‹ Dictionnaire général et complet des persécutions souffertes par l'égliseChapitre 86 sur 207 · BAB · texte numérisé non relu

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DE PàTROLOGIE.

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propre gloire dans son travail. Quoila ie style de Raban soit en général clair. ifile et coocis , t^ependant il a quelqueli besoin d^exolication ; il écrit moins 10 en vers qu en prose ; il lui échappe Inedes foutes contre la prosodie, ce qui itfle siècle où il vivait, n'a rien d'éton-

ElDdépcudamment des éditions que nvons indi(;^uéeS| ses écrits réunis en i»(ui corps d ouvrages ont été publiés

Eie Courg complet de Patrologie, BULAS, consacré évéque dTdesse en (occapa le siège épiscopal de cette ville ^ Vn ys ou 436. Théodore le Lecteur il était aveugle ; mais il faut croire feulparlerde ses dernières années, car Toitpasquil ait emprunté une main ^èrepoursouscrireauconcilcd'Ëphèse, ielroiiva. Il fut quelque temps uni Jean d*Antioche et les autres évoques lUur, pour demander la déposition de lC}rilte ; mais ayant bientôt changé de itat, il se déclara pour le saint paie (TAlexandrie contre Nestorius. Il iiisoQ retour à Edesse, il réunit un eoû il se sépara de la communion de il'AQtioche et des autres orientaux. Il ématisa en pleine église Théodore de este et tous ceux qui lisaient ses ou- 1 etil comfjrit dans le même analous les écrits des évoques orientaux rticulièrement (l*Andrô de Samosate saint Cyrille. Ces actes lui valurent de éloges de la part du saint patriarche, pelle la colonne et lefondementde la mais ils lui attirèrent aussi des reprolents de la part d'André de Samosate.

' me des personnes à Edesse qui conévêque, pour savoir si elles ne se séparer de la communion Ibas, prêtre de cette égalise fut ies mécontents; il écrivit même lettre dans laquelle il désaot la conduite de son évêque. On U de n*enseigner qu*une seule na- Jésus-Christ, de chasser de son

en

tous ceux qui soutenaientle contraire, jeter ainsi le trouble dans la ville d*E-

ei dans toutes les provinces voisines.

myjt à Alexandre d*Hiérai)le, et la

^fut portée jusqu*4 Jeand'Antioche qui

^niblaquelaues érêques, au nom des-

» il écrÎYit a tous les suffragants d'£-

pour les inviter à se séparer de la lunioQ de Rabulas, jusqu à ce que sa

^ûl été examinée. L'évêqae d*Édesse P^ri aux disputes qui s'élevèrent vers *u sujet des écrits de Théodore de tnesteetde Diodore de Tarse. Comme

ftvait aoathématisés, il ne pouvait sup* î qu'avec douleur qu'on les propal'anoul, dans le but de favoriser Thé- ^ <le Nestorius. C*est pourquoi, de contrée Acace de Mélitine, il écrivit aux pes d'Arménie^ pour leur défendre de ^oir les lifres de Théodore, qu'il leur [P^olait comme un hérétique, et le FJ^ipAl auteur de l'hérésie de Nestorius. Soos n*avoDs plus cette lettre, ni l'écrit

I>tCTIOlfN. DB PaTEOLOGIB IV.

qu*il composa pour la défense des anathé' maliêmes de saint Cyrille. Les canons de son concile sont souvent cités par les auteurs syriens, et il paraît qu'on les conserve manuscrits è la bibliothèque de Florence. Avant sa mort il s'était réconcilié avec Jean d'Antioche et les évéques orientaux. On cite même de lui une lettre adressée à cet évèque et dans laquelle il lui disait : i Purifiez votre Ëi^lise, ô homme de Dieu, de la zizanie des nestoriens, et de leur venin dangereux. » Il nous reste un fragment de celle qu'il écrivit à saint Cyrille. Il s'y élève très-fortement contre Théodore de Mopsueste, dont les écrits, dit-il, ont été la source des hérésies de Nestorius. Il Taccuse de ne pas reconnaître la sainte Vierge pour la vraie mère de Dieu ; de rejeter entièrement Tunionhypostatique, et de n'ad* mettre en Jésus-Christ qu une union morale. Il se plaint aussi de la faveur que cette doctrine avait acquise en Orient, où elle avait des partisans parmi les principaux évéques. On lit dans la Chronique dEdeise que Rabulas bâtit, par ordre de l'empereur, une église en rhonneur de saint Etienne, sur l'emplacement d'une ancienne synagogue des Juifs.

RADBOD, second du nom, succéda en 1068 à Baudouin I", sur le siège episcopal de Noyon et de Tournai , qui ne formaient alors qu'un seul diocèse. Il gouverna cette double Eglise avec une sollicitude pleine de piété et de vigilance. Il veillait, jeûnait et priait presque sans cesse, ce qui ne l'empêchait pas de prêcher, d'enseigner et d'administrer lui-même la justice et les sacrements. Il est peu d*évêques auxquels l'histoire attribue plus de dédicaces d'églises, plus d'élévations de corps saints et plus de translations de reliques. Il signala surtout son zèle et sa charité pastorale, lorsqu'en 1092 la ville de Tournai se vil affligée de la maladie que l'on nommait alors le mal des ardents. Le compatissant pasteur n'oublia rien pour multiplier les secours et pour consoler son peuple. Il sut montrer en cette rencontre jusqu'à quel point il pos^ sédait le don de toucher les cœurs. Après un seul sermon, qu'il fit au peuple sur les causes de cette maladie, on vit plus d'un millier de personnes renoncer à leurs désordres et embrasser la pénitence. Son amour pour son troupeau n'empêcha pas son zèle de s'étendre aux besoins des autres Eglises. Il assista À plusieurs conciles, parmi lesquels nous nous contenterons d'indiquer celui d'Issoudun en 1081, les deux de Cornpiègne en 1076 et 1085, celui de Paris en l092, et trois mois plus tard, celui de Plaisance, sous le pape Urbain II. Grégoire VU lui écrivit pour l'engager, conjointement avec d'autres préfats, à faire cesser les vexations de Robert, comte de Flandre, contre l'église de Térouane. Il eut aussi quelque part au rétablissement da siège épiscopa! cl'Arras, et il assista en 1096 à l\)rdiaation de Ifanassé II , archevêque' de Reims Quelqù'estimable qu'il se fût

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montré par ses talents et par ses vertus, il ne laissa pas d*ètre accusé plusieurs fois de sin)onie auprès des papes, mais il sortit toujours pur, et sa réputation, loin d'y perdre , ne fil que gagner à ces sortes d'accusations. Enfin ce bon évoque , ayant eu besoin de se rendre à Bruges pour une aflfaire de son diocèse, y mourut subitement en 1098. De là son corps lut porté à Tournai et enterré dans l'église cathédrale. l; On a de lui une Vie de saint Médard^ Tun de ses prédécesseurs sur le siège de No/onet de Tournai au vr siècle. Fortunat, qui vivait peu de temps après ce saint pontife, y avait déjà travaillé, mais sans y réussir, comme nous l'avons remarqué à son article. Trois siècles plus tard, un moine de l'abbaye de Saint-Médard de Soissons, tâcha de suppléer à ce qui manquait à celte première histoire, sans obtenir plus de succès. Radbod, dans Tespoir sans doute d*6lre plus heureux , entreprit à son tour de raconter les actions du saint; mais nous sommes forcés de convenir que son récit ne vaut guère mieux que les deux autres,

Juoiqu'il ait su proGter de ce que ces deux crivains avaient dit avant lui. Le fond de son écrit est emprunté principalement à l'auteur anonj^me qu'il a retouché à sa façon, et au récit duquel il a ajouté diverses circonstances de'i'épiscopat de saint Médard et quelques traits de ses vertus qui ne se lisent point dans les deux autres historien5. Somme toute, cet^crit laisse beaucoup à désirur. Entre autres éditeurs cependant, ]es Bollandistes l'ont reproduit au 8 Juin de leur grande Collection.

II. On croit que Radbod est également auteur de la Vie de saintt Godeberte , vierge de la fin du vu* siècle, que l'Eglisede Noyou honore d'un culte particulier. Il y avait loin, comme Ton voit,dutempsderauteurà celui de la sainte. 11 ne pouvait donc que difficilement réussira écrire «:a Vie. Aussi ne nous apprend-il crue très-peu d'événements intéressants et à la place de ces sortes de faits, qui metlent Thistoire en action, il a remj^li son écrit du récit des miracles qu'elle opéra pendant sa vie et après sa mort. H le eonu mcnce comme un sermon, et il est à croire (]u'il lo prononça de vive voix. En effet, ony trouve quelques traits qui rappellent le panégyrique , quoique le style en soit simple et sans art. On trouve cette Vie au il Avril dans la Collection des Bollandistes. Louis de Montigny, chanoine et archidiacre de No^on, en a fait une traduction française, qui fut imprimée avec des notes en 1630.

lII.Nous^vons remarqué uue Radbodiaisait souvent usage du don de la parole, pour l'instruction de son. peuple. Il y a tout lieu de croire par conséquent qu'il laissa plusieurs sermons de sa façon. Il ne nous en reste cependant que très-peu, au moins que nous connaissions. Valère André, en rapporte U41 sur l'Annoncialion de la sainte- Vierge, qui se trouvait de son temps dans un manuscrit de Saint-Martin de Tournai. Il y a beauco\ip d*apparence que ce fut dans ce

sermon que Radbod rapporta une puniti miraculeuse , infligée par le ciel à une G de Noyon, qui avait travaillé le jourde c« solenrfité. Ce sermon se lit encore dans manuscrit de la cathédrale de Noyon, «i un autre du même auteur, sur la Natii de la Bienheureuse mère de Dieu. C sans doute à celle source que J... le Vj seur les puisa l'un et l'autre pour les | blier dans son Cri de l'Aigle^ après les ar traduits en notre langue. Outre ces de sermons , Sanderus en reconnaît un tp sième également composé par Radbod, pc la Conception de la sainte Vierge. Il se ira vait encore au siècle dernier, parmi I manuscrits de Saint-Martin de TouroaL est vraiment fAcheux uue cet autre serine prononcé par notre évèque dans la calami

Eubliqueque nous avons rappelée duisi iographie, ne nous soit pas parvenu^ aucun doute, on aurait lu avec piaiaroi pièce d'éloquence qui eut alors le M toucher tant de cœurs el de les porierll pénitence.

IV. Radbod travailla aussi à enrid la liturgie. Il composa un Office de FÀ nonciatton de la sainte Vmrge^ dool on se si vait encore dans l'Eglise dB Noyon, du leid de Jacques le Vasseur, qui nous lattes Bollandus en dit autant ae l'office ou d*a partie de l'oflice de sainte Godeberte» que V chantait dans Tégliae qui lui est dédil au jour de sa fête. i

V. Enfin on a de notre prélat une lefl adressée à Lambert, nouvellement élu é que d Arras. Elle est la vingt-lroisièisf celles qui composent son Recueil. L* "^ lui eupose les vexations qu'avait è rabi)aye de Saint-Amand, de la patt seigneur de son diocèse nommé Anseli et le prie, par de pressants motifs, d*j refl dier, même par la voie de rexcomniuoil lion. Il lui demande en même temps' perojission de la prononcer lui-méuiej son côlé contre le coupable, s*i4 ne veo h résipiscence. Il est aisé de juger de U trémité du mal, par la violence durem^ Le début annonce du goût et est assorti au j jet. Toute la letire , du reste, est bienécij el de nature à nous faire regretter que i ne nous ait pas conservé toutes les auii]

RADÉGONDE, Glle de Berlhaire roi Thuringe , fut emmenée en captivité j Clotaire lors de la défaite d*Hermanfrûv 531. Ello vécut dans le paganisiDe \iiH\ l'âge de dix ans qu'elle embrassa le ctir liauisme. Charmé de ses attraits el dci piété, Clotaire l'épousa lorsqu'elle lui âge. Quelques années après , du consca ment de son époux, elhe se relira à iV* et reçut rhabit monastique des ajaini, saint Médard, qui la consacra diacone^ t|uoiqu'elle n'eût pas encore Tâçe rf par les canons. Radégonde se retira à tiers, où elle bâtit un monastère. Sa vJei austère et sa nourriture irès-frugale.

attira h Poitiers le prêtre Fortunat, q»M lit son aiHuôni^r et son directeur. 5»cr

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le Clotaire atait dessein de yenir à Poitiers reprendre pour la ramener à la cour, elle ritil à saint Germain, é?4que de Paris, afin lie prier de dissuader le roi de ce voyage, idégonde mourut le treizième d*août 587. §£!> LcTTBBS.— Radégonde écrivit aux évé-* les assemblés h Tours en 566 pour leur maDder la conflrmation de son monastère de la discipline qu'elle y folsait observer nformément à la Règle de saint Césaire Iries. Cette lettre n*est pas venue jusqu'à ias;iDais nous avons la réponse du conk Les évoques, après avoir ioué son zèle, i accordèrent toutes ses demandes et dé- Ireot que toutes les filles de leurs dio- » qui se seraient retirées dans son moire n'auraient plus la liberté d^en sortir; celles qui feraient le contraire seraient lœuniées, et si elles venaient à se mahr,UQt elles que le mari sacrilège, et les iiirplices, seraient sujets à 1« même peine, |M|tia ce qu'ils se séparassent pour faire

Èience. Les évéques du concile obligèrent f sQccesseurs à maintenir cette discitàtms peine de leur en répondre au juleotdeDieu.

loique sainte Radégonde eût déjà des [lies de plusieurs saints dans son mo- 1ère, elle envoya, avec la permission du Sigvbert, des clercs en Orient pour dénier de sa part à l'empereur Justin du ' de la vraie croix. Ce prince lui en un morceau, orné de reliques et de ;ries, plusieurs reliques de saints et Hfres d'Evangile richement décorés.

I^aeliesut que les reliques approchaient ailiers, elle pria Mérovée, qui en était Ppe, de les placer dans son monastère ^>les honneurs convenables. Mais il n'eut égard à ses prières. La sainte, afili- ^T^eà Euphrones , archevêque de 'de faire cette cérémonie. Il porta, en icede Tévêque Mérovée, les relicjues '6 monastère avec un grand appareil de ^ d'encens et de psalmodie. Ce fut à occasion que le prêtre Fortunat com- (bymne que nous chantons en Thonde la croix, et qui commence par ces Ij^ks: Yexilla régis prodeunt, [b 575 sainte Kadégonde écrivit de son ^tère aux deux rois Chilpéric et Sige- [tour les engager à mettre bas les ur- '|Q*ils avaient prises l'un contre l'autre. •Hires, que nous n'avons plus, furent H inutiles que l'avaient été les instan- '<le saint Germain, évêque de Paris, aup de Frédégonde et de Chilpéric , son

iH^gonde écrivit une autre lettre à sainte 'fiv, abbesse de Saint-Jean, h Arles, pour ^(tuander une copie de la Règle de saint ^•re.Nons n'avons plus cette lettre, mais '* pouvons connaître ce qu'elle contel^r la réponse qui y fut faite, et que , J^ «lions donner.

L y«re de iainte Césarie à Radégonde. — r^ltre de sainte Césarie à Radégonde e^t |P^ ^iborraiion à la pratique des vertus re- "?f«scs, (loni la première est de deman-

der assidûment à Dieu do nous enseigner lui-même à connaître sa volonté et de diri^ ger nos pas dans la voie de ses commandements; la seconde, d'écouter avec autant d'attention la parole de Dieu, lorsqu'on lit les saintes Ecritures, que les grands du 5iè« cle en ont lorsqu'on leur fait la lecture des ordonnances des rois de la terre; la troisième, de rendre grâces à Dieu des bienfaits qu'on en a reçus. Elle lui représente que quelqu'avantage qu'on puisse retirer de la Règle de saint Césaire, qu'elle lui avait demandée, elle en retirera beaucoup plus de la lecture de l'Evangile, dont la doctrine est au-dessus de celle des hommes, et infiniment plus précieuse; mais qu'elle ne doit |)as s'arrêter simplement à ce que le Sauveur a enseigné, qu'il est.encore nécessaire de suivre et d'imiter les exemples qu'il nous adonnés, soit de patience, soit des autres vertus. Sachant qu'elle avait de la libéralité des rois de quoi faire l'aumône, elle lui recommande de la faire abondamment; puis, dans l'intérêt de son monastère, elle l'avertit de n'y recevoir aucune lille à qui elle ne fasse apprendre les lettres et le psautier par cœur. Elle l'assure en même temps que l'observation de la Règle de saint Césaire, dont elle lui envoyait un exemplaire, lui

I)rocurerait, et à ses filles, la possession de a félicité éternelle. Elle lui conseille de modérer ses austérités, parce qu'une abstinence trop rigoureuse la mettrait non seulement hors d'état de gouverner son menas* tère, mais qu'elle l'obligerait à s'accorder des soulagements qui tiendraient en quelque chose des délices du siècle, et a ne pouvoir plus suivre les heures des repas prescrites par la règle qui doit lui servir de modèle en tout, «lly a,ajoute-t-elle, des religieuses tièdes et négligentes, qui pensent avoir rempli toutes les obligations de leur état, lorsqu'elles ont laissé l'habit du siècle pour prendre celui de la religion. Ce changement peut se faire en un moment ; mais nous devons employer tous les moments de noire vie à travailler, avec le secours de Jésus-Christ, à la correction de nos mœurs. » Elle insiste beaucoup sur le danger qu'il y a pour les religieuses de converser familièrement avec des hommes, parce que, mal* gré qu'elles ne se sentent coupables de rien, elles ne peuvent s'assurer qu elles ne contribuent pas à la perte de ceux avec qui elles conversent de la sorte. Elle veut qu elle ait une charité égale pour toutes ses sœurs, quellequc soit leurorigine, etqu'elles s'entr'aiment mutuellement. Celte lettre, qui est solidement écrite, est adressée aux saintes Richilde et Radégonde.

Soif TESTAHEfiT. ~ RadégORde employa tous, les moyens pour recouvrer les «bonnes grftces de Mérovée , qu'elle avait perdues après la translation des reliques dans son ; monastère. Dans cette alternative elle crut ' devoir chercher de la protection à son monastère auprès de tous les ^vêques de France. C'est pourquoi elle leur adressa so;) testament en l'orme de lettre, dans laquelle

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