AB \)VM IIM.IH-.N
honneurs rendus bu membre défunt ; c'était l'Abdankung on le remerciement. Cette expression est devenue usuelle dans différentes contrées protestantes, Ainsi dans li inii de Berne, on donne le nom d'Abdankungàla prière ou ;'i l'oraison funèbre faite par le pasteur ou I instituteur De
n m' , ,'imv repas d'enterrement, de liaptôme, de fiançailles
ou de noce, des Abdankungen eonl prononcées par i> pa leur, l'instituteur ou l'un des convives. Après un incendie, le pasteur encore, l'instituteur ou un conseiller communal remercie aussi les sapeurs-pompiers. On trouve déjà au X VI !■■ siècle des modèles d'Abdankung dans les petits livres imprimés iliis « Werbungsbûchlein », tels ceux de .1. R. Sattler, llâle 1609 ci de II. Keller, instituteur à Winterberg dans le comte de Kibourg, 1679, ci dans le « Formularbûchlein ■• de l'institiiteurS.Schedius à Steffisburg, 1619, etc. V.B
AB DEM BERG. Nom porté autrefois par la commune zougoise de Menzingen, qui avec Baar et Aegi ri formait le bailliage extérieur, en opposition à la ville de Zoug, avec laquelle il y eut entente en 1376 pour adopti r quelques dispositions communes. — Voir Dierauer : Hist. suisse. I — UZ II, n° 546. [A, w ]
AB DEM HUS. A. Canton de St-Gall. Famille minis-
lériale des comtes de Toggenbourg à Lûtisbourg csi iden-
tique avec les « vom Ht si: » (llauscn, Com. Kirchberg, C.
St -Gall?) de 1268? - I. Hermann 1317-1324. - 2. Henri
1309-1330, ministérial. - UZ VIII-X. - U St G III et IV.
— ïhommen, Urk. I n" 349. [F. Il
R. Canton de Zurich. 1. BERCHTOLD, « ufem » ou «ah dem Ilus ». en latin de domo, 1 283- 1 299 ministérial des Regensberg, habitant la ville de ce nom. — 2. Jean «a dem Hûse », I29i bourgeois de Kheinau. — 3. Jkan « ah dem Mus » exécuté à Zurich en 1350 comme un des conjurés de la « nuit sanglante » de Zurich (appartient peut-être à la famille des Ammanner de Zoug). — 4. Jean qui a envoyé en 1386 une déclaration de guerre à la ville de Zurich est originaire de Thiengen (G. d. Baden). — UZ V-VII. - QSG XVIII, p. 49, 121. [P. H.]
ab DEM huse, Berchtold (latin DE DOMO), du Grand Conseil de Lucerne en 1318; Ammann autrichien de Zoug en1322, 1327, 1329. I330, 1339; bailli de Rothenhourg en 1340,1342; juge du tribunal d'arbitrage de Lucerne et fondé de pouvoirs du couvent d'Einsiedeln en 1349 : est encore mentionné en 1353, à Lucerne; fils du chevalier Jean ab dem Hûse. Son sceau (1322-1337) montre une corne en spirale. Paraît en 1285avec Ulrich de Domo qui paraît une autre fois en 1282. C'est probablement le même Jean qui avait reçu, selon un document de 1322, un fief du cloître de Kappel : « vogtei » à Ebertswil (C. Zurich). — Henri, écuyer 1327, a possédé jusque-là la «vogtei »à Ebertswil, fief du comte Jean de Habsbourg. — Jean, fils du dit Berchtold, 1346avoyeret administrateur du chevalier Jean de Halhvil au bailliage d'Eschenbach, avoyer à Maschwanden 1358; son sceau est le même que celui de son père. — Kopp- Weber: Deràlteste Steuerrodel Luzerns unddieLuz. Waffenverzeic/inisse dans le Gfr. 62; 15p. 213, note 2 ; 23p. 295.
— UZ IV-V. X-XI. - St.-A. Zurich, Kappel. (P. X. W.| AB DEM TOR.TORE. I. Famille du conseil de laVille
de Zurich, ministériale de l'abbaye, mentionnée de 1222- 1291 (1350?). Le nom allemand apparaît en 1250; précédemment on trouve toujours la forme latine « de Porta ».
— 1. Behthold (1222-54). souvent témoin dans des actes de l'Abbaye, bourgeois de Zurich ; est témoin en 1223 avec d'autres ministériaux de l'Abbaye de Zurich, dans l'acte de réconciliation des comtes de Kibourg avec le chapitre de Beromùnster ; approuve, avec huit autres bourgeois en 1225 (après le 6 janvier), le privilège du roi Henri concernant la confirmation des propriétés du couvent de Kappel dans le Gastrum et'le territoire de Zurich et assure avec ceux-ci, en particulier à la maison près du pont inférieur, l'exemption de tout impôt. Le 17 décembre 1247 est nommé membre du Conseil. — 2 Othon, 26 mai 1291, dernier représentant de la famille à Zurich, qui puisse lui être attribué avec certitude. — En 1366 il est encore fait mention dans |c-s rôles d'impôts de la maison de Othon « Am Tor » (actuellement la maison « Zum Tor », à la Storrhengasse 13); la même est désLnée, dans les rôles de 1357-1376 comme la maison du sieur Othon am ou zem Thor. — RiJGGER ab dem Tor fut exécuté (roué ou décapité), comme conjuré de la « Nuit sanglante». Un Rodolphe vom Tor, 1342, (registre de l'hôpital 264) ap-
partient dan- tous les cas à une autre famille. Willielinii- ( de Porta « en allemand a vom Toi du conseil de Zurich dan- la Beconde moitié du Mil siècle, doitâtre attribué à la fa mille noble < von doten ■
II. Famille éteinte d'Albisrieden mentionnée en 1328 sans liaison apparente avec la famille de Zurich.
Voir UZ MV, VI-VII p (50 XI. — Zûrcher sia.Hbûcher I. p. 15. — S. Vôgelin : I)"* Allé Zurich I, p |86. Ziir. Steuerbûcher I (registre : /.cm Tor — ,| i>u rauer : Chronik der Stadi Zurich [QSG 18, p. 49). P. H
AB DEMTURM ouTURME, très rarement vom ou IN dem T. en latin de TURRE ou TURRI. Famille éteinte de ministériaux des comte- de Rapperswil tirant probablement sou nom de t Turm im Ta i bwyz, paroisse Altendorf). Nommée en 1254 tomme faisant partie de la chevalerie. Neugarl (Codex diplomaticus 11, 259) lui donne comme armoiries: d'or à la lourde sahle (voir MM,/. 24 p. 220). — 1. Rodolphe, curé à Kempten (C.Zurich) 1252 -2 Rodolphe 1255-1290) chevalier ministérial du comte R. de Rapperswil el du comte R. de Habsbourg et Kibourg, vend en 1 2< >T à Hegnau un terrain aux Lazarites de Gfenn (C. Zurich); n'a pas de sceau en propre; a pour femme Hemma de Bâchi, fille de Henri. joaillier (de la famille de ministériaux de Rapperswil ■ von Bach ") : elle lit des donation- à Wettingen ainsi qu'à l'abbaye ci à la prévôté de Zurich. San- le qualificatif de chevalier, le Rodolphe de 1299 n'est pas le même que le précédent.—3et4. Les chevaliers HENRI (1259-1296) et BOI RCARD (1261-1296) étaient frères de Rodolphe (n» 2) — 5. Aitnoi n ( 1293-12951, cousin d'un Henri (non chevalier) encore mentionné en 1305. — 6. Hartmann s'emploie à la libération des conventuels d'Einsiedeln retenus prisonniers par les Schwvzois. 1314; est curé à Neu-Rapperswil 1315- 1319, à Brûtten (C. Zurich) 1322-1335. à Ufenau 1322- 13'!2, chapelain et procureur de l'Abbé d'Einsiedeln et du couvent de Fahr 1324-1325; ohit à la Ufenau. — Contrairement à la supposition du UZ, t'go. étudiant à Bologne en 1266, fait plus probablement partie des « vom ïurn » de Lucerne. — UZ II-VIII, X. - O Ringbolz : Gesch. des Stiftes Einsiedeln, p. 175. — Gfr. 43. p. 250. — Urk. Stadt-A. Rapperswil, n» 18. — JZB Altendorf (voir Gfr. 25, p. 6, note 3 où se trouvent de plus amples renseignements sur cette famille.) [K. H.^
AB DEM WASEN, aussi am, an dem W. Famille bourgeoise de Zurich, originaire d'Uster (C. Zurich). Peut-être ainsi nommée d'après un domaine à AVetzikon, appelé en 1324 « an dem Wasen » et dont le nom s'est perdu. Peut-être faut-il chercher leurs descendants dans les Waser ou WASMER (voir ces articles). Obits fondés à Tôss, à la prévôté de Zurich, à Zurzach. Armoiries : le sceau de Henri, bailli de Rapperswil en 1345, porte un écu coupé au premier plein, au second parti. — 1. Henri, intendant de l'Abbesse de Notre- Dame de Zurich depuis 1309, bourgeois de Zurich en 1317. — 2. Ulric d'Uster (frère ou fils du n° 1). époux d'Anna, fut tué au Morgarten le 15 novembre 13lo selon l'obituaire de la prévôté. — 3. Frédéric, chapelain et chanoine de la prévôté de Zurich, fils d'Ulrich et de Ita selon l'obituaire de la prévôté ; obtient du pape le 9 janvier 1317 dispense pour un défaut de naissance et est déclaré apte aux bénéfices ecclésiastiques. — 4. Berchtold. bourgeois de Zurich, 16 août 1313. — 5. Henri, fils de feu Henri, cède en 1330, à Henri, fils de son cousin Ulrich j-, la dîme de Nossikon qu'il tenait en fief du baron Ulrichde Bonstetten. — 6. Jacques, 1339. recteur de l'église de Gossau (C. Zurich), son sceau figure sur un acte de Riiti. — Voir aussi Am WaSEN. — UZ V1II-XI. — Mon. Germ. Necr. I. — Des extraits du JZB perdu de Tôss dans Dùrsteler : Geschlechterbuch E 24, n° 224. — Nûscheler; Gotteshâuser, p. 288. [V. H.i
AB DER HALDEN. Famille de la commune ne Richtersnil (C. Zurich). Christian, originaire du Toggenbourg, y a été agrégé en 1752 après y avoir été domicilié depuis un certain temps déjà. — J. Frick : Gemeindebuch <ler beiden Zùrichseeufer (1864). •' F.]
Emile, physiologue. Né le 9 mars 1877 à Oberuzwil (Saint-Gall), étudia a Râle où il acquit en 19t)2 le doclorat en médecine avec sa thèse : Ueber den Einfiuss des l\i<henklimas auf die Zusammensetzung des Blutes. Devint professeur agrégé de physiologie à l'Université de Berlin;
ABDEK.MATT
AB DOIiF
en 1908 professeur et directeur de l'Institut physiologique à l'Académie vétérinaire de la même ville. Depuis 1911 il est professeur à la Faculté de médecine et directeur de l'Institut physiologique de l'Université de Halle s/S. Depuis 1914. membre d'honneur de la Soc. suisse des Sciences naturelles. 11 a publié depuis 1895 près de 450 dissertations sur le sang, le lait, les hydrates de charbon, les graines, l'albumine, les ferments, l'immunité, etc. Il dirige la publication de: Fortschritte der naturwiss. Forschung et de Ferments forschung. — Ouvrages importants : Bibliographie der gesamten wiss. Lit. ùber deu Alkohol und den Alkoholismus. Berlin 1904. — Neuere Ergebnisse der Eiweisschemie. Jena 1909. — Handbuch der biochem. Arbeitsmethoden, 8 vol. Berlin 1909-191*. — Biochemisches Handlexikon 9 vol. Berlin 1910-1911. — Synthèse der Zellbausteine. Berlin 1912. — Physiologisches Praktikum. Berlin 1913. — Lehrbuch der physiolog. Çhemie, 3. édit. Berlin 1914. - Abwehrfermente, 4. édit. Berlin 1914. — Die Grundlagen unserer Ernâhrung. Berlin 1917. — Depuis la guerre A. déploie une grande activité comme organisateur de trains-lazarets, etc. — MeyersÀ'/,. — Kiirschners : Lit. Kat. 1016. — Biologenkalender 1014. [H. Br.1
hiHx, fabricant de et à Wattwil (Saint-Gall), 1851-1911. Homme politique influent et chef du parti libéral du Toggen bourg, depuis 1886 membre du Grand Conseil saint- Gallois. Comme fabricant, un de> derniers adeptes du tissage à main dans le Toggenbourg, s'adonna à l'industrie du coton, puis devint fondateur et directeur du tissage mécanique Se soir Abderhalden & C". Co-fondateur de l'école de tissage de Wattwil et premier président de l'école d'enseignement professionnel de Wattwil, membre de plusieurs autorités communales et du district, en particulier de celles «"occupant de l'instruction publique. — 2V6/. St. G. 1912, p. 08. |Bt.]
ABDERMATT, Martin. Voir ÂNDERMATT, MARTIN.
AB DER RÛTI. Famille bourgeoise de St-Gall, constatée dès la seconde moitié du XIIIe siècle et éteinte en 1762. A partir du XVe siècle, quelques membres de la famille figurent occasionnellement parmi les autorités de la ville. Le plus important est Jean, qui fut membre de la corporation des tisserands, depuis 1489 dans les fonctions civiques, maître bourgeois en charge en 1507 et désigné comme ancien maître bourgeois en 1508. Il fut, durant ces deux années, également député de St-Gall aux diètes fédérales, et bailli d'empire en 1509; il reprit la plus haute magistrature en 1510 et mourut la même année. Matthieu, surnommé t l'ancien », prédicateur évangélique et pasteur à St-Gall, appartient a l'entourage de Vadian. f 1542. [Bt.]
ABDICATION D'OFFICES. 11 faut entendre sous ce terme dans l'ancien droit public genevois la démission sollicitée par un magistrat ou un fonctionnaire de son « oflice ■> ou de son « emploi ». Les Edits sur les offices de la Ville du "29 janvier 1508 prévoyaient, une amende et la peine d'être un an « confiné » dans la ville pour le citoyen ou bourgeois qui refusait d'accepter la « dignité », « oflice », on « estât » auquel il avait élé ordonné par le Conseildes Deux Cents. Voir Buts des CHaKûES. Le Code genevois de 1791 (Livre VIII, Titre 15) soumettait les élus à quelque charge ou emploi, au Petit Conseil, au Conseil des Soixante el au Conseil des Deux Cents, à l'obligation d'obtenir leur « décharge », s'ils abdiquaient leurs places ou refusaient d'exercer leurs fonctions. Voir DÉCHARGE. Les lois politiques (art. 479-480) delà Constitution genevoise de 1794-1796, autorisaient au contraire les fonctionnaires publics élus par le peuple à donner leur démission au Conseil administratif, sans les soumettre aux formalilés de la décharge ; celle-ci fut maintenue, dans les piérogalives du Conseil représentatif, dans la Constitution genevoise de 18i4. (Titre III, art. 15) pour les fonctions de syndic, lieutenant et procureur général. Pour les autres décharges le Conseil d'Etat était compétent. Voir Edits de la République de Genève (Genève 1707 in 4), p. 25; Code genevois iGenève (1792, in 8), p. 572; Constitution genevoise (Genève, 1798, in 8) p. 117 ; Recueil d?s lois t. I (18161 p. 22. [p -k. M.l
AB DORF ou ABDORF. Familles établies à Zurich, Knsnacht, Herrliberg, Schlieren, Bonstetten, Wettswil, Billèrswil. Embrach (C. Zurich) et Staffelbach iC. Argovie)
sans qu'un rapport généalogique puisse être établi entre elles. Toutes sont éteintes sauf celle de Herrliberg (Kusnacht). — Rentier de Habsbourg I et II. — {"/. IV et VI. — à'.s7?, Zurich I, p. 55.
I. A Zurich, famille éligible au Conseil; ne peut être identifiée avec les ministériaux de l'abbaye « In Gassen » dont le nom latin est de Platea ou de Vico (VZ 11, n° 885). Ont, peut-être nue origine commune avec la famille noble Fiitschi : le diacre Jean nommé Pellifex (pelletier) du 10 octobre 1206 étant probablement identique avec le diacre DICTUS ABDORF du 0 février- 1270 et parce que ce dernier acte mentionne un L. Fiitschi et C. Pellifex dictus Abdorf, tandis que dans une autre charte du 19 août 1200, il est question de Lu. et II. dicti Fùzin pellifices. D'autre part la dérivation du nom du quartier « Auf Dorf » ou d'une des familles des environs de Zurich, par exemple de celle de Kusnacht, n'est pas invraisemblable ; d'autres immigrations peinent aussi avoir eu lieu au XIV siècle.
L'armoriai d'Edlibach de 1488 à Donaueschingen donne aux Ab Dorf bourgeois comme armes : d'argenl au coussin de gueules chargé d'une boule du champ et orné aux quatre coins de llocs de sinople à franges d'or. Cimier : un chapeau d'argent soutenant le coussin de l'écu, un bâton (?) d'argent panaché d'or issant de la boule. Peut-être s'ayit-il ici des armoiries des Ab Dorf, de Kusnacht, agrégés à Zurich e? .. ')■> e^ clu' avaient adopté les armes de leur commune cl origine. Les armes données par Wôber (Die Mûlner v. Zûr. I p. 103) ne proviennent pis d'une source ancienne. D autres variantes d'authenticité douteuse se trouvent dans Dùrsteler E 17, n" 43. — 1. Le plus ancien porteur uu nom CfONRAD], 19 mars 1254. — 2. Jean dictus pellifex, diacre (1266-1270), prêtre et chapelain de Ste-Murie au Grossmùnster, 1282-1293, apparenté aux Krieg. — 3. Le sieur Henri, 1273-1291, bourgeois de Zurich et intendant de la comtesse Elisabeth de Homberg-Rappersvt il au Weinplatz à Zurich, acheta en 1280 ses vignes de Herrliberg, Heslibach et Witellikon que sa veuve Marguerite abandonna en 1299 en rentes viagères à sa fille de même nom, nonne à Oetenbach et pour la célébration d'obits à 1 Abbesse du Fraumiïnster ; membre du « conseil d'été» en 1291. — 4. Ulrich (1277-1332) probablement frère de n" 3, également bourgeois, propriétaire d'une maison à la ruelle du Sel (aujourd'hui ruelle du Lion), d'un jardin tenu en (ief héréditaire de la prévôté de Si-Léonard et d'une terre au Bestelberg ; sa femme Elisabeth Sigrist. — 5. Jean 1313, probablement lils de n° 4 ; bailli du comte Eberhard de Nellenbourg (?) a Zurich en 1321. —6. Bodolphe( 1357-1376) possède une maison au Neumarkt et ne doit pas être confondu avec le boulanger R. au Niederdorf; il fut conseiller 1373-1391 (Natalis), receveur des impôts du quartier d'Auf Dorf 1376 el trésorier 1375-1376. — 7. Jean, désigné dans les rôles d'impôts 1357-1369 comme tondeur de drap, est, en 1371, complice de l'assassinat de Jean de Stege d'Uri par son neveu, le chevalier' Eberhard Brun (Arch. Zur. Documents privés). — 8. JACQUES, valet de ville, co-héritier de Hans Waldmann en 1489; pourrait descendre de la famille agrégée en l'iOI. — Voir- : Z7ZII-XI. — Wôber; Die Miller v. ». :» Aichholz I-III (avec beaucoup (relieurs). — J. Egli : Der ausgeslorbeue Ariel v. Zurich (sous : Dorf, Ab). - Zûr. Steuerbucherl (mentionne encore d'autres membres de la famille). — Mon. germ. Necr. L — Gagliardi : Waldmann-Dokumentell,p.i83 et 287. [F. H.]
II. Famille très ancienne de la commune de Kusnacht sur le lac de Zurich ; une branche encore existante est bourgeoise de la commune de Herrliberg. Armoiries : peut-être celles données par Edlibach et décrites sous 1. Déjà en 1284, on trouve à Kusnacht des paysans DICTI An DORF du domaine desquels des redevances parvenaient aux chapellenies du Grossmùnster et île la Wasserkirche. L\ métairie d'Abdorf (1303) ou Aufdorf que cutivait Rodolphe Abdorf en 1308, était tenue en fiefhéréditaire de l'Abbaye de Zurich. BonoLPHE, l'ancien et le jeune, ont acquis la bourgeoisie de Zurich 30 août 1401 . I.a famille subsista à Kusnacht jusque vers 1600, mais une branche avail déjà passé vers 1450 dans la commune voisine de Herrliberg. De tout temps, les A. ont possédé dans cette localité la propriété rurale de Habiihl. Plusieurs tnem-
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