‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 65 sur 207 · PIS · texte numérisé non relu

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DE PATROLOGIfi.

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De peot cOBf enir à Pierre de Blois. Enfin, il est éfideot qae cet auteur appefle l'Aquilune 54 patrie, qu'il a été forcé de la quitter par les maurais traitements nu*il éprouriit de la part des évèques; et il se félicite ravoir troaré au delà des Alpes et dans ouïe IKalie lebonheur, la considération et les efantages qui lui font oublier ceui dont I jouissait dans son pays. Tout cela encore me fois oesauraitconvenirà Pierre de Blois. iiateoréerit comme habitant encore 1*1 talie, tlKcrre de Blois^depuis son retour de Sici le, iwesqoe toujours été à la suite du roi d*Anf^rre. Au reste, l'ouvrage est si mal écrit, (lAilest tout i fait indigne de la plume de Kenede Blois. Nous croyons que le véritable aatearest Victor de trahinac, prieur de fttotlBOot, dont nous parlerons peut-être en Astres volumes , s*il nous est accordé de iDOoerune suite h ce Dictionnaire* et de IwrsoiTre notre eiposé de la tradition jvlésiastiqae jusqu'au concile de Trente. I» illtmonê de la fortune. — Le quator- ÉM opuscule avait pour titre : Epistola mm ûerilentio eervando. 11 n'en reste plus Mo fragment très-eourt. Le quinzième {ilHieoreiin fragment, mais plus étendu Ébne ie$ Presugee ou illusions de la forpdans lequel il est parlé des magiciens, m Astrologues et des pythons. Ce traité,

t n'existe plus, était un de ceux que Taulîait travaillés avec le plus grand soin. 1(0 bit mention dans plusieurs de ses tes, et surtout dans la lettre 19* adressée iQiQii, qui lui avait demandé à voir cet •wge. Pierre lui répond qu'il ne peut ■w[e le lui envoyer, parce qu'il a besoin ■on corrigé, limé et poli, avant de paraî- ^^îu grand jour. C est dans cette lettre l^tl donne lui-même une idée de l'ouvrage. *upietDicr livre, dit-il, démontre suflTiw&Ml que ce me l'on nomme la fortune iwrien. Il y réfute l'opinion de ceui qui inbuent aux caprices de la fortune les Nûements de ce monde, au lieu de reconprç une volonté souveraine qui régie ■viriablement toutes leurs vicissitudes, wpourùela, continue*t-il, que j'ai inti- Wcel ouvrage Des illusions de la fortune^ '^qoe la fortune soit quelque chose, mais

C montrer que, soit dans l'élévation, soit , l'humiliation des hommes, où l'on croit ^ ordinairement l'effet du hasard , tout «ne de la divine Providence. Et afin que ^ puissiez vous convaincre par vos yeux l^lel est l'objet de mon livre, je vous eii- ^e cinq cahiers de ce nouveau traité, non tories transcrire, mais pour les lire seule- J^t et me les renvoyer au plus tôt. C'est •n^cet ouvrage que Pierre de Blois, comme •ledit lui-même ailleurs, faisait l'éloge j» n)i Henri II encore vivant ; et c'est peut- ^f là, comme le conjecture son dernier Wtieor, le livre des Actes de ce prince^ dont

<^H aussi parlé dans la lettre 14* aux clercs Jî '« chapelle du roi. Mais cet ouvrage ,f^iile nulle iiart. Quant au Traité des ! ««iwi de fa /brmne, Casimir Oudin croit

"oir TU manuscrit dans une bibliothèque

dont il n'a pas retenu le nom. On ne peut que regretter qu'il n'ait pas été mis au jour.

De la distinction des écrits et des écrivains sacrés. — Le traité qui porte ce titre et qui est le seizième delà colteciion est fort court et répond à l'idée qu'en donne son inscription. L'auteur, après avoir compté vingtdeux livres de l'Ancien Testament, suivant le canon des Hébreux, nomme les livres de la SagessCf de YEcclésiastique^ de 7o6ta, de Judith et des Machabées ; livres, dit-il, que TËglise révère et place dans le canon des livres sacrés, quoique les Juifs les relèguent parmi les apocryphes. Rien ne prouve que ce traité soit de Pierre de Blois; il nen parle pas dans le dénombrement qu'il fait de ses ouvrages, et celui-ci ne contusntpas un mot qui puisse faire soupçonner que l'archidiacre de Bath en soit Tauteur.

Le dernier opuscule, publié dans cette collection sous le nom de Pierre de Blois, est un poëme «tir PEucharistie. Nous ne répéterons pas ici les preuves que nous avons données à l'article de Pierre le Peintre pour montrer que cet ouvrage appartient à cet écrivain, et non à Pierre de Blois, comme Ta cru sur de légères présomptions le Père Busée.

Autres écrits vrais ou supposés. — Outre ces ouvrages dont nous venons de rendre compte, il y en a d'autres cités par les anciens bibliographes, qui sont perdus ou déguisés sous d'autres titres. Ainsi le livre De la vie des clercs vivant à la cotir, que l'abbé Trithème place parmi les traités, n'est autre chose que la IV lettre adressée par Pierre de Blois aux chapelains du roi d'Angleterre. L'écrit que le même Trithème a intitulé De periculo prœlatorum^ est la lettre 102* à l'abbé de Rading. Celui qu'il désigne par ces mots : Exhortatio ad aobalem, n'est encore que la lettre 13b à Guil^ laume, abbé de Sainte-Marie à Blois ou de Bourg Moyen ; et la lettre 160 contient exaè" temeut l'ouvrage auquel il a donné le titre De studio sapientiœ. Mais on peut regarder comme perdus les écrits suivants ? Dialogué entré un roi et un ahhé^ que Pierre de Blois dit avoir adressé au roi Henri II; Te livre de Assertions fideij si, comme nous le croyons, c'était un ouvrage distinct de la lettre du pape Alexandre III au soudan d'Icône ; le livre des Prestiges de la iortune, dont il ne reste qu'un frazment, ainsi que celui du silence, la vie ou les gestes d'Benri II roi d'Angleterre, soit que cet écrit fît/ partie du livre des Prestiges de ta fortune:* soit que ce fût un ouvrage h part: la Vie iè saint Wilfridf archevô |ue d'Yorck, dédtêê par notre auteur à GeofTroi, fils naturèl«tfct roi Henri II et archevêque de la même vilW,* dont il ne reste qu'un petit fragdfAïr 8h tome I" du Monasticon anglicanml'?W m Vie de saint Guthlac, dont parleiW'Wli^'JMAQ landistes et qu'ils n'ont pu se érdiJiiWr.",*^*

Pierre de Blois, à la prièiW ««I^Afî^M Longcbamp, abbé de CroyratfW. ^èbWmUS l'histoire de ce monastèfe^l^à^fcïyéè ^éï

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