‹ Dictionnaire historique & biographique de la Suisse (volume 2)Chapitre 233 sur 329 · ARGON II · texte numérisé non relu

ARGON II

ARISTAU

peintes existent à Aarau (balle des marchands et hôtel de ville), à l'hôtel de ville de Zoflngue, à une maison d'école construite à Brugg en 1515, à la maison du Sauiiniii de Rheinfelden.

Le canton d'Argovie possède de tous 1rs r- ;i 1 1 1 • j 1 1 ~ le plus précieux trésor en fait de vitraux, à Kônigsfelden, Staufberg, Wettingen, Gebenstorf, Auenstein, Kirchleeii'. m. Zoflngue, Uerkheim, Brittnau, Reitnau, etc. (in connaît environ 25 peintres-verriers en Argovie, dont 1rs plus importants sonl Hans Ulr. Fisch I (1583- 1647), Hans Balthasar Fisch (1608-1656) el Hans Ulr. Fisch 11 (1613-1686).

L'arl de La miniature occupe une place modeste. Des ouvrages d'église nous ■.oui parvenus de Wettingen et « 1 > * Mûri. Clémenl Speeker (1479-1480), Werner Schodoler (1490-1541), frère Jakob Roch, de Mûri (t 1613), el Jakob Hofmann, de Baden (1576) ont composé des chroaiques illustrées d'Argovie. Le père Winterhn.de Mûri, Samuel Amsler, de Schinznach (1791-1849), Wilh. Suter, de Zoflngue (1806-1882), el Johann Burger, de Burg (1829-1912) se sont distingués comme graveurs en taille douce. [J.G".]

Bibliographie. — Historische Festschrift fur die Zentenar-Feier des Kantons Aargau 1903. — Franz Xaver Bronner : Der Kanton Aargau. - Emil Zschokke : Geschichte der Entstehung des Kantons Aargau. — Joh. .Millier : Der Aargau. — Alois Wind : Gescliiehte des Kantons Aargau. - — Walter Merz : Wie der Aargau an die Eidgenossen kam. — Hans Schmid : Bundesrat Frey- Herosc. — Placid Weissenbach : Placid Weissenbach. — Erwin Haller : Bilrgermeister Joli. Herzog von Effingen. — Ad. Maurer : Der Freiàmtersturm iind die libérale Umwàlzung im Aargau 1830 u. 1831. — Walter Merz : Die mittelalterlichen Burganlagen und 11 ehrbauten des Kantons Aargau. — Walter Mer/. : Bilderatlas zur aarg. Geschichte. — Walter Mer/, : Die Burgen des Sisgaus. 4 vol. — Argovia, I et ss. — Taschenbuch der historischen Gesellschaft des Kantons Aargau. — Festschrift, hgg. von der aarg. n aturforschenden Gesellschaft. — Kinsl Zschokke : Geschichte des Kadettenkorps der aargauischen Kanlonsschule. — Emil Zschokke : Geschichte der Gesellschaft fur vaterlàndische Cultur im Aargau. — Rud. Wernly : Geschichte der aargauischen Gemeinnutzigen Gesellschaft 1811-1911 . — Die Landunrtschaft im Kanton Aargau ; Festschrift zur Feier des lOOjâhrigen Bestehens der aarg landwirtschaftl. Gesellschaft. — Emil Schulz : Reformation u. Gegenreformation in den Freien Aemlern. — Aargauisches Dichterbuch. Festschrift zur aarg. Zentennrfeier 1903. — .Iak. Stammler : Die l'flege der Kunst im Kant. Aargau (Argovia 30) — Sam. Heuberger : Die Bedeutung des Getreidebaues in der aarg. Geschichte. — Clara Millier : Gesch. des aargauischen Schulwesens ror der Glaubenstrennung. — Karl Heuberger: Die aargauischen Pfrundgiiter u. ihre Herausgabe an die Kirchgemeinden. — E. Haller: Die rechtliche Stellung der Juden im K Aargau. — Dierauer. [H. Br.l

ARGUEL, d\ Famille noble. Voir Erguel, d\

ARGUN, Peter von. * 1413 ou 1414, de la famille augsbourgeoise der Egen ; en 1442, il prit, en même temps que d'autres armoiries, le nom de VON Argun. Il était bourgmestre d'Augsbourg lorsqu'il fut appelé comme surarbitre du tribunal de Kaiserstuhl qui n'avait pu arriver à un accommodement entre Zurich et les Confédérés : il trancha à Lindau le 28 lévrier 1447 dans le -eus des arbitres des Confédérés après être intervenu le 12 décembre 1446 entre les Confédérés et Hans Wilhelm von Fridingen sur Kxayen. — Chronih des Burkard Zink. dans Die Chroniken der deutschen Stàdte V, p 196 et suppl. ; VI, p. 395-420. — Korrespondenzblatt des Gesamtvereins der deutschen Geschichts- und Altertum.svereine, 1918, nos 1 et 2, col. 26-31. — ,45

I, 2. [C. Brin

ARIANA. Musée de Genève, Voir Misées.

ARI AN ISME. L'arianisme, condamné au concile de Nicée en 325, parce qu'il fait du Christ non la deuxième personne de la divinité, mais une créature de Dieu, quoique la première et la plus importante, se répandit chez, les Wisigoths, les Longobards et les Burgondes el ainsi dans le territoire de la Suisse actuelle, sans

rependanl pouvoir \ supplanter le culte orthodoxe, appuyé sur l'épi copat el les couvents. Quoique le roi burgonde Gondebaud (vers 180-516) se lût converti .i l'arianisme, l'orthodoxie remporta la victoire grâce à l'activité de l'archevêque Avitus de Vienne, de l'évêque Maxime de Genève et du couvent d'Agaune. Le tils de Gondebaud, Sigismond, qui entrepril la reconstruction d'Agaune en 515, embrassa la religion orthodoxe axant s(,n couronnement Avitus de Vienne célébra la défaite de l'arianisme dans un prêche tenu le 22 septembre 515 à Namascue (Annemasse). — Voir E. l.'-'h : Kirchengesch. der Schweiz. Marius Besson : Recherches sut les origines des êvêchés de Genève, Lausanne, Sinn . [E. H. J

ARIG (OBER) (autrefois ARCHE G G). (C. Lucerne, Com. Ruswil). Ham. A la lin du XII' s., il est compté parmi les revenus du couvenl d'Engelberg, el fui vendu le 6 octobre 1290. comme alleu de Diethelm von Wolhusen. Dès lors, Archegg est divisé en Ober, Mittler et L'nter Arig. Ces deux derniers hameaux sont sur le territoire de la commune de Buttisholz. — Archegg donna son nom, jusqu'au XV's., à la famille très florissante des von Archegg ou Archegger. A partir du XVe s. elle se nomme tantôt ARIGER, bourgeoise de Ruswil, Hotenburg, Malters, Littau. Rickenbach, etc., et tantôt AREGKER, Areker et Aregger. Sous ce dernier nom, le plus employé, elle est établie en partie depuis des siècles à Ruswil, Wertenstein, Geiss, Willisau, Hergiswil, Ufhusen, Romoos, Hasle. Srhupfheim, Escholzmatt, Kriens, Winikon, etc. [P.-X. W.]

ARIGER. Noir ARIG.

ARISDORF (C. Bâle-Campagne, D. Liestal. V. DGS). En 1154 Arnulslorf (c'est-à-dire Arnolfs-dorf), en 1265 Arlstorf, en 1266 Arnstorf, en 1269 Aruesdorf. Dans le voisinage se trouve une pierre à écuelles appelée le Kindlistein. Au XIIIe s. Arisdorf appartenait aux comtes de Froburg et de Tierstein qui y avaient chacun leur maire. Vers 1300. la propriété des Froburg avait passé à la maison de Tierstein. En 1319 le chevalier Heinrich von Hertenberg acquit du comte Ulrich de Tierstein le quart des droits de justice d'Arisdorf; après 1352 la famille de Hertenberg acheta un second quart et, plus tard, celle de Barenfels le huitième de l'ancienne propriété des comtes de Tierstein. Après diverses mutations, les Barenfels devinrent en 1446 seigneurs d'Arisdorf. Le dernier de la famille, Adelberg von Barenfels, vendit en 1532 le village avec tous ses droits à la ville de Bâle pour 2000 florins. Il n'est pas possible de déterminer si Arisdorf a vraiment joué un rôle dans la marche d'Aldringen en 1633 (voir DGS). Les registres de baptêmes datent de 1558, ceux de mariages de 1566 et ceux de décès de 1585 (avec quelques lacunes). — Voir Merz : Burgen des Sisgaus. — B.J. 1890. A..B.]

ARISTAU (C Argovie, D. Mûri. Y. DGS). Coin, et village. En 1153 Arnestovo, 1285 Arnstowe, 1358 Aristow = pré d'Arnust.

Le rentier des Habsbourg indique ce village dans le bailliage de Mûri, Freiamt supérieur, paroisse de Mûri. Armoiries : d'azur à une colonne d'or entourée d'une corde. En 1027, peu a (irès la fondation du couvent de Mûri, sous le prévôt Gottfried, des colons slaves appelés Wendes s'établirent dans la région des villages actuels d'Aristau, Althausern, Birri et Riiti (Grùte) ; protégés par les comtes de Habsbourg, ils défrichèrent les marais et les forêts. Une famille de ministéraux des Lenzbourg prit le nom d'Aristau : le premier nommé est Henri (1153). Cette famille s'éteignit très tôt. Les chevaliers von Barre (Baar, C. Zoug) avaient dès 1285 des possessions à Aristau. Les frères Rudolf et Arnold von Barre s'en dessaisirent en 1304, mais conservèrent le château et ses alentours. Un arbitrage du duc Rodolphe d'Autriche confirma en 1358 les possessions du couvent de Mûri et attribua le château en fief à Hartmann von Heidegg qui revendit en 1387 une partie de ses biens d'Aristau au couvent de Mûri. Lors île la guerre de Sempach, les Lucernois détruisirent

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