‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 5 sur 207 · NE · texte numérisé non relu

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soit mort, mais seulement que le Verbe était uni à celui cjui est né et qui est mort. Il nia aussi que Dieu se fût jamais fait notre pontife.

Saint Prochis ne fut pas le seul à s'élever publiquement contre ces nonvcautés impies. Un jour que Nestorius proclamait en pleine chaire que le Verbe n*élait \)as né Je Marie, mais seulement qu'il était uni d'une façon inséparable au Fils de Marie ; £usèbo de Dorylée, qui n*é(ait alors que simple laïque, ne craignit pas de Tinterromiire, et dit è hautu voix que le Vorbe, né ciu Père avant tous les siècles, était né une seconde fois de la Vierge, selon la chair. Son zèle fut foué par le plus grand nombre des assistants; mais Nestorius le chargea d'injures. Cependant, quelque opiniâtre qu'il parût dans ses erreurs, on avait toujours conservé, à Constantinople, l'espérance qu'il pourrait y renoncer; mais elle ne tarda pas à s'évanouir, lorsqu'en sa présence Dorothée de Marlianople, qui partageait tous ^cs sentiments, ne craignit pas de déclarer devant le |>euple assemblé dans la grande église : « Si quelqu'un dit que Marie est mèru de Dieu, qu'il soit anatnèuiel » A cette parole, toute rassemblée jeta un grand cri, et s'enfuit en foule du sanctuaire. Mais N.slorius garda le silence et admit Dorolliée à sa communion, ce qui ne laissa plus aucun lieu de douter que cet anathèine n'eût été prononcé par ses ordres. A partir de ce moment, le peuple cessa de se rendre à I église, les sénateurs s'en éloignèrent, et plusieurs prêtres se séparèrent ouvertement de la co.nmunion de leur évêque.

L'innovation de Nestorius fit du bruit dans tout l'Orient ; on envoya ses écrits en Egypte; les moines agitèrent entre eux la question que Nestorius avait soulevée ; ils consultèrent samt Cyrille, et le jatriarche d'Alexandrie leur écrivit qu'il aurait souhaité que l'on n'agitAt pas ces questions, et que cependant il croyait que Nestorius était dans 1 erreur. Nestorius engagea Photius à répondre à cette lettre; il fit courir le bruit que saint Cyrille gouvernait n^al son Eglise et qu*il affectait une domination tyrannique. Saint C^^rille répondit à Nestorius que ce n'était point sa lettre qui jetait le trouble, mais les cahiers qui s'étaient répandus sous le nom du patriarche de Constantinople. Ces cahiers avaient ca-sé un tel scandale, que quelques personnes ne voulaient plus appeler Jésus-Christ Dieu, mais l'orcane et l'instrument de la Divinité; tout rOrient était en tuniulle à ce sujet. Nestorius pouvait apaiser les troubles en s'expli- (|uant et en retranchant ce qu'on lui attribuait. Qu*il ne refusftt pas plus longtemps la qualité de Mère de Dieu h la sainte Vierge, et par ce moyen il rétablirait la paix de TEslise. Nestorius répondit à saint Cyrille gu'il avait manqué envers lui à la charité iralerneile; cependant il voulait bien lui donner des marques d'union et de poix; mais il ne s'explique, ni sur sa doctrine, ni $ur les moyens que saint Cyrille oroposait

pour rétablir le calme. Saint Cvrille, dans une seconde lettre, exposa sa doctrine sur l'union bypostatique, prévint tous les abus que l'on en pouvait faire, et 6t voir que cette doctrine était fondée sur le concile de Nicée ; il finissait en exhortant Nestorius à la paix. Nestorius accusa saint Cyrille de ma) entendre le concile de Nicée, et de donner dans plusieurs eri'eurs, et prétendit qu'aucun concile n'ayant employé les termes de Mère de Dieu, on pouvait les supprimer.

Saint Cyrille craignit que ces sophismes n'en imposassent aux fidèles de Constantinople ; il leur écrivit , pour leur faire voir Jue Nestorius et ses partisans divisaient ésus-Christ en deux personnes. Il leur conseilla de répondre à ceux qui les accusaient de troub>er l'Eglise, et do ne pas obéir à leur évéque; il leur conseilla, dis-je, de ré* pondre, que c'est cet évèque lui-môme qui cause du trouble et du scandale, en enseignant des choses inouïes. Cette opposition des deux patriarches alluma le feu de la discorde ; il se forma deux partis dans Constantinople même, et ces deux partis n'oublièrent rien pour rendre leur doctrine odieuse. Les ennemis de Nestorius l'accusaient de nier indirectement la divinité de Jésus- Christ, qu'il disait seulement ])ortu-Dieu, et qu*il réduisait i la condition d'un simple homme. Les partisans de Nestorius, au contraire, reprochaient h saint Cyrille qu'il avilissait la divinité, et qu'il l'abaissait à toutes les infirmités humaines. Ils lui appliquaient toutes les railleries des raïens qui insultaient aux chrétiens sur leur Dieu crucifié.

Bient<>t toute l'Eglise fut informée des contestations de ces deux patriarches; Ac^co de Bérée et Jean d'Antioche approuvèrent la doctrine de saint CyriMe et condamnèrent Nestorius; mais ils étaient d'avis qu'il ne fallait pas relever avec tant de chaleur des expressions peu exactes, et prièrent saint Cyrille d'apaiser celte querelle par son silence. Le pape saint Célestin, auque? saint Cyrille et Nestorius avaient écrit, assembla un concile qui approuva la doctrine de saint Cyrille et condamna celle de Nestorius. Le concile ordonnait que si Nestorius, dix jours après la signification du jugement, ne condamnait pas la nouvelle doctrine qu'il avait introduite, et s'il n'approuvait pas celle de l'Eglise de Rome, de l'Eglise d Aleiandrie et de toutes les Eglises catholiques, il serait déposé et privé de la communion. Le concile déclarait encore que ceux qui s'étaient séparés de Nestorius, depuis qu'il enseignait cette doctrine, n'étaient point excommuniés. Saint Cyrille assembla aussi un concile en Egypte; on y résolut l'exécution du jugement prononce par les évêques d'Occident contre Nestorius, et on députa quatre évoques pour le lui signifier. Saint Cyrjlle ajouta une profession do foi qu'il voulait que Nestorius souscrivît, ainsi que douze anathèmes, dans lesquels la doctrine de Nestorius et toutes les faces sous

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lesqoelles on pouvait la pro))oser, étaient coadamnées. Nestorius ne répondit aux dépQlés d*Alexandrie que par douze anatbèmes qu'il opposa à ceux de saint Cyrille.

ATaot toutes ces procédures, Nestorius arait obtenu de Théodose que Ton assemblerait un concile à Ephèse, et les évoques 5*7 réunirent en effet en Ml. Saint ^Cyrille s y rendit aTBc cinquante évéques d'Afrique, «t Nestorius avec dix. Jean d'Antioclie no fil oas autant de diligence, soit que son relard fût causé par la difBcuté des chemins, soit qu*il en espérflt quelques bons effets ; cependant il envoya deux députés pour assurer les évoques assemblés à Ephèse qu*il arriverait incessamment, mais que m lui, ni les prélats qui l'accompagnaient ne trouveraient mauvais que le concile fût commencé sans enx. Saint Cyrille et les évoques d*Egrple et d'Asie s'assemblèrent donc, le s juin, quoique les légats du Saint-Siège ne fassent pas enore arrivés. Nestorius fut appelé au concile et refusa de s*y rendre, prétendant que les délibérations ne devaient |ias commencer avant l'arrivée des orientaux. Les évéques n'eurent point égard è ses raisons. On examina ses erreurs; elles ataîent été mises dans un grand jour par saint Cyrille; elles furent condamnées una- Dimement, et Nestorius fut déposé. Le concile envojra des députés à Jean d'Antioche pour le prier de ne point communiquer avec lai.

Jean d'Antioche arriva à Ephèse vingt

Î'iurs après la déposition de Nestorius, et >nDa avec ses évèques un nouveau concile. Od y accusa Mennon d'avoir fermé la porte aaxévèques» et saint Cyrille d'avoir, dans ses donxe anathèmes, renouvelé l'erreur d'Apollinaire. Sur cette accusation, on pronooça une sentence de déposition contre Heonon et contre saint Cyrille. Les légats eu Pape étant arrivés sur ces entrefaites, ils se joignirent à saint Cyrille , comme leur instruction le pnorlait. On leur communiqua ce que Ton avait fait contre Nestorius, et ils TipprouTèrent. Le concile écrivit ensuite à Tempereur que les jégats de l'Eglise de Rome avaient assuré que tout l'Occident s'accordait avec eux sur la doctrine, et qu'ils avaient condamné comme eux la doctrine et la personne de Nestorius. On cassa ensuite lo jugement de déposition prononcé contre Mennon et saint Cyrille, et on cita Jean d*Antioche h comparaître avec ses adhérents. Lejour même de celte citation, Jean d'Antioche fit aiBcher un placard par lequel on déclarait Cyrille et Mennon déposés pour cause d*hérésie, et les autres évoques pour les avoir favorisés. Le lendemain ,, le concile fit citer Jean d'Antioche pour la troisième fois. On condamna l'erreur d^Arius, d'Apollinaire, de Pelage, de Célestiiis; ensuite on déclara Jean d'Antioche et sou [larti, séparés de la communion de l'E* ghse.

Les évèques d'Egvpte et ceux d'Orient, après s'être lancé plusieurs excommunicauoast enToyèrent ctiacun de leur côté des

députés à l'empereur. Les courtisans prirent parti dans cette affaire , ceux-ci pour saint Cyrille, ceux - là pour Nestorius ; les uns étaient d'avis que rempereur déclarAt

?ue ce qui avait été fait de part et d'autre lait légitime; les autres disaient qu'il fallait déclarer tout nul et faire venir des évèques désintéressés pour examiner tout ce qui s'était passé à Ephèse. Théodose flotta quelque temps entre ces deux partis, et prit enfin celui d'approuver la déposition de Nestorius et celle de saint Cyrille, persuadé

Ju'en ce qui regardait la foi, ils étaient tous 'accord , puisque tous ils recevaient le concile de Nicée. Le jugement de Théodose ne rétablit pas la paix; les partisans de Nestorius et les défenseurs du concile passèrent de la discussion aux insultes, et des insultes aux armes, et Ton vit bientôt une guerre sanglante prête à éclater entre les deux partis. Théodose, qui était d'un caractère doux, faible et paciQque, fut également irrité contre Nestorius et contre saint Cyrille. Il vit alors que ce qu'il avait pris dans Nestorius pour du zèle et pour de la fermeté, n'était c^xïQ l'effetd'unenumeur violente et superbe; il passade l'estime et du respect à laver* sion et au mépris. « Qu'on ne me parle plut de Nestorius, disait-il, c'est assez qu'il ait fait voir une fois ce qu'il était. >^ Nestorius devint donc odieux à toute la cour : son nom seul excitait Tindignation des courtisans, of Ton traitait de séditieux tous ceux qui osaient agir pour lui. Il en fut informé, et demanda a se retirer dans le monastère où il était avant de passer sur le siège de Constantinople; il en obtint la permission et partit aussitôt avec une fierté stoïque qui ne l'abandonna jamais. Pour saint Cyrille, il fut arrêté et gardé soigneusement, et l'empereur, persuadé que ce patriarche avait é(é déposé par tout le concile, était sur le point de le bannir. Le concile écrivit à l'empereur pour lui exposer que saint Cyrille et Men^ non n'avaient point été condamnés par l'assemblée, mais par trente évèques qui les avaient juffés sans forme et sans preuves, et par le seul désir de venger Nestorius.

Ces lettres, soutenues des pressantes sollicita tionsde l'abbé DaImace>tout^uissantauprès de l'impératrice, suspendirent l'exécution des ordres donnés pour saint Cyrille. Pour Nestorius, l'empereur n'en voulut plus entendre parler, et fit ordonner Maximin à sa place. Les évèques d'Egypte et d'Orient étaient cependant toujours assemblés à Ephèse et irréconciliables* Théodose leur

ner le concile. Néanmoins, si les évêaues avaient un sincère désir de la paix, il était prêt à recevoir les ouvertures qu'ils voudraient lui proposer» sinon qu'ils n'avaient qu'à se retirer promptement. Il accordait même aux Orientaux le pouvoir de rentrer chacun dans leurs diocèses, promettant de ne les point condamner tant qu'ils vivraient» parce qu'ils n'avaient été convaincus de

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rieu en sa présence. Telle fut Ia fin du con* cile d*£phèse» que TEglise a toujours reçu sans dimcultéf comme concile œcuménique, nonobstant lopposition que les Orientaux y firent pendant quelque temps et sans aucun fondement.

Nous avons dit ailleurs tous les mouvements que les évoques d'Orient se donnèrent pour infirmer lautorilé du jugement prononcé h £phèsc, et comment le schisme commencé en cette occasion se continua pendant longtemps, avec une animosilé presque égale entre les adhérents des deux partis. Cependant Tempereur Théodoso attribuant aux divisions de TEglise ses mauvais succès en Africpie, n*oublia rien pour rétablir la paix. Il jugea qu'elle dépendait de la réconciliation de Jean d*Antiochc et de saint Cyrille ; il employa donc tous ses soins pour la procurer. Il écrivit à tous ceux qui avaient du crédit sur Tesprit des doux patriarches, et enfin , après mille difiicullés, mille délicaresses, mille précautions pour la religion, pour Phonneur et pour la vanité, la paix fut conclue entre Jean d'Antioche et saint Cyrille. On vit donc dans TOrient même une nouvelle division : les évèques de Cilicie et de l^ïiuphratésienne se séparèrent de Jean d'Antioche; ce patriarche voulut employer l'autorité pour les réduire, et ne fit qu'augmenter le mal ; l'empereur défendit aux évèques de venir à la cour, et ordonna de chasser tous ceux qui ne se réuniraient pas h Jean d'Antioche.

Nestorius, du fond de son monastère, excitait toutes ces oppositions et réglait tous ]<>s mouvements de sa faction. Ni la désertion des uns, ni l'exil des autres, ni sa déposition, approuvée par toutes les églises i^atriarcales n'ébranlèrent sa fermeté. Acca* blé, )K)ur ainsi dire , sous les ruines de son parti , il se montrait encore ferme et intrépide. L'empereur, qui fut informé de ses intrigues, le relégua dans la Thébaïde, où il mourut.

Ses écRrrs. — Nestorius avait composé un grand nombre de Traités et d* Homélies ^ mais rordonnance impériale qui les condamnait à être brûlés, fut suivie avec tant de rigueur qu'il n'en restait déjà plus que quelques-uns du temps de Gennade. Suivant cet auteur, i]uoique Nestorius les eût composés, comme il n'était encore que simjile prêtre à Antio* che, cependant f sous prétexte de traiter linéique point de morale, il y répandait, li'une façon dissimulée, le venin de la doctrine impie qu'il enseigna plus tard k haute voix et publiquement. Gennade ajoute qu'étant devenu évéque de Constanlinopleet ennemi déclaré de l'Ëglise, Nestorius composa un livre sur r/ncama/ton, dans lequel il détournait de leur vrai sens, pour leur donner une interprétation hérétique, soixante-deux passages de l'Ecriture. Si ce livre est le même que saint Cyrille a réfuté , Nestorius y avait rassemblé plusieurs de ses homélies, disposées selon les lettres de lalphabel, «comme ce Père le remarque dans le premier livre desa J{//i»/a/ion. Jean Meschus parle de deux

livres ae cet hérésiarque qui «urent brûlés par Hesychius de Jérusalem. Il nous reste quelques-unes de ses homélies réunies en un volume par le Père Garnier, qui lui attribue aussi deux sermons, l'un sur la Résur^ reclion de Jésus-Christ : et l'autre sur son Ascension, par le Père Combefis, sous lo nom de saint Ana^tase. C'est lui aussi qui nous a donné Vhomélie de Nestorius sur les trois tentations de Jésus-CiH-isl, que Savilius avait imprimée parmi les sermons douteux de saint Jean Chrysoslome. On cita dans le concile d'Éphèse plusieurs passades d*un livre de Nestorius rempli de blasphèmes, et écrit avant la tenue de ce coucilc. On croit que les douze analhématismes qu'il opposa a ceux de saint Cyrille pouvaient faire partie de ce livre, que l'on ne connaît que par les passages qui en furent lus à Ephèse. 11 com- |)osa aussi quelques discours contre les Pélagiens, que nous possédons encore. Quant è ses Lettres, il nous en reste trois au pape Céleslin, deux à saint Cyrille, une à Cèlestins, une à l'empereur Théodose, sur le jugement rendu à Éphèse, et des fragments des deux lettres qu'il écrivit au gouverneur de la Thébaïde. On possède aussi quelque chose de la lettre quil écrivit à Alexandre d'Hiéraple , l'un de ses partisans les plus obstinés. On le fait également auteur du symbole qui fut condamné par le conclie d'Ephèse, et que quelques-uES ont attribué à Théodore de Mopsueste. Dans le catalogue des livres d'Hébed-Jésu , on compte, au nombre des ouvrages de Nestorius, un livre intitulé Tragédie, un livre d'Uéraclide, une lettre à Cosme, une liturgie assez longue, un livre de lettres, un autre qui renfermait diverses explications de l'Ecriture et plu sieurs sermons. Mais nous avons vu, à l'article consacré au comte Irénée, que cette tragédie n'est point de Nestorius.

Mais nous avons, sous le nom de ce patriarche, une Liturgie traduite du svriaque en latin. On voit, par le titre, qu'elle était en usage cinq fois l'année , le jour de TEpipbanie, la veille de saint Jean-fiaptiste , la veille de la commémoration des principaux docteurs grecs du parti , savoir : Diodoro de Tarse, Théodore de Mopsueste, et Nestorius. Cette liturgie est très-ancienne ; mais on n'a pas de preuves qu'elle soit de Nestorius. Ce qu'elle contient de plus remarquable , c'est qu'il y est dit positivement que le pain et le vin sont changés au corps et au sang de Jésus-Christ par l'opération du Saint- Esprit. Outre cette liturgie qui porte le nom de Nestorius , les Orientaux de ce parti en ont deux autres; l'une intitulée : des saints apôtres, c'est-à-dire d'Adœus et de Maris, qu'ils appellent les docteurs d'Orient ; et I autre, sous le nom de Théodore de Mopsueste. Celle de Nestorius ne tient chez eux que le troisième rang; ce qui est une preuve qu'ils ne la croient pas de lui , ni même do ses premiers disciples. Les deux autres paraissent plus anciennes que rétablissement de l'hérésie neslorienno dans la Mésopotamie. Outre le ton de simplicité qui y règne

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