaissance des temps, soit sur le mouvement du soleil et de la lune. Suivant son calcul, Jésus- Christ aurait reçu quarante-et-un ans. Panodore prétendait qu'il était né l'an du monde 0^93 et qu*il était mort à la fin de 5533 ou au commencement de 5534. 11 fai* sait commencer l'année au 25 mars, suivant Tusage des anciens.
PANTALëON, diacre et garde-chartes de TEglise de Constantinople, vivait à la fin du xur siècle et non pas dans le tu% comme quelques biographes l'ont faussement avan* ce. On a de lui plusieurs homélies publiées dans le tome Xlt de la Bibliothèque des Pi* re$. Là première est sur le baptême que 16* sus-Christ regut de saint Jean ; la seconde» sur l'Exaltation de la sainte Croix; la troi* sièrae et la quatrième, sur la Transfiguration de Notre-Seigneur. Surius en a publié, au 29 de septembre, une sixième en l'honneur «. de l'archange saint Michel. On cite des manuscrits qui contiennent des Discours du même auteur sur tous les dimanches et toutes les fêtes de Tannée. Il est qualifié prêtre dans le titre de V homélie sur lexallor tion de la sainte Croix.
PANTÈNE était originaire de Sicile et