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lionc à en usurper les fonctions et qu*ils se tiennent dans les bornes de leur puissance, i\e peur qu*il ne leur arrive ce qui arriva au roiOziaSy qui, pour avoir osé entreprendre sur roffice du grand prêtre, fut frappé de la lèpre et privé par la même de )*entrée du temple et de la communion du peuple. » (// Par. XXVI, 21.) Il ajoute que c'est à tort que ces nouveaux docteurs reprennent ce ifue leurs prédécesseurs, enfants de l'Eglise ei attachés à elle par les liens de l'unité, ont toujours respecte. 11 n'y a aucun culte nou- Toau dans TEglise romaine, aucune nouvelle doctrine ni aucunes nouvelles institutions. Sa doctrine et sa discipline sont les mêmes qui lui ont été transmises par les apôtres. Venant ensuite au premier grief qui leur était reproché par les Grecs, c està-dire à la procession du Saint-Esprit, il ajoute : « Vous nous reprenez parce que nous disons qu'il procède du Père et du Fils, et vous soutenez qu*il ne procède que du Père. Prenons l'Evangile pour juge de notre différend. La nuit où il devait êiro trahi, Jésus- Christ dit à ses discipjes : Lorsqtte leConso^ laUiir aue j€ vous enverrai de la part de mon I^ire 9 Esprit de tentée t^ui procède du Père^ sera venu, il rendra témoignage de moi. {Joan. xv,^ 26.) Vous insistez sur ces mots : Qui procède du Père; et vous ne voulez pas écx>uter ceux-ci : Que je vous enverrai de la pari du Père. Dites comment le Saint- Esprit est envojé par le Fils? Si vous ne convenez pas qup cette mission soit une procession, il faut que vous disiez que c'est un service «t ^ue, comme Arius, vous fassiez le Saint-Esprit moindre que le Père et leFils. En disant qu'il enverra le Saint-Esprit c'est dire assurément qu'il procède de lui. Peut-être objecterez - vous qu'il ne dit {las simplement Je Venterrai^ mais qu'il ajoute : de la part du Père; parce que» comme en naissant il a reçu du Père la substance* il tient aussi du Père que le Saint- Esprit procède de lui en l'envoyant. Au reste, en disant que le Saint-Esprit procède du Père, le Fils ne nie pas qu'il proi-èdo également de lui; au contraire, il établit cette procession en ajoutant : Il me glori-
Îiera parce ^u'il prendra du mien et vous 'annoncera. [Joan. xvi, 14.) Qu'est-ce que le Saiht-Esprit prendra du Fils, sinon la mê« me substance, en procédant de lui? Donc, en disant : // prendra du mien^ c'est comme s'il disait : Il procède de moi ; parce que, comme le Père et le Fils sont d*une même substance, le Saint-Esprit, en procédant des deux, reçoit l'existence de la consubstantialité avec le Père et le Fils; c'est pourquoi le Fils ajoute : Tout ce qu'à le Père est a moi ; c'est pourquoi f ai dit : Jl prendra du mien et vous rannoncera. {Ibid.y 15.) Si tout ce qu'a le Père, le Fils le possède également, il en résulte delà que, comme le Saint-Esprit est esprit du Père, il l'est encore du Fils, parce qu'autrement le Fils n'aurait pas tout ce qu'a le Père. Mais il faut bien se garder qu'il soit de l'un ni de l'autre, comme uioinuie ni comme sujet* mais comme éj^l. 11
est appelé Esprit de vérité^ parce que \t Fils est Vérité, comme il le dit lui-même : Ego sum veritas. [Joan. xiv, 6.) i
Ratramne insiste encore sur ce passage â<| saint Paul, dans TEpItre aux Galates : Ih'c^ a envoyer Esprit de son Fils dans nos cauni (Galat. IV, 6.) Il ne dit pas son Esprit, niai^ VEsprit de son Fils. L'Esprit du Fils eslnl autre que l'Esprit du Père? Donc si c'«j l'Esprit de l'un et de l'autre, il procède 4e l'un et de l'autre. Il serait trop long de rapporter toutes les preuves que cet auleoi tire de l'Ecriture pour montrer que !e Sainfr Esprit procède du Fils comme du Père.l appuie principalement sur les passager dj il dit que le Saint-Esprit est res|)rit de N sus-Christ, et que c'est le Fils qui a réjoiDAi le Saint-Esprit sur les fidèles. Il ne rappoi que deux ou trois passages de l'Ancien Ti tament, pour montrer que le Saini-Es tire son origine du Fils. Il fait voir qa core que le symbole de Constantinoule dise pas formellement que le Saint-Esi procède du Père et du Fils, non-seulem il ne le nie pas, mais il établit des princi d'où l'on peut inférer que le Sainl-Es procède de l'un et de l'autre.
II. Dans son second livre, Ratramne firme cette doctrine par l'autorité des P grecs et latins ; mais avant d'en rap^K) les passages, il demande aux Grecs fo quoi ils faisaient des difficultés pour se r ger à un sentiment qui était reçu dans lo lEglise ? Comme ils objectaient qu'il né pas permis de rien ajouter au symbolo Micée, lequel ne porte point que le Sai Esprit procède du Fils : « Otez donc, ) dit-il, du symbole de Constantinople ï' cle où il est dit qu'il procède du Père, . qu'on ne lit rien de semblable dans celui Nicée. Si les Pères de Constantinople se cru en droit d'ajouter ces paroles : Quifrs cède du Père, à cause des questions su nues touchant le Saint-Esprit, poun, l'Eglise romaine n'aurait-elle pas é^aleœ le droit d'ajouter, et du Fils, suivant les vines Ecritures et pour prévenit d*60l questions de la part des hérétiques? Vol^ ne sauriez montrer que le pouvoir de li ville de Constantinople soit au-des>us fe celui de la ville de Rome, qui, de rareo di vos anciens et des nôtres, est le chef deto» tes les Eglises. L'autorité do cent cinqoioft évêques n'est pas assez grande pour Otertf
fiontife romain, et à toutes les Eglises, b iberté qu'ils se sont donnée eui-oiéit^ d'ajouter au concile de Nicée. Si tous ûIk servez qu'il n'est pas dit en termes foroteH dans l'EcViture aue le Saint-Esprit pnK^èdé du Fils, elle ledit au moins en substances mais ' y lisez-vous vous-mêmes la sc<x»(kI« addition que le concile deConstantinopie' faite au symbole de Nicée, en ces leriues : Le saint-Esprit doit être adoré et glc^ avec le Père et le Fils ; il a parlé |«ar les prophètes. Vous ne s.iuriez justitierc<n« addition qu'en disant qu'on la truuTe fo substance dans les saintes Ecrilure5, ^ui, inarquant queie Saint-Esprit est d*uiieui^
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mesiibsUoee que le Père et le Fils, nous ipjrennenU çàr une conséquence nécestfirct qa*il doit être adoré et glori6é avec le Père et le Fils. Accordez donc le même mit aux Eglises latines ; car, encore que tes Erindies ne disent pas en termes ex- ^s cjoe Je Saint-Esprit procède du Père et Ja Fi!s» ils enseignent, en diverses manières, que le Saint-Esprit est TEsprit duFils »inine du Père, et ou*iI nrocède de l'un et {c l'autre, ainsi qu on fa montré dans le ivre précédent. Vos ancêtres n'ignoraient
5s ce que TEglise romaine pensait sur le int-Esprit, et cependant ils ne se sont Eio( séparés de sa communion, parce qu'ils lient convaincus que ce qu'elle enseigne ^t ta Térité de la foi catholique. »
III. Ratramne appuie ses preuves des témoignages des Pères grecs, et particulière- ^l de saint Athanase, de saint Grégoire k Nazianze et de Didjrme d'Alexandrie ; ■aisles ouvrages qu'il cite sous le nom du panier lui sont tous contestés, comme son
toibole, les huit livres de la Trinité et la »]>ute contre Arius. Nous avons rapporté, hos plusieurs articles de ce Dictionnaire , t que les Pères grecs et latins ont dit de iIq5 précis sur cette 9uestion. 11 est inutile k répéter leurs témoignages, peut-être pour Idiiième fois. Les Pères latins, qu'il cite Iplussouveul, sont saint Ambroise et Pasfcise, diacre de l'Eglise romaine. Mais on iDUTe aussi à la tète de son troisième livre B très-grand nombre de passages de saint U^stin,de Gennade, prêtre de Marseille, Kilfait par erreur évèque de Constantinope» et de saint Ful^ence ; et il montre que, pi se déclarer schismatiques, les Grecs ne
ETent récuser le témoignage des Pères la- , ni prétendre que TEglise n'est que chez
IV. Le Quatrième livre ne traite que des finis de discipline dont il aurait pu sedisttserde parler, puisqu'ils ne regardaient piot la foi ; mais il a ju^é plus à propos de Héclaircir, pour ne laisser aucune occaiande scandale aux faibles. Il répond donc tec le même avantage et le même succès
Sa dans les livres précédents aux repro- ^ que les Grecs soulevaient contre les illins sur les différentes manières d'obser- %r le carême, l'usage de certaines viandes, «jeûne du samedi, la barbe et la tonsure fe clercs et des moines, le célibat des prê- ■^ le sacrement de confirmation, les au- ^ riis ecclésiastiques et la prééminence fc Pape sur le patriarche de Constanlinople ^ autres évêques du monde chrétien, '^s ne nous croyons pas obligé de le sui- HJII^iLins les développements qu'il donne à wooede ces questions; nous nous conten- Jl^as seulement d'analyser d'une manière "i^^uccincte ses réponses sur celles qui ^Mrdentle célibat et la primauté du sou- ^>p poiuife, parce que ce sont les points J^^liscipline qui nous séparent le plus de '^'iiseorionuie,
^ur la première il prouve donc que les '^«ius ne condamnaient point le mariage
comme les Grecs les en accusaient, mais qu'ils le défendaient seulement aux prêtres« En cela, ils ne méritaient pas de reproches, mais des louanges, puisque le célibat avait fait l'admiration des païens eux-mêmes.
D'ailleurs, si les autres vertus doivent faire l'ornement des autres ministres des autels, on ne peut douter qu'elles ne reçoivent uii
!;rand éclat de la chasteté. Si les évêques et es prêtres, en s'abstenant du mariage, sont censés le condamner, il a donc été c(»ndamné par tous les saints qui ont gardé le célibai, et par Jésus-Christ lui-même, qui néanmoins a autorisé le mariage en assistant aux noces de Cana. On en célèbre aussi chez les Romains, mais les prêtres y renoncent, selon le conseil de saint Paul, afin d*être dégagés des soins du siècle^ et plus libres pour vaquer à l'oraison et aux autres fonctions de leur ministère. Ratramne cite sur le célibat ecclésiastique les canons des conciles de Nicée, de Néocésarée, de Carthage, et les constitutions de l'empereur Justinien. Sur la seconde question, après s'être plaint de la vanité des empereurs de Coastantinople, qui affectaient de donner la préférence à leur ville sur celle de Rome, et à établir dans leur Eglise la primauté qu'ils prétendaient y être passée avec l'empire* Ratramne montre que Ton ne peut contester cette prééminence à l'Eglise romaine, parce qu'elle est fondée par les princes des apôtres saint Pierre et saint Paul, qui ont répandu leur sang dans celte ville pour la foi. « Toute l'antiquité, ajoute-t-il» en a jugé ainsi. Socrate, historien çrec, r^ette lo cjoncile que les Ariens avaient assemblé à Àntioche pour détruire celui de Nicée, par cela seul qu'ils lavaient convoqué sans Tagrément de Tévêque de Rome, et qu'il no s'y trouvait personne pour le représenter. Le même historien rapporte le canon du concile de Sardique, qui permet h tout évèque déposé d'appeler i i'évêque de Rome. Où voit-on que les évêques aient attribué une pareille prérogative au patriarche de Constantinopie? Celui de Rome a présidé par ses légats h tous les conciles ffénéraux qui se sont tenus en Orient. Il a été regardé comme, chef des évêques par toutes les églises d'Orient et d'Occident. Les conciles qu'il a approuvés ou r^etés ont été reçus ou sont demeurés sans autorité. Ratramno en trouve la preuve dans ce qui se passa sous le pontificat de saint Léon, pour l'annulation du faux concile d'Epbèse et la réunion de celui de Chalcêdoine. » 11 rapporte à ce sujet une partie des lettres de ce saint i)ontife, à Anatole et au concile de Chalcêdoine, comme aussi de lonss fragments de celles que les empereurs valentinien et Marcien lui écrivirent, pour le prier de convoquer ce concile et de le présider lui-même. 11 prouve le pouvoir oue révêque de Rome avait en Orient par l'eta-tflissemcnt du vicariat de Thessalonique, et montre uue I'évêque de Constantinopie a toujours été soumis, comme les autres, au Saint-Siège; qu'il n'a de juridiction qun
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sur les éi^lises Se soû diocèse, et que qunnd on lui douTiQ le titre de patriarche avec le second rapg, parce qu'on avait accordé à Constantinoj)1e Je nom de seconde Rome, ce ifest qu*un titre d*honneur et sans autorité sur les autres églises. Tel eèt en substance l*ouvrage de Ralramne contre les Grecs, Tun des plus solides qu'on ait écrit Sur cette matière. Peu importe qu'il y ait cité les faus.sès décrôtales, puis qu'il ne leur a pas emprunté ses plus fortes preuves; et puis d'ailleurs ces pièces passaient alôfs généralement pour vraies parmi les Latins. La lecture de ce tfaité suffit seule pour faire connaître la profonde éfudition de Tauteur et lui faire accorder uù taletit réel de con- Iroversiste.
AutRfis âchits. — Les autres écHts de Ratramne sont ou peu intéressants ou perdus. Nous eu etceptcrons pourtant une lettre curieuse qu'il adressa à saint Rembert, archevêque de Hambourg et de Brème, et qui avaii donné des missions dans le pays du Nord, avant d'être élevé à FépiScopat. Ce saint missionnaire lui avait écrit pour lui demander ce qu'il pensait sut certaine hommes qu'il avait rencoiiirés dans ses courses, et qui avaient la tète et les aboiements d'un dJién. Il v a toute apparence que ce$ prétendus nommes étaient des singes ; quoiau'il soit possible uourlant que la partie inférieure du visage numaini devenue trop saillante, ait donné à quelques familles une espèce de physionomie canine, sans altérer essentiellement la figure de l'homme, ineffaçable dans ses grands traita, comme le remarqué Buffon, la même sotts tous les climata et sous rinfluence de toutes leS causes locales. Les monstruosités qu*elto subit quelquefois ne sont qu'individuelles, et ressortent des règles mêmes qui maintiennent l'uniformité générale. Quoi qu*il en soit, voici eu substance la réponse de Ratramne. Il dît d'aiiord qu'en s'en rapportant k l'autorité des auteurs ecclésiastiques, on doit ranger ces monstres au nomore des brutes» Mais pourUinC, sur une description plus détaillée que Rembeft lai donna dans iina seconde lettre, de leur nature et de leurs habitudes» il avoue que ce qu4l lui en dit conviiMit moins à l'iuslinct des bêtes qu'ù la raison humaine. En effet, suivant ce que lui marquait son ami, ces monstres conservaient entre eui quelques souvenirs du droit de société; ils habitaient ensemble dans des villages; ils exerçaient TagricuN ture;ils étaient vêtus « non^seulement de peaui> mais encore d*habits, à ta maniera des hommes; ils avaient la pudeur de tenir Toilées ifs parties qui distinguent les sexes» et ils étevaient et apprivoisaient les mêmes animaux domestiques que nous. Ratramne fait, sur toutes ces particularités, divers rai-* sonnements d'où il tire des conséquences irès-juBtes en fliveur 4e son opinion. Reste à savoir maintenant si saint Rembert avait reconnu par lui-même ce qu'il raconte de la nature des cynocéphales , ou s'il ne le rapportait que sut la relation d'autrui ? C'est
ce qu'on ne peut assurer. Comme il étikt dans le Nord, oécupé ft prêcher rÊvanzite, n'âurait-il pai) pu se laîra qae qudqat voyageur de ce pêys-li eût pénétré josaw dans la Laponie; et qu'en ayant pris itj habitants» beaucoup plus sauvages alon qu'ils ne le sont aujoùrdliui, potir des cjtt céphales, il eu aurait raconté ad saint ims- Sionnairé ce qu'il en dit I ui-* même dans i Lettre à Ratratànef Gê qui semble Appoyl cette conjecture, c'est que saint RemMl en parlait comme d'une nation entière, \m dis que les cynocéphales, s'ik existent»! si par ce nom on entend autre chose qfl des singes» sont des monstres singuliers tu l'on ne rencontre que rarenieni, soliiaiMl ou par couples isolés, mais jamais réurf en corps de société. ;
^ Il ne nous reste que quehfnes fragnMl d'un traité de Ratramne Sut la natun " l'âme ^ contre un moine de Corbie, qui a avancé que, comme tous les hommes sont qu'un homme par leur substance même toutes les Ames ne sont égalei qu'une Âme par leur substance. Ratn combat ce paradoxe par la conséquence en résulte naturellement, c'est^-dire q suivrait de là qu'il n'y a qû*un liomoM
Ïu'une ftme dans le monde. Le moine orbie répliqué, ce qui engagea Ratrai à écrire contre lui un s«^cond traité qui entièrement perdu. Nous avons eu d'indiquer, en analysant chaque ourr quelques-unes des éditions qui en oDt publiées. Les Œuvres complètes de tramnese trouvent réunies en un seul dans te Coun complet de PairologU.
RAYENNE, ordonné prêtre par saint laire d'Arles, fut élu pour lui succéder kk9. 11 était fort instruit des règles delà cipline, et il réunissait toutes les qc nécessaires pour diriger un grand ( et le porter a ta piété \uit l'exemple vertu. Aussi sa promotion fut-elle accoe avec joie par le pape saint Léon, qui r( dit à sa lettre de faire part en l'établi comme primat dans la partie decs G qu'il habitait. Ravenne profita de celte tortié pour réunir à Arles même deui e* ciles auxquels il présida. Le premier, co* posé de quarante^-quatre évêques, sousrriil une lettre pour approuver celle que iepi^ saint Léon avait adressée k Fiaviea; et second avait pour but d'apaiser le sca occasionné par le différend qui s'était . . entre Théodore de Fréjus et rabt)a}e* Lérins. L'assemblée se tint dans son étdin cathédrale, et Ravenne y présida à la tiiedt douze évêques, sans y comprandre Tbé^ dore de Fr^us et quelques aatres qui» tfK lui, s'y trouvaient appelés comme partiel. Nous ne possédons f^as d'autres docuaitoi* sur les actions de ce prélat, dont quelquesuns placent la mort en4SSet d'autres tf 461. Nous avons de lui la lettre qu'il échnl pour la convocation du concile d'Arles, «a sujet du différend dont nous venons de parler, ainsi que quelqties fragments de r«lie$ qu'il adressa en i>articaiier à saint ftusiiiva*
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