HO
1 formé les digues donnant ■uisiiaace aux lacs du Plateau (lacs de Scmpach, de Haliwil. IJaldegg.
Il pied du Jura dans la Suisse occidanlale. Ici, par suite de l'alTaia- Ecment d'une partie du Plateau et du bord du Jura, tout un Bjstème de vsllêe» fui placé en contre-pente
transformé ei
ebass
chaque enté des Alpes. CTesl le svs-
ivme de la Thiéle. de la Broyé et du
Ik de Bienne. Il reste encore de
celte ancienne nappe d'eau trois m.,,; mg. «.gu.
bassins lacustres séparés les uns des
tutres par de grands marais. Le comblement de ce
bassin lacustre et les déplacements de cours d'eau qui
s'ensuivirent ont été produits par le détournement de
PasMga d'uaa ïiIIbï «ne (I, 11, Il
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liea;Kni. KlmsriilK<aD:Si]. Stqaatop.; Bit. Bi(hoiii<:D inr.
sorte qu'un seul pli peut se crêtes isoclinales. Entre ces valléetj anticlinales centrales,
lecteurs des eaux et s'ouvrent latéralement par dea cluses simples ou composées, suivant qu'elles traversent un ou
Elusieurs anticlinaux. Une fissure du faite d'une voûte est L cause première de la rorroalion d'une vallée anticlinale, tandis que l'érosion seule fluffit à expliquer ['élablisnement dés vallées isoclinales. Dans tes vallées sjaclinale*, l'innexion primitive dea couches a sufli pour permettre la coocentratîoD des eaux superficielles. L éroaioD a ensuite très fortement approfondi ces sirnclinaui. surtout à cause des terrains tertiaires tendres et sans cohésion qui les remplissent. 11 peut arriver (qu'une vallée synclinale devienne une vallée isoclinale, lorsqu'à la suite d'accidents tectoniques le synclinal est couché sur l'un de ses flancs ou compliqué d'un pli-faille. Primitivement la rivière coule sur le synclinal, mais l'érosion agissant verticalement, le sillon se trouve peu à peu déplacé dan» la série des couches isoclinales comme le montre le prolll page 129 à travers tes Gorges de l'Areuse. Souvent, après avoir creusé son sillon dans les couches tertiaires, la rivière atteint les couches crèlaciques ou même jurassiques du soubasse-
II est inutile d'appuyer sur le fait que toutes ces vallées : synclinales. anticlinales, isoclinales, sont des vallées longitudinale;!, parce qu'elles suivent la direction longitudinale de la rhaine. Le caractère orographique varie avec chacune de ces espèces de vallées. Les versants des vallées synclinales sont peu inclinés, souvent complètement hoisés ; tes couches qui les forment sont dirigées parfois parallèlement à la surlace. maiK elles sont parfois aussi verticales, renversées ou même chevauchées. Par contre les pentes de chaque côté des vallées anticlinales ont toujours des parois Soui
rocheuses très escarpées, au pied desquelles les couches marneuses forment un talus peu incliné, souvent recouvert d'éboulis. Les vallées isoclinales pré-
sentent sur l'uD de leurs versants de forts ea tandis que l'autre versant, moins incliné, est <
les surfaces des couches.
1 Les vallées transversales sont lei
Shénomènes orugraphiques du Jura emi-cluses. loraqu'elles font ce vallée anticlinale avec une vallée synclinale ou avec le Plateau mollassique (par exemple la cluse de llaulmes), ou des cluses complètes si deux vallées synclinales sont en communication par une coupure traversant complètement un anticlinal (pareiemplecellede Yalangin), Les cluses composées sont des vallées transversales qui coupent successivement plusieurs anticlinaux, comme cela a lieu par exemple entre La Reuclienette et Ooujean et enti'e Cuurt et Courrendlin. dans le Jura bernois. Il est probable que la formation des vallées transversales et le plissement du Jura ont eu lieu simultanément surtout dans le cas des cluses composées.
l'ne forme orographique intéressante de la chaîne du Jura est constituée par les cirques d'érosion dont ceux du Creux-du-Van et de Saint-Sulpice sont les plus beaux exemples. C'est l'activité glaciaire qui leur a donné leur forme régulière. Au devant ou à l'intérieur de ces cirques se trouve ordinairement un rempart de matériaux détritiques qui ne peuvent avoir élt'
la moraine twtntale. Cette forme d'érosion se rencontre aussi dans les Alpes ; on la nomme en langage populaire Kumme en allemand et combe en Irançais (géo logiquement ce terme n'est pas synonyme du mot combe employé dans le Jura). Tous ces cirques sont d'anciens sillons, d'anciens ravina élargis par l'érosion glaciaire: ils correspondent exactement à l'expression alle-
'ï*- mande • Karn ou encore mieux a l'expression
Scandinave a Botmer». Desor avait appelé ces cirques • ruz >, maïs ce terme n'est pas devenu
d'un usagegenéral.
Dans le Jura tabulain
vallées a
oarables à
celles du Plateau. Leur direction est en général indé-
fendante des dislocations; cependant elle peut être inuencée par les plus grandes failles. Leur caractère distinctif est qu'elles ne sont pas développées en ligne droite — ensuite de failles et de fissures — mais ont souvent un cours irrégulier et en zigzag ; elles présentent aussi souvent de nombreuses ramifications. Les mêmes couches bordent souvent surde grandes étendues les val-
SUI
L'activité elaciaire n'a eu dans le Jura qu'une influence i i secondaire. Tandisque sur le bord S, -O. «JuJurale^lacier ' 1 du Rhône produitait une ablation coneidjrable et déposait aussi de puissantes moraines latéraiesetTrontaieH, à J'inlérieur de la chaîne, par contre, le» témoins de l'activité elac'"*"" -"
uvenl être c
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de
Tond el des moraines bordïères typiques peuvent être constatées dans toutes les hautes vallées. Les larges synclinaux en forme de plateau ont dil être recouverts à l'époque glaciaire de vastes névés retenus et reroulés par les masses de g[ice alpine. Plus tard il ne resta plus que des glaciers isolés occupant des cirques et des dépressions élevées. L érosion glaciaire a élargi les vallées du Jura et a enlevé de cette fa^on une quantité considérable de matériaux appartenant surtout aux terrains tertiaires et crétaciques.
La composition calcaire des couches qui constituent le Jura a eu pour conséquence la production des lapiers (lapiei, lésines) et des cavernes ; ensuite de la fissuration naturelle des roches, les eaux superliciclles ont élargi ces fentes par dissolution du calcaire. Ce travail commencé a la surface ne larda pas i atteindre la profondeur. Ce fait explique pourquoi cerlaines parties du Jura sont très paU- Sourc* vres en eaui su péril ci elles. En conséquence, l'érosion lluviale a diminué peu à peu el elle est restreinte aujourd'hui aux cours d'eau collecteura. I.'érosion atmosphérique el chimique est seule encore active dans la formation des lapiere et des cavernes (phénomènes du Karii ou dee Causses).
E. HYDROGRAPHIE. L'hydrographie traite du mouvement et de la répartition des eaux, aussi bien i la surfaea au'à l'intérieur du sol, aussi bien sur les continents que ans les océans. Pour notre pays il ne peut être question que des eaux conlinentalesquiproviennentdea précipitations atmoiphériques donnant naissance, soit aux ruisseaux, aux rivières et aux fleuves coulant à la surface, soit par places à des nappes d'eau stagnante, les lacs, soit encore aux eaux souterraines qui produisent les sources. Sous ses formes solides, neige et glace, l'eau est aussi sujette à une certaine circulation ; les avalanches et les glaciers rentrent dans le domaine de l'hydrographie.
t. Sources. Sous bien des rapports la formation des sources est un problème encore imparfaitement résolu. La croj'ance populaire admet que les sources doivent leur existence au pur hasard et que par conséquent les eaux pourraient suivre un autre coura sous l'inlluence de causes de minime importance. Les choses ne se passent cependant pas ainsi; les travaux entamant un peu profondément l'écorce terrestre, comme les captages d'eau, le percement de tunnels, tes travaux des mines, ont démontré que la circulation des eaux souterraines est soumise, comme celle des eaux superficielles, à des lois certaines. Le mouvement des eaux souterraines et la formation des sources sont ordonnés avant tout par les caractères géologiques du sol, particulièrement par l'alternance des couches perméables et imperméables. Les couches perméables, si elles arrivent jusqu'à la surface, recueillent les eaux atmosphériques (pluie, eau de fusion de la neige) qui s'écoulent dans la profondeur par les lisBures et les pores du sol. Ces eaui sont appelée; eaux d'infiltration; par la pesanteur, elles descendent jusqu'à ce qu'elles rencontrent une couche imperméable qui les oblige à remonter ou bien à s'écouler vera la surface. Les sources appelées phréatiques, qui prennent naissance dans un sol alluvial et qui proviennent de véritables nappes d'eau souterraines (nappes phréatiques), représentent un autre type d'eaux souterraines. Ces nappes souterraines se formeni de préférence de chaque côté d'un neuve coulant au milieu d'une plaine d'alluvions; leura eaux alimentent celles du fleuve. Quand les sources phréatiques n'arrivent pas d'elles-mêmes i la surface, on peut les atteindre facilement par des puits.
Les eaux de source possèdent des propriétés très différentâs, BOJvant la nature des roches qu'elles traversent el
■ Val-ds-Tcav»n.
la profondeur de la source déterniioesa température. Le« principaux éléments minéraux d'une eau de source ordinaire sont le carbonate de chaux el le gypse ; ensemble ils ne doivent pas dépasser, pour une eau potable, la quantité de 0,5 gr. par litre. Quand la proportion est plus forte. particulièrement en gypse ou en d'autres sels facilement solubles, l'eau est dite minérale et ne peut être utilisée ni comme boisson ordinaire, ni pour la cuisson des aliments, ni pour les usages industriels. A ce point de vue, les meilleures eaux de source sont celles qui jaillissent des roches granitiques ou des gneiss. Pour qu'une eau soit
Sotable, il faut avant tout qu'elle soit exemple de produîta e décomposition organique. Ceci dépend du degré de fll- Iration des eaux souterraines; A cet égard tes sols absorbants sablonneux sont les plus favorables.
Comme un fleuve, chaque source a aussi son bassin collecteur; les sources les plus abondantes naissent dans les régions où les eaux superficielles manquent ou sont peu abondantes, comme au pied des montagnes calcaires et surtout des larges plateaux calcaires, dont la fissuration et la corrosion souterraines facilitent beaucoup la descente des eaux dans la profondeur. C'est de cette façon que se forment les sources dites vauclusiennes. Ce sont souvent de très fortes sources qui iaillïssent de fissures ou de cavernes; elles subissent parfois de grandes variations de volume, souvent soudaines. Ainsi la source de l'Areuse atteint normalement aux hautes eaux un volume 150 lois plus grand qu'aux basses eaui ordinaires. Lors des crues extrêmes ce volume est 500 fois plus fort qu'aux étiagea exceptionnels. Parfois, outre la source principale à débit variable, il se trouve au-dessous de son point d émergence une source à débit constant, appelée source de perte,
3ui fonctionne comme eflluent de la première el qui, e ce fait, a un écoulement très constant, même si la source principale est devenue très lïihie. Par les hautes eaux, au contraire, des fissures desséchées en temps ordinaires el situées au-dessus de la source principale, servent temporairement de sources de trop-plein (par exemple le II Hio-qui-saute n. source de trop-plein de la grande source des Avants au-dessus de Montreux n'eaten activité que lora d'une fonte de neige tout particulièrement active ou après de fortes pluies). On peut citer comme exemples de sources vauclusiennes les sources de l'Areuse (la Doux) et de la Noiraisue dans le Jura neuchâteloje et de nombreuses sources des Alpes calcaires. La régularité du débit d'une source est dans une certaine mesure en connexion avec l'étendue de son bassin collecteur; mais la grandeur des vides existant dans l'intérieur de la montagne el tout particulièrement la présence d'une bonne
SUI
couche filtrante ont i cet égtrd une grande iofluence. C'est pourquoi on peut preique toujouni affirmer qu'une source très constante est bubbI trèe pure.
U'aprée le mode d'émergence d'une source on distingue les sources de fissures Spaltenquellen) qui jailtUBcnt de lisBures et les sources de délit i Schichtenquellen) qui voient le jour le long du contact entre une couche de marne (imperméable) et une couche de calcaire (perméable).
Certaines sources dont le bassin collecteur est très petit ou qui pOMèdent de grandes sources de perte invisibles peuvent tarir complètement pendant une longue sécheresse ; ce sont les sources temporaires. Dans les Alpes il existe au contraire des sources qui ne coulent que pendant les chaleurs de Vêlé parce qu'elles sont alimentées Cir la fusion de la glace ou de la neige (sources d'été). e Serenbach. qui forme une magnifique cascade au bord du lac de Walenstadt, est produit par une source de cette nature. Dana les basses régions d autres sources ne coulent qu'au printemps pendant la fonte de la neige d'hiver;
ce sont les sources prinlanières (Fri)hliogBquel1en| (Soi
de la cascade de la Mothe da ' ......
Les sources sortant du cali trées : cependant elles peuve quand le bassin collecteur qu'il est inhabité. Les eau> claires. Cependant certaines diquemenl, particulièrement ment de volume; cela provi et le limon de la surface —
iton de Vaud).
int rarement bien ni-
me haute altitude et filtrées sont toujours I se troublent pério-
elles tr
(Ont entraînés pa:
[aines sources sont toujours troubles parce qv sent dea roches très solubles et impures. exemple le Mehlbach près Kems qui jaillit
rapidilé. Si la montée des eaui à la surface ne s'opère pas plus rapidement que la descente, elles ont te temps de se refroidir et de prendre la température moyenne du sol en atteignant de nouveau la surface; elles perdent de cette façon leur caractère thermal. Les sources thermales ne sont pas fréquentes en Suisse. Dans les pays plats leur existence s'explique par la présence de tissures profondes ou de failles par lesquelles l'eau monte verticalement de-
Suis la profondeur (par exemplecelles deBaden eld'ïveron}. Dans les pays montagneux, les sources thermales
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•a la surface (Lavry, Loèche, PCiters.
Sources hinërales i
qui précède que les sources en relation avccles terrains qu'elles seulement par leur température.
matières minérales dont elles o
fait ei
A ce point de vue toutes les eaux de soun-es sont en réalité des eaux minérales, car il n'existe pas une seule source débitant de l'eau chimique' ment pure, c'est-i-dire n'ayant pas dissous sur son parcours souterrain une certaine quantité de matière minérale, si restreint que soit ce par-
,.^0n admet génëralemeet que seules les eaux contenant trop de maticreij minérales pour ftre employées comme eaux potables doivent être qualiliées d'eaux minérales. Mais il est clair que ce n'est là qu'une distinction purement artificielle et conventionnelle : il est même fort difficile, comme nous le verrons, de tracer une ligne de démarcation exacte entre les eaux dites potables et les eaux minérales, car un très grand nombre de celles-ci pourraient très bien être emplovées comme eaux potables; parfois même, tout en leur conservant le nom d'eau minérale, on en recommande l'usage comme boisson ordinaire, à titre purement hygiénique.
Les eaux potables ne doivent pas contenir plus de 50 grammes de matières minérales solides par ^litrc. Ces matières ne devraient être compa'iécB que de se\s terreux (carbonate de chaux, carbonate de magnésie et quelque peu de sulfate de
:lDkieDDai lur ta Ratclfalp (SiatnobmDnaD) di (SonriM d* débit jailil-aiDl antre la Flyich
Noniniuliiiqu»-Ur)joDiïD), .. .
, , , ., l'huux). Mais en réalité il y a toujuuio uiic
ou sur les pentes de hauts massifs. . inj^e proportion, quoique très faible, de divers an irdesmonlagnes (ainsi que dans | ^], (carbonates alcalins), associés à de fïibles qi
SUl
SUI
tités de silice. C'est dire que la composition d*une eau sortant du sol terrestre est toujours très complexe, même lorsqu'il s'agit d'eau potable ; c'est encore bien plus le cas des eaux minérales proprement dites, chez lesquelles la proportion des sels en dissolution est souvent de plusieurs grammes par litre, quantité presque toujours suffisante pour donner à l'eau un ^oût particulier. Ajoutons encore que les eaux souterraines contiennent, sans exception, toujours des gaz en dissolution, parmi lesquels il faut placer en premier lieu l'acide carbonique, dont la présence active particulièrement la solubilité des matières minérales (calcaire, fer, magnésie, etc.). L'oxygène, l'azote, l'hydrogène sulfuré qui se rencontrent si fréquemment dans les eaux de sources, doivent également être compris parmi les matières minérales des eaux souterraines. Nous avons déjà indiqué l'origine de la température souvent très élev&des sources thermales; cependant, au point de vue de l'étendue de signification du mot eau minérale, la thermalité n'ajoute rien au caractère chimique de l'eau, ni à ses propriétés médicinales, cela d'autant moins que dans la plupart des cas les eaux minérales utilisées pour des bains sont chauffées avant leur emploi et les eaux thermales très chaudes sont refroidies avant de servir comme boisson.
Sources ttiermales. Tout en mentionnant en temps et lieu les principales eaux thermales de la Suisse, nous n'en ferons pas un groupe spécial d'eaux minérales. Cette manière de voir est d'autant plus justifiée que la thermalité peut tout aussi bien se rencontrer dans des eaux ordinaires parfaitement potables ; il faut reconnaître toutefois que l'augmentation de la température est un puissant auxiliaire de la solubilité des matières minérales d'où il suit que les sources thermales sont le plus souvent aussi fortement minéralisées, par la bonne raison que pour devenir thermales, elles ont dû parcourir un assez long trajet à travers l'écorce terrestre.
Les eaux ordinaires non thermales ont des températures oui se rapprochent de la température moyenne du lieu où elles jaillissent ; la thermalité n'est donc pas donnée par le degré absolu de la température ; elle resuite de la relation entre les deux températures, celle du lieu et celle de l'eau. La température des sources non thermales est égale ou tout au plus del^C. plus élevée que la température de l'endroit où elles jaillissent. II ne convient toutefois pas de désigner du nom de sources thermales des eaux qui n'ont que quelques degrés de plus que la température moyenne du lieu ; on les désigne sous le nom de sources subthermales jusqu'à la température de 18 à 20^, à partir de ce point on commence à en sentir la tiédeur.
En Suisse, les sources thermales sont relativement peu nombreuses, soit que les eaux ne pénètrent pas assez profondément dans le sol, soit que, tout en avant atteint une grande profondeur, elles se refroidissent àe nouveau en remontant vers la surface. Cette dernière influence est surtout prononcée dans les petites sources, dont on ne connaît guère d'exemple parmi les sources thermales, pas même parmi les sources subthermales. Les sources thermales sont en effet presque sans exception des sources de grand volume, car il faut, pour qu'elles conservent leur température, que l'eau qui s'est chauffée dans la profondeur remonte rapidement vers la surface, et sourde en un courant puissant, sinon elle se refroidit et prend la température au sol d'où elle s'échappe.
Voici quelques chiffres indiquant les relations qui existent entre la température des sources et l'altitude et le degré de thermalité de quelques-unes :
Température, degrés ceotigr.
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