‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 53 sur 207 · PET · texte numérisé non relu

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bne limple dévotion, sans aucun office ^oel. Saint Perpétue avait écrit 5 saint me pour lai demander son discours sur Ktion de saint Simplice à Vévècbé de irges. Noos ne connaissons de cette Uttre ' ce qoe saint Sidoine en dit dans sa ré- ^. Nous avons perdu également celle il écrivit pour avoir des vers en Thonr «le saint Martin.

tllUEN, évdque donatiste« avait été bord avocat el se Tanlait d*avoir acquis I pîwk réputation dans le barreau. Né ifareDlscallioliqnes, il n'était encore que llehumèoe, lorsque les donatistes Ten^ i^ni 4e force, et, après Tavoir baptisé, nrirent évèque malgré lui. Voulant kerlleur secte par un lien honorable, niiMirent évoque de Cirthe, auîour- ■ Coostantine, ancienne métropole de [Ihnitiie. Il devint bientdt un des plus "défenseurs des donatistes, et fut un des éT^qaes choisis pour disputer contre irévëques catholiques dans la con-de Carthage. Il y déploya pour le xe tout ce que I on peut imaginer it de chicane et d*obsti nation, en s*a|>- Uk éterniser les débats, en faisant des oonfllts sans fin. Saint Augustin ^9*1) avait la réputation de l'emporter 'iGusceax de sa secte en érudition et en pence, n convient que son discours »\iiVoraeroent et de la politesse; mais ini reproche de Tenflure , de la déclamais et u langage emphatique propre à MiiBpression sur le peuple.

Jt^rt. - Longlenops avant la conférence pliage, Pétiiien avait écrit une lettre qui Ifcsujct des livres que saint Augustin coml^nirelai.Blle étaitadresséeaux prêtres Mtjiacres de son diocèse et dirigée con- «n^^ii^Je catholique, qu'il chargeait de re- J*!î<*s<)ulrageux sans en apporter aucune ■J^e. II appelait les catholiques traditeurs ^^^eiroditeurs, se plaignait de leurs "Tuions et les accusait d'avoir eu re- H'autorité impériale pour leur enrb églises dont ils étaient en posses- I^T^tendait démontrer aussi que les jtties avaient seuls le vrai baptême, et «î'^pulaii è l'Eglise son titre de Calho- «u universelle. Cette lettre, fort rélo<? dans sa province, où elle séduisait J^oup de personnes, tomba entre les ^ae saint Augustin, qui j répondit 'f premier des trois livres qu'il publia ^ c^l hérétique. Elle précède la réfu- /{u en fit le saint docteur, dans toutes 'tionsde ses Œuvres.

/y^P^B. évèque de Bologne en Italie ■•^ siècle, était llls d'un père nommé Pé- .^^meltti, lequel avait été préfet du PJ!^/el vicaire d'Espagne en 395 ou 396, nj|| >ot encore préfet des Gaules quelques ?r^*P»*s. Le jeune Pétrone se consacra ^^nne heure aux exercices de la vie ^ "Clique. Dans le désir de s'v perfection^ ^•/"luiUala maison de son père, se rendit 'rini ^^ passa de là en Egypte, pour "''^pler de ses yeux les merveilles

Îtt*il avait entendu raconter des solitaires e cette province. Il était avec saint lean de Lycopolis, lors((u'on apprit à Alexandrie la nouvelle de la victoire remportée par l'em*pereur Théodose le Grand sur le tyran Eu^ gène. Pendant ses voyages, il se trouva

(ilusieurs fois en danger de perdre la vie. I marchait pieds nus , sans monture et accompagné seulement de quelques moines, dont il suivait la règle dans toute sa sévérité. D'Egypte il passa avec six laïques dans la Thébaïde, où iis demeurèrent trois jours avec saint Jean de Lycopolis, qui leur donna diverses instructions de piété. Pétrone visita dans la môme solitude Hor, abbé do f)lusieurs monastères, A mmon, supérieur de a congrégation de Tabenne, l'évoque Oxipînque et quelques autres personnages en réputation de sainteté. De là il fut faire une visite à saint Apollone, qui gouvernait cinq cents solitaires, près de la grande Hcr- BQopolis, et qui à leur arrivée voulut laver hii-mème les pieds des voyageurs que le eiel lui envoyait. Après avofr passé une semaine auprès de lui, Pétrone s'avança dans ie désert, où il vit le saint prêtre Coprés,

S m lui raconta non-seulement l'histoire e sa vie, mais aussi celle de plusieurs illustres solitaires qu'il avait connus. La crainte des barlKires qui faisaient de fréquentes incursions dans la haute Thébaïde* empêcha Pétrone d'y pénétrer. Il revint donc vers Alexandrie, où il vit Pityrion, disciple de saint Antoine, et le prêtre Euloge à qui Dieu avait accordé le don de connaître ceux qui se présentaient à la sainte table. S'étant avancé jusqu'à l'extrémité du diocèse d'Uéraclée^ Pétrone visita le monastère de saint Paphnuce et celui d'Isidore qui était composé de mille moines. Il vil aussi celui de Oioscore, où il y avait environ cent religieux. Dans les solitudes qui s'étendaient vers Hemphis et Babylone, Pétrone apprit Thistoire de saint Apbllone et de quelques autres qui souffrirent le martyre dans la persécution de Oioclétien. Les moines de Nitrie, des Cellules et de Scéthé ie reçurent au chant des psaumes, le conduisirent à l'église et le traitèrent avec beaucoup de charité. KnGn, après avoir visité plusieurs autres religieux et principalement ceux de la solitude de Diolgue, sur le bord de la Méditerranée, il retourna à Jérusalem où, à la prière des moines de la montagne des Oliviers, il mit par écrit ce qu'il avait vu, dans l'espérance de rendre utiles aux moiues d'Occident les grands exemplei de vertu dont il avait été témoin. De retour dans sa patrie, il fut élu évèque deBologne^ après la mort de saint Félix, et gouverna cette Eglise jusqu'à l'époque de sa mort, arrivée vers l'an 450.

Si l'on s'en rapporte à ce queditGennaae, saint Pétrone avait écrit les Vies des Pères et MolUaires de V Egypte^ écrit que les moines estimaient comme la règle et le miroir de leur profession ; mais saint léréme enlève cet honneur à Pétrone pour l'attribuer à Rurm. Nous avons proposé ailleurs un

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