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accusée puoliquemcnl d'un criaielsecret» qui ftitoo sttielde scandale pour tout le peuple, Nectaire laissa à chacun la liberté de participer aux saints m jstères, selon le mouvement de sa conscience. Nous n'avons pas i»e^in dohscrver que cette mesure ne s'appliquait qu'à l«i pénitence publique et toi péchés dont la nature semblait demander ooe telle eipîation ; car il esl constant, par toute la saite de Tbistoire, aussi bien que par le léoioignage de Sozomdne« que la suppression du prêtre nénitcneier n'a porté aumoe atteinte ni à la confession secrète , ni Doéffleà la pénitence publique, pratiquée si longtemps encore après cet événement daas l*£;lise même de Constantinople, avec cette difléreoce sealement qu elle n*était pas du ressort d'un pénitencier nommé formelleoseot à cet effet. La plupart des £;zlises d'Orivol suivirent Texemple de celle de ConstantiDopIei el chacun lut libre de se choisir uo confesseur. Nectaire mourut en 392, et eut pour successeur saint Jean Chrysostome. Il «▼ait de la naissance, et beaucoup de talent pour les affaires, mais son savoir étah fort boroé; et sa vertu, quoique incontestable, était loin d*avoir ce degré de supériorité qu'on admira dans les deux évoques qui le précédèrent et le suivirent. On lui attribue tto Sermon sur raumône et lejeûnej imprimé ea grec, iu-S', Paris, 1554; et en latin , avec sii hooiélies de saint Jean Chrysostome» Pans, même format et même année.
NÉMÉSIEN, ëvêque de Thubunes, en Afriqise, après avoir confessé la foi dans la ^-en^fcotîon que Valérien suscita à TEglise en âS7, fut condamné aux mines avec plusieurs autres confesseurs. Saint Cyprien, que la mèuie cause avait fait eiilerà Curube, leur écrivil {>our leur envoyer des aumônes et les encourager au martyre. Ces saints confesseurs le remercièrent par trois lettres difléreoles, ce qui donne lieu de croire qu*Us ne travaillaient pas dans le même adroit. La première de ces lettres porte en lAte les noms de Némésien, Dative, Félix et Victor. Elle est d'une grande beauté, et contient en peu de paroles un masnifique éioçe de saint Cyprien. Il y est loué particQlièrement pour son éloquence, sa sagesse, son humilité, sa libéralité, sa charité, son lèle pour le martyre, sa fermeté, son courage et Ja force de ses lettres, capables de relever les esprits abattus, de guérir les blessures, de briser les chaînes, d'éclairer les ténèbres d*une prison, d'aplanir les montages ef de chasser l'odeur de cette fumée infecte qui s'exha'ait des souterrains où les saints confesseurs travaillaient. Us fout mention dans cette lettre deQuirin, qui leur avait également adressé des aumônes, et que Ton croit être le même à la prière du'
Ïnei saint Cyprien avait entrepris ses trois vres det Témoignages. Les deux auire^ lettres ne contiennent que des expressionde reconnaissance. L'une fut écrite par sain Liice, au nom de plusieurs martyrs, et laotre par Félix Jader et Polien, avec les pfètres et tous ceux qui travaillaient dans
les mines de Sigue, situées, selon toute apparence, près de la ville de Siguile en Numidie. Nous avons rendu compte de ces lettres à l'article de Némésien,aQn de n'être point obligés d'y revenir. On les trouve dans toutes les bibliothè.|nos des Pères, parmi celles de saint Cyprien.
NEMESIUS. On trouve, sous le nom de Némésius, évoque, dans le tome VJll de la bibliothèque des Pères de Lyon, un ouvrage intitulé De la nature de Vhomme^ qui avait déjà été publié en 15G5 par Nicaise £Ilebodius. Il est divisé en quarante-cinq chapitres, dont on a pris le second et le troisième pour faire le Livre de Vâme^ qui se lit parmi les œuvres do saint Grégoire deNysse, sans qu'il y ait aucune apparence que ce Père eu soit I auteur. La préexistence des âmes esl nettement établie dans le second chapitre, et Ton sait que saint Grégoire professe uno opinion toute contraire dans son livre de la Formation de V homme. Dans le chapitre 3, l'auteur traite Origène avec beaucoup de mépris, et saint Grégoire deNysse n'en (jarle ordinairement qu'avec estimé. Les chapitres 35, 36, 37 et 38 traitent du destin et en font voir l'absurdité. Pourquoi saint Grégoire aurait-il traité uno seconde fois cette matière, qu'il avait déjà approfondie dans un écrit fait exprès? Nous doutons même que l*on puisse attribuer à saint Grégoire, ni à aucun autre évêque, les détails anatomiques qui se lisent dans le chapitre 25. Partout on reconnaît un philosophe qui parle avec une certaine facilité, mais avec une médiocre connaissance des dogmes de la religion chrétienne. Donc, si \on vrui à toute force attribuer cet écrit à Némésius, il nous semble qu'on doit le donner au gouverneur de la Câppadoce,à qui saint Grégoire de Nazianze adressa son jioëme lx!!"", pour le porter à embrasser la foi, plutôt qu'à un évêque de ce nom, dont on n*a aucune connaissance. La réfutation des hérésies d'Apollinaire et d'Ëunome, qui y sont combattues sous leur nom, marquequ'ilfutcomposéaprèsl'an 378.
NÉPOS, un des principaux auteurs de l'hérésie des millénaires, avait gouyorno, en qualité d'évêgue, une église de la province d'Alexandrie, dans la première moitié du m' siècle. C'était d'ailleurs un homme remarc(uable par la grandeur de sa foi, son assiduité au travail et son application à étudier les saintes Ecritures. Il avait composé des hymnes sacrées que les fldèles chantaient encore longtemps après sa mort, et dans lesquelles ils retrouvaient avec délices les sentiments les plus capables de nourrir leur piété. Malheureusement, en pienant trop a la lettre les {Tomesses des sainies Ecritures, il les expliqua d'une manière basse et charnelle, et soutint que le règne de Jésus-Christ sur la terre ne durerait^que mille ans, au bout desquels les saints ressusciteraient pour jouir des plaisirs du corps. Il s'appuyait principalement sur VA" poealypse de saint Jean, et avait composé sur ce suj^t un livre intitulé la Réfutation de.i allégoristes. Saiut Deuis d'Aleiandde lui
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DICTIOISNAIRE
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répondit par son Traité des promesses^ qu'il divisa en deux livres. Quoique Népos fût mort depuis quelque temps, on voit que )»lusieurs étaient encore (rès-aUachés à son opinion, et qu*rls faisaient tant de cas de ses écrits qu'ils en regardaient la doctrine comme un mystère sublime et plein de profondeurs. Saint Denis, dans son premier livre, prouvait la vérité du sentiment catholique; et dans le second, en traitant de VApocalypse^ il faisait voir que Népos ne pouvait I invoquer pour établir ses erreurs. ctJo reçois Népos, dirait-il, et je Taime à cause de sa foi, de son application au travail et do son zèle pour Tétudo de nos saintes Ecritures. J'admire les cantiques qu*il a composés et dans lesquels nos frères puisent encore tous les jours tant de consolation. J'ai encore plus de respect pour lui, depuis qu'il n'est plus au monde, mais j*aime et j'honore la vérité par-dessus tout. S'il était présent «il qu'il n'enseignât que de vive voix, une simple conférence, par demandes et par réponses, suffirait pour le convaincre ; mais il a laissé un écrit que quelques-uns trouvent concluant-, et on rencontre tous les jours des docteurs qui, ne comptant pour rien la Loi et les Prophètes, rejettent les Evangiles et lesEpltres pour recommander la doctrine de cet écrit comme un grand mystère. Ils ne permettent pas aux plus simples d'entre nous d'avoir des pensées élevées du glorieux avènement de Notre-Seigneur, ni do notre ressemblance avec lui, après le jour heureux de notre résurrection; mais ils cherchent à ne leur faire espérer dans le royaume dû Dieu que des choses petites, périssables et semblables à celles de. la vie présente. Cest, ajoute saint Denis d'Alexandrie, co qui nous a obligé de parler de Népos comme s'il vivait encore, puisque ses erreurs lui survivent et conservent un grand nombre de partisans dans nos contrées.»
Saint Denis réfuta ces erreurs, dans une conférence au'il eut avec les disciples de Népos, dans le canton d'Arsinoé, et il le fit avec tant de prudence et tant de douceur
3u*il eut la consolation de ramener cette glise à la foi catholique. Céracion lui-même qui était alors le chef et le docteur de cette opinion, se convertit sincèrement et protesta, en présence de tous ses frères, qu'il s*en tenait à l'Evangile et à renseignement de l'Eglise universelle. 11 tint parole : ce qui donne Keu de douter que le saint évoque d'Alexandrie ait assemblé, dans sa ville êuiscopale, un concile où, suivant le Synodique de Justel, Népos aurait été condamné. Ce qui rend cette opinion peu probable» c'est le respect avec lequel il parle de cet èvèque, tout en condamnant ses erreurs. Saint Fulgence traite Népos comme un hérétique, et dit qu'il donna son nom à la secte des Népoliens. (Voir, pour plus d'explications, l'article saint Denis d'Alexandrie, dans VHistoire des auteurs sacrés de Dom Ceiliier, lom. IH, pag. 256 et suivantes.
NESTORIUS. La religion chrétienne a pour base la divinité de Jésus-Christ , ou
l'union du Verbe avec la nature humaine. Cette union est un mystère, et la curiosité de riiomme s'est précipitée dans mille erreurs, lorsqu'elle a voulu la sonder au delà des bornes. Ainsi Apollinaire , tout en avouant que le Verbe est consubstantiel k son Père, enseigne cependant qu'il n'avait pris qu'un corps humain, de sorte que la personne de Jésus-Christ n'était que le Verbe uni à la matière corporelle. Plus tard, nous verrons Paul de Samosate soutenir que le Verbe, uni à la nature humaine, n'était point une personne. Les manichéens s'imaginaient que le Verbe n'avait point pris de corps; Apelle croit qu'il l'avait apporté du ciel; et les ariens prétendent que le Verbe, uni à la nature humaine, n'était point consubstantiel à son Père. L'Eglise avait triomphé de toutes ces erreurs. Elle enseignait que le Verbe était une personne divine , consubstantielie au Père, qui s'était nonseulement unie au corps humain, mais encore à une âme humaine. La nature divine et la nature humaine étaient tellement réunies en Jésus-Christ, qu'il prenait tous les attributs de la divinité, et qu'il s'attribuait en même temps toutes les propriétés de l'humanité , en sorte que le Verbe était uni à l'humanité en Jésus-Christ de manière que l'homme et le Verbe ne faisaient plus qu'une seule personne. Ce dogme était généralement reçu dans l'Eglise.
Mais, en combattant Apollinaire, quelques auteurs avaient avancé des propositions contraires i cette union. Parce que Applfinaire avait prétendu que le Verbe ne s'était uni qu'à un corps humain, et que Jésus- Christ n'avait point d'âme humaine, Théodore de Mopsucste, comme nous le verrons en son lieu, chercha dans l'Ecriture tout ce qui pouvait établir que Jcsus-Christ avait une âme humaine distinguée du Verbe.
Théodore de Mopsueste, en admettant cette doctrine, avait donc jeté dans l'Eglise des principes diamétralement opposés au dogme de l'union hypostatique du Verbe avec la nature humaine; et ces principes, pour former une nouvelle hérésie , n'attendaient qu un disciple qui les développât et en tirât des conséquences opposées à celles que l'Eglise tirait de l'union hypostatique; car ce sont ordinairement ces conséquences qui rapprochent en quelque sorte les principes, et qui les mettent assez près les uns des autres, pour en rendre la contradiction palpable. Neslorius fut ce disciple ; mais avant de dire comment il fut conduit à ces conséquences qui détruisaient le dogme de l'union hypostatique, nous avons besoiu de savoir ce que c'était que Nestorius.
Cet homme , devenu si fameux par l'hérésie à laquelle il a donné son nom, était né à Germanicie , ville de Syrie , d'une famille obscure. Admis jeune dans un monastère dts faubourgs d'Anlioche, il s'y forma sous la direction d'habiles maîtres à 1 6tude des lettres sacrées et à la pratique dos vertus. Il fut ordonné prêtre à l'âge exigé par les canons, et apporta dans l'exerisico
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Dis PAÎROLOGlfi.
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<ia uiat ministère des talents qui étendirent €a loin sa réputation. Il fut nommé, en 428, patriarche de Constantinople par Théodose, et il parut n'avoir accepté ce siège que pour mettre un terme aux dissensions de l'Eglise grecque. Il renouvela les analhèmes lancés contre les doctrines pernicieuses , les comttfttit par son éloquence, et poussa même le xèle au point n'armer l'autorité contre ceux qui persistaient dans Terreur. Mais tandis qne ce prélat poursuivait avec tant de violence les malheureux disciples d'Art os, il protégeait lui-même une secte nouve)ie« non moins redoutable que celle qu'il s'efforçait de détruire.
L'Eglise enseignait que la nature divine élait tellement unie à la nature humaine, que Thomme et le Verbe ne faisaient qu'une (ersonne. En conséquence de cette union, OD pouvait non-seulement dire que Jésus- Christ était homme et Dieu, mais encore qu'il était un Dieu-Homme et un Homme-Dieu.
Ces expressions étaient les plus propres à exprimer l'union hypostatique du Verbe avec U nature humaine , et c'était le langage généralement établi dans l'Eglise. Par suite ùe cet usage, on disait que la sainte Vierge était Mère de Dieu. Cette manière de parler o*arait riea que de conforme à la foi de l^lise sur 1 incarnation ; elle test même aoe conséquence naturelle et nécessaire de Tanion hypostatique de la nature humaine avec le Verbe. Uais cette manière de s'exprimer est choquante, lorsqu'on la considère indépendamment du dogme de l'union bjpûstatique, et quand on n'est pas bien coofaincu de la vérité de ce dogme. Un Dieu qui souffre et qui meurt, voilà' une doctrine qui parait absurde toutes les fois que l'ofi considère ce dogme indépendamment de rnnion hypostatique; on cramtde retomber dans les absurdités que les chrétiens rdprocheatt h bon droit, aux idolâtres ei aux païens. C'est sous cette face que ces xnanieres de parler devaient s'offrir à un disdple de Théodore de Mopsueste ; et ce fut en effet sous cette face que Nestorius les envisagea. Il crut que ces expressions contenaient dus erreurs dangereuses. Lorsqu'il fut élevé sur le siège de Constantinople, il combattit ce langage et l'union hypostatique qui en était le fondement.
Cn prêtre, nommé Anastase, qu'il avait amené d'Antioche , fut le premier qui osa
Erêcber que l'on ne devait point donner à I sainte Vierge le titre de Mère de Dieu. Xcstorius, au lieu d'apaiser le scandale qu'Anastase avait excité, voulut le justifier. ■ On doit distinguer, disait-il, deux personnes en Jésus-Christ, comme on v distingue deux natures. Tune divine et 1 autre haaiaine , qui concervent chacune leurs attributs* llarie est la mère du Christ, considéré comme homme, mais il est absurde de croire qu'elle est la mère de Dieu, n 5es(ririus niait donc l'union hypostatique ^îi Verbe, et détruisait par consétiuent tout le mystère de Tincarnation. Le peuple de Cousiàniinoplef accoutumé à adorer Jésus-
Christ comme Dieu, et à vénérer Marie comme sa mère, ne put écouter les paroles d'Anastase sans éprouver un grand trouble. Une multitude de laïques et de clercs en témoignèrent leur indignation, et accusèrent ce prêtre de blasphème. Eusèbe de Dorylée fut celui qui s'éleva le premier contre celte impiété. L'émotion du clergé et du peuple ne fit point changer de sentiment Nestorius. Il soutint encore dans plusieurs autres discours ce qu'Anastase avait avancé , et continua de combattre le terme de Mère de Dieu , en corroborant les paroles de son disciple par de plus grands blaspbt^mes. L'abbé Basile, le lecteur Thalassius, et plusieurs autres moines de Constantinople , qui n'avaient pas été témoins de ces excès, qui leur paraissaient incroyables, vinrent trouver Nestorius, pour savoir de lui ce qu'ils devaienten penser. Celui-ci.les fit arrêter et jeter dans ia prison épiscopalè, où ils furent traités avec autant de cruauté que d*i- §nominie. Cependant, après plusieurs jours e mauvais traitements, il protesta, en leur présence, qu'il croyait que le Fils du Pèro éternel était né de la samte Vierge, JlfeVe de DieUf et il les renvoya. Mais la suite ne tarda pas à faire voir le peu de sincérité (.'o cet aveu.
Saint Proclus , nouvellement nommé à l'évèché de Cysique, mais sans pouvoir séjourner dans son diocèse, continuait à instruire le peuple de Constantinople ; Nestorius l'ayant invité, un jour de fête de la Vierge, à prêcher dans la grande église, celui-ci en prit occasion d'établir la doctrine catholique sur l'incarnation, en présence même de Nestorius. Dès le début de son discours, il donna à la sainte Vierge le titre de Mère de Dieu, puis il s'appliqua à montrer €[u'elle le méritait, et que son Fils était véritablement Dieu et homme, sans aucune confusion des deux natures , et sans que Dieu, en se faisant homme, eût souffert aucune altération ni aucun chaa-
fement. Il exposa ensuite les causes de incarnation , et prouva que les hommes ne pouvant être sauves, ni par un homme, ni par un ange, avaient dû Tèlre nécessairement par un Dieu. Mais, ajoutat-il, un Dieu qui fût toujours uninuement demeuré Dieu, ne pouvait mourir. Il fallait donc qu'il se fit homme pour sauver les hommes, et qu'il devint tout à la fois et notre victime pour nous racheter de la mort, et notre pontife pour s'offrir à son Père en notre faveur. Il ajoutait encore, que dire de Jésus-Christ qu'il est un pur homme » c'est être juif; enseigner que le Christ et le Verbe divin sont deux, c'est mériter d'être séparé de son amour, en établissant une quaternité à la place de la Trinité que nous adorons. Le peuple applaudit à ce discours; mais Nestorius en fut d'autant plus choqué, qu'il ne s'attendait pas à uneatta- Guc aussi directe. Il prit la parole aprèi révoque de Cysique, et s'efforça de montrer que l'on ne doit pas dire que Dieu et le Verbe soient nés de la Vierge , ni qu il
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