‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 6 sur 207 · NEY · texte numérisé non relu

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partout, elles ne se ressentent en rien djBS erreurs de Nestorius. Il est vrai pourtant qae )a sainte Vierge n*y est point appelée St^re de Dieu; mais cela ne doit pas surprendre » [)arce qu'avant leconcile d'Ëphèse, lia ne lui donnait pas ce titre dans les prières publiques , quoique la plupart des prêtres le lai accordassent dans leurs écrits. Si ces deux liturgies avaient eu pour auteurs quelques nestoriens.ils n'auraient pas manqué d'jr insérer des termes propres à marq.-er leurs sentiments, comme on le voit dans leurs offices ecclésiastiques , où la sainte Vierge est appelée Mère du Christ, et temple de la divinité. On ne peut pas en dire autant de celle de Nestorius. Quoique poar le fond» elle soit la même que celle qui était en usage dans KEglise de Constantmople, il y a cependant quelques passades auiquels il est difficile de donner un sens catholique. Telle est Toraison qui suit immédiatement le Trisagion^ laquelle réduit i une simple iiarlicipalion de dignité, d'honneur et de puissance, Tunion de la nature bumaiDe dans Jésus-Christ avec la nature dirioe.

NÈV£LON qui fut un modèle accompli du (larlait religieux, fut élevé dès sa première jeunesse dans le monastère de Corbie, au dioi:èse d*Acuicns. Il passa de là è Tabbaye de Saiut-Geroiain d'Auierre pour y perfectionner ses études, mais iJ n*y resta que quelques années. De retour dans son monastère, sa principale occupation, en dehors des offices divins, fut de copier de bons livres, et luéme d*eu composer quelques-uns à sa Ciçoa. Plusieurs des beaux manuscrits qui sont sortis de Corbie étaient dus à sa main, ce qai peut se vérifier aisément à Cluse du soin qu*il avait d*y mettre son nom. 5évelon florissait sous Tabbé Foulques le Graml, mort en 1096. Les deux vers qu*il a oansacrés à sa mémoire et dans lesquels il lemarque qu*à sa mort commença une époque de décadence pour le monastère de Corbie, témoignent qu'il lui survécut de quelques années. Mais on n'a aucune preuve qjàiï ait vécu au delà de ce siècle.

Le seul ouvrage qui nous reste de lui est 50Ù Martyrologe ou Nécrologt^ car on verra qu'il |ieut prendre iuditTéremment les deux titres. Pour le tond , ce n*est à proprement parler qu*un abrégé du Martyrologe d*AuoQ de Vienne, comme Ta observé ChAtelain après Dom Mabillon. Il marque d'abord les saints dont TEglise célèbre la mémoire dans le cours de l'année, il y fait ensuite mention, suivant Tordre des jours, de divers autres saints, et particulièrement de ceux du diocèse d*Amiens, à la tète desquels il n'oublie jamais de rappeler ceux dont les reliques reposaient dans l'église de Saint-Germain (TAoxerre. Il a poussé lattention à cet i^Tùf jusqu'à marquer leurs fêtes et à décnre la pompe et la solennité avec lesquelles oa les célébrait. Mais voici surtout en quoi /'uarragft de Névelon justiQe en même temps le titre de Nécrologc. Ce qu'il a fait par iferutîon puur tos saints, en les rangeant

dans son martyrologe suivant l'ordre de leurs mérites, il l'a fait également par reconnaissance, envers les amis de son monastère, en leur ménageant dans ses pages une place honorable, où il rappelle la mémoire des abbés, des moines, dos fondateurs, des bienfaiteurs, des évè«|ucs, des clercs et des seigneurs laïques qui ont fait quelque bien, ou qui, sous un titre quelconque, ont été en liaison avec la maison de Corbie. il est inutile do dire qu'il a conservé avec la môme attention le souvenir des abbés de Saint-Germain d'Auxerre.Par ce moyen, Névelon a contribué tout è la fois à augmenter ladévotion envers les saints, en faisant connaître leurs noms et leurs mérites, et à garantir d'un entier oubli ceux qui nous ont précédés en conservant à la postérité le souvenir de leurs actes les plus mémorables. Il est facile de reconnaître dans ce qu'il a écrit, l'âme d'un auteur rempli Je piété et ami d'un zèle ardent' pour l'exacte discipline.

On a conservé longtemps à Tabbaye de Corbie le manuscrit original de son ouvrage, dont l'écriture est reconnue pour appartenir au XI* siècle. Aussi croit-on généralement qu'il fat écrit, ou au moins commencé en 1089. On remarque sur la première page une miniature dans le goût du temps, qui indique que l'auteur avait eu le dessein de dédier son travail à saint Pierre, patron titulaire de l'abbaye de Corbie. Ce prince des apôtres y est représenté assis dans une chaire, tenant des ciels dans une main, et l'autre main étendue. Au bas est l'humble Névelon, dans son costume monastique, et la tète découverte, qui lui présente son livre avec une profonde vénération. Vient ensuite la préface, dans laquelle l'an leur exprime le désir que son travail devienne auprès du saint apôtre et de tous les amis de Dîeu, un motif pour lui obtenir le pardon de ses péchés. Il souhaite en même temps que son exemple encourage les autres à travailler, autant qu'ils le pourront, à Tornement et au bien général de l'église de Corbie. Nous ne pensons pas qu'on ait jamais imprimé en son entier l'ouvrage de Névelon. Seulement, Bom Mabillon en a détaché quelques Iragments historiques, qu'il a fait entrer dans ses AnnaltB. Le plus considérable est celui où l'auteur raconte la translation des reliques de saint Gentien, qui se lit à Corbie vers l'an 890. Ducange a rangé au nombre des monuments dont il s*est servi pour com-

f)Oser son Glossaire latin, un manuscrit de 'ancienne bibliothèque de Saint- Germain des Prés, dont il énonce le titre en ces termes : Nevelonis Corbeietuis monachi varia Patrum loca. Ce titre indique évidemment un recueil de passages choisis des Pères que Névelon avait fait pour son usa^e. Nous n'en avons aucune connaissance.

NlCEPUORti, né à Constanlinople vers Tan 758, était lils de Théodore, secrétaire de l'empereur Constantin Copronyme. Ce prince iconoclaste ne pouvant supporter dans sou ministre rattachement inviolable qu'il témoignait I )\xv la doctrine catholique, le

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priva de sa charge et le bannit après lui avoir fait subir de cruels tourments. Théo* dore éleva son fils dans la piété et rattachement à la vraie foi pour laquelle il avait sacrifié lui-même sa place et sa fortune. Nicéphore ayant perdu ce digne père dans un flge encore tendre, fut placé par sa mère sQus des matlres habiles, et lorsqu'il parut dans le monde, il s'acquit l'estime universelle, par sa vertu, sa science, et ses belles qualités. L'impératrice Irène, qui gouvernait l'empire conjointement avec Constantin VI, son fils, l'honora de sa confiance et lui rendit l'emploi que son père exerçait sous le règne précédent. Il y déploya une grande capacité ; mais, tout en consacrant ses talents au service de l'Etat, il ne négligea pas les intérêts de la religion, et il travaillait avec zèle à Textinction de l'hérésie dés iconoclastes. II assista, en qualité de commissaire de l'empereur au sixième concile général, tenu à Nicée en 787, et il se fit admirer des évêques qui composaient celte auguste assemblée. Aussi, après la mort de Taraise, patriarche de Constanlinople, arrivée en 806, il fut jugé digne de lui succéder, et ce choix fut approuvé de tous les orthodoxes. Le nouveau patriarche, pour donner un témoignage public de la purelé de sa foi, et de son horreur pour l'hérésie des iconoclastes, tint à la main, pendant la cérémonie de son sacre, un écrit qu'il avait composé pour la défense des saintes images, et le déposa ensuite derrière l'autel, comme une marque de la ferme résolution où il était, de maintenir avec vigueur la tradition de l'Eglise. Aussitôt après son installation, il envoya au pape Léon 111 sa confession de foi, dans laquelle il exposait clairement les

3ues et à leurs images. Il entreprit ensuite e réformer les mœurs de son diocèse, et il y réussit; mais la gloire que lui procura ce changement dans les mœurs de la ville impériale, n'égale point celle dont il se couvrit par sa fermeté invincible, au milieu des

i)ersécutions auxquelles il fut en butte pour a vraie foi. L'^iérésie des iconoclastes remonta sur le trône dans la personne de Léon l'Arménien, qui s'empara de l'empire en 813. Ce prince mit tout en œuvre pour gagner Nicéphore; mais prières, promesses, menaces, tout fut inutile. Léon, naturellement impérieux fut irrité de la résistance qu'il éprouvait; mais avant d'éclater, il eut recours à un stratagème qu'il imaginait devoir le conduire à ses fins par une autre voie. Une des portes de la ville était surmontée d'une {grande croix sur laquelle il y avait une image de Jésus-Christ ; il ordbnna secrètement à quelques soldats de détacher celte imase, et de la traîner ignominieusement par Tes rues; il défendit ensuite de replacer sur la croix une autre image, sous prétexte d'emfiêcher à l'avenir une pareille profanation. Le saint patriarche vit bien gu il fallait s'attcudre à une persécution, mais il mit sa

confiance en Dieu, exhorta les catholiques à demeurer fermes, et ayant réuni autour de sa personne plusieurs saints personnages

f)Our s'éclairer de leurs conseils, il attendit eslévénements. Léon, de son côté, assembla daiis son palais quelques évêques iconoclastes, et ordonna au patriarche de venir se réunir à eux. Nicéphore s'y rendit avec

f plusieurs évêoues catholiciues, et lorsqu'ils urent en présence de Tempereur, ils le conjurèrent de ne pas se mêler du gouvernement de TE^Iise, mais de le laisser à ceux que Jésus-Christ avait établis pasteurs. « Si 1 affaire pour laquelle on nous mande, dit Emilien de Cysique, est une affaire ecclésiastique, qu'on la traite dans l'Eglise, suivant la coutume et non dans le palais. » Euthyme de Sardes dit ensuite : «Depuis plus de nuit cents ans que Jésus-Christ est venu au monde, ou le peint et on l'adore dans son image. Qui serait assez hardi pour abolir une pratique fondée sur une tradition aussi ancienne? » Saint Théodore Studite, prenant la parole après les ôvêques : « Seigneur, dit-il à Léon, ne troublez point l'ordre de l'Eglise : Dieu y a mis des apôtres, des prophètes, des pasteurs et ces docteurs; mais il n'a pas parlé' d'empereur. » Léon, transporté de colère, chassa les évêques catholiques et leur interdit de paruitre en sa présence; mais il en voulait à Nicéphore plus qu'à tous les autres. Les évêques iconoclastes le sommèrent de comparaître devant un prétendu concile qu'ils tenaient dans le palais impérial. Comme cette citation n'était pas canonique, il refusa d'y obtempérer; seulement il répondit à ceux qui la lui signifiaient : a Est-ce le Pape ou quelqu'un des autres patriarches qui vous a donné pouvoir sur moi? Car de vous-mêmes, vous n'avez aucunejuridiction dans mon diocèse, v II leur lut ensuite le canon qui déclare excommuniés ceux qui osent exercer Quelque acte do juridiction dans le diocèse (l'un autre évô-

Jue, puis il leur ordonna de se retirer. Les vêques du parti de l'empereur n'en continuèrent pas moins leur procédure contre Nicéphore, et prononcèrent en 815 une sentence de déposition. Le prince, pour satisfaire sa haine, le condamna à l'exil et mit sur le siège de Constantinople un intrus, nommé Théodore Cassitère, son grand écuyer, qui n'était que laïque, et qui n'avait ni vertu, ni capacité. Nicéphore obligé de quitter son troupeau, se retira dans le monastère de Saint-Théodore qu'il avait fondé. 11 ne fut pas rappelé sous Michel le Bègue, successeur de Léon, et iconoclaste comme lui. Il y avait quatorze ans quïl était éloigné de son église, lorsqu'il mouru4 le 2 juin 828, à l'flge d'environ soixante-dix ans. Son corps fut rapporté à Constantinople, en 8^»6, par ordre de l'impératrice Theodora. L'Eglise, qui Ta mis au nombre des saints, célèbre sa iête le 13 mars.

Parmi les écrits de Nicéphore on distingue:

l' Abrégé de V Histoire. — Co travail commence à la mort de l'empereur Maurice et

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fioit au règne d*Irène et de Constantin en 770. Il contient le détail des éyénemenis qui se sont accomplis fiendant une période d*en- TÎron deux cents ans. Photias, qui avait lu cette histoire, dit qu'elle ne renferme rien d'inotilr ni à*obsc.ur; le style en est simple et également exempt de négligence et de rêdierdies, mais cette simplicité ne nuit en rien à la pureté du langage et à Téloquence de Pécrivain. Il évite de se servirde termes nouveaux et n'emploie que ceux dont la signification est fixée. Cette manière d'écrire )*bistoirc est agréable, et on peut dire, en le comparant avec les historiens, ses prédécesseurs, gii'il les efi'acerait tous, si le désir d'être bref lui avait permis d'user do tous ses moyens. Le P. Pétau l'a publiée avec une version latine, tn-S*, 1616, et elle a été réimprimée dans la collection de Y Histoire bjfsaRline^ à la suite de l'abrégé de Théophylacie Simocatto, Paris 1668. Le président Coo5inl*a traduite en françaisdansjletomelll de son nisioire de Constanlinople.

Ckrimoffraphie. —T>ans cet abrégé chronoto$nque, Niréfihore établit le catalogue des patriarches, d:*s rois et des princes du peupie juif; des rois de Perse et de Macédoine, et des empereurs romains selon leur ordre de sorcession, dejiuis la création du monde jusqu'à son temps. Il marque les années de leur vie et de leur rè^ne, les nomsdequelques impératrices, des rois d'Israël et des grands prêtres des Juifs. Il ajoute, à la suite, les noms et les années des patriarches des cinq fnnds sièges de Rome, de Conslantinople, d'Alexandrie, d'Antioche et de Jérusalem. La conformité de style qui se remarque entre celte chronologie et l'abrégé historique dont nous Tenons de parler, ne permet pas de douter que ces deux ouvrages ne soient du même auteur, et par conséquent de Nicéphore à qui personne ne conteste le premier. D'ailleurs ces deux livres lui sont atiribués dans les mêmes termes partons les minnscrits» où ils portent uniformément le nom de Tficéphore, patriarche de Constantinople; et ce qui lève toute difficulté, c'est qu'Anastase le bibliothécaire, qui traduisait celle chronologie, environ quarante-quatre ans après la mort de ce patriarche, la lui attribue en termes formels, dans sa lettre à Jean diacre, qui sert de préface h cette tradition. Il est vrai que dans les manuscrits grecs de cette chronologie; et même dans les manuscrits latins de la traduction d'Anastise, on trouve les noms de plusieurs em- ;)ereurs et de patriarches, postérieurs à Nicéphore; mais on sait que ces sortes d'additions sont fréquentes dans des ouvrages de cette nature. 11 y a même des manuscrits, où cette chronique est continuée jusqu'à Constantin Diicas, qui mourut en 1067, et d'autres, . où elle va iusgu'en 1180. La traduction d'Anastaseaété imprimée à la suite de celle de la chronologie de Syncelle avet; des notes du P. Goard et de Fabiot, Paris 1652.

Sikomiirie. — Sous ce titre, l'auteur comprend rénuméralion des livres sacrés, nvec

l'indication du nombre de versets que chacun contient. Quelques critiques lui ont contesté cet ouvrage, parce qu'on le trouve rarement dans les manuscrits grecs, et qu'aucun des auteurs anciens ne le lui a attribué. Ils en donnent encore pour raison que les livres y sont rangés dans le même ordi% que dans la sticométrie, rapportée à ia fin de la Synapse de saint Athanase. Mais on peut répondre que si elle ne se trouve pas dans un grand nombre de manuscrits grecs, elle existe au moins dans quelques-uns, puisqu'il en a fallu au père Goard qui l'a fait imprimer en grec et en latin, et qu'Anastase, le bibliothécaire, auteur presque contemporain , l'a traduite comme l'œuvre de Nicéphore. Il paraît que ce qui a déterminé plusieurs critiçiues à la rejeter, c'esi que les lettres de saint Ignace et de saint Polycarpe s'y trouvent mêlées avec les livres du pasteur parmi les apocryphes du Nouveau Testament. Mais nous avons eu déjà plusieurs fois occasion de remarquer, que, sous le nom d'apocryphes, on entend ordinairement les livres qui ne sont point insérés dans le canon des Ecritures. Ces livres sont de deux sortes : les uns ne contiennent rien que de pieux et d'utile; les autres sont remplis d'histoires fabuleuses, d'erreurs et de mensonges, ou entièrement corrompus par les hérétiques. La sticométrie de Nicéphore en comprend de ces deux sortes. Les lettres de saint Ignace et de saint Polycarpe sont de la première ; l'itinéraire de saint Paul, de saint Pierre, de saint Jean, de saint Thomas et de quelques autres sont de la seconde. On ne peut donc rien inférer de là contre les lettres de ces deux martyrs. Elles ne sont point dans le canon des livre3 du Nouveau Testament; voilà tout ce que l'auteur a voulu dire. Au reste, quand le patriarche Nicéphore aurait rejeté ces lettres comme supposées, son opinion pourrait-elle contrebalancer celle de saint Irénée, d'Origène, de saint Athanase, d'Eusèbe de Césarée, de saint Jérôme, de Théodoret et de tant d'autres anciens qui tous ont attesté la vérité et l'authenticité de ces livres.

Antirrhéliques. — Des trois antirrhéllques contre Mammonas elles iconoclastes, il ne nous reste que quatre opuscules, traduits en latin, dans les biblofhêques des Pires^ dans /'iluc/uan'um du P. Comhefis, etdans les Leetiones antitmœ de Canisius, mais il en existe un bien plus grand nombre d'inédits dans les grandes bibliothèques de Rome, de Paris et d'Angleterre. Le premier des passages, publié par le P. Combefis, est une apologie d'Aslère d'Amasée, que les iconoclastes prétendaient leur être lavorable. Nicéphore prouve le contraire, en rapportant la suite des paroles do cet auteur, que les iconoclastes avaient tronquées, en retranchant de son discours sur la parabole du riche et de Lazare, tout ce qui pouvait être favorable au culte des images. — Le second passage est tiré du troisième antirrhétiquo contre les mêmes sectaires. Nicéphore y

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