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ACLENS
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Père Mansuet, (Ils de Louis,* 1695, cistercien à Saint-
i iIi.imi. senior 1768, écrivit but la bataille de Seropach (Mûlinen : Prodr.). —S. Léonce, capitaine de la brigade dé I Entlebuch 1782. p. x. w .
ACLENS (C. Vaud, I). Morges. V. DGS). Âstlegus en 1002, Asclens vers lioo, d'un nom germanique apparenté au Féminin Ascila. Village dépendant de la seigneurie de Cossonay, puis dès 1410 de celle de Vulliereris. En 1665. il en fut détaché en faveur de Bernard de Budé qui le vendit en 1675 à la ville de Morges pour 75 imki florins. L'église, paroissiale en 1228, se trouvait au quartier de Chiblie, au nord du village, et dépendait du prieuré de Saint-Maire, à Lausanne. Au S.-O. du territoire, un chemin vicinal porte le nom de chemin de /« guerre, et l'on en attribue l'établissement aux Romains. Ailleurs un autre chemin porte le nom caractéristique d'étraz. — D1IV I. p. 16. M. H
ACQUACALDA (AQUA CARIDA) (C. Tessin, D. Blenio, Com. Olivone). Localité sur la route du Lukmanier. On en parle déjà en 1228 dans un proeès (5 juin et là nov. 1228), qui eut lieu entre les voisins d'Olivone et les seigneurs de Torre à propos de la propriété des terrains de Segno, depuis Portera jusqu'à Acquacalda.— De même dans les statuts de la commune d'Olivone, de 1237. — Meyer : Blenio u. Leventina. — Martignoni : Schéma Storico giuridico del Palrizialo ticinese. \C. T.]
ACQUAROSSA ou ACQUA ROSSA (C. Tessin, D. Blenio, Com. et paroisse Lottigna). Localité qui prit le nom des eaux ferrugineuses qui y jaillissent. Déjà au XVIIIe s. il existait un petit établissement de bains, suivant une description de la vallée de Blenio du commencement du XIX1' s. Ce petit établissement portait la date de 1798. L'établissement actuel a été bâti vers la moitié du XIX1' s. Peu connus au nord des Alpes, ces bains attirent chaque année une assez nombreuse clientèle du Tessin et de l'Italie. — llstor 1890. — Bertoni Giacomo- Mosé : Les eaux thermales acidulées, salines, ferrugineuses, arsenicales arec lil/iine d'Acquarossa. [C. T.]
ACQUA MARCIA, aujourd'hui A va Martscha (eau pourrie). Appellation rhéto-romanche pour la source sulfureuse d'Alvaneubad. Voir cet article.
ACQUENEAZ, voir Aquineaz.
ACQUINO, voir AQUINO.
ACRONA-SEE, ACRONIUS-LACUS. Anciens noms du Bodan. Voir cet article.
ACRONIUS, Jean, originaire de la Frise, d'où son surnom FRISIUS. Immatriculé en 1542 à l'université deBâle, est avant 1547 maître es arts et devient professeur de mathématiques, occupant en même temps, de 1549-1553, la chaire de logique. En 1564, il est nommé docteur en médecine, mais meurt de la peste la même année. — Thommen : Gesch. der Univers. Bosel 1532-1632. [a. B.]
ACTE CONSTITUTIF (C. Genève). Nom d'un chapitre de la constitution du 5 février 1794, chapitre qui suit la Déclaration des Droits et des Devoirs de l'Homme social et précède les Lois politiques. Ses 49 articles sont les bases de toute la constitution sus indiquée et devaient prévaloir, en cas d'opposition, sur les lois proprement dites. [C. R.l