‹ Dictionnaire historique & biographique de la Suisse (volume 3)Chapitre 47 sur 213 · Jaquette, abbesse au couvent de Bellevaux · texte numérisé non relu

Jaquette, abbesse au couvent de Bellevaux

A la branche de Cudrefin a p part iennent : 1. Octiimnin Mayor dit de Vevey, 1384-1410, fils de Perrod Mayor, bourgeois de Cudrefin. — 2. Jehan, fils du n° 1, 1400-1463, bienfaiteur de l'église de Cudrefin. —

3. Jehan, fils du n° 2, 1458-1495, métrai de Bellerive, auteur de la branche de Salavaux éteinte au XVIIe s. —

4. Pierre, fils du n° 2, 1436-1497, gouverneur de Cudrefin 1476, auteur de la branche fribourgeoise. — 5.WUILlelme, 1561-1571, conseiller et châtelain de Cudrefin 1571. Les de Vevey s'éteignirent à Cudrefin vers 1700 : une autre branche, fixée à Montet sur Cudrefin. s'y éteignit vers 1650. — H. de Vevey : Généalogie, mns. — Archives de Cudrefin ; Archives cantonales vaudni^i - — C.-P. Du Mont : Généalogies. — L. Gumy : Regeste d' Hauterive. — M. Reymond : Dignitaires. — Cartulairede N.-D. de Lausanne, dans MDR VI. — A. Daubigney : Le Monastère d'Estavayer. — DHV. [H. V.]

VEX (C. Valais, D. Hérens. V. DGS). Com. et Vge qui relevait, sans doute, de la villa gallo-romaine de Bramois. Ainsi que ce dernier, il passa au XIe s. au chapitre de Sion. Le corps cathédral l'administrait par un vidomne choisi dans son sein, qui présidait le plaid en mai ou octobre, rendait la justice en première instance. Les causes en appel allaient à l'évêque ; plus tard au grand châtelain. En son nom, un major exerçait la police et la basse justice et commandait la troupe. Vex faisait partie avec Grimisuat du tiers de Sion, dans le dizain du même nom. Au XIVe s. avait pris naissance une communauté et une bourgeoisie. Toutes deux obtinrent, au cours des temps, de nouvelles libertés, et la faculté de présenter et de nommer le major. Vex travailla à relâcher les liens qui l'unissaient au chapitre ; il prit peu à peu part à la vie publique des dizains, siégeant dans les diètes, fournissant son contingent à la bannière de Sion, prenant part à l'élection des officiers militaires, du grand banneret et du capitaine général, du grand châtelain. Sous le nouveau régime en 1798, Vex constitua une commune du dizain de Sion ; en 1802, de celui d'Hérémence (Hérens), dont il devint le chef-lieu. Relevant de l'église Saint-Pierre de Sion, Vex formait paroisse dès le XIIe s., avec les Agettes et Hérémence, qui s'en sépara en 1440. Il y eut successivement sur l'emplacement de l'ancienne église deux autres édifices depuis 1496. Tandis que l'on transformait la chapelle du village en maison de commune, le curé doyen Fardel construisit la troisième église vers 1870. — Gremaud. — Archives du chapitre et archives locales. [Ta.]

VEYRAS (C. Valais, D. Sierre. V. DGS). Com. et Vge. Il appartenait à la seigneurie épiscopale de Sierre. et bénéficia, dès le XVe s., du déclin de Musotte ; il devint une communauté possédant une maison bourgeoisiale, en 1624, ainsi que d'autres propriétés. En 1714, il acquit des droits sur le vidomnat de Musotte. cédé par Laurent de Montheis aux deux tiers supérieurs de la contrée de Sierre. Il s'associa, en 1686, à Miège, pour constituer un quartier du tiers du milieu. Au Prélaz de Veyras, siégeait autrefois le grand châtelain décénal. Depuis le nouveau régime en 1796. Veyras forme une commune, avec une bourgeoisie. Au spirituel, il dépendit primitivement de Saint-Maurice de Laques. Il essaya en 1667, avec sa chapelle de Saint-François d'Assise, de former paroisse, revint à Saint-Maurice, dont il se sépara définitivement en 1880 pour être incorporé à Miège. — Archives locales. — de Rivaz : Topographie. [Ta-]

VEYRASSAT. Famille vaudoise, originaire de Veyrassac en Vivarais, fixée au XVIIe s. à Eurre en Dauphiné, d'où plusieurs de ses membres se réfugièrent en Suisse à la révocation de l'Édit de Nantes, à Lausanne en 1089, puis à Vevey en 1700, bourgeoisie de Vevej dès 1711. Armoiries: d'azur au chevron d'or, accompagné de trois mouchetures d'hermine du même. — 1. Bartihm emy, 1753-1830, orfèvre, reçu habitant 1730. citoyen 1 792 à Genève. — 2. Jean, 1759-1815. agent national à

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