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Cn^en
pfatrière
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dbpresrSehalGh
Volcan éteint dans le Hegau.
B. Basalte; Bt. Tuf basaltique; M. Malm; mp. Conglomérat jurassique; G. Gypse; Sk. Mollasse d'eau douce.
1er, au Jura normal, car ces plis pénètrent au N. de la chaîne du Lomont-Mont Terri dans un territoire correspondant au Jura tabulaire. La formation de ces plis est
res et jurassiques et formé sur le Tertiaire des cônes de cendres et de tufs volcaniques. Le Jura tabulaire est une partie non plissée de l'encadrement sédimentaire du
ceux du Jura de Souabe el
rranconieD, 80Dt eu relation avec des iisau-
res et des failles profondeB.
D. OROGRAPHIE. Aprèi notre introduction etia description tectonique des différentes parties de notre territoire, après les articles spéciaux consacrés à chacune de ces parties, nous pouvons traiter très brièvement la question orographique.
Le relief actuel de la Suisse est dà principalement d'une part à des soulèvements du sol, d'autre part à l'action érosive de l'eau et de la Klace. Le reinplissa|;e par les matériaux que charrient les cours d'eau et les glaciers a proportionnellement peu contribué à chaager la physionomie de notre pays.
i. Alpet, Sans l'action èrosive des eaux et des glaciers, les Alpes formeraient unechatne de montagnes aux rormes lourdes et massives, de lâOO à âOOO m. plus élevée qu'actuellement. Les vallées et les formes dues a l'érosion sont par conséquent les éléments principaux du a ractpre orographique •*" — "" "*■" — " '"■
t cette chaîne. Il faut
; fait
i.a Dam
des eaui descendant des sentir déjà pendant la formation des muntagnet et eu marquant la direction de l'écoulement des eaux a déterminé celle des vallées principales. L'approfondissement des vallées s est produit du bord extérieur des Alpes en arrière; la forte pente des sillons existant primitivement à la limite de la chaîne a reculé peu à peu dans l'intérieur du massif. De cette l^on se sont formées les vallées profondes avec faible pente, tandis que les fortes pentes se rencontrent maintenant près des sources des rivières, dans les parties supérieures des vallées. Dana les hautes régions les eaux et l'érosion atmosphérique traraillent à la destruction des arêtes; A chaque vallée principale descendant des Alpes (il y en a sept sur le territoire suisse) correspond toute une série de vallées latérales qui sont creusées symétriquement ou asymétriouement par rapport à la direction de la vallée principale. Le Rhône et le Rhin forment dans leur cours supérieur des vallées longitudinales creusées au S. de la lone alpine allant dei Dents de Morcles au Calanda le long de la zone des schistes lustrés. D'un côté, les pentes des massifs cristallins s'élèvent au-dessus des massifs sédiments ires, de l'autre on trouve les masses de gneiss chevauchées sur la lone des schistes lustrés. Les deux versants de ces vallées ont donc un caractère tout dilTërent qui explique la difTérence de leur pente et la situation asymétrique des vallées latérales. Sur le versant N., constitué par les massifs cristallins ou leur revêtement sédimentaire, les vallées sont courtes et très inclinées ; par contre, celles du côté S. sont longues, profondément creusées el souvent ramiliées. Les deux grandes vallées alpines du Bhône el du Rhin débouchent sur le Plateau par des coupures transversales qui sont des cluses composées. Il en est tout autrement des grandes vallées transversales. Cellesci — considérées en partant du bord des Alpes — traversent sans doute aussi divers massifs montagneux, mais perpendiculairement à leur direction, de sorte que les deux versants de la vallée ont une structure identique, ce qui permet la formation de vallées latérales symétriques par rapport à la rivière. Les vallées de la Reuss, de la Linth, du Tessin, celle de la Sarine la oii elle est transversale, les parties transversales des vallées du Rhin et du Rhône appartiennent k cette seconde catégorie de vallées. Iji vallée de l'Aar est bien une vallée transversale, mais elle n'a pas par- La Du
tout de vallées latérales symétriques. Cela provienldu fait que la partie inférieure de la vallée. deThouneâ Interlaken. est creusée entre la nappe de rement du Stockhom et leschatnesà faciès helvétique it une structure absolument différente. En amont
u Trlftjocli. i:
roliil.
structure tout à fait asvmétrique, ce qui explique l'inégalité de pente des vallées et des versants sur les deux côtés de la chaîne. Au N.. la lisière des Alpes est à l'ancien niveau du Plateau, à une altitude de 800 m. environ (dans les vallées les plus profondes 400à500m.). tandis qu'au S. la plaine du Po atteint au pied des AlpesSOOm. tout au plus. C'est pourquoi les vallées du versant méridional ont une plus forte inclinaison, quoique plusieurs d'entre elles, celles du Tessin et de l'Aida par exemple'
Euissent être comparées à celles du versant septen trions Ir a vallée de l'Adda et l'En^adine rappellent par leu. direction long;itudinale les vallées longitudinales du Rhône et du Rhin.
Abstraction faite de leur situation et de leur profondeur, les vallées alpines présentent chacune des caractères particuliers suivant leur éloignemenl plus ou moins grand du bord des Alpes, suivant la nature des roches dans lesquelles elles sont creusées et suivant leur profil transver-
I sal. Presque sans e:
I s'approfondissent plu 1 général même elles i
:eption les vallées principales ne
dans leur partie inférieure; en
: comblent peu à peu par des dé-
Mérili Âig.dééy*i
ComôeUae f\iinte Je f^rty
du Léman à Sion et même plus en amont. Ici les matériaux amenés par les torrents latéraux ne peuvent plu» être emportiia par la rivière principale ; il se forme au pieil du ravin du torrent un cône (le déjection qui arrSte la rivière principale et constitue dans la vallée un véritable barrage, bientôt Iransrormé en gradin ou seuil par le remplissage consécutir du bassin de retenue du coté amont llllgraben, Saint-Barlhélemy. etc.). Quelques vallées, asseï peu profondémeiit creusées, sont déjà en voie de comblement, comme par exemple le Bas-Simmenthal, la vallée inférieure de la Sarine. Ici, les pentes des versants sont en général escarpées. Une vallée creusée dans une roche peu dure et de composition uniforme présente également des talus uniformes; si la composition el la dureté des roches varie, il y a une alternance de pentes douces et de lalue escarpés. On remarque souvent que des vallées très étroites, en forme de cailon,
Présentent â une certaine hauteur de larges terrasses ilérales qui leur donnent l'aspect d'une vallée large à fond plat dont le milieu est entaillé par une gorge étroite. Celle forme particulière ne peut s'expliquer que ■- e du glacier et du lleuve. Ij vai-
sra
ï creuser la gowe boub le glacier t des glaces, l^au de fusion a conliniié le travail ébauché précédemment. L'effet érO' sif a été considérablement accru par la grande quantité de matériaux solides fournis par le glacier. Des types de cette espèce de vallée sont très Oequents sur le versant S. du Valais et dans les Grisons. Lj partie inférieure de ces vallérà pré'
gorge, la partie supérieure la lorme en chaudron si caractéristique de l'érosion glaciaire. Souvent la gorge étroite n'arrive pas à se former, de sorte que la vallée latérale possède au point où elle débouche dans la vallée principale de très belles cascades. l.a vallée principale m du V>oil Noir lAlpes ï»udoliSB). même a été souvent élar-
gie, mats non approfondie par l'érosion glaciaire. Grâce à la quantité énorme de matériaux charriés, les vallées principales ont dû s'approfondir beaucoup plus vite que les vallées latérales. Il est même arrivé que ta masse de glace occupant la vallée principale empâchàt simplement l'approfondiBsement des vallées latérales et ne permit que leur élargissement. Les vallées qui possèdent une chute à leur arrivée dans la vallée principale doivent s'être formées de cette façon. Le travail d approfondissement par l'eau ne se produit plus actuellement que dans les
Earties supérieures des vallées el surtout dans les plus auts vallons, où les crêtes sont sillonnées de nombreux ravins ramilles. Dans ces derniers, l'eau ne circule pas constamment, mais des fragments de roches sontdétachés par l'effet dela^elée et de la chaleur, aussi bien que par l'action des racines des plantes; lors des pluies ou de la fonte des neiges, les eaux emportent plus '-— — .>.<>.—-
r l'érosion
. Cette destruction lagnes donne aux plus hau- . En ae creusant un lit tou- >nt8 minent la base des rodes éboulements. L'érosion
et approfondissent
lente maie continue des i
tes crêtes l'aspect de mi
jours plua profond, les b
chers et provoquent souvi
latérale des glaciers a aussi eu; la cause u lunomhrables et importants éboulements (]ui se sont produits peu après l'époque glaciaire ou pendant les époques interglaciaires. Ainsi les grands éboulements de Flims dans les Grisons et de Sierre en Valais. Près de Vugelles, audessus de Grandson, un éboulement interglaciaire venu du Chasseron repose sur la moraine et sur la mollaese. It s'est aussi produit à notre époque de grands éboulements causés soit par la lente disjonction de masses de rochers en équilibre instable (Diablerets, Rossberg). soit par suite de l'action imprévoyante de l'homme (Elm). L'érosion '—
u de n rochers disjoi
r elle
lée supérieure, à fond presque plat, est une vallée ordinaire élargie par l'érosion glacraire. Déjà pendant l'érosion glaciaire, qui agit surtout latéralement, le torrent
mhat énergiquement par diver les mouvements de terrain de cette espèce.
Nous voyons partout dans les Alpes, aussi bien sur les pentes des vallées que sur les plus hautes arêtea, l'action destructrice de l'érosion se manifester par le délitement et l'ablation par les eaux ou simplement par la dégradation lente des terrains. De nombreux sommets, qui roeben de loin paraissent formés de roche compacte,
sont Irasurés en tous sens ou ne forment qu'un amas de blocs jusqu'à une profondeur de plu- I sieurs mètres. De là viennent ces désignations si fréquentes : Faulhom, Paulengrat, Itocher pourri, etc. Le rocher I compact, en place, est complètement enfoui sous les
SOI
dpbris. d'où le terme Boniinet de blocs (Blockgipfel). 1 c Le résuttal IîdbI de cette activité est l'abaiasenieDt I f croissant du maBsif de» Alpes.
TouB lea puiasanta maaatfB cristallina élevés de la zone septeotrioQale, aiDsi aue les massea superposées de gneiss de la zone méridionale, étaient originairement recouverts de sédiments ; même au-dessus de cette couverture sédimentaire normale reposaient plusieurs nappes de plis charriés. Il est presque impossible de se représenter la hauteur primitive des Alpes. Les immenses dépota de poudingues développa tout le long de cette chatne prouvent qu'ej
plus lins de l'époc^i pe». L'époaue alacii céda, pend
lUÉut
proviennent des Al- ({lai^iiiire et i'ép0([ue pliocène qui prét leaquellea l'érosion fut extrêmement jue l'érosion et ie délitement naturels les formea orographiques actuelles des
re faire remarquer qu'après le soulèvedes Alpes et après la pluise pliocène d'érosion pendant laquelle la plupart des vallées alpines ont été définitivement creusées (tout au moins daas leur partie Inférieure], toute la masse s'alTaissa d'une hauteur 3ui n'est certainement pas inférieure à 1000 m. ensuite u surcroît de pression que dut supporter l'écorce terrestre au-dessous de ces parties surélevées. Il en résulte que les vallées inféneures prirent en partie une rnte inverse et se transformèrent en lacs. Sur le bord des Alpes ces lacs sont plus profonds, car ici l'afbîssement fut plus considérable que sur le bord N. et c'est pourquoi la plaine subalpine se trouve actuellement 500 m. plus bas bu 5. qu'au N: Dans les vallées où Il n'existe ;>as de lacs, les dépôts d'allurions en indi-
floile que la rivière n'a plus la force de trunsporter les matériau I.
Au cours des temps, les vallées se sont mutuellement influencées dans leur développement. Par t'éroalon régressive, une rivière peut en atteindre latéralement une autre, situéeplus haut et ainsi détourner ses eaux, de sorte que le cours inférieur est à sec. Les moraines et les éboulemeots peuvent aussi produire des détoumeraents de rivières. C'est ainsi que s'explique la présence de vallées sèches situées assez bas, reliant entre elles deux vallées ordinaires et utilisées comme passages; telles sont: la l.enierheide, le Kunkelspass, la profonde vallée smont du lac de WalensEadt. Dans la Suisse occidentale ces déplacements de cours d'eau .
moins fréquents, car l'ancienne vallée Rhâoe déjà profonde a conduit de bonne heure à U MédtterraDée toutes les eaux du Valais et du S.-O. de la Suisse. II est Impossible que le Rhône ait coulé autrefois vers le N. par Attalena et Houdon, comme on l'a parfois prétendu. La coupure d'Atlalens est une dépression accidentelle du Jorat produite par érosion ([laciaire. De même le Rhône n'a jamais coulé directement dana la direction longitudinale par-dessus le col de la Forclai pour atteindre la vallée de Charaonix. il va de soi que cer-
chtngements de direction à la suite d'éboulemenù, de formation de moraines, etc., car pendant l'époque glaciaire la plupart des vallées latérales, surtout celles situées de chaque côté de l'extrémité inférieure de la vallée principale, ont été comblées jusqu'à une certaine hauteur par des dépôt" mnrninimipB. Dans ces cas, ^" -"■**-" j-,.*,* .
s bloc
ait du Trie
dissement croissant de la partie supérieure et du remplissage progressif de la -partie inférieure. En dernier lieu il ne restera plus qu'une croupe enfouie dans ses propres débris entre deux vallées à faible pente, où les rivières au cours paresseux n'attaqueront plua leurs rives; ta destruction continuera encore jusiju'bu moment où la croilte de délitement sera devenue si épaisse que le noyau rocheux de la croupe sera complètement protégé contre toute attaque ultérieure. Les glaciers, ces brit tan ta ornements des Alpes, qui remplissent aujourd'hui la partie supérieure des vallées hautes ou qui sont suspendus aux flancs des arêtes, auront alora complètement dispam par suite de la diminution d'altitude des montagnes.
2. l'ialeau. L'orographie du Plateau résulte des caractères tectoniques qui ont été exposés plus haut. Le Plateau formait primitivement une naute pUlin~ '"'
blement inclinée e
ibais
int du bord des Alpes - 80&-
l'ancien lit comblé et de cascades aux points de renct tre du nouveau et de l'ancien lit), La forme actuelle des Alpes est destinée i changer <
, (exceptionnellement plus de 1200 m. jusqu'à 3000 m.; Pèlerin 1216 m.. Nanf 1406 m., Higi , Speer 1950 m.) vers le '••■* "" — '■"—
e trouve entre
teau eoat aouveut reliées ies unes aux autres par leurs Dombreusea ramiflca lions, mais rarement par des dépreuioDS à la même hauteur que les vallées principaleH. A proximité de« Al-
Ks, le relief auperficiel change de nouveau. , grâce à l'élévation cocaidcrable des couches mollasaiques. à leur plissement intense et à la présence de puissants dépots de conglomérats, on trouve des formes orographiques pre»<^ue Bemblables à celles des Alpes, comme au Bigi, au Napr et dans le Togsenbourg, Cependant le contraste avec les chaînes réellement alpines est toujours facile à reconnaître. En dehors de l'érosion lluviale, l'action glaciaire a eu une Intlucnce considérable sur toutes les formes orographiques du Plateau. Les glac
i, le Pla-
>9 Kuss
> rOber
d'eau ont creusé
Savs mollassique son cai e collines sillonné de i fond du Léman et du ses talus très inclinés es lées. Tout d'abord i
vallées et ont ainsi donné à notre iractère distinctir, celui d'un pays mbreuses vallées. Le sillon pro- Qurs inférieur du Rhône avec Ib plus remarquable de ces val- .ransversalement, ce sillon s'inlléchit en demi-cerclè pour atteindre le milieu du pays mollassique, entre le Jura et les Alpes; il prend ensuite de nouveau une direction transversale et coupe la chaîne du Jura par une cluse étroite. Un petit nombre d'aflluenls à forte pente viennent se jeter dana cette profonde vallée; quelques-uns de ceux-ci (Venoge. Aubonne, Versoix, London) ont cependant un développement horizontal asse^ considérable et une pente assez faible. Ils conduisent les eaux du pied du Jura dans la vallée prin-
Dans le reste du Plateau les rivières venant des Alpes se dirigent perpendiculairement à l'alignement de cellesci et creusent leur lit dans les dépots tertiaires. Sauf dans la région de Suint-Gall et de Thurgovie.OLi les vallées se dirigent directement vers le Rhin, toutes le« rivières convergent vers la cluse de l'Aar près de llrugg. Tout le iong du pied du Jura se développe un cours d'eau collecteur
Earall élément à la direction de la chaîne. C'est I dépression de l'Orbe-Thiêle qui est alimentée aussi bien par les eaux du Jura que par celles des régions avoisinantes du Plateau et
Jui les amène à l'Aar. Celte dernière rivière, epuis sa jonction avec la Thièle jusqu'à la cluse de firugg, a de même une direction parallèle au Jura. Par contre, toutes les autres vallées sont dirigées plus ou moins perpendiculairement au Jura. Il en résulte que le Plateau possède des caractères orographiques très dilTi'rents suivant que l'on considère le S.-O. de la Suisse, le pied du Jura, le centre même de la Suisse entre Berne et Zurich ou enlin la lisière des Alpes où se trouve la pairie la plus haute. Dans les environs du Léman, le Plateau, abstraction laite de la profonde dépression du Rhône, a conservé en général le caractère d'une haute plaine, attendu qu'au N. de la ligne de séparation des eaux, les vallées sont relativement peu nombreuses et peu profondes. Par contre, au pied du Jura, les restes de l'ancienne plaine forment de longues croupes, s'élevant entre des vallées nrallèles (Vull;, Jolimont, Mont de Bretiège, Jensberg. Bûttenberg). Les caractères orographiques du centre du Plateau sont tout différents ;
lement. ou du moins en grande partie, 1. teau suisse, ont notablement influencé le liefde cette région. Au pied des Alpes, cette érosion glaciaire se montre le plus nettement dans r élargisse ment des vallées. Dans le centre ){ki3cber. du Plateau, elle a aussi élargi certaines vallées, mais elle a surtout arrondi les collines et les a recouvertes de grandes étendues de moraine de fond. Pendant les périodes d'avancement ou de recul des glaciers, les vallées ont été alternativement comblées et creuaées. Outre cela, on constate encore au pied du Jura et dans le N. de la Suisse les moraines de la région Frontale de la dernière glaciation ; leur hauteur et leur extension sont si grandes qu'elles ont donné, naissance à une forme orographique particulière. Pendant leur
Shase de recul, certains glaciers ont eu de longs stades 'arrêt, ainsi le glacier de l'Aar, près de Berne, celui de la Linth, près de Zurich, etc. Le glacier du Rhône a aussi subi des périodes d'arrêt ; ses moraines frontales sont situées sur le fond du Léman, tandis que ses moraines latérales occupent le versant du Jorat. où elles ont égalisé les pentes primitivement plus abruptes de cette région. Entre le cours de la Wigger e' — lui delà Limmat, où la dernière glaciation a" ' peine le pied du Jura, le pa^fsage morainique si le relief orographique, si bien que '~ ~ ~ ~~'
tteignit à aul forme
° le sous-sol mollassi-
ijue n'a ici orographiqnement qu'un caractère très eflacé.
Pendant l'époque glaciaire, un grand nombre de cours
l'eau du Plateau ont subi des changements de direction.
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aurtoul à la suite de barrages, quelqaeroia à la suite de [ l'Aar, comme auMi pardes dépote moraiDiquea et lluvioph^Domèuea d'éroaioa et probablement aussi p»r de* I sUciaires. On pourrait encore citer d'innombrables déplacements de cours d'eau moins importante,
mais nous devons nous contenter de ces quelques
indiutions. tl est ban de noter que le Rhin, i partir de Schafntouse vera l'O., u'appartient plus au Plateau, mais au Jura tabulaire. Le coura de ce fleuve a aussi subi des déviations, qui ont donné aaisaance aux rapides et surtout à la chute du Bhiu près de SchalThouse. Avant l'époque préKlaciaire le Rhin coulait au S. des VoBceB et allait se jeter dans la Saône ; plus terd,
Sendant l'époque glaciaire, il se dirigea dans la i^presaiou séparant les Vosges de la Forét-Noire, dépression devenue à ce moment sutltsamment
Sroibnde par aCTaisaement du segment interméiaire, suivant une série de faines verticales. 3. Jura. Les chaEnes du Jura possèdent un caractère orographique particulier, qui est déterminé avant tout par sa structure tectonique. Les chaînes ondulées du Jura correspondent aux plis des couches. La nature calcaire des roches qui forment les plis, leur couleur blanche ou jaune, les intercalations marneuses qu'on y observe, non seulement à la partie extérieure des plis, roais aussi dîna les anticlin '~ "' ^—"-
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te et érodés.
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il.Emtiqna; Ml. MoIImm; V». Ureonii
;i«D sop.i Vi. ViliD^cianinr.; Pu. P<
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'•up.{ Pm. Cilsii I. ( caacliaa d'KMi
Hi. HiDU'ivIaB iaf.;^
ouabai
ru. L'Aar
ciaire devait couler par Gossau (Zurich) et Biilach ; mais ayant accaptré la Sihl par érosion régressive, elle prit son cours actuel, tandis que des moraines contraignaient la Sihl elle-même à suivre une autre direc-
ae située au N. de Deme ncore subi un second déillée aèche de Lyss-ZoUiko- :.,:i— j g Linth prégla-