Konrad, chanoine de Strasbourg. Leur sœur
8. Margaretha épousa Johannes von Tengen et continua la maison comtale des Nellenburg. — US. — J.-J. Riieger : Chronik. — Zûrcher Wappenrolle, 1930. • — ■ Festschrifl des Kts. Schaffhausen. — G. v. Wyss : Historiographie. [Ptiefel.]
Ulrich, abbé de Saint-Gall, 4 février 1199 - 15 janv. 1200, cité comme conventuel de ce couvent en 1186, puis prieur. Il était issu de la maison comtale de Veringen près de Sigmaringen. L'auteur de la quatrième Continualio casuum l'accuse d'avoir vendu et détourné des biens de l'abbaye. ■ MVG XVII, p. 113. — R. Henggeler : Professbuch, p. 99. [J. M.]
VERMES (ail. Pferdmund) (C. Berne, D. Delémont. V. DGS). Com. et Vge paroissial. On y a trouvé, selon Quiquerez, les restes d'un établissement romain. En 866, le roi Lothaire de Lorraine confirma à l'abbaye de Moutier-Grandval entre autres la possession de la cella Vertmen placée sous le vocable de saint Paul. Dès lors il n'est plus question de ce monastère ; sa mention des documents de 666, 769, 849, est interpolée. En 1438, Jean-Henri d'Eptingen tenait un fief de l'évêque de Bàle à Vermes. Pendant la guerre de Trente ans, le village souffrit beaucoup. Jusqu'au XVIIe s., Vermes forma une seule paroisse avec Corban dont la collation appartenait à l'évêque de Bâle, après de longues difficultés avec le chapitre de Moutier-Grandval. L'ancienne église est dédiée à saint Pierre et saint Paul. Elle fut reconstruite, et consacrée, le 8 sept. 1732, par l'évêque suffragant Jean-Baptiste Haus. Elle fut encore agrandie en 1783 et 1786. De la paroisse de Vermes dépendent Envelier et Élay (Seehof). Le château de Raymond Pierre dépend de cette commune. Population : 1764, 470 hab. ; 1930, 500. — Voir Trouillat. — Vautrey : Notices V. — W. Merz : Schloss Zwingen. — A. Rais dans AS'J 1931, p. 381. [G. A. et H. T.]
VERMOT. Famille du Cerneux-Péquignot, devenue neuchàteloise par le rattachement de cette localité au canton. — GEORGES-Louis, * au Locle 17 avril 1858, Dr theol. et phil., prêtre à Rome 1883, curé au Locle 1888-1893, à La Chaux-de-Fonds 1893-1895, supérieur du Grand Séminaire diocésain à Fribourg 1895-1908. t à Lausanne, le 14 mai 1912, l'un des prêtres les plus éminents du diocèse. Collabora à la Revue de Fribourg.
— Catalogue du Clergé 1886. — La Liberté 1912, n°3 113 et 115. — Semaine catbol. 1912, p. 233. — Monat Ftosen 1911-1912, p. 785. — Revue des familles 1912, p. 330. - Élr. frib. [G. Cx.]
VERMIGLI, Pietro-Martyre, dit Petrus Martin-, * 8 sept. 1500 à Florence, entra en 1516 dans les chanoines réguliers augustins, adopta la foi réformée et dut quitter l'Italie en 1542 ; professeur à Strasbourg 1543- 1547, à Oxford 1548-1553, fut chassé d'Angleterre par l'accession de Marie au trône, revint à Strasbourg, accepta en 1556 un appel de Zurich comme professeur d'hébreu et d'Ancien Testament, devint bourgeois de Zurich et y mourut, le 12 nov. 1562. Auteur d'œuvres de polémique théologique, de commentaires de l'Ancien