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•etit pas %es bériliers, s'il ne les institoali lui-mèmey ne voulant pas que les biens d'un éfèque passassent à d'autres qu'à l'EKlise. Il donne è son clergé la paix de Jésus-Gnristt priant ce bon Sauveur de continuer d'^ verser ses grâces* d'en éloigner les schismes» de raffermir dans la foi et dans la pratique de l'Evangile. Il donne encore la paix à son Eglise et a tout son peuple tant de la ville que de la campagne, et quoiqu'il laisse la liberté à ses prêtres et aux autres ecclésiastiques d'enterrer son corps où bou leur semblerait, néanmoins, de l'avis du comte Agillon, il leur témoigne» après avoir déclaré sa foi sur la résurrection de la chair, qu'il souhaiterait être enterré aux pieds de saintMartin. Passant ensuite aux legs pieux» il déclare qu'il affranchit tous les esclaves» hommes» femmes, qu'il avait achetés de son argent» comme aussi les enfants qu'ils pourraient avoir lors de son décès ; mais à condition que les uns et les autres serviraient librement l'Eglise pendant le reste de leur vie, sans aucune charge envers ses héritiers. 11 donne à son église un champ qu'il avait acheté dans la terre de Sçavooions, ainsi qu'un étang qui lui avait été concédé par un nommé Aligarius ; plus un moulin sur le Cher» avec des prés et des troupeaux dans le voisinage.
Il donna encore à son église une maison de campagne qu'il avait dans le voisinage de Bertigny, avec tous les bois et les revenus qui en dépendaient» qu'il avait achetés iiu diacre Daniel. Mais il charge ce legs de Tentrelien d'une lampe qui devait brûler continuellement devant le tombeau de saint Martin. Pour le reste de ses biens, qui consistaient en choses qui lui étaient dues» il les abandonne à ses débiteurs» dès le moment de sa mort, no voulant pas qu'il en fût rien exigé. Il lègue à l'évéque ïïuphrone une boite d argent renfermant des reliques qu*il avait coutume de porter sur lui, et lui donne aussi un livre des £van(|files éîcrit de la main de saint Hilaire de Poitiers. Quant h une autre boite d'argent doré, il la lègue à son église» avec deux calices, une croix d or et tous ses livres. Il laisse également k une église dédiée à saint Denis un calice d'argent et une croix de même matière»
dans le manche de laquelle était enfermée une reliaue du même saint. Il donne à celle de Préviliy un calice avec des burettes d'argent ; et à Amalaire » curé du lieu , une chasuble de soie» et une colombe d'argent semblable à celle qui était dans l'église de Tours» apparemment pour y conserver la sainte Eucnaristie» comme on la voit encore suspendue en quelques églises. Il ne donne à sa sœur Julie Perpétue qu'une petite croix d'or émaillée, dans laauelle il y avait des reliques du Seigneur. 11 ne dit pas quelles étaient ces reliques» mais il lui recommande en mourant de ne léguer cette croix qu'à quelque église , dans la crainte qu'elle ne tomh&t en des mains indignes. 11 suppose que Julie devait mourir après la vierge Dodolène ; car dans le cas que celle-ci lui
survécût» il veut que celle oroii loti donnée pour être léguée après sa m Quelque église. Quant au comte AgiU dont il loue la piété et la vertu, il lulu le cheval qu'il montait et un mulet À i^ sir» en le priant de se souvenir de lui « continuer à se faire le défenseur des ( vres. Il lègue à l'église de Saiut-Pierr^ tapisseries qu'il lui avait souvent prt pour sa ftte patronale. j
Il laisse a son successeur tont ce pourrait lui agréer de sa chapelle et 4 chambre. 11 le comure de ne jamais réti les curés de Maillé et d'Orbone, qu^iîa destitués, en déclarant qu'il leur avait o titué une pension viagère sur ses bii « Aimez» lui dit-il» les prêtres, lesdiis les clercs et les vierges de votre Em do la mienne. Soutenez-les par votreaj pie ; prévenez-les de yos bontés; là qu'ils sachent qu'ils sont vos enfao)s«ll vos esclaves ; qu'ils vous ont pour |M non pour dominateur et pour mattn] ordonne ensuite que les pauvres sera les héritiers de tout ce qu'il posséda meubles et immeubles» à la réserve deij spécitiés dans son testameni^ et qu'à ce) fet tous ses biens seraient vendus atM après sa mort. Du prix que l'on en ret rait, on en distribuerait un tiers aux m et aux pauvres femmes, suivant la disp tion de la vierj;e Dodolèlie» et les deoi très tiers aux nommes qui seraient difi nécessité. Il laissait cette distribulioa jugement du prêtre Agarius et du 001 Agillon. Saint Grégoire de Tours, qui de cette pièce» dit que saint Perpétuel ce qu'il possédait à l'église de Tooff toutes les autres églises dans le ter desquelles il avait du bien» ce qui ne ni exact» ni conforme à la teneur de ce tament.
On compte au nombre des écrits de s Perpétue» les Bial$m€nt$ qu'il fit, Uni ^ la célébration ou service divin que ( Tordre des jeûnes» des stations ou des 1 les. Il indique» par exemple» la célébrai (lus offices au jour de Noël et de TEpiplv dans l'église cathédrale de Tours, et ce! la Nativité de saint Jean dans la basilic Saint-Martin. Il marque la fête de la de saint Pierre» sous le titre de Jour de l'épiscopat de saint Pierre » fête al si célèbre dans les Gaules» qu*en eompl les dimanches jusqu'au carême, on dis le premier» le second» ou le troisième a ^ la Chaire de saint Pierre. Il distingue le,' de la Résurrection» qui se célébrait suiv les anciens calendriers» le 27 mars, da le jour de Pâques» dont la célôhration réglait suivant le cours de la lune. Pao de Périgueux» dans sa Vie^ en vers, dei^ Martin , remarque qu'au jour de Plq« révêque, le clergé et tout le peuple Tours avaient coutume de traverser la vière en bateaux, pour sereudreà laceij de saint Martin à Marmoutiers. Saint r pcluc ne dit rien de cette station. Ce « cours du peuple k Marmoutiers n'élailu^