AB AC1I
ABAUZIT
testament par Pavoyer et conseil de la ville de Schaffhouse [US n 1594) et cette dernière en lit faire autan) en 1415
par l'abbé du couvent Allerheiligen [VS n» 1594). Les lmthurn s'étaient réservé la collation de la prébende. Auv leur assentiment, le chapelain vendit en 1429 l'autel érigé en l'honneur des Dix mille martyrs, de saint Georges, saint Biaise et saint Léger, « le village d'Atzhan » avec l'avouerie, etc., tel Que le donateur l'avait assigné à l'autel, à l'hôpital de Schaffhouse, (VS n° 1798). Bien que la belle métairie ( avec ses produits en viandes, volaille, beurre, fromage et autres» (Rùeger) convînt à merveille au gros ménage de l'hôpital, celui-ci le vendit à son tour en 1556 avec tout le bétail et le rural, au couvent de Rheinau. Outre un arpent de ehenevières, 3 arpents de vignes, 193 arpents de terres labourables, 76 arpents de prés, 9 arpents de pâturages, 58 arpents de forêts, la vente comprenait la petite église à laquelle l'abbé de Rheinau s'interdisait de l'aire aucune modification « contraire à la religion de ceux de Schaffhouse ». Le vendeur se réservait le droit de justice et de seigneurie. Le prix de vente atteignit 6000 11. Les nouveaux propriétaires transformèrent A. en maison de plaisance et s'en servirent comme lieu de villégiature. Au-dessus du portail avec escalier à pignon de la maison d'habitation, se trouvent les armoii [es de Rheinau avec la date de 1598 et l'inscription : « Jean- Theobald par la grâce de Dieu abbé de Rheinau commença cette construction », puis « Gerold p. la gr. de Dieu abbé du couventde Rheinau o(Rûeger, p. 488, nnteG; voir planches IV et V des AHS 1910). En 1838, A. revient de nouveau à l'hôpital et se trouve dès lors en possession de la bourgeoisie de Schaffhouse (Biens de l'hôpital). A la basse juridiction que l'hôpital, soit la ville ont possédée d'une manière ininterrompue depuis 1429. vint s'ajouter, en 1657, le droit de glaive comme partie de l'acquisition des droits seigneuriaux du landgraviat de Sulz sur le Klettgau. — Voir Rùeger : Chronik p. 488 avec annot. de Râchtold.— Râchtold : Der Erwerb d. Landschafl dans Festschrift der Siadi Schaffh . 1901, p. 101 et 140. - AHS 1910, p. 67 ss. [H. Wbrnbr.]
AB ACH, Dr Jos., prévôt à St-Stephan, chanoine à Constance et vicaire général in spiritualibus de l'évèque, est mentionné par les documents de 1663 à 1675 — Voir : Gfr. 16. p. 143; t. 28, p. 63. [Sch.]
AB/EC H ERLI . Vieille famille de campagnards de l'Obwald, communiers de Giswil. Lieu d'origine, la ferme élevée d'/Echerli au-dessus de Rudenz. — So^ur Bénédicte Abecherlin, nonne à Engelberg, en 1334. — En 1573 et 1575, Nicolas est juge et membre du conseil. — Joseph, * 1866, imprimeur à Sarnen, fondateur du journal hebdomadaire Der Unterwaldner et du Bruderklausenkalender (1915). [Al. T.]
AB/ESCH. Voir Abesch.
ABART, François. Sculpteur, 1769-1863. 11 fit son apprentissage dans son pays le Tirol, voyagea dès l'âge de 14 ans et se fixa à St-Niklausen près Kerns. A une exposition d'art à Berne, en 1810, il remporta une médaille d'or pour une statue en bois d'Arnold de Winkelried, ce qui le fit connaître. Il fit des statues pour les églises d'Altdorf (saint Pierre et saint Paul et 2 an^es, 1811), de Kerns (1816), d'Alpnach (1812-21), pour la chapelle de la Vierge et le chœur principal de l'église abbatiale d'Einsiedeln, et se libéra du paiement des droits de sa naturalisation dans le canton d'Obwald (1821) en faisant pour l'hôtel de vi."e de Sarnen trois reliefs en albâtre i Arnold Anderhalden, Serment du bailli Landenberg de ne pas tirer vengeance et les Adieux de Nicolas de Flue). Plus connues sont ses deux grandes statues d'ours en granit qu'il exécuta sur l'ordre du Conseil de Berne pour orner la Porte de Morat (1828) et qui gardent maintenant l'entrée du musée historique de la ville fédérale. Il fit encore, jusqu'à un âge avancé, un grand nombre de petits travaux, de sorte que le catalogue d'une exposition de ses œuvres, organisée en 1913 à Kerns, par la Société d'histoire et d'archéologie d'Obwald renfermait près de 200 numéros. — SKL I, p. 1 II, 702 et 468 ss., suppl. p. 1. — SBB 3, 1898, p. 61-65 (de J. Durrer). - Otto Hess : Ed. F. A. (in OG3. 1913). - Wymann : Zeitschr. f. schweiz. Kirchengesch. 1913 et flist. Nbl. von Vri 1918.
ABAUZIT, voir aussi CoiTAU.
ABAUZIT, Firmin. * à Uzès (Languedoc), le 12 novembre 1679, f à Genève le 20 mars 1767. Encyclopédiste
et bibliothécaire. Ayant perdu à l'âge de deux ans son père, qui était protestant, Firmin Abauzit fut, en vertu de l'Edil (lu 12 juillet 1685 et de celui dit de Révocation (12 janvier 1686), placé de force, ainsi que son frère cadet Bonaventure, au collège de sa ville natale pour y être élevé dans la religion catholique. Mais leur mère réussit à les en retirer et à les faire parvenir secrètement à Genève (1689), où elle les rejoignit non sans avoir payé son audace d'une détention au château de Sommières. Dans cette nouvelle patrie, Firmin Abauzit fit des éludes aussi solides que diverses. Le voyage qu'il fit dès 1698, notamment en Hollande et en Angleterre, le mit en rapport avec des hommes tels que Basnage, J n i-ieu , Saint-Evrenioiul, Ravie et Newton. Il entretint une correspondance suivie avec ces deux derniers savants. Ses relations de mutuelle confiance scientifique avec Newton furent même telles qu'il réussit entre autres à le l'aire changer d'opinion sur l'éclipsé observée par Thaïes, 585 ans avant l'ère chrétienne. Le roi Guillaume III tâcha en vain de le retenir en Angleterre, et l'Académie de Genève ne parvint pas à le convaincre de se laisser nommer professeur de philosophie (1723). En 1727 cependant, en reconnaissance des services rendus à la bibliothèque, il reçut gratuitement la bourgeoisie genevoise. Il mourut célibataire à 87 ans.
Outre sa mémoire, qu'il avait patiemment exercée et dont on cite de nombreux traits, sa modestie et sa simplicité d'allures étaient extrêmes. S'il ménageait son temps, il était, en revanche, prodigue de ses connaissances et de ses travaux envers ses amis, auxquels il a rendu des services inappréciables :
il a contribué, par exemple, â la réorganisation de la Bibliothèque de sa cité d'adoption, dont, en 1727, il fut nommé troisième bibliothécaire. Aussi les publications de ses écrits ne donnent-elles pas une idée complète de sa prodigieuse activité, et de son autorité scientifique pour laquelle Voltaireet J.-J. Rousseau professaient une grande admiration. Sa compétence, loin de se restreindre à l'histoire et à ses auxiliaires (archéologie, numismatique, géographie, philologie), et aux sciences dites exactes (mathématiques et cosmographie), s'étendait également à diverses disciplines théologiques (dogmatique, controverse, etc.). Mais, dans ce dernier domaine, malgré le concours prêté à la Vénérable Compagnie des Pasteurs de Genève pour la version, dite de 1726, du Nouveau Testament, il fut en butte à des accusations d'hérésie, entre autres de la part de Charles lîonnet dont le dogmatisme rigoureux s'accommodait mal des idées personnelles. Doué d'une foi fondée sur l'expérience, Abauzit appartint à cette école de théologiens modérés (libéraux, comme on les appellera plus tard), qui fleurit à Genève au début du XVIIIe siècle, et dont Jean-Alphonse Turrettini restera le plus illustre représentant. — Ses principales publications en français sont : Lettre à une dame de France, impr. (ou réimpr. ?) par Jacques Lenfant à la suite de son « Préservatif contre la réunion avec le siège de Rome » (Amst. 17i3). — Dissertation sur une antique, ou disque d'argent trouvé près de Genève, en lrt "21 ; dans le Supplément de «L'antiquité expliquée •> de Montfaucon (Paris 1724). — Collaboration à une version française du Nouveau Testament (Genève 1726). — Geneva Sextanorum colonia, dans l'a Histoire de Genève », de Spon (Genève 1730). Abauzit munit cette édit. de nouvelles inscriptions. — Résultat de quelques conférences sur la théologie et la révélation judaïque, dans « Mémoires concernant la théologie et la morale » (Amst. 1732). — Paraphrase de l'épitre de Saint l'aul aux Galates. Leyde 17W. — Discours historique sur l'Apocalypse. Réimpr. : Londres 1770. - Œuvres. Genève 1770, 2 vol. 1. éditeur Manoèl de Végobre y a joint, en forme d'Avertissement, une notice sur l'auteur. — Œuvres diverses
Firmin Abauzit.
ABBACELLA
ABUAYK
contenant ses écrits, Londres el Amst. 1770-177.1, 2 vol Elles -uni précédées d'un Eloge historique de l'auteur par Jean-Pierre Bérenger. Essai suri Apocalypse, dans les «Réflexions impartiales sur les Evangiles Londres 1773).
— Apocalypse, par Abauzit, dans l'« Encyclopédie » de Diderot el d'AJembert. — Art. dans le « Journ. ital. », t. 3.
Voir : Rousseau, .1 -•!. Nouv. fféloîse, 5e partie. — Journal helvétique, mars-avril 17(17, août 1773. — Meis- 1 1 i Helvetiens berïthmte Mariner, t. 2. — Senebier : Hist. littéraire de Genève. — Sayous : XVIII* siècle ii l'étranger, — Gibert, Alphonse : Abauzit et sa théologie (thèse théol.J. Strasbourg 1865. — Montet : Dictionnaire biogr, des Genevois et des Vaudois. — Haag . France peut., 2e éd. — Stroehlin, Ernest : Firmin Abauzit, Genève 1894i« Petite bibl. helv. n, 2» série. n°3). — Ku},'. Ritterdans la Semaine littéraire, 18 juillet 1003. — Tristan [Ph. Monnierl. dans le Journal de Genève, 7 septembre 1904. — Charnisay (baronne de) : Les chiffres de l'abbé Rouquette : élude sur les fugitifs du Languedoc: Vzès. (Bull soc. hist. prot. fr., 1911-1916) —Art. d'Ed. Chapuisat, dans la Semaine littéraire, .'in mars 1918, etc. Des Sources manuscrites se trouvent à Genève : Archives d'Etat, Société d'histoire et d'archéologie. Sur les papiers d'Ahauzit à la Bibliothèque publique et universitaire, v. Senebier: Catalogue raisonné des manuscrits, et les autres inventaires du dépôt. — Genève n'est d'ailleurs pas le seul siège He papiers Abauzit ; à noter aussi que des papiers de Firmin furent rapportés à Uzès après sa mort par De Croy, l'un de ses héritiers. Mais l'évêque les y confisqua, et, après examen, l'archidiacre du chapitre les fit tous brûler. (Voir entre autres, sur ce sujet, Huit Soc /list. prot fr , loc. Cit.) [Fernand AubkrtI
ABBACELLA, AB ATI SC ELLA, ABBATUN- CELLA. Anciennes formes d'Appenzell.
ABBAS, ABBATUS, forme latine du nom de la famille Art de Zurich Voir Abt.
ABBATUCCI, Jean-Charles. Général français à la mémoire duquel Moreau fit ériger en 1801 un monument au bord de la route de Saint-Louis à Huningue où repose sa dépouille mortelle. Descendant d'une ancienne famille corse, très considérée, fils du général Jacques-Pierre, ♦1771, à Zicavo. Nommé adjudant et chef de brigade, il se distingua sous Moreau, dans les campagnes de i'armée du Rhin et de la Moselle. Le passage du Rhin du 25 octobre 1796, à Huningue, s'opéra sous la protection de la brigade d'Abbatucci. Moreau ayant laissé une division en arrière pour surveiller le passage du Rhin le général Abbatucci fut chargé de la défense de la tète de pont et de l'Ile des Cordonniers dont il mit les ouvrages promptement en état. Les Autrichiens apparurent le 28 novembre devant Huningue pour en faire le siège et tentèrent le 30 novembre un premier assaut infructueux, mais au cours duquel le jeune et vaillant général Abbatucci fut mortellement atteint. Il succomba le 2 décembre à ses blessures. Lors du siège de Huningue en 1815, auquel les Suisses prirent part, le monument fut détruit avec les parapets de la forteresse, mais reconstruit en 1828. Il est un but d'excursion très fréquenté des Bâlois. — Ad. Rûhler et Th. Stocker : General Abbatucci dans Vom Jurazurn Schwarzwald , vol. 5, p. 241. [ J. Gt.]
ABBAYE, ABBATIA (en ail. AbteiJ. L'abbaye est un monastère gouverné par un abbé ou une abbesse. C'était primitivement chez nous le cas de tous les monastères qui étaient indépendants les uns des autres, quoique vivant sous une règle commune, dérivant de celle de saint Colomban ou de saint Benoît. A cette première période, appartiennent les abbayes de Romainmôtier (450 env.), de Saint- Maurice (515) —laquelle a pu succéder à un autre établissement religieux — de Saint-Gall ( fin du VIe siècle), de Saint-Thyrse à Lausanne (580 env.), de Disentis (6141, de Ranimes (652), de Moutier-Grandval et de Pfaffers (VIIe).
En 910, le duc d'Aquitaine donnant le village de Cluny à l'abbé de la Ralme en Franoe provoqua sans s'en douter la création d'une congrégation puissante qui introduisit
— ou plutôt développa — le principe delà dépendance, vis-à-vis d'une maison-mère, de toutes les maisons suivant la même règle. Seule cette maison-mère (Cluny, Savigny) porta le titre d'abbaye, les autres n'étant que de simples prieurés, par exemple Romainmôtier(929), Payerne ,966). Lutry (1025). Cependant, au XVe siècle, Cluny se
relâcha de sa règle: Payerne redevint abbaye en 1442.
En outre, dans la Suisse germanique, des monastères continuèrent i être créée avec d'autre I conservè-
rent le titre d'abbaye : Einsiedelo 946), Mûri (1027), S;iiut- Alban fl096env.). Puis, au XIP siècle, les Cisterciens et les Prémonlrés maintinrent ce titre à leurs maisoi
Au commencement, les abbés étaient élus par les évêqurs. Au VII1 siècle. ic> rois, les grands seigi rs s'emparèrent de la nomination des abbés et des abbayes euxmêmes. L'empereur Charlemagne et Louis-le-Pieux remirent, dans beaucoup de m-, aux moines eux-mêmes la nomination de l'abbé, mais cette règle subit bien vite des dérogations, et dès le milieu du IXe >■>■ it de
nouveau des laïques abbés commandataires. tel le duc Hubert, abbé de Saint-Maurice en 806 L'ordre de Cluny lit rétablir la règle canonique de l'élection de l'abbé par les religieux, et dans notre pays cette règle a désormais été généralement observée, quoique parfois les empereurs, les comtes de Savoie, etc., soient intervenusabusivement dans cette nomination. D'autre part, en vertu du système de réserve, la cour de Rome nomma souvent directement dès leXVesiècle. aux charges abbatiales. 'Max Rbymond."]
ABBAYE. Voir aussi CORPORATIONS (ZONFTE).
ABBAYE (C. Genève). Ce terme a été employé à Genève pour désigner des institutions très différentes.
1° L'Abbaye désignait une Confrérie militaire composée de jeunes gens. La plus célèbre s'appelait l'Abbaye de Saint-Pierre, elle avait à sa tête l'abbé, capitaine de la ville, ou capitaine général. Cette confrérie, très importante, soutint tout d'abord les droits de la communauté contre les usurpations du comte de Genève, elle est citée en 1293. L'évêque redoutant l'influence de ces citoyens exigea la suppression de l'Abbaye, cette année-là. Malgré cela, on la retrouve très vivante les siècles suivants. A plusieurs reprises, elle fut abolie comme dangereuse, puis reconstituée à nouveau. L'abbé de Saint-Pierre devint probablement dès 1526 chef militaire des forces genevoises. On connaît les statuts de l'Abbaye, adoptés en 1491. Les membres de l'Abbave appelés aussi Enfants de Genève étaient connus par leur turbulence et leur indépendance. Cette institution qui fut l'instrument de toutes les luttes politiques, subsista après la Réforme, et devint entre les mains d'Ami Perrin, capitaine général, le grand appui des Libertins. Après l'exécution des chefs de ce parti, le Petit et le Grand Conseil, par un édit, supprimèrent pour toujours en août 1555. la charge de capitaine général. Cet édit fut confirmé par le Conseil général
Les membres de l'Abbaye qui, avant la Réforme, avaient pour patron saint Pierre, devaient être munis d'armes offensives et défensives, ils devaient prêter main forte à la justice et serendre, pourobvier aux désordres, au lieu de rassemblement fixé par l'abbé (cf. pour les noms l'article Abbé).
2° L'Abbaye désignait des Associations de quartier, qui semblent avoir groupé des citoyens de bonne volonté, pour travailler au bien public (comme il en existe encore à Berne sous le nom de « Leist »). Ainsi, en 1537, on parle de l'Abbaye du Bourg de Four, qui se charge de construire un des boulevards de la ville, celui des Belles-Filles. Elle possédait une maison sur la place, mais nous ne connaissons pas ses statuts.
3° L'Abbaye, synonyme de Maison commune, de cabaret, où l'on se réunissait pour traiter de la guerre et de la garde de la ville. Le 29 avril 1546. le conseil des CC interdit l'usage des tavernes et décide d'établir des débits officiels ou abbayes tenus par des gens de bien et régis par des ordonnances -sévères. Cinq de ces maisons furent établies : au Bourg de Four, au Molard, à Longemalle. à N. D. du Pont et à Saint-Gervais. Mais ces établissements n'eurent qu'une courte durée et furent supprimés le 22 juin 1546. (t.. Bl.]
Voir L. Sordet : Des Abbayes ou Sociétés laïques de Genève, MDG 4, p. 1 et suiv. — F. B. G. GalilTe : Genève historique et archéologique, T. I. p. 328 et suiv. — Antony Rabel : Histoire corporative de l'horlogerie et île l'orfèvrerie, MDG 33, p. 10.
ABBAYE (C. Vaudl Ce terme signifie ici: 1° Fête locale, spéciale à la jeunesse, l'équivalent de la bénichon du canton de Fribourg et de la vogue du canton de Genève. Elle doit dans les trois cas tirer son origine d'une fête
ABBAYK