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parc, etc., se «ont déjà attaqués. Hbîb le démembr Ineot du • bloc cristal lophrllien > exisera encore bieo des recherche». [D' P"'- H. SctuROT.]
III. Mitiorologio, Déjà pendant la première moitié du XIX* siècle ocb observations régulières et rigoureusement acientiilques ont été Taites dans queloues localités de la Suisse. Citons en particulier le» données exactes et portant sur un grand nombre d'années, fournies par Bâle, Genève et le Grand Saint- Bernard. Mai» l'organisation d'observation a uniliées, embrassant toute la Suisse, est de date récente. En 1863. la Société suisse des Sciences naturelles cr^. avec l'aide financière des cantons et de la Confédération, un réaeau de SO stations organisées sur le même plan et dotées d'instruments identiques. Les observation» ee font.
jusqu'au N.; un minimum atlantique se trouve au Nord- Ouest du continent. Au S. ae trouve également un minimum local de pression sur la Méditerranée. A l'intérieur de la Suisse, les différences de pression sont à peu près nulles quand on bit abstraction du fait que la pression moyenne annuelle au pied S. des Alpes est de 0,6 àU.T mm, plus plus baase qu'au pied N. Cette différence de pression parait ne plus exister à l'altitude de 1700 m.; elle provient du réchauffement piua considérable des vallées méridionales des Alpes et de leur fermeture au N. parla muraille des Alpes. Elle est sans importance puisque les Alpes qui en sont la cause déterminante écartent l'innuence du gradient barométrique.
Genève a fourni la plus longue série homogène d'observations relatives a la pression de l'air. Voici les moyennes de 60 années, de 1836 a 18B5, calculées par E. Plantamour, E. et R. Gautier :
Moyennes d
E i836-ie% (ALTITUDE 405,0 ■.).