‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 62 sur 207 · PIR · texte numérisé non relu

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DICTIO.NNAIRE

cieuif c*est ce que l*on remarque dans près* que tous ses ouvrages. Quelque mauvaise que fût sa cause, il est difficile de rester insensible à ses maux et à ses disgrâces , en parcourant les descriptions ^u'il en fait, tant elles sont vives et pathétiques. Captif et exilé, il ne se laisse point abattre par la dis^ grûcc, mais supérieur à ses maux, il parle aux empereurs avec autant de fon^e et de hardiesse que s'il eût été ^ibre et convaincu de la iustice de sa cause. Mais cette grandeur aâme et tous ses autres talents ont été obscurcies, par son opiniâtreté à vouloir se maintenir sur un siège qu'il avait usurpé contre toutes les règles, et par le schisme qu*il occasionna entre les Eglises d^Orieut et d'Occident.

PIBON, évoque de Toul, passait pour un des plus savants prélats de sou temps, quoiqu'il ait laissé peu d'écrits pour iustiûer cette réputation. 11 naauit en Saxe, d'une famille distinguée, qui le confia dès sa première jeunesse au célèbre docteur Amon, depuis archevêque de Cologne et l'une des plus grandes lumières de rAllemagne. Sous une direction aussi habile, il fit tous les progrès que l'on pouvait faire alors dans les lettres divines et humaines; après quoi il entra dans le clergé de la cathédrale d Halberstadt, où sou mérite et sa vertu le firent successivement passer par toutes les dignités ecclésiastiques. Son mérite ayant pénétré jusqu'à la cour d'Allemaçne, le roi Henri IV rappela auprès de lui et en fil son premier chapelain et son chancelier. Après la mort d'Udon> évêque de Tout, en 1069, Pibon fut élu pour le reinnlacer. Les troubles qui agitaient alors r£glise et l'empire rendaient la Eosition des évèques délicate et difficile. Pion cependant, tout en demeurant altaché à son prince, ne se départit jamais de l'obéissance qu^ii devait au Saint-Siège. Convoaué comme tant d'autres à la fameuse assemblée d'Dtrecht, il en sortit furtivement lorsqu'il vit qu'il était question d'agir contre le Pape Grégoire VU. Il entreprit le pèlerinage de Jérusalem, pour n'être pas plus longtemps témoin de cette division, et l'exécuta en 1085, dans la société du comte Conrad et de linéiques autres princes. L'empereur Alexis Lomnèue le reçut avec honneur, lorsqu'à son retour il passa par Constanlinople, et lui fit présent d'une portion considérable de la vraie croix, que Pibon fit enchâsser dans un reliquaire de grand prix et déposa dans sa cathédrale. Dans l'ardeur de sa dévotion, il avait promis à Dieu, en visitant les Lieux- Saints* d'embrasser la profession monastique, et il s'était reiiié pour accomplir son vœu, à Tabbaye de Saint-Benigne de Dijon; mais les prières de son clergé et de son peuple, jomtes aux ordres du Pape, qu'ils avaient mis dans leur parti, le firent rentrer dans sou Eglise, où il continua d'exercer les fonctions épiscopales jusqu*à sa mort, arri* véeenll07.

On peut regarder Pibon comme l'un des fondateurs des abbajes de Saint-Léon et de CiaAiosejy établies sous son épiscopat pour

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réguliers. II

d(^s c1ianuin(^s ré«^ulîers. il ne nous rn plus anjourd*hui de ce grand évèque,u deux petits écrits concornant l'un ctTauir l'histoire primordiale de ces deux abba>> L'un, qui est adressé à tous ses diocésaio contient les règles qu'il avait établies et f devaient s'observer dansla suite entre Chai mosey, qui n'avait pas encore le litre d'al baye, ftt celle de Saint-Léon qui venait (ii tre fondée, et dont il avait confirmé et hH le premier abbé. Ce règlement est de Ta 10%, le vingt- troisième de Tépisconatc Pibon.

L'autre écrit postérieur de plasieur»ar nées au précédent, est une lettre adres au Pape Pascal II, et dans laquelle ill témoigne l'ardent désir qu'il avait depu longtemps de faire le voyage de Rome, J sir que sa grande vieillesse ne lui permeii plus d'exécuter. Le motif de ce voyage éi de recevoir du Pontife romain l'absolot de ses péchés, dévotion fort à la mode en temps-là. Mais le principal objet de Ja leiL était d'obtenir du Pape la confirmatioo d transport qu'il avait fait au monastère Chaumosey, du droit qu'il avait sur lég) paroissiale du lieu, au sujet de laquelle il avait alors entre ce monastère et l'abbaye Ji Remiremont un procès qui ne fut te/miu que par la suite.

On a encore de ce prélat un bon nombn de chartes et autres actes publics, en faTeui des églises, des monastères, prieurés et autrès pieux établissements dont il fut lebie^ faiteur. Indépendamment des sentiniealide piété qui se trouvent exprimés dans 00 pièces, leur style annonce encore un hook me d'esprit et de savoir. On a perdu quelp ques lettres dogmatiques écrites par Pib^i, et qui auraient aujourd*hui leur aiililé.à elles existaient encore. Par exemple, on ui plus celle qu'il écrivit au Pape Urbain H, pour le consulter sur divers points qui [la* furent si intéressants à ee Pontife, qu'il voulut les faire discuter et résoudre danslo concile qu'il tint à Rome vers 1093. 11 u( nous reste que la réponse de cette asseuh blée. Elle est divisée en sept articles uu chapitres, autant apparemment qu'il y avait de questions dans la consultation du pieut

Erélat. Il s'agissait de la simonie, du conçu; ina^e des clercs et des suites fAchebses qoi en résultaient.

Pibon Ql la cérémonie de la seconde translation des reliques de saint Mansoi, Tnu f^^ ses prédécesseurs sur te siège deToul,el l'histoire en fut écrite, quelques annéesplus tard, par un auteur qui se nommait également Pibon. Mais cet écrivain était ua simple moine de l'abbaye de Saint-Mansui» et par conséquent fort différent de Tévéque de Toul, qui alors n'existait plus. Ce qttt nous reste des écrits de ce prélat se troute dans le tome X do la Collection des conciles.

PIERIUS, prêtre d'Alexandrie, jouternait lécole de celte Eglise, sous Vépsco^^ de Tbéonas, c'est-à-dire, après Tan 265;^'* discours qu'il faisait au^ peuple le fflirefl*

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0£ PÂTRULOGie.

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si {ovodd répulalion qii*on l'appelait le oeOrigèiie. Il se rendit également re- [tmiodabieparson amour de la pauvreté, raustérilé de sa vie et par ses proFoncoooaissances. Quelques-uns ont cru i! était mort martyr, mais d'autres assu- ( qui! sarréeat è la persécution de Diojea et qu*il passa le reste de ses jours à ne. Pbotius dit que Ton voyait encore OD temps une eipliration delà prophétie lée» en forme de sermon que cet illuspsiéehiste avait prononcé dansTEj^lise lexaodrie, une veille de PAques. Lemècritique assure avoir lu le premier voit d'un ouvrage de Pierius divisé en doulivres, dont un était sur l Evangile de ilivr. Il ne nous reste rien de cet au*

IK5 savons seulement que, dans son disftisurOsée^ il parlait iÏQ% chérubins que |ke plaça sut Tarche et de la pierre qui kitdWiller & Jacob, lorsqu'il voulut se iner en allant à Haran. Dans son livre liintLuCyil prouvait que l'honneur renhne image, ou l'irrévérence commise

telle, retombe sur l'objet qu'elle rele» et comme Origène i 1 semblait don- Nms Terreur de la préexistence des ■.Si Ton en croit Photius, sa doctrine ' la Trinité était orthodoxe quant aux wnnes du Père et du Fils, quoiqu'il adi^tti natures et deux substances, parce lioe se servait de ces termes que pour âcoerles f>ersonnes; mais il parlait du H-t^prit d'une façon dangereuse, en di- A que sa gloire était moins grande que teiiuPère et du Fils Nous montrerons *Brs que c'était k tort que Photius accu- ITbéognoste d'erref sur la personne du M cause de certaines manières de parler ti^ revenaient pas à celles de son siècle, I) bire attention qu'encore qu'ils aient rt^<lifréremment, le fond de la doctrine '•^ ^«s anciens a toujours été le même. f a>n$équenl il serait injuste d'exiger iiseibsent parlé avec autant de précaution Jniciiiudeque ceux qui ne sont venus tnrès la naissance et la condamnation (mésies. Mais, comme le remarque £1- * Dupin, ce défaut est assez ordinaire & «ms qui, vivant dans un siècle où les wepcs étaient éclaircis, condamnait les îï<n$ arec trop de, sévérité, parce qu'ils l^rWenipasavecla précision de son *H. On doit donc rabattre beaucoup des »wes qu'il adressée la doctrine de Pierius ^ '« 'Imniié (lu Saint-Esprit, puisqu'il ^»oaïi que le langage de cet écrivain, |f|^n différant de celui des écrivains du ^^'^tle, |)ouvait s'accorder cependant avec ■^^tères de parler du nr siècle et des I^Wprécédeuis. Il rend plus de justice à . ^7l^ puisqu'il veut bien reconnaître •J ^^W clair, net, et coulant sans être j,'.*^'.*^™l>lable en un mot, i un discours ''•"^'tisé, mais l'auteur, pour raisonner,

excellent évoque

aussi admirable pour sa vertu que pour la profonde connaissance qu'il avait des saintes Ecritures, succéda à Tbéonns, l'an de Jésus-Christ 300, sur le siège épiscopal d'Alexandrie. Il gouverna cette Eglise pendant douze ans, dont neuf furent des années de persécution. Il multipliait s^s exercices de piété et augmentait les rigueurs de sa pénitence, à mesure qu'il voyait croître les maux des Chrétiens, il étendait ses soins sur toutes les Eglises que la persécution jetait dans le trouble, mais particulièrement sur celles de l'Egypte, de la Thébaïde et de la Libye, qui relevaient de son autorité spirituelle, en sa qualité d'évèque d'Alexandrie. Ce fut, de son temps, qu*arriva le schisme de Mélèce. Il était évoque de Lycople ou Lycopolis dans la Thébaïde : saint Pierre Tavait déjà déposé dans un c(mcile, où il avait été convaincu de plusieurs crimes, et particulièrement d'avoir sacrifié aux idoles. Sans penser même à en appeler à un autre concile, Mélèce se sépara de la communion de Tévèque d'Alexandrie, sous prétexte qu'il avait commis une ii^ustice à sou égard. Arius suivit quelque temps son parti, mais il le quitta bientôt et se réunit à saint Pierre , qui l'ordonna diacre, trompé par quelques apparences de vertu et d'un faux zèle pour la relision. Quelque temps après, Pierre voyant les progrès que faisait le schisme de Mélèce, excommunia tous ceux qui prenaient parti pour cet imposteur.

Arius blAma cette sévérité, ce qui obligea le saint évéque à le chasser de sou Eglise, oùmI ne rentra que sous son successeur Achillas. Pierre consomma son épisco- )at et sa vie par le martyre , qu'il souffrit e 25 novembre de l'an 311. Maximin, qui venait de renouveler la persécution dans Alexandrie, le Gt arrêter sans sujet, au moment où ou s'y attendait le moins, et décapiter immédiatement.

Nous avons deux sortes d'iic^ea de son martyre ; les uns de la traduction d'Auastase le Bibliothécaire ont été publiés par Surius, et les autres, qui sont de Métaphraste, se trouvent parmi les Actes choisis du P. Combefis ; mais ni les uns ni les autres n'ont aucune autorité. C'est dans les Actu donnés par le P. Combcfts, que se trouve la célèbre vision, dans laquelle on prétend

3ue Jésus-Christ lit défense à saint Pierre 'Alexandrie de jamais recevoir Arius dans son Eglise.

Cette histoire porte en substance, qu'Arius ayant été excommunié par le saint évéque, obtint d' Achillas et d'Alexandre qu'ils iraient solliciter sa grflce, au moment où le généreux pontife était sur le point de verser son sang pour Jésus-Christ. Ils y allèrent en effet, et l'évéque Pierre, après leur avoir témoigné, ainsi qu'à tous ceux qui se trouvaient présents, l'horreur qu'il éprouvait pour rimpiété d'Arius, les lira à part et leur dit : « Oui, c'est Jésus-Christ lui-même, qui, m'apparaissant cette nuit avec sa tunique, décmrée du haut, en bas, m'a dit que c'était Arius qui Tavait mise en col ékit,

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que je devais me tenir sar mes gardes, jpour ne pas rac laisser fléchir par les prières qui devaient m'élre faites le lendemain, en fa- Yeur de son ennemi , et vous ordonner , comme je le fais de sa part et en vertu de Tautorilé qu'il m'en a donnée, de ne jamais recevoir dans l'Eglise ce traîlre que j'en ai chassé, et c(ui ne travaille à y rentrer que pour sa ruine. » Achillas et Alexandre communiquèrent aux plus considérables parmi les membres du clergé, ces dernières recommandations de leur évoque. Arius en ayant eu connaissance, s'abstint, pour un moment, de toute démarche, mais sans cesser d'espérer dans l'affection que ces deux prêtres lui avaient témoigmée. Les Actes disent que ses es-pérances furent vaines et sans effet; ce c[ui est une nouvelle preuve de leur supposition, puisqu'il est certain , jiar le témoignage de Sozomène et de Théodore!, qu*Arius fut en grand crédit sous le pontificat de l'un et de Tautre. Achillas l'éieva au sacerdoce et le chargea d'une des principales églises d'Alexandrie; et Alexandre lui conGa le soin d'expliquer au peuple les saintes Ecritures. Le lémoisnage de ces deux historiens réduit à néant la prétendue vision que l'on suppose arrivée à saint Pierre, la veille de sa mort. Comment se persuader, en effet, qu'Achillas et Alexandre, deux hommes é^^alement irréprochables, et dans leur doctrine et dans leurs mœurs, et qui, tous les deux, succédèrent au saint martyr sur le siège d'Alexandrie, eussent élevé Arius aux honneurs et aux emplois les plus considérables, après une recommandation si expresse de leur saint prédécesseur et les ordres formels de Jésus-Christ, qui commandait de lui refuser l'entrée de I église ? Il faut bien que cette vision ait été inconnue à saint Athanase, et même à «laint Alexandre, puis- (|u'ils ne l'ont jamais'alléguée contre cet hérésiarque; et qu'on no voit pas que les autres défenseurs de la consubstantialité du Verbe s'en soient servis pour le combattre et le couvrir d'ignominie.

Canons sur la pénitence. -^ Les seuls écrits qui nous restent de saint Pierre d'Alexandrie sont divers règlements qu'il se crut obligé de faire, aux approches de la fête de Pâques de l'an 306, le quatrième de la persécution, afin d'établir une manière uniforme de réconcilier les tombés. C*est une espèce de traité de la pénitence, dans lequel ce saint évêque, distinguant les diti'ércnts degrés de chute, prescrit à chacun des remèdes proportionnés.

Dans le premier canon, il accorde la communion de ceux qui, ayant été pris et aliénés devant les juges, avaient cédé à la violence et à la longueur des tourments , de sorte qu'ils n'étaient tombés que par la faiblesse d'une chair qui portait encore les stigmates de Jésus- Christ; seulement il leur ordonne quarante iours de jeûnes et de veill«?s, pensant que cela suffirait pour eilacer leur faute, joint surtout aux trois années que quehiuesHins d'entre eux avaient passées dans le deuil etia p^uitcuoc de leur

chute. Quant h ceux qui n*ont souffert les incommodités de la prison, et qui été vaincus sans combat, il leur impose an de pénitence au delà de celle qu'ils déjà faite, voulant leur faire payer m; double des bons traitements qu'ils m reçus dans la prison, par la charité de 1 frères. Il ordonne, dans le troisième, ceux qui, sans avoir souffert aucun i ment, pas même la prison, se sont vrés comme des transfuges, feront f tence pendant trois ou quatre ans, a d'être secourus. Dans le canon suivant saint déplore le malheur de ceux '\m donné des billets de renoncement à k Christ, et qui ont envoyé des païen* même des esclaves chrétiens, poursami il veut qu'ils fassent trois ans dep^nit sans avoir égard au pardon que les seurs avaient accordé à quelques-uns tre eux. Il n'impose qu*un an de ptiff aux serviteurs qui ont sacrifié pour maîtres, aQu qu'en leur qualité d'esclan Jésus-Christ, ils apprennent à faire si lonté et à ne craindre que lui seul.

Mais il reçoit à la communion despri et du corps et du sang de Jésus-Christ, < qui, après leur chute, sont retourne combat et ont enduré la captivilé t tourments, convaincu qu'il est de leur version. Il veut aussi que Ton comuiu avec ceux qui, s'étant engagés deuwn et témérairement dans le combat, en sortis victorieux. Il montre cepenJnflt leur action n'est pas louable, etilu excuse que parce qu'ils ont agi an im Jésus-Christ. Quant aux clercs, qui sel livrés eux-mêmes, sont tombés, \m\ combattu de nouveau , il leur iotenrf fonctions de leurs ordres, et se conm leur laisser la communion, pour ne fê décourager dans les tourments qui leur talent à souffrir; ce qui marque q^Jf clercs étaient encore dans les prisons **

{)elle vanité le zèle indiscret qu'ils ta ait paraître, et les biflme d avoir quitté frères dans un moment où ils pou leur être utiles. Il y en avait d'autrtîs dans le commencement et le premier (< la persécution, témoins du zèle que les martvrs déployaient devant les tribunaoi persécuteurs , s'étaient déclarés chréia par une louable émulation, et étaient suite tombés, après avoir souffert la \^ la faim, la soif ou les tourments. Saiotl^n approuve que leurs parents et leurs a prient pour eux, et que l'Eglise joigne prières aux leurs, dans la persuasion Dieu accorde quelquefois des grâ^^es uns, à cause de la foi des autres. 11 tcit gne la môme indulgence pour ceui i^ s*étaient déclarés chrétiens que partt« leur de voir leurs frères emportés |«f violence des tourments.

Le douzième de ces règlements cieio; de reproches ceux qui, préférant la perte leurs biens à celle de leur ûaie, oui u de l'argent |H)ur se délivrer des vciat» des persécuteurs. Dans le treizième, »»!

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