‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 82 sur 207 · PUL · texte numérisé non relu

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le firaitë d^Allatius» iiililulô : De Sisneoni^ buê cvec roffice» composé également par Psellus, pour le jour de sa fêle, que les Grecs célèbrent le 28 novembre.

PUBUCOLA, homme d*une conscience timorée, que Ton croit avoir été (ils de Mélanié ou père do Mélanie la jeune, écrivit h saint Augustin pour lui demander la solution de dii*liuit difficultés qui Tembarrassaient.

Elles roulaient sur le serment que 1 on faisait faire, au nom de leurs dieux, à des païens encore barbares, pour les obliger à

f;arcier iidèlement les fruits qu'ils recueil* aient dans ses terres des Arzu^es; ce qu'ils n^auraient pas Cuit s*ils n'y avaient été obli-

fés par serment. Il le consultait môme sur usage des viandes et des autres choses immolées ou présentées aux idoles, et sur Je meurtre de celui qui nous attaque, soit (|>i*il en veuille à notre vie ou seulement à notre argent. On peut voir cette lettre ainsi que la réponse parmi celles du saint do«

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PUlcHERIE, dont PEgUse latine d'aceord avec TEglise grecque révère la mémoire le 10 de septembre, était Qlle de Tempereur Arcade et sœur de Théodose le Jeune. Elle naquit à Conslantinople, le 19 janvier de Tan 399, fut créée auguste en kik et parla-* gea avec son frère la puissance impériale. Comme elle était son aînée, elle fut chargée de son éducation, et lui donna les plus habiles maîtres qu'elle put trouver, soit pour lui apprendre les exercices convenables à son a^e et à sa dignité, soit pour lui enseigner les belles lettres; mais elle eut soin surtout de lui inspirer la piété et un grand respect pour ceux qui en font profession. Comme elle avait appris à parler et à écrire en grec et en latin» elle dressait elle-même toutes les ordonnances et les fai* aaitensuitesignerli Théodose, ponrluilaisser l'honneur de toutes les atfaires. Elle lui Qt épouser, en 421, Athénaïs, qui prit le nom dEuda^ie, et dès lors, elle ne conserva d*autre pouvoir dans Tempire que celui que lui donnait sa naissance. Elle était en rela-» lions de lettres et de bons offices avec luus les évéques qui se signalèrent par leur attachement à la foi. L*an 4Î9, saint Léon lui écrivit pour la prier de faire cesser les li'oublesque causait dans l'Eglise la nouvelle erreur d'Eutychès. Cette lettre ayant été interceptée par les partisans de cet hérésiarque, le saint Pontife en écrivit une seconde, dans laquelle il conjurait cette princesse d'arrêter les maux de rEdise, et d'obtenir un concile odcuménique en Italie. Il joignit à cette lettre une copie de celle que les eutjchéens avaient interceptée, ainsi que la copie de sa lettre à Théodose. Le diacre Hiiaire, qui avait as- Msté, au nom de saint Léon, au faux concile d^fiphèse, écrivit également à Pulchérie, pour la supplier d'appuyer les généreuses résolutions du Pape, pour la défense de la vérité. Il marque assez clairement dans sa lettre que cette impératrice avait déjà com-

mencé k agir dans cette affaire, même ard le faux concile d'Epbèse. ]

On voyait des preuves de son zèle poi la foi catholique dans la lettre qu'elle i pondit à saint Léon. Elle y témoignait s^ horreur pour l'hérésie d'Eutycnès et exhfl tait le saint Pape à chercher des remôJ aux maux que le conciliabule d'Ephèse t naitde causer à TEglise. Cette lettre n\ pas venue jusqu'à nous« Nous n'avoas p non plus la réponse qu'elle fit à sa (ao Placidie, qui lui avait écrit, en4d0, [)oi rengager à travailler avec elle au maimii do la doctrine catholique, et à se joim' aux sollicitations qu'elle et ValentioienI son fils, faisaiaut auprès do Théodose» t conserver cette foi antique que lears m très avaient inviolablomenl gardée dej Constantin. Après la mort de Tbé«K arrivée en 450, Pulchérie fit élire Mai et l'épousa, plutôt pour avoir un sot!

qui 1 aidât à porter le poids de la couniu

Zue pour avoir un époux. Le concile 4 halcédoine, assemblé en 457, par Marcic à la prière de saint Léon, la combla dï ges; et on peut dire qu'elle les méritait^ sa piété et par son zèle. « L'éclat de vo( mérité, lui disent les Pères de cette asseï blée, brille aux yeux de tous les bornait qui, en voyant ^os bonnes œuvres, glonf notre Père qui est dans les cieux. C'est , votre moyen que Ton prêche partout lad< trine catholique. L'ardeur de votre amr pour Dieu a banni les ténèbres 'de l'igi rance, et réuni fous les Chrétiens dans connaissance et la profession de la vi foi. Votre zèle nous a délivrés de la zi; et de la peste des hérésies. La piété, i à vos travaux, tient parmi nous un ml langage. Par vos soins touchants les églil sont remplies de fidèles. Ceux qui s' étaient éloignés y reviennent ; les breL^ sont restituées à leurs pasteurs, etlesdi9{ ci pies remis sous la conduite du maltr^ Car celui qui dispersait le troupeau est (H truit ; le persécuteur est d^ns Tassoupissil ment, et Tauteur de la tempête a été chassé.^ Lettres. — Aux moines de la Palestine.-*^ L'an 452, les archimandrites ainsi que Id moines de Jérusalem et des environs adrtji sèreiit à sainte Pulchérie une requête conM Jean de Jérusalem et contre ce oui s'éiaq passé au concile de Chalcédoine. L'impuni trice leur répondit par une lettre que nod avons encore, dans laquelle elle les blâuil de mener une conduite si peu digne M leur état, et rie s'élever contre la foi et ladii» cipline de TEglise. Elle les exhorte eosoin à rentrer en eux-mimes, à quitter leon erreurs et à embrasser la vraie foi, celle

2u'ont enseignée les Pères de Nicée» quit lé établie et défendue contre Nestonu» dans le concile d'Ephèse, auquel présidait le nape Céleslin, et Cyrille de respeciab» mémoire; celle enfin qui a été coufirw depuis peu dans le concile de Chalcédoioei lorsqu'on y « reçu d*un commun consM* temenl le symbole de Nicée et fait profts* sion de croire que Notre Seigneur ci Sbu-

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