‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 45 sur 207 · TAU · texte numérisé non relu

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flussi le Silenttaire, parce qu'il remplissait crUe dignité è la cour de Tempereur Justi- DieOt^n><t en vers la Descripiion du temple et SainttSofhie^ que ce prince avait lait Mtiri CoQslantinopie. Ce poëme a été imprimé eo ^rec et eu latin à Paris, en 1670» Cr les soiQS et avec les notes de Charles (Iresne, qui le mit à la suite de VHistoire itCinname, Agalhias le Scholastique dit, en

Ciaol de récrit de Paul Cyrus, qu*il était Taillé avec autant d'art et de savoir que jlèiifice qui l'avait inspiré était admirable, "reteor décrit remplacement du temple, 1ère la justesse de ses proportions, la nié de ses vestibules, et descend jui^qu'à Inoer le détail des divers métaur qu'on toit employés pour Torner. 14 attribue enfvcàPauI Cyrus divers autres écrits qu'il t'indique pas, mais dont il fait l'éloge en les iKommandant à l'attention des iecteursi PACUN OB NoLB (Saint). — Voici encore de ces hommes dont le iv' siècle offre s d*ua exemple, qui> pénétrés d'une foi ire et animés a'un saint zèle, quittaient de ids biens et une haute position dans la ité civile» pour se consacrer à la vie llréiieDne. Saint Jérôme et saint Augustin jb looent^dans lenrs lettres de sa résolution |héreuse, parce qu'il avait pris à la lettre 4 conseil évan^élique, vendu tous ses biens adonné le pnx aux pauvres pour suivre ltw^Christ.

Ce personnage se liommait Paulin et les Ateos écrivains lui donnent aussi les noms ti^oiice et Mérope. Il était originaire de Meatii» et comptait parmi ses aïeux, tant a côté paternel que du côté maternel, une w^e .<aite de sénateurs romains. On croit 4Bil naquit en 353 et son père, qui rempsait la charge de préfet du prétoire dans « Gaules, lui donna pour précepteur le ^•ebre Ausone, le même qui fut chargé de J^^atètionderempereurGratien. Paulin se '^tra Irès-reconnaissant des soins qu'il i^ide le former. Il lui prodigue dans ses! et- ^ les noms de père, de maître, de Platon, Hu avoue avec reconnaissance qu'il lui doit vttt ce qu'il a de bon tant dans les mœurs fBe dans Inintelligence. Ses talents, ses riwjeseï ses vertus relevèrent aux plus hau* «auQités de l'empire. Il fut honoré du «ttsttlat, en 378, c'est-à-dire avant Ausone ifai même, et épousa peu de temps après inerasie, Qlje illustre d'Espagne, qui lui ipl«ria une grande fortune et d'immenses l'^priélés. Au milieu des richesses, des ';*ttaeurs et de la gloire, Paulin reconnut 't^Qeaotdes choses du monde^ De concert *^(% sa femme, ils allèrent chercher une f^traiie en Espagne, où celle-ci avait des ''TO, et ils y passèrent environ quatre ^Wjdepuis l'an 390 jusqu'en 3%.

(juelques années auparavant, c'est«à-dire ^^fMan380, Paulin avait reçu le baptême ^^ iuams de saint Delphin, ôvèque de Bor- '^^^ui, ce qui lui fait dire, dans une de ses ^itfts, tquece saint évêque avait rempli * 5011 égard les fonctions de pêcheur et d'a- ••^^ puisqu' il lui avait jeté la ligne pour

le tirer des eaux amères et profondes du siècle et le faire mourir à la nature pour laquelle il avait vécu jusqu'alors, afin qu'il pût ressusciter h la grâce duSçigne^^r, pour laquelle il était mort. » Pendant son s^our en Espagne, il eut un fils qui ne vécut que huit jours. Il le fit enterrer à Alcala, près du tombeau des jeunes martyrs saint Justu et saint Pasteur, pour lesquels cette ville avait une vénération particulière. 11 appelle cet enfant une postérité sainte^ sans doute

Earce qu'il était mort aussitôt après sou aptême.

Paulin, qui avait changé d^esprit et de mœurs, changea aussi d'habitudes et de vêtements. Il résolut de renoncer au sénat, au monde, à sa patrie, à sa maison , à- ses biens, pour aller passer te reste de ses jours dans \eL solitude et y faire profession de la vie monastiriue^ 11 renonça également à la poésie, ou, s il s'en occupa encore, ce ne fut qiie pour s'exercer sur des sujets de piété» Ayant donc vendu ses biens et ceux de sA femme, qui s'était faite complice de tous ses désirs de perfection, il en consacra le

Produit au soulagement des pauvres et à embellissement des églises. Cette action éclatante le fit estimer de tous ïes grands évoques de son siècle, et, comme nous Ta* vous dit, saint Augustin, qui n'était encore que simple prêtre, releva dans les lettres qu'il lui écrivit la grandeur et le mérite de son désintéressement, jusqu^à le présenter comme la gloire de Jesuê-^ChriH. Les gens du monde, au contraire, ne surent que le condamner. Ils traitèrent sa piété de folie et ils méprisèrent Dieu dans les œuvres de sou serviteur. Il nous apprend lui-même dans ses lettres que les riches l'at^andonnèrent* Ses esclaves, ses affranchis lui refusèrent les services qu'il avait droit d'exiger ; tous, depuis le dernier de ses amis jusqu'à ses

fiarents les plus proches, s'élevèrent contre ni ; de sorte que, pour ses frères mêmes, pour les enfants de sa mère, il devint commo un étranger. Il supporta leur mépris avec courage, et répondit à Ausoue, qui accusait son changement de légèreté jusqu'à le déda^ rer impie : « N'appelez paâ oisii, je vous priCh et n'accusez pas d* impiété celui qui ne s occupe que de Dieu, qui met en lui toute sa confiance, et qui ne pense qu'à lui

1)laire. Quant à la question que vous me àites, pourquoi je me suis relégué dans un pays si lointain, je n'ai que cette répofise à vous donner : c^est, ou que cela me plaît ainsi, ou que je le juge utile et même nécessaire. Il n*est aucun de ces trois motifs qui ne soit pardonnable. Donc, puisque vous m'aimez, pardonnez-moi, si je fais ce qui m'est utile : congratulez-moi, si je vis comme je dois. »

Le clergé et le peuple de Barcelone, touchés des grands exemples de vertu et de mortification que leur donnait Paulin, demandèrent avec instance qu'il fût ordonnô prêtre. 11 s'en défendit autant qu'il put et nu tinit par consentir à son ordination, qu'à la

irait libre d'aller où il

r condition qu'il resterait

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lai plairail. C'était contre ia disposition des canonsy mais on passait quelquefois alors sur ces règlements, dans l'espéi'ance que les hommes» d*un mérite éminent, une fois ordonnéSp se rendraient enfin è exercer les fonctions du sacerdoce, dans les églises mé- • mes pour lesquelles ils avaient été consa* crés. Or cette ordination avait eu lieu, le jour de Noël, de l'année 393. Le pieux solitaire trop connu et trop admiré en Espagne résolut de se retirer en Italie. Il passa à Milan, où saint Ambroise le reçut avec beaucoup d'honneur. Il fut également accueilli à Rome, comme sa qualité et ses grandes vertus le demandaient, par saint omnion, prêtre de cette ville, par Pammaque, par Macairo et par plusieurs autres serviteurs de Dieu qui s'y trouvaient en grand nombre ; mais le Pape Sirice, prévenu contre lui par l'envie de quelques membres du clergé, lui témoigna de Téloigne-* ment et refusa de le voir, apparemment parce qu'il avait été ordonné prêtre contre les lois de r£glise. Il se hAta donc de quitter Rome, pour aller se fixer en Campanie.

Depuis longtemps il nourrissait la pensée d'aller fixer ses jours dans une solitude près de Noie, et de servir Jésus-Christ au tombeau de saint Félix, d'en être comme le portier, d'en balayer le pavé tous les matins, de veiller la nuit pour le garder, et |de consacrer sa vie à cette pieuse occupation. On avait bflti une Eglise sur ce tombeau, et auprès se trouvait un bAtiment assez long, qui n'avait que deux étages, avec une galerie divisée en cellules, dont Paulin se servit pour recevoir ceux gui venaient le visiter. 11 y avait aussi un petit jardin, le même» selon toute apparence, q^ue dans ses poèmes il appellele jardin de saint Félix. II s associa plusieurs personnes de piété, convertit sa maison en communauté religieuse, et s'astreignitavec ses hôtes à toutes les règles el à toutes les austérités de la vie monastique. Ils célébraient ensemble les matines, ainsi que les offices de la journée, et chantaient les vêpres tous les soirs, à Theure où l'on allumait les lampes. Ils étaient couverts de sacs et de cilices, s'abstenaient de vin, jeûnaient et veillaient assidûment. On ne servait habituellement à leur table que des herbes, et on n*en surtait jamais rassasié. Il paratt cependant que saint Paulin buvait un peu de vin, même en carême, sans doute à cause de ses infirmités. Quoiqu'il se fût dévoué de corps et d'esprit, et qu il eût consacré tous ses jours au service de Saint- Félix, cependant ii travaillait à se surpasser encore le jour de sa fête, et il ajoutait un poëme à sa louange; tribut, dit-il,

au'if payait annuellement, comme marque e sa servitude volontaire. Chaque année il allait à Rame , a la fête des apôtres, pour honorer leurs reliques, et visiter en même temps les tombeaux des martyrs. Il consacrait la matinée à ces pieux exercices, et l'après-midi, il recevait les visites de ses amis, ou des personnes de piété qui faisaient profession de vertu , de sorte qu'il

n'avait presque jamais le ierSÇ^ de lire ni ii crire. Mais dans sa solitude de Noie, il s'c cupait de l'étude de l'Ecri ture sainte clcoi sultait humblement les interprètes les pli habiles sur les passages qu'il croyait ne p entendre.

Il y avait environ quinze ans qu'il s'éta fixé a Noie , lorsque les habitants de ceii ville le tirèrent de son monastère, pour] placer sur le siège épiscopal devenu va(;ao par la mort de Paul arrivée en 409. Les coq mencements de son épiscopat furent trou blés par les incursions des Goths. La viti de Noie fut assiégée pas ces barbares, < saint Paulin eut à souffrir comme les aulre des suites de sa reddition. Dans ceUe ei trémité, il adressait avec confiance celi prière au Seigneur : « Mon Dieu , ne soûl irez pas que l'on me tourmente, pour m faire donner de l'or ou de l'argent, car toq savez où j'ai mis tous mes trésors. > il Ai exaucé; puisque saint Augustin, de qui iioft tenons cette circonstance, ajoute aussJM après : a Qu'il n'est pas venu à sa connab sance , qu'aucun de ceux qui avaient (ou quitté, pour Tamour de Jésus-Christ, ait éii tourmenté par les barbares , sous préteit qu'il pouvait posséder quelque argent. »Ce pendant d'autres auteurs remarquent qm ce fût pendant ces malheurs publics que^j charité éclata davantage. II soulagea le< indigents, racheta les captifs, consola le^ malheureux, encouragea les faibles et soutint les forts. Quelques-uns rapportent iii temps de la prise de Noie ce gu'on lit dsm les Dialogues de saint Grégoire le Grand que Paulin se mit dans les fers, pour M vrer le fils d'une veuve , qui avait été prii par les Vandales. Ce trait ne s'accorde \^ avec les circonstances et de la vie de sdini Paulin. Le P. Papebroch {Aci.sanct. t. IV, distingue trois Paulin de Noie, et préitou que ce fut le troisième qui se vendît aux Vandales, avant l'an 535, et que c*est de lui que l'on doit entendre ce aue dit saint Grégoire, qui composa ses Dialogues , vers Tan 540.

Vers 1 an k2kj[a\x plus tard, saint Augustin lui adressa son' livre intitulé : Du soin qut Von doit (Xtfoif des morts. Saint Paulin Iuy atait demandé cet ouvrage, parce qu'il ne voulait pas prendre sur lui-même de répondre en son nom à une dame d'une grande piété, nommée Flore, qui, après avoir peniu son fils Cynégius, et Favoir fait inhumer dans l'église de Saint-Félix de Noie, désirut savoir quel avantage pouvait retirer, après sa mort, l'âme d'une personne,^dpntlecorp< aurait été enterré auprès du tombeau de quelaue saint. C'est la dernière circonstance que 1 histoire nous apprenne de la vie d' saint Paulin. Après avoir donné plasi^euh exemples d'humanité et de grandeur d'^wç» dit son historien, il jouit assez paisiblement de son évéché jusqu'à sa mort , arrivée en 431. II était âgé de soixatile duhuit ans el avait gouverné son église pc"' dant vingt-deux ans.

Trois jours avant de mourir, il reçut 'â viaite des deux évêques Symmaque et AQO^

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DE PÂTROLOGIE.

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linus. La joie qu*il eut de les voir lui fit mMicrsa maladie, et il les entretint comme rll eût été en santé. Ayant fait apporter les rases sacrés auprès de son lit, il offrit avec

cipline l'ayaieut forcé d'en sépai M ûflke accooipli , il demanda tout à coup A étaient ses frères? On lui répondit que te deux évèques qui Tétaient venus visiter, Hlient présents, a Non, répliqua-t-il , je ^aodc mes frères Janvier et Martin, qui ^nnent de me parler, et qui m'ont dit ^Us allaient rerenir. » Quelques instants ^•rès le prêtre Posthumien vint le prévenir fi'il était dû quarante pièces d'argent à des jHrchands, pour des vêtements donnés aux Ifavres, < Ne craîgaez rien pour cela, rémditlesaiat en souriant, quelqu'un payera ■dette des pauvres. « £n effet, on vit bientôt jrnver un prêtre de Lucanie, qui lui remit ilinquante pièces d'argent, delà part d'un Ifi^ue et a*un laïque. Saint Paulin, après licir rendu grâces à Dieu , donna deux de lus pièces au prêtre qui les avait apportées, lnlil payer, avec le reste» ce qui était dd |u\ marchands, La nuit étant venue, il dor- , lui Qo peu, et lorsque le jour commença, il rcYeitIa tout le monde, pour réciter matines, kWu sa coutume, Il exhorta ensuite son clergé à la paix, et demeura en silence, jus- ^i l'heure du soir où l'on psalmodiait les itpres. Les lampes étant allumées, il élentilt ses mains et répéta à voix basse ces paroles du psaume XXXP : J'ai préparé une umpt à mon Christ. Sur les dix ou onze beuriîs de la nuit, tous ceux qui étaient dans ^chambre se sentirent tout à coup agités duQ si grand tremblement, qu'ils se jelè- Jjoiaassilôt contre terre, pour prier lîieu, C^tit pendant cette secousse, que l'on ne t^uiU point dans le reste de la maison , foesaiût Paulin remit son &me entre les tms des anges , qui la présentèrent au ^igneur.

l^s qu*il fut mort, son visage et tout son

wtps devinrent si blancs que tous ceux qui

f^ furent témoins mêlèrent les louanges de

Diea et les actions de grâces à leurs larmes

ei à leurs soupirs. Uranius, un des prêtres

'^5 1 Eglise de Noie était de ce nombre, et

^^Uui qui nous a donné la relation des

Mers moments de ce saint évêque , à la

Ijrièredu poêle jgaulois Pacalus, qui forma

utsiors le dessem d'écrire une si belle vie.

^n ne sait s'il le mit à exécution, mais nous

pns encore le petit écrit dUraoius. Toute

^y^rre, dil-il, se montra sensible à la mort

^'i saint. Fidèles et infldèles, tous le pleu-

fweol; les Juifs et les païens accoururent à

^5 funérailles, et s'y montrèrent avec des

^«einenls déchirés en signe de deuil; et

«une voix unanime, on les entendait s'é-

^ntr autour de son cercueil , qu'ils avaient

Mu leur appui, leur défenseur et leur |H:re. *-*••»

, \^ rertns et les actions de saint Paulin m méritèrent les éloges des plus grands ^^^QiQies de son siècle, de saint Ambroise,

de saint Augustin, de saint Jérôme, de saint Sulpice-Sévère, de saint Victrice de Rouen, de Rufin, de saint Honorât, de saint Eucher, de Sidoine-Apollinaire, de Cassiodore, de saint Grégoire de Tours et de plusieurs autres, dont Le Brun Desraarets a fait imprimer les témoignages, dans le tome II des Œuvres de ce Père. Ils ont loué son désintéressement, sa libéralité envers lesjpauvres, sa douceur, son humilité, sa charité, sa candeur ; et, pour le dire en un mot, tous l'ont regardé comme le modèle des vertus chrétiennes et religieuses. « Comment s'est-il Eu faire, lui écrivait saint Augustin, qu'un omme aussi saint etaussi célèbre que vous m'ait été inconnu jusqu'à présent. On voit couler de votre lettre le lait et le miel , qui marquent, on ne peut plus parfaitement, la simplicité de cœur avec laquelle vous cherchez Dieu, animé par le sentiment que vous avez de sa bonté , et par le désir ardent de travailler à sa gloire. Plus cette lettre me révèle la beauté de votre esprit et la sainteté de vos mœurs, et plus elle enflamme le désir que l'on éprouve de vous connaître. Tous ceux qui la lisent vous aiment et déàrent être aimés de vous, et il n'en est pas un qui ne bénisse le Seigneur qui vous a rendu si parfait. »

Nous verrons que le même saint Augustin le priait quelquefois de corriger ses écrits, les soumettant volontiers à sa censure. Saint Sulpice-Sévère eut recoure à lui pour Téclaircissement de diverses difficultés de l'histoire sacrée, à laquelle il travaillait, et ce fut à lui encore que le prêtre Didier s'adressa, pour avoir une explication des bénédictions que le patriarche Jacob donna à ses enfants avant de mourir. Nous nous sommes étendu avec une certaine complai<r sance sur plusieurs particularités d'une vie aussi pure et d'une mort aussi précieuse, parce que le lecteur ne peut qu'y gagner eu édification, et aussi parce que nous lei avons empruntées à quelques-unes de ses Lettres , ce qui nous dispensera d'y revenir De tous les écrits de saint Paulin, il ne nous est resté que ses Lettres, au nombre de cinquante-une, adressées à diverses persou" nés de considération; un discours sur l'aumône, intitulé : Du tronc; V Histoire du martyre de saint Génies d'Arles^ et trentedeux poëmes.

Ses lettres. — A Sulpice-Sévère. — La première des lettres de saint Paulin, dans

crivit au commencement de l'année 399^, peu de temps après son élévation au sacerdoce, et pour te remercier d'une somme considéranle que celui-ci lui avait envoyée pour le soulagement de ses pauvres. Il félicite son ami de s'être déchargé, par ses aumônes, du pesant fardeau des richesses temporelles. « C'est un heureux commerce, lui ait-il, que celui qui consiste à sacrifier un bien de peu de valeur» pour acquérir des trésors d'un prix infini. » 11 l'exhorte donc

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