‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 51 sur 207 · PER · texte numérisé non relu

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i fotpe cœur fOus a Ji^ré vous-roème à ^ntatioo.» CesolieaJre, reutraot alors en 411^116, sortit de sa cellule, ce qa*il n'avait i fait depuis longtemps, vint d la ville et ini réiArgissement des voleurs.

in dit que Pémen, ayant appris ou ayant témoia de la mort de saint Arsène, s*éiHi plearant : « Que vous êtes heureux, eue, de vous être tant pleuré en ce fedet t C'était vers Pan U5 : il lui surlit de quelques années, et mourut, comme h mil, sur la fin de i*an tôl. Les «Grecs l*ifes Utios honorent sa mémoire le 27 ^.lUatle modèle des moines et le flam- |u (1<! il solitude.

ilEBEGUN, abbé de Fontaine-Ies^BlanbmoAlredeCIteaux» au diocèse de Tours, bvipprend lui-même, dans V Histoire ueuas a laissée de cette abbaye, qu'il la liposa en 1200. II y avait alors trente ans

If irait eiDbrassé la vie religieuse et qo'il était abbé» d*où il résulte qu*il fait religieux ea 1170 et qu'il fut élu

lu 1188.

Il divisé son J7isfotraen deux parties, dans la première de la fondation du ire et de ses accroissements, et on y la succession des abbés avec des

îotes oui les concernent ; la seconde

lifte espèce de cartulaire qui contient les

(iesbieos acquis et les pririléges éma-

«leUonur de Rome en faveur du mê-

itiblijsement. Dans la première partie,

Si'B^ii^rend que ce lieu était d abord m%e dans lequel s'étaient rassem- ^iKjiiibieurs solitaires dont il donne les («nnî lesquels il s*en trouvait un qui, it eu la dévotion de faire le pèlerinage tnisalem, avait été choisi, presqu'en ar- )tf pour remplir le siège patriarcal de ^lise. C'élail un Flamand nommé l'iQQQe, qui tint ce siège depuis Tan ljusqQ*à llU. Le choix qu'on fit de lui (Il du miracle. Etant aile, la veille de . i Téglise du Saint-Sépulcre, pour ^oin du prodige qui se renouvelait, ^«(ous les ans, à pareil jour, à la des- JJ^to feu nouveau, il arriva que le cierge pi^rtait à la main se trouva le premier

(■f[^:cela suffit pour déterminer le choix jloQfiidelui.

*J exemple de beaucoup d'autres com- PUQtés d ermites, dont le nombre, en ce P^ià, était considérable dans plusieurs ■[^jtsdela France, et qui, dans la suite, P*wyenus, pour la plupart, des abbayes, ^^muts de Fontaine mirent en délibéî'^Dsils se réuniraient à Tordre de Saintmou aux chanoines réguliers, lis choi- ^^li«n ll3i, la nouvelle congrégation .>aTigny, dont le chef- lieu était au pays wrjnches, sur la frontière de la Bretairne

--^wnueeasaini iiernard, en 11*7, la ^^ oe Fontaine se tnmva incorporée h

^'^Me Ctleaux, et c'est de là que lui est

^'^'^ surnom de Foniaine-les-Blanches,

'*Ne la couleur du costume qu'on y

Cortait.Dom Lucd'Achcri a publié cette petite istoire oui, quoique peu importante au fond, est écrite avec ordre et clarté. Pérégrin a soin de recommander à ses successeurs, en la terminant, de recueillir, à son exemple, les événements qui intéresseraient son monastère, parce que ce travail serait fort utile pour la conservation des biens de la maison, et procurerait une lecture agréable à ceux au moins aui, dans la suite des temps, en seraient les habitants. Il ne parait pas que ses intentions aient été remplies ; nous ne pensons pas non plus qu il ait écrit autre chose.

PERPÉTUE, qui fut le huitième évoque de Tours après saint Gatien, succéda à Eustochius, prélat illustre par sa naissance et aa vertu. Perpétue, qui appartenait à la même famille, le surpassa encore en perfection. Il regardait les pauvres comme ses héritiers naturels; aussi n'attendit-il pas à sa mort pour les faire jouir de ses biens. On ne peut douter qu'il n'ait été élevé sur le siège épiscopal de Tours, dès Tan *61, puisqu'au mois de novembre de cette même année, il tint un concile auquel il présida et o£i il fit dresser plusieurs Règlements pour la discipline de l'Eglise. Il y a toute apparence qu'il présida également le concile assemblé à Vannes, en &65, pour l'ordination d'un nouvel évoque. On y fit encore divers statuts pour remédier aux abus que les incursions des barbares taisaient naître dans les Gaules. Le zèle de saint Perpétue ne se bornait pas aux règlements des mœurs ni aux soins des pauvres. Il bâtit plusieurs églises qu'il enrichit de ses biens ; il en régla l'office et établit un ordre pour la célébration des veilles des grandes fêtes dans los églises de la ville de Tours. 11 donna des marques de sa vigueur épiscopale, en dégradant deux curés dont la conduite était irrégulière; mais, en recommandant par testament à son successeur de ne jamais les rétablir, il leur assigna une pension viagère sur ses biens. Enlin il mourut après trente ans d'épiscopat, le 30 décembre oe l'an k9l.

Testament. — Ce testament, que nous avons encore, fut d*abord imprimé dans le SpicHége do dom Luc d'Acheri , en 1661 , puis dans le recueil des Bollandistes, dans le supplément des Conciles de Lalande, et dans 1 Appendice aux oeuvres de Grégoire de Tours de l'édition de dom Ruinard. Saint Perpétue le dressa lui-même et le signa, le premier jour de mai qui suivit le consulat de Léon le Jeune, c'est-à-dire en 475. Il en fit un double qu'il signa également, et dont il laissa un exemplaire entre les mains do Delmace, qu'il appelle son fils, avec prière de le remettre entre les mains du comte A^illon, pour l'ouvrir après sa mort, et en faire lecture en présence des prêtres, des diacres et des clercs de son Edise. Il en avait confié l'autre exemplaire a la viergo Dodolène.

Il le commence par l'invocation du saint nom de Jésus, et dfonne pour raison de ce testament la crainte que les pauvres ne fus-

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