BACHER
1652. — 2. Paul, frère du précédent, 1594-1669, pasteur à Besse (Dauphiné) 1617, à Divonne 1622-1626, pasteur à Genève et professeur de philosophie 1632-1641, pasteur à Lyon 1653-1054, puis à Delft. Il publia plusieurs opuscules de métaphysique : Disputatio logica de causis.
— Disputatio physica de mundo — 3. Osée, 1636-1676, apothicaire, pharmacien de l'Hôpital, 1673, publia un petit traité intitulé : Hoseas ou l'apothicaire charitable.
— Voir France protestante. — Gautier : Médecine. — Montet : Dict. des Vaudois et des Genevois. — Heyer : Hist. de l'église de Genève. [h.d.1
BACH, nom de famille répandu dans plusieurs cantons de la Suisse.
A. Canton de Berne. Armoiries : de gueules à une patte ailée d'argent. — 1. Johannes, né en 1808, d'une famille de Gessenay (Saanen), connue depuis 1559, notaire, greffier et président de justice de Gessenay, puis grand-conseiller et de 1862 à 1866, préfet de Schwarzenburg, de Konolfingen membre de la Constituante en 1846, commandant de la landwehr dans le Haut-Simmenthal en 1847, député au Conseil national, 1851- 1857, t le 15 juin 1866 à Gessenay.
— Voir Berner Zeilung, 1866, 147. — 2. Marie-Louise- Henriette, * le 26 juin 1836, t le 25 août 1904, fille du professeur de théologie bernois Gelpke ; elle épousa en 1860 Karl. Heinrich-Andreas Bach, vécut dès 1871 à Bàle, dès 1886 à Berne où elle fonda une école privée et se voua aux lettres. — Voir Reclam : Lex. der deutsch. Dichterdes 19.Jahrh. [R.M.-W.l
B. Canton de Zurich. — 1. Christoph-Ernst, médecin à Zurich, * le 15 mars 1810 à Schvveinfurt (Bavière), depuis 1859 bourgeois de Zurich, auparavant de Pfungen. Il étudia à Wurzbourg, Heidelberg et Zurich où il obtint son doctorat en 1834. Il s'établit à Zurich où, après plusieurs années d'activité dans la division des aliénés de l'ancien hôpital, il mourut le 11 décembre 1873. — Voir aussi art. 7umrach. (G. w.]
BACH, vom (de Rivo, de Ripa). Famille deministériaux de la seigneurie d'Unspunnen. ■ — Gerhard, chanoine et magister d'Amsoldingen de 1296 à 1309, patron de l'église de Balm en 1306, prévôt d'Amsoldingen de 1310 à 1318 ; il légua en 1306 ses biens au couvent d'Interlaken. — Voir FBB. — ■ v. Mùlinen : Helvetia sacra I, 30. — Le même : Beitràge III, 270. — Lohner : Kirchen, 125-181. — Stettler : Genealogien, Bibliothèque de la ville de Berne. [R. M.-W. et H. T.]
BACH, Zum. Voir Zumbach.
BACHELARD. Nom de plusieurs familles genevoises. L'une, des XIVe et XVe s., a donné un syndic de Genève en 1389 ; les autres ont été reçues bourgeoises aux XVIe et XVII" s. La famille actuelle était originaire de Pampigny (Vaud) et a été admise à la bourgeoisie en 1821. — Voir Arch. d'État Genève. — Covelle : l.B. [C. R.l
BACHELIN. Famille originaire d'Auvernier, bourgeoise de Neuchâtel, connue dès le début du XVe s. Armoiries : d'or à un rencontre de bœuf de sable. — 1. Rodolphe-.-S w/f/s/r, * à Neuchâtel le 27 septembre 1830, fit ses classes à Neuchâtel, où il reçut les premiers principes du dessin de l'aquarelliste F.-W. Moritz. En 1850, il alla étudier la peinture à Paris, d'abord dans l'atelier de Gleyre, puis, en 1852, dans celui de Couture. Il expose à Neuchâtel dès 1851, à Paris dès 1857. Il partage sa vie quelques années entre Paris et Marin près Saint- Biaise, où ses parents lui ont fait construire un atelier Il peint de nombreux paysages, ainsi que des tableaux militaires inspirés par les événements (La Suisse au bord du Bhin, 1858 ; V Attaque du cimetière de Magenta, 1861, etc.). Rattaché plus étroitement, avec les années, au pays natal, il fonde la Société d'histoire et le Musée neurhâtelois, revue dont il fut pendanl trente ans le plus actif collaborateur ; il participe à toutes les manifestations artistiques ou patriotiques, dont
Auguste Bachelin, d'après une photographie.
il est l'âme et la cheville ouvrière. La guerre de 1870 fait de lui le peintre de la neutralité suisse II publie ses albums de croquis autographiés, expose d'importantes compositions militaires. Fixé complètement à Marin, il remplit les vingt dernières années de sa vie par les travaux les plus divers, iconographiques, historiques, littéraires ; il devient romancier, écrit Jean- Louis, donne diversesnouvelles villageoises à la Bibliothèque Universelle et au Magasin pittoresque, et un dernier roman, SarahWemyss, posthume.
Il mourut à Berne le 3 août 1890, à la suite d'une grave opération. — Voir Philippe Godet : Art et Patrie.— BU, 1889,111 et IV. — Livre d'or de Belles-Lettres de Neuchâtel. — [Ph. G.] — 2. Ch.-A -Léopold, * à Neuchâtelle 17 décembre 1857, professeur de latin et de grec au gymnase cantonal 1883-1888, de littérature française de langue et de littérature grecque à l'Académie de Neuchâtel pendant la même période, bibliothécaire du roi de Roumanie à Bucarest 1888-1893, professeur à Bucarest. Il est l'auteur de plusieurs poèmes et de publications d'art et d'hi. toire dont Hans Makarl et les cinq sens. — Voir Livre d'or de Belles- Lettres de Neuchâtel. [L. M.]
BACHENBULACH (C Zurich, D. Bulach. V.
DGS). Com. politique dont la première mention remonte à 1150 environ : Bahchenboulacho ; 1278 : Bachenbullach, probablement « Bulach de Bacho ». Quelques tombes de la période de Hallstatt, découvertes sur le Hôhragen, prouvent que la contrée était habitée à l'époque préhistorique. Parmi les propriétaires fonciers au moyen âge l'on trouve : vers 1150, la prévôté de Zurich ; au XIIIe s. et plus lard, les barons de Tengen et d'autres seigneurs ; les dominicaines d'Œtenbach et de Tôss obtinrent de ces derniers, en partie comme fief héréditaire, certains fonds de terre. En 1396 le chevalier Wilhelm im Thurm possédait la dîme qui fut partagée plus lard entre Zurich et Schaffhouse. Dès 1412, et jusqu'en 1798, Bachenbulach fut compris, avec Bulach et Nussbaumen,danslehaut-bailliagezuricois deBulach. Il porta le titre de commune, et aussi de « commune extérieure » en opposition à Bulach qui était la « commune intérieure » et exerçait une sorte de souveraineté sur Bachenbulach et Nussbaumen. Ces deux dernières localités demandèrent en vain, en 1624, à être représentées dans l'administration des biens communs, et à avoir part à la nomination des fonctionnaires de Bulach Les Allmends étaient possédées en commun, les uns par Bachenbulach, Rùti, Winkel et Oberglatt ; les autres par Bulach, Bachenbulach, Niederflachs. Ober-, Nieder-, et. Endhôri. Dans un différend avec le haut-bailliage de Bulach, le comté de Kibourg fit valoir en vain des droits à Bachenbulach en 1708. De 1798 à 1814, Bachenbulach fut compris dans le district de Bulach ; de 1814-1831 dans le bailliage d'Embrach, et depuis 1831 de nouveau dans le district de Bulach. Le village fut élevé au rang de commune politique en 1849. En 1860 eut lieu le rachat définitif des cens fonciers et des dîmes. Population : 1634 : 186 hab. ; 1711 : 314 ; 1850 : 569 ; 1910 : 535. — Voir : ASA 21, 35. — Ârchâol. Karte Zurich, p. 34. — UZ. — Urk. Beg. Schaffhausen, n° 1323 — Mem. Tig. — Zûrcher Ratsmanuale. [C. Brun 1
BACHER, BACH, von, ZUMBACH, BACH- MANN. Ancienne famille d'Untervvald. Le berceau delà famille semble êl re Lungern où l'on trouve les Bâcher et les zum Bach déjà au commencement du XVIe s. Vers 1335, un Werniier ze dem Bâche paraît comme propriétaire dans la vallée de Stans. En 1572 et 1639 des
BACIIEK