‹ Dictionnaire géographique de la Suisse;Chapitre 146 sur 225 · VII. Bellinzone · texte numérisé non relu

VII. Bellinzone

État à la fin de 1906 .

État à la fin de 1905 .

Augmentation . . .

Diminution . . .

La diminution des lignes télégraphiques provient principalement du transport de sections de lignes mixtes (avec fils télégraphiques et téléphoniques) de l'efTectif du télégraphe dans celui du téléphone.

Brigue

Viennent ensuite:

8 localités avec 41-50 télégrammes par jour. 14 9 » 31-40 » » «

1062 » i> moins de 1 télégramme par jour.

Les données relatives aux lignes et fils télégraphia, aériens (inclus le nombre des bureaux télégraphiques et des appareils en usage) sont indiqués dans les deux tableaux ci-^près :

Longueur en km.

Année Lignes Fils

1906 5888,2 23 058,1 Nombre

Année, des bureaux, des appareils.

*) Cette diminution apparente s'eiplique pour sa plus grande partie par le transfert aux lignes teaiement

SUl

1906, de \\1.9 km. el. fln 1906. de 119.* km. ; t« longueur totale des conducteurs fiait, Sn 1905, de 3249,4 km. fin 1906. de 3360,6 km.

La loneveur totale dea lignes électrique* exîBtAnt en *SaiBse à lé tin de 1006 (1 l'exceplioD des réseanx téléphonique* et de leurs raccord emeots, ainsi que des conduites à fort courant) est 1* suivante :

Longaeur en km.

des li^es des fils Lignes télëçraph. de l'administratioD 5B88,2 23 0r>8,i Lïsnes téleRnphiques des chemins

de fer lédéranx et privés 1435,7 16 S83.7 Lignes privées <"" « '">t^ "

à U fin de 1906 8908.5 43614,4

État i la fin de 1905 8KS,2 41 194.8. L'état du per$onnel des télégraphes suisses est indiqué par 1« tableau suivant:

.Si..

On peut y ajouter 818 fonctionnaires et employés du téléphone, gui ne sont pas occupés par le service tJlégrsphique, mais qui rentrent dans le personnel de l'administration des léléi^aphes ce qui porte le nombre total des Tonctionnaires et employés, i Hn 1906, à 371». k la tin de 1906, il î - -'■

IV. LES TfiL£PEioi<E3. Le 18 fét-rier 1878, le Conseil rédéral promul)iua une ordonnance qui faissit rentrer le téléphone dans la régale fédérale. Bien que personne ne prévit le développement étonnsnt que devsit prendre le téléphone, la décision du pouvoir exécutif souleva immédiatement une forte opposition de la part des adver- Haires du monopole. Le 30 mai 1878. un entrepreneur de Zurich, W. Ehrenberç, adressa un recours aux Chambres fédérales dans lequel il s'élevait en première ligne contre l'assimilation des téléphones aux télégraphes électriques, et subsidiaire ment déniait au Conseil fédéral le droit d'étendre au téléphone le monopole à', l.l télégraphie électrique sans Vautorisalion du corps législatif. Les Chambres fédérales se rallièrent au point de vue du Conseil fédéral ; le 19 décembre 1878, elles écartèrent ce recours et décidèrent que la ré^jaledes télégraphes comprenait aussi le téléphone. Toutefois, il fut inscrit au procèsverbal que l'article premier de l'arrêté du Conseil fédéral du 18 février 1878. relatif aux conditions de in régale, devait être interprété dans cesenaqu'irpourrait élre accordé des concessions pour les iastallalijnB privées en tant que cites-ci ne nuiraient pas au monopole de l'Ëta), Ce fait, el )alll< la ligne de conduite adoptée par les au-

torités fédérales dans les années 1679 el 1880, prouvent que l'admission en principe de la régale îles léléphoues ne signifiait pa* que la Confédération se chargerait elle- -néme de l'établisHemenl et de l'expioitatioa l'inKlalla lions téléphoniques.

Cependant les demandes toujours plue fréjuentes de concessions et les diverses améliorations qui rendaient possible une utilisan générale du téléphone firent bientôt mprendre que ta solution la plus pralie était reiploitalion par t'Ëlat. Loràque, le 16 avril 1880, fiil présentée une demande de concession pour l'installation d'un réseau téléphonique dans la ville de Zurich, le I Conseil fédéral souscrivit à cette demande, mais en limitant la concession à 20ans et en réservant le droit de rachat ' par la Confédération à l'expiration de ce terme ou même I auparavant. Dans l'automne de la même année, il prit la I décision de refuser toute concession pour d'autres villea

Morse pour c

'ec des appareils à

>c des appareils té-

il fourni, dans l'ei-

, par ^239 éléments

~amo ef2 électromo-

eils t de travail ; 927 appareils morse pour courant de repos; 5ô parleurs; 84 appareils Hughes; 1 Baudot triple; 1 Baudot double; 132 relais ordinaires; 104 relais de translation; 23 stations téléphoniques servant à la transmission de télégrammes. Des 396 lignes télégraphiques existant k la fin de 1906. 277 étaient exploitées au courant de travail, 106 courant de repos et 11 t léphoniques. Le courant ploitation télégraphique, en tout, 4 machines '' —

leurs pour l'impulsic. . ^

Les retaliotiM avec t'élranger si par les lignes télégraphiques et téléphoniques internationales. En 1906. un câble a été posé el mis en exploitation dans le tunnel du Simplon. Le rappoi t du Bureau international des administrations télégraphiques sur sa gestion en 1906 nous foumit les données suivantes : les dépenses du bureau se sont montées à fr. i 1U13e, les recettes à fr. 59 802, de sorte que ' les administrations ont à couvrir un excédent de dépenses de fr. 84334, auquel la Suisse doit participer par 1430 fr. Le nombre des Ëlats signataires de la convention télégraphique in- bu"»i

temationale eat monté à 48. Ces Ktats représentent nne superficie totale de 66126000 km* et et une population de 945540000 habitante.

ICI pat dei ta] jgra pliai

[Rédigé d

EcianiP

et de prendre en mains toutes les installation!

draienl a un besoin réel. Le 28 novembre 1

d« 1s lionnance concernant les stations téléphoniques permet-

>'l tait aux localités de peu d'importance, on la création de

I bureaux télégraphiques n'était pas indiquée, de se relier à

I peu de frais au réseau téléphonique. Le 1'~ ' ' "~"'

" octobre 11

sur

Im r^wam de Bile et de Berne éuieol ouvert* an public. En 1883 ce furent ceux de LaustDoe, Saint-Gall, Wioterthour. etc. Celte même année hit installée la première li^e interurbaine entre Wioler- Ihonr et Zurich. La où le besoin s'en fit sentir, on installa, dtna l'intérieur des Tillea. den stations téléphoniques pour le pnblic non abonne. Dsns ces stations publique» la conversation de 5 minutes coiltait 10 et. Les demandes des localité rapprochées concernant le raccordement au réseau téléphonique par des stations publiques devinrent de plus en plus fréquentes. La commune prenait un it ordinaire et payait une taie de 90 cl.

I gna bientdt que ce tarif d'abonnement (y compris les tr. I 3 par lOO m. au delà de 2 km.) éUit encore une charge

s dédon

. par

t tenue de

;edelasta-

<n profit

l'installa-

bans les deux cas

Toarnir le local et ilepourvoir au servict lion ; enéchaoge, elle pouvait prélèvera une surtaxe de 10 cl. par conversation. Le 27 Juin 1889. la loi fédérale sur les télé-

fhones (lit adoptée. Elle se bornait, qi organisation, à poser le principe qr" ''■' tioQ et l'exploitation du téléphone c une partie du service des télégraphes et rentraient dans les compétences de radministration des télégraphes. La loi posa ensuite les bases et les conditions de 1 établiasement de téléphones. L'installation des stations communales, qui pouvaient être reliées au réseau téléphonique ou su bureau des télégraphes d'une commune voisine, fut "oreau p liée aux conditions suivantes : la commune devait payer une finance annuelle de tr. 130. plus une 1 surtaxe calculée d'après la distance, fournir un^ocal ap- I proprié et prendre à sa charge les frais du service. Un j maintint la taie de 10 cents, pour les stations publi- I ques, mais on réduisît à 3 minutes la durée de con-

,__ vdroil.des» rattacher ji un réseau existant fut

. . înacun, raâ'w on laissa au Conseil fédéral le c décider quels raccordements pourraient être éta- Diis. 1^ Conseil fédéral peut exiger de la commune qui désire être desservie la Karanlie d'un minimum de recettes de la nouvelle li^e. L'article 13 tixe les taxes pour les téléphones particuliers. Pendant l'organisation pi ovisoire, c'est-à-dire avant le i" janvier 1890. le taux de l'abonnement annuel i payer était de (r. 150 et la taie de la conversation interurbaine de 5 minutes se montait à 20 cents, pour une instance inférieure à 100 km. et 50 cents, pour tes distances plus considérables; la conversation locale était illimitée et gratuite. Les taies d'abonnement prévues par la loi de 1889 étaient de fr, 120 pour la première année, de fr. 100 pour Is deuiième et de fr, 80 pour les années suivantes; seuies les 800 premières conversations de l'année n'étaient pas taiées; les autres étaient comptées à fr. b le cent ou fraction de centaine. Avant 1890, chaque abonné dont le local se trouvait élre à plus de 2 km. de la station centrale avait i payer une indemnité proportionnelle aui frais de l'inslallation ; la loi de 1889 fa remplaça par une indemnité annuelle de fr. 3 par 100 m. dedisrance au delà de 3 km. En même temps elle élevait de 10 i 30 cents, la taie initiale pour les phonogrammes. c'est. à-dire les commiasions à transmettre dans l'intérieur de la ville, alors que la taie de 1 cent, par mot restait la même.

Un nouveau système de taxe fut admis pour les conversations interurbaines. Elles furent fixées à 30 et. pour une distance inférieure à 50 km., 50 et. pour une distance de 50 à 100 km.. 75 et. pour de plus grandes distances, ces distances étant calculées i vol d'oiseau et le temps de conversation réduit à 3 minutes. L'article 17 impose le secret da service aui fonctionnaires et employés du téléphone ) les articles 90-22 renferment les prescriptions relatives à l'octroi de concessions pour l'installation de ligne* téléphoniques indépendantes du réseau public.

La loi de 1889 a été modifiée le 7 décembre 189t. U finance d'abonnement pour les stations communales (art. i) comme pour les stations privées (art, 12) a été réduite i fr. 100 pour la première année, à fr. 70 pour la deuxième et i fr. iO pour les années suivante*, mais les conversations gratuites ont été abolies et chaque conversation locale a été soumise à la taie de 5 cts. On remar-

il itss lAlégraphsi * B«ra<

luloi).

trop élevée pour celles des stations communales qui ne sont employées dans la règle que pour la transmission

[les télégraphe-! et non pour la conversation, c'est-à-dire qui ne sont reliées qu'à un bureau télégraphique et non a un réseau téléphonique. Par une ordonnance du 18 novembre 1898 le Conseil fédéral supprima, pour ces sta- ■- — '- " '''abonnement et ne leur imposa plu*

Tna autre loi fédérale datant du 9 cerne l'installation de lignes électrique. __. . priétés privées. Jusque-là ce» questions avaient été ré-

l'ordonnance du ti août I

tonales, communales ou de corporations pubiinues. prin' cipalemeot le long des rues, des routes, des chemins ou sentiers publics, des canaux, des rivières et des lacs. La loi du âtijuin 1889 donne le droit à la Confédération d'utiliser également la propriété privée pour ses installstïons de lignes télégraphiques et téléphoniques, à la condition toutcfoiH qu'il ne soit pas porté préjudice au but primitif de l'immeuble utilisé. Si, par suite d'une modification

tostérieure de la destination de la propriété en question. ! chaniienient ou l'enlèvement de lignes sont nécessaires. 1 administration fédérale doit faire le nécessaire. Si pour l'installation de ligne* télégraphique* ou téléphoniques la Confédération est obligée de réclamer des droit* plus étendus que ceui que lui attribue la loi, elle doit recourir à l'expropriation conformément à la législation fédérale. La Confédération peut établir sans dédommagement des lignes téléphoniques sur les terrains appartenant aux compagnies de chemin de fer ou ajouter des Dit téléphoniques aux lignes télégraphiques existant le long des voies, pour autant que cela n'est pas préjudiciable ail ttervirp nii k 1a iténiritè lie la lÏD-ne de chemin de fer. causés à une

.. .. , et l'enlreti»

ligne téléphonique. Elle doit faire procéder à s frais au déplacement de ses installations, lorsque celles-ci empêchent l'établissement ou la modification d'installations quelconques de la voie ferrée. Avant la pose de conduites à haute tension, les plans et les données relatives à ces travaux sont soumis à l'administration fédérale; celle-ci donne l'autorisation et pendant l'exploitation oblige l'entreprise à prendre toutes les mesure* nécessaires pour protéger les télégraphes et les téléphones contre tout préjudice, toute perturbation du ser-

SUI

vice et tout ce qui en entraverait le développement fu* tur. De son côté Vadministration fédérale doit aussi pren-

État du personnel des bureaux téléphoniques.

Ezclas. employés

Pa*tiell. employas

dans le service télé-

dans le service télé-

Garçons

ToUl des

An-

phonique istat.

phonique (»tat.

ceiit.dalNetlIIeCl.)

per-

uée.

cent.del«retll« Cl.)

de bureau.

sonnes

employées.

Chefs

Telepho-

Télégra-

A 11 tPMS

et aidos.

nistrs

phistes.

lU

dre les mêmes précautions sur ses propres lignes. Les frais causés à une installation existante par rétablissement d'une nouvelle ligne doivent être supportés par le propriétaire de cette dernière.

Cette loi, ainsi que celle du 27 juin 1889, entra en vigueur le l"* janvier 1890. Les dispositions de la loi du

26 juin 1889 ne tardèrent pas à être reconnues insuffisantes en ce qui concerne la situation juridique des lignes télégraphiques et téiéçhoniques de TËtat vis-à-vis des courants à haute tension, une série d^accidents, dont )lusieurs très graves, furent causés par la rupture de ils à fort courant. La loi concernant l'installation des ignés télénaphiques et téléphoniques fut remplacée le 24 juin 1902 par la loi sur les installations électriques à fort et a faible courant. Cette loi place sous la surveillance de la Confédération rétablissement et rexploitation de toutes les installations à faible tension qui utilisent la propriété publique, ou celle des chemins de fer, ou qui, par suite de la proximité d'installations à fort courant, peuvent présenter quelque danger, ainsi que de toutes les installations à fort courant, à l'exception des installations intérieures ou qui n'empruntent que le terrain de leur propriétaire, ne dépassent pas une tension maximale fixée et ne sont pas dans le voisinage d'autres installations électriques. On considère comme installations à faible courant celles dont les courants n'offrent aucun danger pour les personnes ou pour les choses et comme installations à fort courant celles dont les courants peuvent être dangereux pour le^ personnes ou pour les choses. Le Conseil fédéral doit édtcter les prescriptions nécessaires pour éviter le plus possible les dangers et les dommages provenant des installations à fort courant et de leur proximité avec des installations à faible courant. Cfes prescriptions concernent : a/ l'établissement et l'entretien des installations à faible et à fort courant, bj les précautions à prendre pour l'établissement de ligneb électriques parallèles ou de lignes qui se croisent, ainsi que pour l'établissement de lignes électriques parallèles aux chemins de fer ou qui les croisent, c) la construction et l'entretien des chemins de fer électriques (article 3).

Les articles 5 à 12 de la loi sont une confirmation des dispositions de la loi de 1889 relatives aux droits et obligations de l'administration fédérale pour l'installation des lignes télégraphiques ou téléphoniques aériennes et souterraine. Lorsqu'une ligne publique ou de service de chemins de fer se rencontre avec une autre ligne électrique, les trais des mesures de sécurité à apporter tombent pour les >/3 à la charge de cette dernière et pour le Va à la charge de la première. La pose

État du

réseau téléphonique suisse.

A-nnéei

Nombre

des réseau I.

Norob'e <

les aboE

toemems.

Nombre des stations.

Longueur

des lignes

km.

Longueur

des âls

km.

Nombre des

communication

interurbaines.

Reliés A UQ réseau

Non reliés A un réseau.

Reliées à un reseau.

on leliées un réseau.

26TaO,8

lU

SUl

TRAnC TÉLÉPHONIQUE.

ADDée

Gonvorsa lions

Conversations

i^elégrammes transmis

Phono-

Conversations

IaoaI «ta

inter-

.,.PÎ'

grammes.

inter-

urbaines.

téléphone.

nationales

du double fil et de conduites de retour qui sont isolées de l dis que les articles 42 à 54 sont relatifs à Texpropriation.

la terre, si elle concerne les téléphones publics est à la I Quiconque endommage les installations électriques ou

trouble leur exploitation est puni d'u^e forte amende, de la prison ou de la réclusion (art. 55 à 60).

La conférence internationale des téléffraphes, réunie à Berlin en 1885, reconnut le téléphone comme moyen international de communication. Il s'ensuivit des conventions spéciales entre la Suisse et les États voisins ainsi qu'avec le Luxembourg, en vertu desquelles la Suisse est reliée téléphoniquement aux pays voisins. Les tableaux annexes de notre article donnent un aperçu du développement des téléphones et du personnel qu'ils occupent. Pour Tintelligence de ces tableaux nous donnerons les indications suivantes : 1) on appelle stations centrales de première classe les stations qui sont dirigées au point de vue technique et administratif par un fonctionnaire indépendant, 2) les stations centrales de deuxième classe sont

E lacées sous la direction d'un fonctionnaire d'un ureau des télégraphes de première ou de deuxième classe, 3) les stations centrales de troisième classe sont rattachées à un bureau postal ou à un bureau des télégraphes de troisième classe ; ce sont encore celles où le service est fait par une tierce personne.

L'état général des réseaux téléphoniques et de leurs raccordements donne les chiffres suivants : 384 (1905: 366) réseaux et 53711 (1905: 50333) abonnements, augmentation, en 1906, de 18 réseaux et de 3378 abonnements. Fin 1906, la longueur totale des lignes s'élevait à 16980,5 km. (1905 : 16318,7 km.), celle des fils à 273162,3 km. (1905 : 252235,5 km.), soit une augmentation, en 1906, de 661,8 km. de lignes et de ^926,8 km. charge de la Confédération (art. 17). Une commission dé i de fils. Dans la longueur totale des lignes et des fils télé- 7 membres, nommée par le Conseil fédéral, préavise I phoniques, les installations de câbles figurent par 752,1 sur les prescriptions à édicter pour l'établissement et l'entretien des installations électriques, ainsi que sur les questions qui rentrent, d'après la loi, dans la compétence du Conseil fédéral. Le contrôle de l'exécution des dispositions visées par Tarticie 3 incombe :

1) au Département des Postes et chemins de fer (division des télégraphes > pour les installations a faible courant, à l'exception des lignes privées servant aux entreprities de courants forts, et pour les croisements de conouites à basse tension avec des conduites à haute tension o[ui n'appartiennent pas à une ligne de chemin de fer électri-

3ue; 2. au Département es Postes et Chemins de fer (division des chemins de fer) pour les chemins de fer électriques, les croisements de conduites à fort courant, les conduites parallèles à la vote, et pour le croisement des chemins de fer électriques par des conduites à basse tension ; 3. à un inspectorat des installations a fort courant (désigné par le Conseil fédéral, art. 21) pour les autres installations à fort

courant, y compris les machines électriques. km. longueur des lignes et 183216,7 km. longueur des fils;

Les articles 27 à 41 concernent les responsabilités, tan- les installations aériennes sont donc de 16228,4 km. pour

TaBLBAU des I^STALL4TI0NS TÉLÉPHONIQUES RÉPARTIES d'APRÈS LES CANTONS |

(l*r Janvier 1W7).

Localités

RtAiînna

Stations

Stations

Un

Cantons.

avec

centrales.

inter-

com-

Abonnés.

abonné par

téléphones.

médiaires.

munales.

babiUnts.

Zurich ....

Berne

Lucerne .

Uri . .

Schwyz .

Obwald .

Nidwald

Claris

Zoug . . .

Kribourg

Soleure .

Bâle-Ville

Bâie-Campagne .

SchafThouse . .

ÂppenzellRh.-Ext.

Âppenzell Rh.-Int.

Saint-Gall . . .

Grisons . .

Ârgovie .

Thurgovie .

Tessin . .

Vaud . , .

Valais . .

Neuchâtel .

Genève . .

Total

1) Non compris 13 stations comi

munales reliées à des bu

reaux télégn

iphiques et (

{ui servent

exclusivement à la transmission <

les dépèches.

les lignes et de 899t5,6 km. pour les Rli. Le Dombrc des communications iaterurbaines au 31 décembre 1906 et leurauginentationpeDiIaat cette année sont indiqués paria comparaison suivante: AugmeDlatir*

Ëtat k fin de ']«» 1905

Total 801 754 47

L« lonaueur totale de» communications interurbaines â la lin de 1S06 est de 21 ITô.i km., celle des fils de 433U.2 km.; les commanica lions internationales, c'està-dire leurs sedions sur territoire suisse, comptent dans cea chiffres pour 923,5, respectivement 1810,9 km. Le groupement ci-aprés montre comment les communications iDlerurbaines se réparlieient sur les divers résraui. A la lin de 1906 il y svait : 126 réseaux avec 1 communication interurbaine, lOi avec 2. 49 avec 3. ^i avec 4. 24 avec 5, 10 avec 6, 6 avec 7. 6 avec 8, 4 avec 9. 4 avec 10, 2 avec il , 1 avec 12, 6 avec 13. 4 avec 14. 1 (Frauenfeld) avec 15, 1 {La Chaux-de-Fonds)avec 18. 1 {Aarau) avec 21, S (Genève et Neuchàtel) avec 22, t (Winterthour) avec 2:1, 1 (BieDne)avec 26, l(LauBanne)avec35, 1 (Bâle) avec 42. 1 iLnceme)avec 43. 1 (Saint-Gall) avec 45, 1 (Berne) avec 53 et 1 (Zurich) avec 92 communications interurbainee.

L'état des stations téléphoniques, an 31 décembre lOOG. était de 60380. contre 56092 au 31 décembre 1905. A ta lin de 1906, il y avait 78 réseaui possédant des installations souterraines d'une certaine importance. Ile la longueur totale de 183 897.30 km. des conducteurs des câbles téléphoniques i la tin de 1906. 680,59 km. élaient utilisés pour des communications télégraphiques ou privées.

Appareiii. Le nombre des stations téléphoniques d'abonnéaen service à la tio de l'année 1906 étaitde 60380; il se compose de 58274 stations murales et de 2106 stations mobiles. Dans les stations d'abonnés, il y avait en uaaoe 110506 éléments de pile pour les microphones et 3449 pour les lonneries accessoires.

A la 6n de 1906, il y avait en eiploitation dans les stations téléphoniques centrales et intermédiaires 1306 commutateurs de capacité diverse, 2806 élément» de pile» et 70 éléments d'accumulateurs pour les microphone», 093 éléments de plies pour les translateurs avec relais. lO'Q éléments de piles pour 50 inverseurs de pâles et 2665 éléments de piles pour sonnerie», appels visibles et pour procéder aux essais. Outre les inverseurs de pôles qui viennent d'être mentionnés, il y avait en exploitation

dans les stations centrales et intermédiaires, pour la fourniture du courant d'appel : 957 générateurs (951 à nain et 6 imotenri, 30 transformateurs et 7 machines

dynamo. 7 autres machinea dynamo étaient utîliiéea pour chaîner les accumulateurs. 1 moteur à gat, 5 moteurs hydrauliques et 10 moteurs électrique» servaient à activer des dynamos à courant «>ntinu et des inducteurs magnétiques grand modèle.

A Tin 1906. le nombre des bureaux téléphoniques était le suivant : 16 stations centrales de !'• clatae. 43 stations centrales de 1I< classe. 335 stalion» centrales de 11l< classe et 326 stations intermédiaires, en tout 710 bureaux. Le trafic têl^honique accuse pour les années 1905 et 1906, les chiCTres suivants :

Conversations locales 29914161 32380341

Conversation» interurbaine» (intérieure») :

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