BONS TEMPLIERS
BONZANIGO
cier en Hollande 1778, du Grand Conseil 1795, bailli de Signau 1803 ; acquit Sinneringen en 1800, 1 1838. — 29. Antoine-Charles, * 1788, fils du n° 23, du Grand Conseil 1819, bailli d'Interlaken 1822, lieutenantcolonel du génie ; f 1822. — [W. de B.] — 30. Abraham- SlGiSMOND-Auguste, demi-frère du n° 29, peintre,
* 16 février 1796, fut d'abord officier au service de Hollande, puis dès 1829 s'établit à Sinneringen près de Berne, où il se consacra à la peinture. Il fut en relations avec Léopold Robert, Maximilien de Meuron, Diday et Calame. f 15 février 1879. Ses œuvres se trouvent soit au musée de Berne soit chez des particuliers de Berne.
— Voir S KL. — SBB I. — B. von Tscharner : Die bildenden Kûnste in der Schweiz, p. 53. — [C.de Mandach.1
— 31. Gus/.'Jve-Charles-Ferdinand, petit- fils du n° 25, archéologue, * le 19 avril 1816, étudia à Genève et en Allemagne, puis séjourna assez longtemps à Vienne, où il fut nommé chambellan par l'empereur Ferdinand I le 25 février 1841. De retour en Suisse, il résida alternativement à Berne, Thoune et Valeyres (Vaud) et se consacra entièrement à des études de préhistoire et d'archéologie. Il travailla pendant des années, souvent en collaboration avec Jahn et Uhlmann, à des fouilles qu'il entreprit sur les territoires de Berne, Fribourg, Vaud et Argovie. Il découvrit, entre autres, sur le territoire d'Orbe plusieurs mosaïques romaines et, sur le domaine de Tiefenau, près Berne, des chars de guerre et des armes préhistoriques de grande valeur. En 1873, il fit don de toute sa collection au Musée historique de Berne. Les séjours d'hiver qu'il faisait à Hyères (midi de la France) depuis 1860, lui fournirent l'occasion d'entreprendre des recherches archéologiques dans le département du Var. f à Hyères le 9 mars 1892. Les résultats de ses travaux sont rassemblés dans une douzaine d'ouvrages, parmi lesquels il faut citer : Recueil d'antiquités suisses ; Essai sur les dolmens ; Cartes archéologiques (cantons de Berne, Vaud, Fribourg et département du Var). [v. Redinc]
De la souche des Bonstetten, il se détacha encore, à côté des branches zuricoises et bernoises, une branche flamande, dont le chef est Albert, fils du n° 14,
* 1678, officier en Hollande, blessé en 1709 à Malplaquet. Il épousa en 1717 à Tournai, Agnès de Mondet, de religion catholique, et perdit ainsi sa qualité de bourgeois de Berne. Cette branche est éteinte.
Bibliographie. LL. — Egli : Der ausgestorbene Adel von Zurich. — Dùrsteler : Geschlechterbuch. — v. Dachenhausen : Taschenbuch der adeligen Hâuser. — AGS III. — GHS IL — Almanach de Gotha, barons, 1912. — Urkundenbùcher de Zurich, Thurgovie, Glaris, Schaffhouse, Saint-Gall, Berne. [W. de Bonstetten.]
BONS TEMPLIERS. Voir ANTIALCOOLISME.
BONT, Hans-Conrad, de Hérisau, *le 14 septembre 1767, imprimeur de toiles peintes, prit part au mouvement révolutionnaire dans son canton, membre du Sénat helvétique en 1798. En 1800, il fit faillite, se rendit à Amsterdam et émigra de là en Amérique en 1805, f 1817. — Appenz. Jahrb. 2me série, 4. [R.Benz.]
BONTEMS, BOIMTEMPS. Famille originaire d'Évian (Savoie), fixée à Villeneuve en 1590. A donné :
— 1. François-Louis, juge, député de Villeneuve au Grand Conseil vaudois 1808. — 2. Pierre-Charles- Édouard, 1797-1879, colonel d'état-major fédéral 1839, fixé à Orbe, conseiller national 1858-1868. — [M. R.] — Un membre de la famille — 3. François-Louis, 1721- 1815, s'établit à Genève où il fut reçu bourgeois en 1748. Il obtint en 1780 des lettres de noblesse et le titre de chevalier du Saint-Empire, de l'empereur Joseph IL — 4. Auguste-François, petit-fils du n° 3, 1782-1864, colonel du second régiment suisse au service de France 1825, colonel fédéral 1831, membre de la Commission militaire 1832, du Conseil représentatif 1814, 1831, député aux Diètes 1832, 1833, 1835, commandeur de la Légion d'honneur. — 5. Charles- Henri, frère du n° 4, 1786-1842, officier au service de France, fit la campagne d'Espagne, major de place à Genève pendant les Cent jours, lieutenant-colonel inspecteur de la cavalerie fédérale, colonel fédéral 1832, du Conseil représentatif 1831, 1841, chevalier de Saint- Louis. — Armoiries : fascé d'azur et d'or de quatre
pièces, au pal d'argent chargé d'une grappe de raisins, tigée et feuillée au naturel, au chef d'or chargé d'une aigle de gueules. — Voir Gai : Not. gen. VII. — Covelle : LB. — Sordet : Dictionnaire. — Montet : Dictionnaire. — AHS 1918, 83. — Rivoire : Bibliographie. — AGS IL — Livre d'or vaudois. [H. Da.]
BONVÊPRE. Famille bourgeoise de Neuchâtel au XVIe s., éteinte au XIXe s. Elle a donné des orfèvres et des potiers d'étain, des pasteurs et des membres des autorités de Neuchâtel, parmi lesquels : — ■ Henri, membre du Petit Conseil 1590, maître bourgeois 1602. 1612, f 1618. — SKL. — Arch. d'État Neuchâtel. [L. M.]
BONVICIIMI. Voir Buonvicini.
BONVILLARS (C. Vaud, D. Grandson. V. DGS). Vge et paroisse. En 1100 Binvillars, 1124 Bonusvillar, 1228 Binvilar. BonviU&Ts était déjà habité du temps des Romains, ainsi qu'en témoignent des briques, des fondations, un pavé en grosses briques entouré d'arabesques, trouvés sur place. La vy d'Étraz passait dans le voisinage et les charbons nombreux mis à jour en fouillant la terre indiquent la destruction par le feu. Enclavé dans la seigneurie de Grandson, ce village comptait une famille noble portant le nom de Bonvillars, dont le premier membre connu est Hugues vers l'an 1100. La maison seigneuriale portait le nom de « Cour de Bonvilars » au XVIIIe s. Les détails archéologiques conservés remontent à la fin du XVe ou au commencement du XVIe s. La « Cour » était en 1583 entre les mains de François de Bonvillars. Le 25 juin 1595, François Bourgeois acquit la seigneurie qui resta dans cette famille jusqu'en 1675, date de son achat par François Fatio, bourgeois de Genève. Vers la fin du XVIIIe s., elle passa aux mains du général de Meuron dont les descendants la revendirent en 1839. Aujourd'hui, elle est propriété de la commune et a été aménagée pour les écoles du village. L'église, dépendant de Payerne, est mentionnée en 1148 ; elle était paroissiale en 1228 et considérée comme riche en 1453. Elle a conservé une chapelle remontant à la fin du XVe s. ou au commencement du XVIe s., mais a subi des transformations diverses. En face de la cour de Bonvillars, dans une vigne, se dresse un menhir de près de 3 m. de hauteur sur 3,10 m. de circonférence. [V.-H. Bourgeois.]
BON VIN, BONI VI IM I. F;i mille qui apparaît en 1349 à Granges (Valais) où Raymond Bonivini, de Thonon, agit en qualité de procureurd'Aymon, prieurde Granges. Elle se répandit dès le XVe s. à Lens, Arbaz, Sion, Sierre, etc., où elle existe encore ; un rameau, fixé à Venthône au XVIIIe s., est éteint. — 1. Pierre, d'Ayent, chanoine de Sion 1574, prieur de Granges et d'Ayent, officiai de l'évêché 1618, doyen de Valère 1619. f 1624. — 2. Ignace, de Lens, prêtre à Vienne, légua le 14 janvier 1727, 5200 fi. pour une bourse en faveur de deux étudiants valaisans en théologie à l'Université de Vienne. — 3. Adrien, curial, grand châtelain de Sierre 1792. — 4. Joseph-Robert, * 28 avril 1824 à Sion, étudia à Sion et Vienne, professeur et préfet du collège de Brigue 1864, curé de Bramois 1865, chanoine titulaire de Sion, f 1896. — 5. Louis, * 17 février 1850, Jésuite en 1874, se fit un nom comme compositeur de musique et enseigne à Buffalo (États- Unis) depuis 1889. — Voir de Rivaz : Topographie. — Ritz : État du clergé. — BWG I. [Ta. et D. I.J
BONZANIGO. Vieille famille de Bellinzone, originaire, suivant le BStor. de 1912, de Bonzanigo sur le lac de Côme, où elle est mentionnée en 1282. Armoiries : d'azur au pin de sinople terrassé de même, surmonté d'une aigle de sable, le tout accosté de deux lys d'or (variantes). La famille acquit le couvent de Saint-Jean à Bellinzone au moment de sa suppression sous l'Acte de Médiation. Elle garda le patronage de l'église qu'elle céda en 1919 à l'administrateur apostolique de Lugano. — 1. Giuseppe-Maria, * 1744 à Asti, f 18 décembre 1820 à Turin, tailleur de pierre et sculpteur sur bois et sur ivoire. Il vécut presque toujours à Turin, très apprécié pour ses travaux. Ses œuvres se trouvent dans les musées de Turin, Paris et Londres. — 2. Giovan- Battista, juge au tribunal du district de Bellinzone, membre du Conseil législatif helvétique 1800, de la
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Juillet 1022
BONZON
BORGÀRDERIE (LA)
Chambre administrative de Bellinzone 1802, de la Diète tessinoise 1801-1802, député au Grand Conseil 1803-1813. — 3. GlOVAN-BATTISTA, député au Grand Conseil 1813-1815 et 1821-1830, conseiller d'État 1825- 1835. — 4. Carlo, capitaine au 4e régiment suisse au service de Napoléon. Il fit la campagne d'Espagne, fut fait prisonnier à BayJen, interné à Majorque, puis en Angleterre. A la chute de Napoléon, il passa au service de Louis XVIII. — 5. Rocco, avocat, 1809-1882, prit une grande part à la vie politique tessinoise, surtout dans la période troublée 1839-1841. Député au Grand Conseil 1834-1867 et 1875-1880 (président 1851), au Conseil national 1851-1854. Syndic de Bellinzone vers 1849. — 0. Pietro, ingénieur. Avec son frère Rocco il ouvrit en 1840 la première filature de soie à Bellinzone, qui subsista jusqu'en 1862, député au Grand Conseil 1859-1863. — 7. Giuseppe, fils du n° 5, ingénieur, * 31 mars 1838, f 25 juillet 1919 à Bellinzone, étudia à Zurich et à Turin. Il travailla à la construction du chemin de fer Gênes-Nice, dressa les plans de la ligne
Bellinzone - Locarno, fut ingénieur de celle de Lugano à Chiasso, dirigea les études pour la ligne Messine-Palerme et Circumetnea 1885, dirigea la construction des premiers chemins de fer en Sardaigne 1886, directeur général des chemins de fer siciliens 1889, chevalier de la couronne d'Italie.
En 1898, il se retira à Bellinzone. — 8. Filippo, avocat, 1839-1904, député au Grand Conseil 1873- 1889 et dès 1893 (président 1876, 1880, 1884), conseiller d'État 1877- 1880 et 1889-1893, conseiller national 1890-1893, président des deux cons-
Giuseppe Bonzanigo.
D'après une photographie.
tituantes tessinoisss de 1891 et 1892. — 9. Eugenio, fils du n° 5, médecin, 1841-1921, étudia à Pise et Florence, exerça sa profession en Italie, puis pendant 45 ans à Cadenazzo et à Bellinzone. Directeur du gymnase de Bellinzone 1875-1890, membre de la Municipalité de cette ville 1908-1912, député au Grand Conseil 1897- 1901 et 1902-1920, directeur du Bolletino medico délia Smzzera italiana 1884-1889. — 10. Fulgenzio, ingénieur, 1842-1911, étudia à Zurich, travailla à la construction des lignes Gênes-Nice, Singen-Stein s /Rhin 1863-1866, et du Monte Ceneri 1872-1882. Député au Grand Conseil 1877-1885. Il construisit l'usine électrique de la Morobbia, les usines du chemin de fer du Gothard et l'école de commerce à Bellinzone. — 11. Angelo, avocat, * 1870, procureur général pour le Sopraceneri, député au Grand Conseil 1896-1899 et dès 1921, conseiller d'État 1917-1921. — Voir ALBK. — SKL. — AHS 1914 et 1918. - BStor. 1909, 1910, 1911. — Baroffio : Storia del C. Ticino. — Bianchi : Artisti ticinesi. — Dotta : / Ticinesi. — SB 1911, 1919. [C. T.]
BONZON. Nom de plusieurs familles vaudoises, la plus ancienne fixée à Ormonts-Dessous avant 1332. A donné plusieurs officiers, et en outre — Auguste, * 4 avril 1873, de Pompaples, vice-chancelier de la Confédération 1910-1915, membre de la Commission du Simplon, directeur à la Société suisse de surveillance de 1915 à 1920. Armes : de gueules à une fleur de lys d'or, à deux feuilles de sinople issantes de trois coupeaux d'or. [M. R.]
BOOG. Familles du canton de Lucerne ; en 1549 Hans, de Wollishofen, acquit avec trois fils la bourgeoisie de Lucerne. — Gfr. XI, p. 1-91. [P.-X. W.]
BOOGEN, famille éteinte de la ville de Berne. — Georg, du Grand Conseil 1463. — LL. [K.-R.]
BOOS, Heinrich, historien et écrivain, * 1851 à Cannstadt, vint avec son père à Bâle en 1854, fit des études à Bâle, à Leipzig et à Gottingue, professeur ordinaire d'histoire en 1897 à Bâle où il mourut le
1 1 juillet 1917. A publié entre autre Gesch. der Stadt Basel im Mittelalter, 1877 ; Urkundenbuch der Stadt Aarau, dans Araovia XI; Urkundenbuch der Landschn/ï Basel, 1881 ; Wie Basel die Landschaft erwarb, 1884 ; Gesch. der rheinischen Stàdtekultur, 2e éd. 1897-1899 ; et dans le domaine de la franc-maconnerie : Gesch. der Freimaurerei, 1894. — Voir ASG 1918, p. 92. [C. Ro.l
BOOSER, Adolf, peintre-verrier, * 24 septembre 1858 à Kisslegg (Wurtemberg), travaille en Suisse depuis 1882, à Bâle 1885, Winterthour 1894-1900 et dès lors à Zoug. On lui doit les vitraux de la salle du Conseil à l'hôtel de ville de Baar, et de courtes dissertations sur la peinture sur verre dans le Zuger Volksblatt 1901, n- 85-89, 1902, n- 34-45, 1903, n»* 145-150 et dans le Zuger Nbl. 1905. — SKL. [W.-J. Meyer.]
BOPP. Famille de Otelfingen et d'autres communes du district zuricois de Dielsdorf, citée dès 1467. — [J. Frick.] — Fritz, de Dielsdorf, * 1863 à Dielsdorf, agronome. Depuis 1889, rédacteur de la Bùlach-Dielsdorfer Wochenzeitung et du Ldgernbote, député au Grand Conseil 1896-1919, président du tribunal de district à Bùlach 1912-1915, conseiller national dès 1915. — Voir Portrâtbilder ziircherischer Parlamentarier, p. 20. — DSC. fD. F.j
BOPPARD (à l'origine BOPPHART). Nom de famille des cantons d'Appenzell R.-I. et de Saint-Gall, entre autres de la commune de Straubenzell, mentionné déjà en 1371 et en 1400 à Appenzell. Un certain Ulrich, à Appenzell, est accusé en 1436 de haute trahison. En 1459, trois Boppard apparaissent comme bourgeois de Saint-Gall. En février 1797, l'arrestation et la condamnation d'un certain Franz-Joseph, qui avait présidé à Gossau une assemblée illégale, provoqua des rassemblements révolutionnaires. — Voir UStG. — Schiess : Appenzeller Urkunden. — Barbara Boppard : Kleine Chronik des Geschlechtes Boppard. [Bt.]
BOPPELSEN (C. Zurich, D. Dielsdorf. V. DGS). Com. polit. En 1130, Bobpinsolo (marais d'un nommé Boppo = Bopp). On y a trouvé des objets de l'âge de la pierre et du bronze, des tombeaux de l'époque alémannique et franque. Les comtes de Kibourg, les sires de Regensberg, les couvents de Wettingen, d'Einsiedeln, les abbayes de Zurich et d'Œtenbach y possédaient des propriétés. Le bailliage, fief du couvent d'Einsiedeln était, jusque vers la fin du XIIIe s,, entre les mains des sires de Regensberg. Les Habsbourg, qui y possédaient les droits de haute justice, leur succédèrent. Sous l'administration autrichienne, Boppelsen fut compris dans le bailliage de Regensberg et passa avec ce dernier à Zurich en 1409. Construction de l'école 1817. En matière ecclésiastique, le village se rattache à Otelfingen. Population : 1634, 168 hab. ; 1709, 206 ; 1836, 304 ; 1920, 250. — Une famille noble von Boppelsen apparaît en 1130 et 1219 ; un château qui aurait dû se trouver sur le Risi n'a pu être retrouvé. — Voir SSR. — MAGZ XXIII, p. 303.— UZ. [Hildebrandt.]
BOQUIS. Famille mentionnée à Vouvry dès le XVe s., éteinte au XVIIIe s. — Jean, acquit par son mariage avec une Bernardi d'Allinges le vidomnat de Vouvry, pour lequel il prêta hommage à l'abbé de Saint-Maurice en 1543. Ses descendants conservèrent le vidomnat jusqu'en 1612, époque où il fit retour à l'abbaye. [Ta.]
BORALEY. Famille vaudoise de Blonay. — Jaques-Antoine, soldat de la garde suisse à Paris, échappé au massacre du 10 août 1792, reçut la médaille Treue und Ehre délivrée par la Diète suisse. — Livre d'Or. [M. R.]
BORGARDERIE (LA) (C. Neuchâtel, D. Val-de- Ruz, Com. Valangin. V. DGS). Petit château, fermes et scierie au bord du Seyon. Cette gentilhommière fut construite en 1583 par Pierre Vuilleumier, passa à son gendre Jaques de Chambrier, puis au chancelier Georges de Montmollin, dont les descendants la possèdent encore aujourd'hui. C'est dans ce manoir qu'a commencé et fini la période prussienne de l'Histoire neuchâteloise. Emer de Montmollin, fougueux orangiste, l'habitait en 1707 ; c'est chez lui que furent tenus, par le comte de Metternich et les partisans du roi de Prusse, les conciliabules secrets qui décidèrent du
BORCERIIS