DE
ZWYER, aussi ZWIGER. Vieille famille uranaise, encore bourgeoise d'Altdorf et de Sisikon. Armoiries : d'azur à un arbre feuille de 9 feuilles d'or, mouvant de trois coupeaux de sinople. Jakor, de Golzern, 1300 ; Cueni, de Flùelen 1338 ; Heinricii, de Bûrglen, 1358. Rudolf, cité de 1380 à 1392, l'un des chefs dans le conflit avec l'abbaye du Fraumùnster, fut cité en 1392 devant le tribunal ecclésiastique de Constance avec Walther, de Sisikon. — 1. Nikolaus, frère Niklaus d'Uri, ou Ribibruder, * 1469, vécut longtemps en ermite sous le Bruderstein dans la forêt dominant Altdorf. Auteur de Von den niin Felsen, il demanda à la Diète de Lucerne du 27 janvier 1525 l'épreuve du feu pour Zwingli en faveur de la foi catholique et assista en mai 1526 à la dispute de Baden. f 19 avril 1546. — K.-F. Lusser : Gesch. des Kts. Uri,p. 229. — 2. Nikolaus, de Biirglen, du Conseil, conseiller secret ou de guerre 1554, député à la reddition des comptes annuels en Léventine 1554 et 1555, membre du tribunal des Quinze 1556, député
aux négociations avec l'évêque de Côme 1562, bailli de la Léventine 1571-1574. f vers 1584. — 3. Georg. péager à Flùelen, du Conseil, député à la Diète 1622, bailli de la Léventine de 1631 à sa mort, 1633. — 4. Josef-Anton, d'Altdorf, * 11 juin 1741, professeur à Altdorf jusqu'en 1824, président du chapitre des prêtres uranais 1808 et 1809. f 29 janvier 1825. — LL.
— LLH. — ASl. — Gfr. Reg. — W. Œchsli : Origines.
— E. Wymann : Schlachtjahrzeit. — M. Dettling : Schwyzer Chronik, p. 329, 352. — Hist. Nbl. v. Uri 1896, p. 26 ; 1897, p. 20, 23 ; 1899. V, p. 9 ; 1906, p. 7, 43, 64, 77 ; 1908, p. 24 ; 1909, p. 12, 98 ; 1911, p. 70 ; 1913, p. 107 ; 1917, p. 91 ; 1920, p. 6, 15, 25 ; 1926, p. 86, 87 ; 1927, p. 70 ; 1928, p. 97. [F. Gisler.]
ZWYER VON EVIBACH. Famille influente et considérée du canton d'Uri, qui emprunte son suffixe à sa résidence ancestrale d'Evibach, près Silenen. Elle s'est éteinte dans le canton d'Uri au commencement du XVIIIe s. Armoiries : I. d'azur à trois rameaux feuilles de 5 feuilles, les deux inférieures d'argent, les trois supérieures d'or. — II. depuis l'élévation à la noblesse impériale en 1668 : d'azur à trois feuilles de tilleul tigées d'or, à la bordure du même. — Ulricus de Zwigern, témoin en 1246 ; le seigneur Arnold, désigné dans l'obituaire de Schattdorf est témoin en 1294 et 1301. Johann, f 1386 à Sempach ; Peter, f 1422 à Arbedo ; Bartholom^eus, f 1513 à Novare ; Gilg, f 1515 à Marignan. — 1. Heinrich, cofondateur du bénéfice de Notre-Dame à Altdorf 1317. mentionné à diverses reprises comme témoin et médiateur jusqu'en 1338. — 2. Johann, fils d'Ulricus susnommé, bourgeois d'Urseren, fréquemment témoin, reçut en 1333 des fiefs héréditaires à Amsteg de l'abbesse de Zurich. Représentant de l'Urseren lors de l'entente entre la Léventine et Urseren en 1331. — 3. Andréas, du Conseil, quitta Silenen, siège de la famille, en 1400, pour Altdorf. — 4. Andréas, petit-fils du n° 3, gouverneur du village d'Altdorf 1530-1532. — 5. Balthasar, du Conseil, capitaine au service pontifical, prit part à la bataille de Palliano en 1557, fut fait chevalier par le pape Paul IV, propriétaire de l'auberge de la Couronne à Altdorf.
t 1558. — 6. Andréas.
fils du n° 5, * 1552, page du duc d'Albe, capitaine au service d'Espagne à 17 ans, conseiller de l'évêque de Constance, depuis 1583 bailli de Klingnau et Kaisersluhl pendant plus de 30 ans. 1 1622. — 7. Sebastian-Peregrin , * 1597 à Klingnau, fils du n° 6, entra en 1619 au service de Tempire, lieutenant-colonel 1624, propriétaire d'un régiment 1632, conseiller et chambellan impérial, ambassadeur impérial en 1634
au Tyrol, en Espagne et en Suisse. Vainqueur de la bataille de Nordlingue 6 sept. 1634. Devenu conseiller de guerre en 1635, Zwyer réorganisa l'armée impériale en 1636. Sans quitter le service de l'empire, il commanda en 1638 un régiment suisse sur le territoire du Milanais espagnol. Après de nombreuses difficultés avec le gouverneur espagnol de Milan, le régiment Zwyer quitta le service en 1640. En 1641. Zwyer présenta à la Diète un mémoire intitulé : Griiiullicher... Bericht, was sich bei Aufrichtuu g des... Régiments... Zwyer... zugetragen. Feldmaréchal-lieutenant impérial en 1642, il quitta le service militaire étranger et devint ministre impérial autrichien en Suisse. Il contribua pour beaucoup à la séparation définitive de
Sebastian-Peregrin Zwyer von
Evibach.
D'après une gravure sur cuivre
de D. Herrliberger (Bibliothèque Nationale, Berne).
ZWYER VON EVIBACH
ZWYSSIG
la Confédération d'avec L'empire allemand à la paix de Westphalie. Dans la guerre des Paysans, il commanda les troupes de la Suisse primitive ; le gouvernement de Lucerne lui fit don d'une chaîne d'or et d'une médaille commémorative et, en 1653, de la bourgeoisie d'honneur. Il s'attira de nombreuses inimitiés eu cherchant à jouer un rôle dans toutes les affaires fédérales, en voulant être agréable à tous les souverains étrangers, et entretenir des rapports d'amitié avec les magistrats des cantons protestants, ainsi qu'avec des Allemands, des 1 1. 1 liens, des Français, des Espagnols, des Florentins, des Vénitiens e1 des Génois, avec des jésuites comme avec des luthériens. Il chercha à éviter à tout prix la première guerre de Villmergen. Il fut d'abord soupçonné, puis formellement accusé d'entretenir des intelligences secrètes avec l'ennemi. Zwyer chercha à se défendre par son manifeste : Bellum civile Helveticum..., 1657, qui fut publié en allemand en 1659. Il demandait à pouvoir se justifier devant le tribunal de son domicile. Le procès dura jusqu'en 1660, mit toute la Suisse en émoi et paralysa les délibérations de la Diète. Zwyer publia pendant ce temps quatre mémoires juridiques pleins de mesure : Proposition Herrn Obrist Zwyers von Uri, vor Rath zu Schaffhausen gehalten, 1658 ; Grundlicher Gegenbericht iïber die Schweizerische ausgegangene Déduction. Vom Landrat von Uri, 1658 ; Historia facti et deductionis juris Uraniensum opposita deductioni Suitensium..., 1658 ; Eigd. und redlicher Bericht... in der Schwyz. Déduction belreffend Oberst Zwyer, 1658. Zwyer fut déclaré « homme infidèle » par les États de Schwyz, Lucerne, Unterwald et Zoug, son arrestation fut mise à prix et son effigie publiquement brûlée à Schwyz. Le 6 août 1658, l'empereur conféra la noblesse impériale à Zwyer, auquel Ferdinand IV avait déjà accordé la dignité de chevalier romain en 1653. Il possédait depuis assez longtemps le château de Wartegg, sur le lac de Constance, et acheta en 1644, avec son frère Johann-Franz, la seigneurie de Hilfikon dans le Freiamt. Dans son canton natal, Zwyer fut vice-landammann 1645-1647, landammann 1647-1651 et 1657- 1659, Lande shauplmann depuis 1648, député à la Diète 1644-1658. Il contribua à Altdorf à la construction d'un orphelinat et d'autres institutions d'utilité publique. t 5 févr. 1661 à Altdorf. Il fut l'homme d'État le plus considérable et le plus clairvoyant de son temps en Suisse catholique. — K.-C. Amrein : Seb. Peregrin Zwyer von Evibach. — D. Herrliberger : Ehrentempel I.
— ADB 45. — Festgabe auf die Erôffnung des histor. Muséums von Uri 1906, p. 36. — 8. Franz-Ernst, * 1631, fils du n° 7, capitaine, seigneur de Hilfikon, conseiller de l'évèque de Constance et bailli de Kaiserstuhl. f 19 juil. 1697. — 9. Ferdinand, 1642-1685, fils du n° 7, lieutenant-colonel et chambellan de l'empereur Ferdinand III, écuyer tranchant, puis chanoine à Augsbourg 1667. — 10. Sebastian-Peregrin, fils du n° 7, page de l'empereur, puis chevalier de l'ordre teutonique et d'Alcantara, chanoine de Constance et d'Augsbourg 1674. f 5 mars 1694, prévôt d'Augsbourg.
— 11. Johann-Andreas, fils du n° 7, * 1640, capitaine au régiment autrichien du comte Gallas. f 12 juil. 1665 en Espagne. — 12. Franz-Sebastian, fils du n° 8, 1683-1724, seigneur de Hilfikon, le dernier descendant masculin du général Zwyer en Suisse. — 13. Johann- Franz, fils du n° 6, bourgeois de Schwyz depuis 1626, conseiller de l'évèque de Constance, bailli de Klingnau et Zurzach depuis 1643, écuyer tranchant héréditaire de Constance, seigneur de Wieladingen et Alphen ; depuis 1644 co-propriétaire de la seigneurie de Hilfikon, posséda en fief héréditaire la basse juridiction de Baldingen dès 1666, seigneur de Dâgerfelden, Endingen, Schneisingen et Hofstetten jusqu'en 1681. Fut élevé à la noblesse impériale par l'empereur Léopold Ier en 1668. f 1083. — 14. Josef-Heinrich, fils du n° 13, conseiller de l'évèque de Constance et bailli de Klingnau et Zurzach, seigneur de Hilfikon, conseiller impérial. — ■ 15. Marquard-Magnus-Rudolf, fils du n° 14, conseiller de l'évèque de Constance et bailli de Klingnau et Zurzach, seigneur d'Alphen et Wieladingen ; vendit en 1721 la basse juridiction de Baldingen, Bebikon et Hofstetten. - 16. Josef-Sebastian, fils du n° 15,
seigneur d'Alphen et Wieladingen, conseiller de l'évèque de Constance 1745, bailli de Klingnau et Zurzach, chambellan impérial 1760, conseiller gouvernemental de l'Autriche antérieure, bailli de Rottenburg sur le Neckar 1763. — 17. Leopold, fils du n° 16, chevalier de l'ordre teutonique et commandeur de Luxembourg. — 18. Franz-Sigmund, fils du n° 16, chambellan, lieutenantcolonel du prince palatin de Mayence, chevalier de l'ordre teutonique. — Cette famille passe pour exister encore en Autriche en ligne collatérale ; au commencement du XIXe s. un descendant masculin direct du général Zwyer vivait à Fribourg-en-Brisgau. — Voir LL. — LLH. — AS I. — G.-E. Haller : Bibliothek II, p. 1658 ; V, p. 327 ; X, p. 1151. — Schweizer : Thésaurus Historiés Helvetiœ 17. — M. May : Hist. militaire VII, p. 104, 107. — ■ Kamm : Hierardus Augustana I, p. 649.
— J.-A. Imhof : Liber Genealo giarum (aux Archives d'État Uri). — F.-V. Schmid : Uraniens Geddchtnistempel (mns.). — Nbl. der Stadtbibl. Zurich 1811. — Kopp : Geschichtsbl. I, p. 318. — M. Kiem : Mûri II, p. 181.
— Bùrgerhaus von Uri, p. XXI, XXII. — Joh. Huber : Gesch. des Stiftes Zurzach, n° 243. — J. Hûrbin : Handbuch d. Schweizergesch. II, p. 381, 394, 400. — E. Wymann : Schlachtjahrzcit. — A. Gisler : Die Tellsfrage, p. 137. — Th. v. Liebenau dans AGS 1874, 1879.
— AHS 1920, p. 106. — W. Merz : Burganlagen » Wehrbauten ira Aargau. — ■ Gfr. Reg. — Qucllenwerk zur Entstehung der Eidgenossenschaft I, n° 513. — Hist. Nbl. von Uri 1906, p. 7, 43, 64, 77 ; 1908, p. 24 ; 1909, p. 12, 98 ; 1910, p. 10 ; 1911, p. 70 ; 1912, p. 49, 52 ; 1913, p. 79, 107 ; 1914, p. 56 ; 1916, p. 21, 22 ; 1917, p. 89, 91 ; 1919, p. 60 ; 1920, p. 5, 95 ; 1924, p. 74 ; 1927, p. 34 ; 1928, p. 39. [F. G.sler.]
ZWYSSIG (von et ze Wissingen, zu Wyssig). Une des plus anciennes familles du canton d'Uri, actuellement bourgeoise de Seelisberg, Isental, Sisikon, Seedorf, Schattdorf et Bauen. — I. Von, ze Witzingen ; Wissingen ; von, zu Wissig. Le berceau de cette famille est Isental, d'où elle essaima à Seelisberg et Bauen. Plusieurs membres de la famille figurent dans l'obituaire du couvent de Seedorf et de l'église St. Ulrich au XIIIe s. Heinrich et Berchta, 1314 ; Ruodi ze Wissingen, de Seelisberg, témoin 1427. — - II. Zu Wissig, Z'wyssig et Zwissig. Armoiries : I. d'or à une triple croix de sable ; II. d'azur au lion d'or, tenant un Z majuscule du même, ou une double couronne d'argent en forme de 8. Selon LL, Hans fut fait chevalier du Saint-Sépulcre en 1518. — 1. Johan- NES, * 1623, aubergiste à Flùelen, du Conseil, vigoureux adversaire du Défensional 1668 et 1676, surnommé un des Quatre Vents (Vier Winde). — 2. Johann, de Seelisberg, 1638-1695, curé d'Isental 1666, y fonda en 1667 la confrérie du Rosaire. Curé de Flùelen 1673-1686, donateur de l'image de l'Assomption dans la chapelle de la Vierge au Sonnenberg, lieu de pèlerinage.
— 3. Johann-Balthasar, * 1651, fils du n° 1, de Flùelen, curé de Seedorf 1684, entra dans l'ordre des jésuites, f à Cologne en odeur de sainteté. — 4. Franz-Anton,
* 1704, petit-fils du n° 1, aubergiste à Flùelen, du landrat, bailli de Sargans 1737-1739, député à Ragaz 1738, à Bellinzone 1760, vice-landammann. f en charge.
— 5. Franz-Josef, * 1722, avoué d'église à Seelisberg, du landrat jusqu'en 1786. — 6. Franz-Josef, de Flùelen, fils du n° 4, * 12 août 1729, Dr theol., jésuite, professeur de dogmatique ; mathématicien de renom, auteur de nombreux ouvrages théologiques, curé d'Altdorf de 1778 à sa mort 6 juin 1793, commissaire épiscopal. Outre des ouvrages théologiques en latin et en allemand, on a imprimé son Lobrede auf den sel. Niklaus von Flùe 1779. — AHS 1922, p. 133. — Friedr. Gisler : Die Pfarrherren von Altdorf, p. 23. — 7. Jost-Marzell,
* 1740 à Flùelen, tisserand, boulanger et aubergiste, membre du landrat et. d'autres autorités cantonales el de district. — ■ 8. Karl, de Seelisberg, chef des troupes auxiliaires d'Uri lors de l'invasion française, f 1798 à Rùbenen (Nidwald). — 9. Gerold (Johann-Joseph- Maria-Georg), de Seelisberg, * 9 mai 1807, bénédictin,
ZWYSSIG
ZYRO
maître de musique au couvent de Mûri, religieux à Fischingen après 1841 ; depuis 1850 au prieuré de Gries, expositeur à Glaning de 1851 à sa mort, 16 nov. 1874. Notaire apostolique, compositeur, auteur d'un arbre
généalogique de la famille — I Schmid de Fischingen et d'autres ouvrages. — 10.
Albcvik (Johann), frère du précédent, * 17 nov.
1808, cistercien, conventuel à Wettingen depuis 1832, maître de chapelle et maître de musique, secrétaire de l'abbé depuis 1840, notaire apostolique 1842 ; accompagna le dernier abbé de Wettingen, Leopold Hôchle, à Buonas et Zoug (1841), à Wertenstein (1847), à Wurmsbach (1848) et en 1854 dans la nouvelle maison religieuse de Mehrerau où il mourut, 18 nov. 1854. Le père Zwyssig est surtout connu comme compositeur du Cantique suisse et de nombre d'autres morceaux de musique. Auteur de : Elogia abbatuin Marisstellse, 1834; Darstellung der Schicksale des Klosters Gnadental ; Gesch. des Klosters Mariée Kronung in Baden ; Register des Archives in Wurmsbach. On lui a élevé un monument à Bauen en 1901. Une médaille commémorative a été frappée en or, argent et bronze en 1900. Sa maison natale de Bauen fut acquise en 1933 par la Société suisse des professeurs de musique et transformée en maison de vacances pour musiciens. — P. Bernh. Widmann : P. A. Zwyssig als Komponist. — Cisterzienser-Chronik 1901. — Nbl. der allg. Musikges. in Zurich 1876. — Monatsrosen 1884. — Ed. Refardt : Musikerlex. — 11. Peter-Josef, frère des nos 9 et 10, * 3 oct. 1814 à Menzingen, avocat général, membre du double landrat, capitaine 1841, major dans la guerre du Sonderbund, procureur-général adjoint 1852, directeur de musique à Altdorf, puis au collège La Sauve, près de Bordeaux, à Feldkirch et à Paris ; compositeur, f 21 juin 1872. ■ — 12. Michael, de Seelisberg, * 18 mars 1820, jésuite, missionnaire en Allemagne, en France et en Hollande, f 16 août 1863. Légua à l'église de Seelisberg 10 000 fr. en faveur des pauvres et des écoles. — 13. Johann-Josef, de Seelisberg, * 22 septembre 1845, juge de district ; président
Alberik Zwyssig.
D'après une gravure de
H. Bodmer (Bibl. Nat., Berne)
de commune, du landrat 1886-1892 et 1908-1912, conseiller d'État (directeur de l'assistance) 1892-1908. t 30 sept. 1929. — 14. Josef, de Seelisberg, * 14 juil. 1868, du landrat 1904, conseiller d'État 1908-1912. f 26 mai 1923. — 15. Johann, de Seelisberg, * 22 avril 1883, notaire, du landrat depuis 1912, juge au tribunal d'arrondissement d'Uri depuis 1913. f 15 nov. 1918. — La famille compte encore de nombreux membres du landrat, juges et ecclésiastiques. — LL. — LLH. — F.-V. Schmid : Uraniens Gedàchtnistempel (mns. aux Arch. d'État Uri). — M. Kiem : Mûri II, p. 505. — Schweiz. Rundschau 1914-1915 ; 1921, p. 152. — Festgabe zur Museumserbffnung in Altdorf 1906. — ■ Urner Wochenblatt 1878, n° 35 ; 1889, n° 44, 45 ; 1918, n° 46 48 ; 1923, n» 22 ; 1926, n" 155 et 161. — ZSK 1927 p. 19, 25, 29, 34. — Ed. Wymann : Schlachtjahrzeit - Gfr. Reg. — Histor. Nbl. von Uri 1896, p. 26 1897, p. 20, 23 ; 1899, V, p. 9 ; 1906, p. 7, 43, 64, 77 1907, p. 59; 1909, p. 98 ; 1912, p. 49, 52, 82; 1914 p. 54; 1917, p. 92, 93, 107, 110; 1918, p. 37 ; 1919 p. 5, 10, 15, 20, 33 ; 1920, p. 7 ; 1922, p. 33, 44, 58 62 ; 1923, p. 33, 59, 84 ; 1924, p. 23, 65 ; 1926, p. 86 1928, p. 92. [Friedr. Gisler.]
André Zwissig, de Follingen (Uri), se fixa à Mund (Haut- Valais), puis à Sierre en 1790. Ses fils acquirent la bourgeoisie en 1809. — Antoine, juge 1855, président 1859. [Ta.]
ZYBŒRI. Voir Bûcher, Theodor, Tome II, p. 328.
ZYBOL (Zibol). Famille bourgeoise de Bàle. Armoiries : d'argent à 3 flammes de gueules. — 1. Jakob. cité dès 1366, t 1414 ; de la corporation de la Clef, Achtburger, conseiller, Oberstzunftmcister, bourgmestre. seigneur gagiste de Wartenberg, de Schenkenberg et de Rheinfelden. Fonda en 1401 la chartreuse de Bâle. Reçut de l'empereur un diplôme d'armoiries. — 2. Burkart, fils du n° 2, cité dès 1395, f 1433, conseiller, Oberstzunftmeister. — WB.— AHS 1917, p. 72. [C. Ro.]
ZYRO. Famille de Thoune, originaire de Châteaud'Œx, qui acquit la bourgeoisie de Thoune en 1575 et portait originairement le nom de Giroz. Elle n'a pas de rapport prouvé avec la famille du secrétaire de ville Cyro (voir cet article) au XVIe siècle. - — ■ Voir M. Sulser : Peter Cyro, p. 23. — Ferd. -Friedrich, 1802- 1874, professeur de théologie à Berne 1834, pasteur de l'église de la Nydeck à Berne 1844-1855, pasteur à Kappelen, près Aarberg 1855-1860, puis suffragant à Berthoud. Auteur de nombreux ouvrages de théologie. — Voir BT 1877, p. 295. — Catalogue de la Bibliothèque de la ville de Berne. ■ — Barth III. p. 941. — D'une branche collatérale descend : — Carl-Samuel, 1834-1896, avocat et député au Conseil national. [C. Huber.]