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mots nour expliquer les cYroses. Son 'style r«pefidaot ne manque point de vivacité, ses
E osées 90Dt justes et ses maiimes sont so* les. !fottS avons une édition des trois* ftrrfsde la vie contemplative, sons le nom k»\ùi Prosper en 1487, sans indication riofriiDear ni de lieu. Il y en a deux éditioDS de Cologne, une en 1536, chez Jean Cjmoicos, et Tautre en 1635. Iji dernière Uition est de 1711, à Paris chez Desprez ; ille fait partie de VAppendiee aux écrite de wàt Frosper.
Ecirrs rsaDus» — On voit dans Gennade a Mifll Isidore que Julien Pomère avait ^posé, à la manièrii des dialecticiens, un psmge en ibrme de dialogue, entre l'évè-
Ee Julien et le prêtre Verus. Il était intii : Dtlanature de VAme et de sei qualités^ h4irisé en huit livres. Dans le premier, hteur expliquait ce que c*est que Tâme, Mtt quel sens on dit, qu^etle a été faite à ONge de Dieu. Il examinait dans le second, Atfe est corporelle ou incorporelle. Dans Jlliolsième, il demandait comment Tâme lifmDier homme a été faite? Il afgitait MtP question, daas le quatrième, savoir, jiriffle qui doit être mise dans le corps M créée de nouveau et sans péché, ou si
S le est produite par TAme des.parents; ou ■0, si fenant ainsi, par pro|)agation, de pfeeda premier homme, elle en tire le bé originel. Le cinquième livre contel une récapitulation du précédent avec t questions et des distinctions, pour délioer ce qu'est TAme, quelle est sa fa- M ou son pouvoir, et si ce pouvoir dé- ""^ uaiqaement de sa volonté. Il expliquait le sixième, d*où vient le combat de la r et de Tesprit dont il est parlé dans 1 Paul. [Galat. v, 17.) Le septième étauit ia différence entre la vie et la mort, ■ïc la résurrection de la chair et la résur- Mon de TAme ; et dans le huitième, il Miiâii Iciplicalion des choses qui doivent liF'ver à la Gn du inonde, et il y éclaircisp^ les questions que Ton propose ordinaitBient sur la résurrection ou sur la fm mim des l)ons et des méchants. Saint mrc de Séville remarque que dans le <nii deses livres Julien enseignait, après uilien, que l'âme est corporelle, et qu*il o;çaiid*établir celte opinion par divers ■/^lues. Nous n'avons plus ce traité, ni fli que Julien avait fait sur le méprif des *f[ du monde^ et adressé à un nommé J ♦^ipius, qui nous est inconnu. Le Traité vyriHi et des vices et un quatrième inti- ■'« ' De ^institution des vierges^ quoique
Eionoés dans plusieurs catalogues , ne pas non plus venus jusqu'à nous.
TOMPONE, évêque de Dionysianne, asr^^ grand concile de Cartba^je, tenu m 256, où il lia connaissance avec saint ^)|Tien. On a de lui une lettre adressée 1^ Père, et dans laquelle il le consulte Jjna conduite qu'il devait tenir à regard «jwiaîBes vierges qui, malgré une ferme ™niiûnde garder in violablement la con- "^^nce, Teaai«at cependant d'être convainc
Di€TiO!i!r. DE Patbologie. IV.
eues d'avoir cohabité avec des hommes et même avec un diacre. Du reste elles avouaient le fait, mais en soutenant néanmoins qu^elIes avaient conservé leur intégrité. Pompone avait excommunié le diacre el les autres Chrétiens convaincus de la même faute. Sa lettre fUt lue devant saint Cyprien et quatre autres évêques, savoir : Cecilius, Victor, Sedatus et Tertullus, ainsi que quelques prêtres qui se trouvaient présents ; 'et dans la réponse qu'il écrivit en leur nom, il approuve ce que l'évêque Pompone avait ordonné et lui donne des conseils très-judicieux sur la conduite au'it devait suivre |>our ramener ces vierges a la
Iieefection de leur état. On peut voir la ettre et la réponse parmi celles du saint évêque de Carthage.
PONC£ (Saint;. Quelque abrégée que soit fa Vie de saint Cyprien^ par le diacre Ponce^ cependant elle a paru assez considérable h saint Jérôme pour ranger son auteur au nombre des écrivains ecclésiastiques. Il la présente même comme un excellent ouvrage, et Scaliger en estime l'élégance et la politesse. Pourtant il faut convenir que le style en* est affecté et dépourvu de naturel, et que la narration révèle plutôt un orateur qu'un historien. Mais elle n'en est pas moins exacte, et le témoignage de saint Jérôme suffit tout seul, pour lever tous les doutes que raffectat|on et les autres défauts de style pourraient réoandre sur l'authenticité de cette pièce. Pence était diacre de saint Gyprien , et l'on voit par le détail qu'il nous a laissé des actions du saint évêque de Carthage, ou au'il en avait été témoin oculaire, ou quil les avait apprises de personnes dignes de foi. Ce qu'il y a de certain, c'est qu'il l'accompagna dans son exil et qu'il ne le quitta point jusqu'au jour de sa mort. 11 proteste que s'il eut une eictrême joie de le voir entrer dans la gloire du ciel par son martyre, il ressentit plus de douleur encore de ne pas pouvoir mour rir avec lui. Il composa cet écrit aux instantes prières des hdèles qui désiraient vivement avoir une connaissance plus particulière de la vie de ce saint martyr. Luimême .«^ouhaitaii ardemment qu'il fût connu dans la postérité par ses actions, comme 11 ne pouvait manquer de l'être par ses écrits. Trithème l'a confondu avec saint Ponce, martyr dans les Gaules, sous l'empire de \ alérien et de Gallien,. et il ne parait pas avoir été mieux informé lorsqu'il dit que saint Ponce, disciple de saint Gyprien, avait engagé par la douceur et la force de ses discours les deux empereurs Philippe et les principaux de l'empire romain à embrasser la religion chrétienne. On a imprimé cette Vie avec les Actes du martvre de saint Cyprien^ dans les éditions de Fcllus et dans le recueil de dom Ruinard. On les trouve aussi à la suite des Œuvres de saisit Gyprien dans toutes les Collections des saints Pères.
PONCE dbBalaicn, l'un des plus braves chevaliers du comte de Toulouse, et sou