APRILE
Jaques-Dalcroze, entre autres pour les représentations de l'Orphée de Gluck, à Hellerau, en 1913, et pour celle de la Fête de juin à Genève en 1914. Il a exposé ses théories dans Die Musik und die Inszenlerung (1899), et dans quelques articles de la Vie musicale. — Voir Combe : L'art de la mise en scène (WL 1914). — Bonifas : La Rénovation scénique et les travaux d'Adolphe Appia. — 4. Paul-Henry, neveu du n° 1, * à Païenne le 15 août 1861, f à Genève le 28 juin 1901, fils du pasteur Georges. Il étudia à Berlin, Neuchâtel et Erlangen, et se fit agréger neuchâtelois en 1884, commune de La Coudre. Après divers ministères en Belgique, en France et à Turin, il fut appelé en 1897 à Genève et devint l'année suivante professeur de théologie pratique à l'École de théologie de la Société évangélique. Il a publié : Le christianisme social, et de nombreux articles de revue. — Voir Henry Appia, sa jeunesse, son activité. [D. L.]
APPIANI, de APLANIS, de APLANO, APIA- IMO ou APPIANUS. Très vieille et noble famille gibeline de Locarno. — 1. Giovanni-Battista, f 1540, beaufils du comte Ludovico Borroméo, d'Arona, qui le fit d'abord son châtelain et en 1512 podestat de Vogogna (Italie) ; en 1520, il est podestat à Domodossola, puis trésorier royal et ducal à .Milan. Suivant Oldelli, lorsqu'en 1521 les Français furent chassés de Côme, Appiano fut envoyé par le gouverneur de Milan aux Comasques pour les persuader de revenir à la domination française. Il reçut du roi de France, pour services rendus, une rente viagère de 50 écus d'or. Un Battista Appiano, sans doute le même personnage, avait été chargé en 1505 par le duc d'Artboise, gouverneur de Milan, d'encaisser la taille de 1000 écus d'or au soleil imposée au Val Maggia en punition de sa révolte de 1503. A la Diète de Baden, du 22 juillet 1533, il fut accusé de s'être approprié des objets d'argenterie et d'avoir exigé une seconde fois le paiement d'une dette déjà payée. Il ne fut pas arrêté pour la raison qu' « une révolte pouvait éclater à cause de son grand prestige et de- sa puissante parenté ». — 2. Francesco, probablement fils du n° 1, percepteur d'impôts du bailliage de Locarno le 7 juillet 1544. C'est probablement lui qui, ayant été privé de son brevet d'avocat, demanda à la conférence du syndicat, du 8 juillet 1546, d'être réintégré dans sa charge. — 3. Tiberio, beau-fils du bailli Sidler,de Lucerne ;fut lieutenant baillival de Locarno de 1563 à 1564. — 4.Caterina, une des plus ferventes adeptes de la réforme à Locarno, épousa vers le milieu du XVIe s. un Italien, franciscain défroqué, Leonardo Bodi'tto ou Holeto. Son mari ayant ouvert une école littéraire à Locarno, elle donnait l'enseignement élémentaire aux enfants. Devenue veuve, elle fut chassée en 1555 lors de l'expulsion des réformés du bailliage de Locarno. — 5. Baffaele, f 1590, médecin renommé; il aurait laissé, dit-on, plusieurs travaux manuscrits de médecine. — 6. Carlo, bienfaiteur de Locarno ; en 1685, il fit transférer l'hôpital de Locarno, de Santa Maria in Selva dans les bâtiments où il est aujourd'hui. Il donna cette maison avec un vignoble et 86000 lires impériales. — 7. Luigi, fondateur de l'école littéraire de Locarno, transformée plus tard en gymnase et, ces dernières années, en école technique. Par son testament, du 28 mai 1695, il léguait à Locarno 2000 écus (à peu près 20000 fr.). Avec les revenus du capital il voulait que l'on payât deux chanoines, appelés plus tard scolustici, qui devaient se charger de l'éducation gratuite de la jeunesse masculine de la ville et des villages voisins. L'un d'eux tenait l'école élémentaire ; le second enseignait la grammaire, les humanités et la rhétorique. - En 1555 un rameau s'établit à Zurich. FRANCESCO-MlCHELE, Filippo et PARISO introduisirent le tissage du velours et la teinture de la soie à Zurich et à Bàle, — Voir AS I. — BStor. 1880, 1881.
— Oldelli : Dizionario. — Meyer : Die Capitanei von Locarno. — l'ometta: Corne il Ticino... — Monti : Atti...
- Weiss : Die lessinischen Landvogteien. — Franscini : /.a Srizzera italiana. — Baroffio : Memorie storiche. —
Nessi : Memorie storiche di Locarno. — F. Meyer : Die evangelische Gemeinde in Locarno. [C. Trezzini.]
APPLES (C. Vaud, D. Aubonne. V. DGS). Anciennes formes : Applis 1011 ; Aples 1222 ; Apples 1328. On y a trouvé des ruines romaines et un cimetière burgonde. Le • village est mentionné pour la première fois dans un diplôme du roi Gontran de Bourgogne au monastère franc-comtois de Saint-Seine, daté de l'an 600, mais ce diplôme est faux ou falsifié. La première mention certaine du village est l'acte de 1009 par lequel le roi Bodolphe III donne au couvent de Romainmôtier le village d'Apples, avec l'église, ses dépendances et les droits de justice. Dès lors, et jusqu'à la Réforme, cette localité dépendit de Romainmôtier. L'avouerie d'Apples passa bientôt aux sires de Vufïlensle-Chàtel, puis aux sires de Montricher. Le couvent la racheta à ces derniers en 1265. Les moines accordèrent aux habitants un plaid général en 1327. D'après ce plaid général, les hommes du couvent sont libres, mais leurs biens soumis à la mainmorte ; quelques hommes francs jouissent de privilèges spéciaux héréditaires : le mayor ou villicus, les deux famuli, les quatre forestiers du bois de Saint-Pierre et les douze colongiers. A noter que les femmes paraissent avoir été admises dans l'assemblée générale du plaid. Sous la domination bernoise, Apples fit partie du bailliage de Romainmôtier. Il était administré par un conseil de 12 membres et formait une chàtellenie avec une cour de. justice. Le moulin d'Apples sur la Morges existait déjà en 1328. Apples était une paroisse en 1228. L'église, dédiée à Saint- Pierre, est un édifice ancien complètement restauré en 1905. Registres de baptêmes depuis 16-27, de mariages depuis 1630 et des décès depuis 1729. — Voir DHV. — Martin : Etudes sur la Suisse à l'époque mérovingienne, p. 163. |M. R.]
APPLES, d' ou DAPPLES. Famille originaire sans doute d'Apples, mais fixée à Bremblens sur Morges dès le XVe s. Armoiries anciennes : d'azur à la bande d'or chargée de trois tourteaux de sinople et accompagnée de deux oiseaux d'argent; nouvelles : de gueules à la bande d'azur chargée de trois besants d'argent. — 1. Jean- Pierre, 1656-1733, fut docteur en médecine, professeur de grec et recteur de l'Académie de Lausanne. De ses fils l'un fut pasteur, un autre professeur, deux médecins. — 2. Christian, 1740-1802, fils du médecin Jean-Pierre- Jacob, fut professeur de droit à l'académie de Lausanne et joua un certain rôle au moment de la Révolution, de même que — 3. le notaire Louis. Au siècle dernier, - 4. Edouard Dapples, 1807-1887, fut syndic de Lausanne et président du Conseil national. — Dumont : Coll. généal. [M. R.]
APPOLLINAIRE, Père. Voir Dellion.
APRELL, APRELoii A BRELL, fa milles bourgeoises de Cerlier et de Bienne. A Cerlier elle apparaît en 1326. — I.Hans, membre du Conseil 1554. - 2.Imrert, bourgmestre vers 1600. - La famille s'est éteinte peu avant 1798.— A Bienne : - 1. Jean, f 1620, peintre verrier, fit son apprentissage à Nuremberg et obtint de sa ville natale un certificat de bonnes mœurs le 7 février 1582. A différentes reprises, il reçut de la ville de Bienne des paiementspourvitrauxlivrés(en 1585, 1589, 1590, 1596) Il était membre du Conseil secret en 1595, et en devint caissier en 1602. En 1606, il fut nommé bourgmestre et représenta la ville dans les négociations concernant le traité d'échange et le traité de Baden de 1610. — 2. Benoît, fils du n° 1, commandant des troupes de l'Erguel en 1636. Voir C.-A. Blôsch : Gesch. der
Stadt Biel II, p. 185. — SKL IV.— Ed. Kleinert : Der Bieler Tauschhandel. | E. R. et G. A.]
APRILE, de APRILIS, de APRILE, DAPRILE, ou de ABRIL. Très ancienne famille de Carona qui a compté toute une série l'artistes de grande valeur. On trouve aussi une branche de cette famille à Figino dès 1500. — A rmoiries: d'argent à cinq roses de gueules, 3 et 2, au chef d'azur chargé de trois étoiles d'argent. - 1 Carlo sculpteur, appelé ordinairement maestro Carlo, père d'Antonio et d'Andréa. Il est connu pour
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des travaux exécutés vers l'iKN el devait travailler à Rome el à Gênes. — 2. Andréa, tii> du n° I, sculpteur et architecte à Gênes, où il avail mi atelier dès I470avecson frère Antonio. Ils travaillèrent ensemble, de 1490 à 1514, au Palazzo délie Compère à Gênes. 11 esl difficile d'établir si cel Andréa est identique avec le maître Andréa, sculpteur à Carrare. 3. ANTONIO, lils du n° 1 et frère «lu n°
2, sculpteur et architecte à (lèims. Il e>t aussi connu sous le nom d'ANTONio Santé de Carona. ï. Pietro, lils de Giovanni, et frère des uM 5 e1 6, sculpteur el architecte. Il esl mentionné à Gênes déjà a la fin du XVe s.; de 1504 à 1558, il travailla dans cette ville et surtout à Carrare où il exécuta des travaux artistiques importants : en 1516, une slalue en marbre de la Vierge pour la cathédrale de l'ise, qui sérail celle que l'un admire aujourd'hui sur le bénitier; dans la même année, te monument d'Eleonora Malaspina, marquise de Massa ( iarrare. A partir de lui 2, il enl ra en rela tions avec l'Espagne. Avec Marco de Rossi, il termine les monuments, commencés par Ordonez Bartolomé, du cardinal Ximenes, du roi Ferdinand le Catholique et d'Isabelle de Castille. Aprile fut un brasseur d'affaires, un entrepreneur aux relations liés étendues; il lui entre autres en relations d'affaires avec Michel-Ange. Il est mentionné pour la dernière fois le 17 octobre 1558. — 5. GlO- VANNT-Antonio, frère des n"- 4 el (i. sculpteur, vécut et travailla à Gênes, à Savone el à Carrare. En 1521, en l'absence de son frère Antonio-Maria, on lui confia, avec Pietro Angelo délia Scala, le parachèvement du monument de l 'évoque d'Avila Francesco Ruiz, laissé inachevé par Ordonez. Ce monument fut terminé en 1526. — (i. Antonio-Maria, frère des nos 4 et 5, sculpteur et architecte à Gênes et à Carrare, dont l'activité est connue dès 1514. Ses principales œuvres sont : le monument de Don Pedro Henriquez de Ribera, de 1520 à 1525, avec plusieurs collaborateurs ; la chaire et la bains I rade du dôme de Savone, en 1522, avec Angelo Molinari. En 1526, il est chargé, à Séville, avec son frère Giovanni-Antonio et d'autres artistes, de faire six monuments. Le seul qui ait été conservé est celui de Don Francesco de Zufiiga et. de sa femme Eleonora Maurique de Castro ; il a été achevé en 1532 et se trouve dans l'église de Saint-François de Séville, après avoir été retrouvé bien loin de cette ville. Le 10 septembre 1529, il se charge de la construction d'un grand mausolée de famille pour le marquis de Tarifa, dans la chartreuse de Séville. Dix monuments qui existent encore dans cette église sortirent de son atelier L'année précédente, 1528, il travaillait avec son frère Pietro et Bernardino Gaggini au palais de famille des Ribera. Le 10 septembre 1529, il fut encore chargé de faire, avec Antonio de Novo de Lanzio, un grand portail et quatre fenêtres pour la bibliothèque de Fernand Colomb à Séville. Les trois frères Aprile, firent, diton, le magnifique autel de l'église de S. Fedele près Vico- Morcote. — 7. Battista, fils du n° 4, sculpteur à Carrare où il travaillait en 1525 avec Pietro, Andréa, Giovanni-Antonio Aprile et Pier Angelo délia Scala. En 1524, il avait fait un crucifix pour Lucrèce Malaspina. — 8. Leonardo, architecte, sculpteur et ingénieur. En 1564, il obtenait la charge d'architecte et de statuaire général du dôme de Côme ; en 1569, il dirigeait encore les travaux de construction. Il vivait encore en 1573. Suivant Callî, un Leonardo, de Carona, sculpteur et ingénieur, travaillait en 1504 au dôme de Côme où il avait succédé à Rodari dans la direction des travaux. Il est peu probable qu'il soit identique à Leonardo Aprile. — 9. Martino, sculpteur sur bois. En 1541. il prépara le modèle sur bois de la grande porte du dôme de Milan. Il aurait même, dit-on, sculpté toutes les portes du monument milanais. — 10. Battista, fils d'Andréa. De 1579 à 1580, il fit, avec Giorgio, fils de Bernardino Scala Corona, une décoration en marbre de Carrare pour la chapelle de famille des Baliardi dans l'église de Saint-Augustin de la Spezia. — 11. Gaspare, architecte et entrepreneur, construisit la nouvelle collégiale de Bormio de 1628 à 1640. — 12. Carlo, sculpteur renommé à Palerme, où il laissa de nombreux travaux : des statues de saints sur la place du dôme ; les
statues de Charles V, de Philippe II. Philippe m el Philippe IV sur la place Vigiiena. — 13. Frani i sculpteur de grande valeur à Rome, où h travaillait déjà en 1642. On a de lui le tombeau en marine
famille Rolognelli dans l'église de GeSÙ 6 Maria al Corso.
Sa dernière œuvre fut la statue en marbre deSainte- Anastasie dans l'église de San Giovanni dei Fiorentini.
H mourut pendant l'exécution de ce travail, (pu fut achevé, suivantTiti, parErcole Ferrara. — 14. Carlo- Alessandro, maître-constructeur «lu XVIIe siècle, t ravailla pour les ducs de Savoie à la chapelle du Saint- Suaire à Turin. Le 2 avril 1669. il reçut du dur Charles-Emmanuel, une lettre d'armoirie. — 15. Francesco. sculpteur. De 1731 à 1750, il travailla pour la cour de Charles-Emmanuel III de Savoie et lit les travaux en marbre de la chapelle d'Amédée de Sa\ oie dans le dôme de Yeiveil. — Voir ASl. BStor. 1885, 1903, 1909. — SKL. — ALBK. — Bianchi : Gli arlisti ticinesi.
— Vegezzi: Espositione storica. — Monti: Ani ...
— Pometta : Corne il Ticino. — Casella : Carona, Morcotc, Vico-Morcote, Medioevoe Rinascimento. [C. Trbzzini.
A PRO. Famille. Voir PRO (A).
AQUAE. VoirBADEN en Argovie.
AQUAE BONAE. Voir Bonn près de Guin.
AQUAE DURAE. Voir ZURZACH.
AQUAE SEXTIAE (Bains DE SEXTIOS), citadelle romaine, aujourd'hui A ix-en- Provence. Le consul romain C. Marius battit non loin de là, en l'an 102 avant J.-C. les tribus germano-celtiques des 'l'entons, qui avaient pénétré en Gaule déjà en l'an 112 axant J.-C. : les Teutons s'étaient séparés des (ambres pour descendre du Nord-Ouest en Italie. Voir l'art. VERCELLAE. Les Tigorins avaient entraîné à leur suite les tribus helvètes des Tougènes. qui subirent la catastrophe commune. Dans ces combats périrent aussi beaucoup de femme-. La tradition étant pleine de lacunes et de contradictions, il est difficile d'établir la participation réelle des Helvètes à cette bataille. Voir les articles AGEN et ARAUSIO
— Gisi : Quellenbuch, 215. — Mommsen: Rôtnische Gesch. 2,183. [E. T.]
AQUA RUBEA. Près d'Obervaz (Grisons) se trouve une région champêtre nommée funtauna cotschna, fontaine rouge. On y voit encore les traces d'un château. Le nécrologe du chapitre de Coire mentionne à la fin du XIIe s., à la date du 17 décembre, un CONRADUS de aqua rubea ; une famille noble de ce nom a donc existé. et ses membres étaient peut-être ministériaux des barons de Vaz. — Rudolf aurait, selon la légende, entrepris au commencement du XIIe s. un pèlerinage en Terre-Sainte, puis fondé le couvent de Churualden (1167), où il serait enterré. On ne sait jusqu'à quel point cette légende est fondée ; la tradition du couvent a probablement conservé le nom du fondateur, et sur ce point la légende peut être exacte. Etait-il un baron de Vaz ou leur ministérial, il est impossible de le dire. Il ne faut pas le confondre avec le chevalier Rudolf von Rotenbrunnen dans le Domleschg, car ce nom ne date cpie du milieu du XVIe s., époque où l'on découvrit dans ce territoire des « eaux rouges ». — Voir J.-G. Mayer : Gesch. des Bistums Clair I. 295. — ■ J.-J. Simonet : Die Freiherren von Vaz, 14 et 2 i. — W.v.Juvalt : Necrologium curieuse, 140. — DGS. [F. P.]
AQUASAIMA (C. Grisons, Ober Landquart, Coin. Saas. V. DGS, suppl.). Prairie à une demi-heure en amont de Saas; les indigènes et l'historien Sprecher la nomment Lavisaun. Aquasana est une traduction, peutêtre exacte, du romanche Lavisaun, en latin Lavasana, car il existe réellement là deux sources minérales abondantes. Sur cette prairie se déroula, le 5 septembre 1622, une partie de la sanglante bataille entre les gens du Pràtigau et les Autrichiens, où les premiers furent battus. Le 31 octobre 1915 eut lieu à Saas l'inauguration solennelle du monument d'Aquasana. — Voir F. Sprecher : Gesch. der biindnerischen Kriege mu! Unruhen (éd. Mohr) I, 418. — D.-A. Ludwig : Der Pràtigauer Freiheitskampf,p. 131. — BM 1915, p. 449. IF. p.]
AQU AVIVA, Rodolfo, comte D',de Pérouse, archevêque de Laodicée, nonce papal en Suisse du 28 janvier 1668 au 14 juillet 1670. Il fut mêlé à la défense des intérêts catholiques lors des affaires de Genève et du
AQUIDURUM