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I. Les Scolaren étaient au XIIIe s

ministériaux de l'abbaye de Pfâfers.

L'ancêtre est — 1. Turisentus, chevalier, mentionné en 1239. — • 2. Arnold, chevalier teutonique. — ■ 3. Friedrich, chevalier, copropriétaire du château de Castelmur. — 4. Alrert, acquit par son mariage avec Elisabeth Baff von Furstenau de riches fiefs à Furstenau en Domleschg ; il fut le fondateur de la lignée du Domleschg. — 5. Rudolf, fils du n° 4, chevalier, premier bailli épiscopal de sa famille à Furstenau, fut élu en 1439 avec Johann von Marmels et Niklaus de la Porta par la Ligue de la Maison-Dieu administrateur temporel de l'évêché. — 6. Schwiggli, fils du n° 5, bailli de Furstenau 1429, bailli de Strassberget vassal de Montfort. — 7. Hartmann, frère du n° 6, curé de St. Vincenz à Pleif 1439-1447, chanoine de la cathédrale de Coire, prit part après la guerre de Schams en 1453 à la déposition de l'évêque Heinrich von Hoewen et fut exilé avec d'autres chanoines. — 8. Joachim, bailli de Furstenau, un des trois régents du grandchapitre durant la guerre de Souabe 1499. — 9. Gaudenz, fils du n° 8, acheta en 1525 de Hans von Sal le château de Gyrsberg (Zurich), fut banni par le Conseil de Zurich pour avoir contrevenu à l'interdiction de lever des mercenaires, et vendit Gyrsberg en 1533. Il fut aussi bailli de Furstenau, souvent député à la Diète grisonne,

GASTELMUR

GASTI

arbitre ; apposa son sceau à la première paix de Cappel. — 10. Barbara, sœur du n° 9, abbesse du couvent de femmes nobles de Munster 1511-1529.

Parmi les descendants de Gaudenz (n° 9), un rameau éteint au XVIIe s. avait émigré en Thurgovie, un autre existe encore à Tomils. A ce dernier appartiennent — 11. Otto, Dr théol., chanoine de Coire, t 1644. — 12. Jacob-Ludwig, chef des troupes de Furstenau et d'Ortenstein en Valteline 1620.

De la branche des Scolareh du val Bregaglia, éteinte à la fin du XVIe s., il faut mentionner — 13. Rudolf, podestat du val Bregaglia 1491, était souvent en guerre avec Milan. — 14. Gubert, et — 15. Paul, furent chefs des gens du val Bregaglia pendant le Musserkrieg. Pour des raisons confessionnelles, ils passèrent du côté du châtelain de Musso, dont ils voulaient recommander le frère, Angelo (futur pape Pie IV), comme évêque de Coire. Le bannissement et la confiscation des biens prononcés contre eux furent annulés par la paix de Milan de 1526.

II. Branche des Manus. — 1. Albertus, dit Popus, dirigea les gens du val Bregaglia dans leur guerre de huit ans contre la noblesse de Chiavenna et Plurs 1264- 1272. — 2. Conrad, neveu du n° 1, se livra à de nombreux brigandages, puis légua par repentir de ses crimes tous ses biens à l'évêque, par testament 1285. — 3. Walter, chevalier, frère du n° 2, habitait à Vicosoprano, premier siège probablement de la famille, qui en porta le nom avant de tenir en fief le château de Castelmur. — 4. Jacob, jura en 1367 avec ses cousins Ulrich dit Minusch et Jacob Scolaris von Castelmur l'accord avec les gens de la Ligue de la Maison-Dieu. Il fut en guerre en 1386 contre ses cousins de la branche des Scolaren, en 1399 contre les Salis, et en 1403 l'évêque intervint entre lui, quelques Salis et les Scolaren. Il entreprit en 1387 la reconstruction de la route du Septimer et fut pour cela autorisé à y percevoir un péage. L'évêché lui remit en hypothèques en 1398 la forteresse de Rietberg en Domleschg. — 5. Jacob, fils du n° 4, était chanoine de la cathédrale à Coire 1410. — 6. Ulrich, frère du n° 5, dirigea les gens du val Bregaglia durant la guerre de Souabe et combattit à Calven. Son fils Jacques était en 1509 député à la prestation d'alliance avec le roi de France Louis XII à Crémone, député à Milan durant le Musserkrieg. A son retour, il fut fait prisonnier sur le lac de Côme avec ses bateliers par le châtelain de Musso, mais libéré en 1526. — 7. Barth.olom.eus, frère des n08 5 et 6, Dr théol. et doyen de la cathédrale de Coire, fut avec l'abbé Schlegel de Saint-Luzi à Coire le plus actif contre-réformateur des Grisons ; il prit part à la dispute d'Ilanz en 1526. Vicaire général de l'évêché de Coire 1530, il fut appelé à Soleure comme prédicateur. En 1536, il était curé à Altdorf et doyen des IV cantons, doyen de la cathédrale de Coire 1511 ; le pape Paul III le nomma en 1542 abbé de St. Luzi, décédé février 1552. — 8. Hilarie, mariée en premières noces à N. von Niguarda, seigneur de Lôwenberg, la seconde fois avec Hans von Marmels, seigneur de Rhàzuns, qui tint en mains tous les fiefs des Manus, f après 1555. Avec elle cette branche s'éteignit. — Un nouveau rameau des Castelmur apparut dans la seconde moitié du XVe s. dans le val Bregaglia. On ne sait pas quels étaient leurs rapports avec le podestat Rudolf (n° 13). Ils apparaissent sous les noms de Stecker, Corn, Menusi et habitaient comme aujourd'hui encore à Vicosoprano, Stampa et Coltura. Ils occupèrent souvent au XVIe s. des fonctions dans la vallée et le pays et passèrent en partie à la nouvelle foi. Ils ne furent que plus tard vassaux, et ministériaux de l'évêque. — 9. Nicolaus Corn a Menuseis, capitaine des gens du yal Bregaglia, est souvent mentionné dans la correspondance de Bullinger avec les Grisons. — 10. Bartho- LOM^us, frère du précédent, entra au service du pape, demeura longtemps à la cour impériale, fut député grison aux négociations avec l'Autriche en 1558, administrateur des couvents supprimés de St. Nicolaus et St. Luzi à Coire jusqu'en 1573. — 11. Jacob Corn se rendit à Vienne où il fonda une famille florissante jusqu'au XIXe s. — 12. Johann, 1800-1871, entreprit des études historiques, fut le promoteur des recherches de

l'historien Th. von Mohr. Il reçut le titre de baron en France sous Napoléon III. Il s'établit à Coltura et restaura le château de Castelmur. Une branche des Menusi de Castelmur s'établit à Sils-Baselgia en Engadine. A côté de celle-ci, on trouve une famille Mur, qui possédait les restes du château de Chiasté sur le lac de Sils. — Voir Mohr : Cod. dipl. — Fossati : Codice délia Baetia. — P.-N. von Salis : Die Bergeller Vassalengeschlechter. — Arch, épiscopales Coire. — Collection de documents, propriété de l'auteur. [A. v. C]

CASTELNAU, Jean-Baptiste Gédéon de Malescombes de Curières, baron de Castelnau, * 1734, fut résident de Louis XV.I à Genève du 10 mai 1781 au 29 janvier 1791. Agent des princes émigrés en Suisse 1792-1793 ; il chercha à gagner le pays à la contrerévolution. — Voir Sordet : Hist. des Bésidents de France à Genève. — H. Fazy : Genève de 1788 à 1792. — Kaulek : Papiers de Barthélémy. [A. R.]

CASTELROTTO (C. Tessin, D. Lugano, Com. Croglio. V. DGS). Vge paroissial. Anciennes formes : Castrum ruptum, Castello Rotto 1591. Selon la tradition, un château ou une tour existait à l'endroit où s'élève actuellement l'église paroissiale. Celle-ci a été construite de 1635 à 1670, sur l'emplacement d'un édifice plus ancien. L'église est mentionnée en 1301 dans une sentence du prévôt d'Agno qui reconnaissait à Croglio et à Beride des droits sur elle. Elle fut détachée d'Agno vers 1561, puis forma une paroisse avec Sessa et devint autonome en 1582. La paroisse comprend actuellement Croglio et Biogno-Beride. Population : 1591, 500 hab. environ (toute la paroisse) ; 1900, 167. Registres de baptêmes dès 1633, de mariages dès 1713, de décès dès 1699. — Monti : Alti. — Maspoli : La pieve d'Agno. [C. T.]

CASTELS (C. Grisons, D. Ober Landquart, Cercle Luzein, Com. St. Antônien-Castels. V. D GS). Ruine d'un grand château qui était au XIIe s. la propriété des comtes de Montfort, lesquels en avaient très certainement hérité des comtes de Bregenz. Des Montfort, il passa aux comtes de Werdenberg et de ceux-ci aux barons de Vaz, ensuite, par mariage, aux barons d'Aspermont ; enfin, en 1338, au bailli Ulrich III von Matsch. En 1477, l'arrière-petit-fils de ce dernier, Gaudenz, comte de Kirchberg, vendit le château, avec les droitsde justice, à l'archiduc Sigismond d'Autriche. En 1496, Castels, avec la juridiction du même nom, ainsi que celle de Schiers, fut vendu pour 16 000 fl. à l'empereur Maximilien. En 1499, pendant la guerre de Souabe, la forteresse fut prise et sa garnison autrichienne chassée, mais elle fit retour à l'Autriche à la conclusion de la paix Durant les luttes du Pràtigau pour l'indépendance, en avril 1622, elle fut démantelée et en partie détruite par les paysans de la contrée. Mais en automne de la même année, les troupes autrichiennes, sous les ordres du comte Alwig von Sulz, reprirent possession de la vallée et du château et forcèrent le peuple à réparer ce dernier. En 1649, quand les huit juridictions rachetèrent à l'Autriche leur indépendance, les paysans détruisirent le château et en brûlèrent la tour. [A. M.]

CASTEX (AFFAIRE DE). On a donné ce nom aux incidents qui précédèrent la suppression du couvent de Mariastein par le Grand Conseil et la population de Soleure. En décembre 1873,1e vicomte alsacien Théodore de Castex engagea le couvent de Mariastein à se charger de la direction d'une école d'agriculture à fonder sur son domaine de Thannweiler ; dans ce but, le couvent achèterait le domaine ou donnerait en échange des domaines situés en Suisse. Après avoir d'abord refusé, le couvent consentit à cet échange, ce qui provoqua l'intervention du gouvernement soleurois et la suppression du couvent. — Voir art. Mariastein. — J. Kaelin : Der Castexhandel. [J. K.]

CASTI, CASTINO. Voir Tiefencastels.

CASTI (C. Grisons, D. Hinterrhein, Cercle Schams, Com. Wergenstein. V. DGS). Hameau mentionné déjà en 1204, dont le nom (forme romanche de castellum) provient du château de Rinkenstein qui s'y trouvait anciennement. Sur son emplacement, on construisit une chapelle, à une époque inconnue. Avant la Réformation, Casti appartint à la paroisse de Lohn, plus

CASTIEL

CASTOREO

tard à celle de Donat. — Voir Rat. Urkunden. — Arch. de Turn et de Taxis. — Muoth : éviter bûcher. [J. C]

CASTIEL (C. Grisons, D. Plessur, Cercle Schanfigg. V. DGS). Vge, Com. et paroisse. Appelé St. Jôrgen ou St. Georg dans les plus anciens documents, à cause de son église dédiée à saint Georges. L'église de Coire y possédait des terres au XIIe s. Le nom de Castiel, qui fut porté par une famille noble à cette époque, rappelle un ancien château dont l'emplacement, près de l'église, est encore distinctement reconnaissable. Castiel était une commune qui faisait partie de la juridiction de St. Peter et de la haute juridiction de Schanfigg ; chef-lieu de la demi-juridiction extérieure de St. Peter, il possédait comme tel un Rathaus. Les Espagnols incendièrent le village à leur passage en mai 1622. Castiel forme une paroisse avec Lùen et Calfreisen. Au point de vue économique, le village, pendant des siècles, ne fit qu'un avec Lùen ; mais à la suite de querelles touchant la jouissance des forêts et pâturages communs, on procéda plusieurs fois à des partages. Dans les derniers temps, on en est venu à une séparation complète des biens. Registres de baptêmes dès 1685, de mariages et de décès dès 1705. — Voir W. v. Juwalt : Necrol. Curieuse. — Le même : Forschungen iiber die Feudalzeit im Cur. Rdtien. — Muoth : Ms., fasc. Schanfigg. [F. P.]

CASTILLE, Pierre-Jeannin de, 1581-1629, accrédité le 12 juin 1611 auprès de la Confédération comme ambassadeur de France extraordinaire ; en 1614, il négocia avec Zurich pour le faire adhérer à l'alliance de 1602 ; il servit en même temps de médiateur dans le démêlé entre Berne et Fribourg au sujet des bailliages communs, ainsi que dans celui de Berne avec l'évêque de Bâle à propos du Val de Moutiers ; en outre, il combattit avec succès les efforts de son collègue d'Espagne pour faire adhérer le Valais à l'alliance milanaise, et essaya d'importer en Suisse du sel de la Provence. Il prit congé, le 3 avril 1616, revint en septembre pour un court séjour destiné à des enrôlements. En 1629, il fut nommé pour la troisième fois ambassadeur auprès de la Confédération; il mourut pendant le voyage. — Voir AS I, V, 1. — LL. — Rott : Repr. dipl. III et IV.— Tillier : Geschichte Berns IV. — Dierauer III. [A. R.]

CASTION (CASTIGLIONE, CASTILLIONE), Gian-Giacomo, noble milanais, diplomate au service de la France, fut envoyé en 1536 dans les Grisons par le roi François Ier et y représenta les intérêts français d'abord jusqu'en octobre 1539, puis d'avril 1541 à mai 1544, enfin d'octobre 1544 jusqu'à sa mort en 1553. Par son mariage avec la veuve du défunt seigneur de Haldenstein, il entra en possession de cette baronnie et y construisit le nouveau château, encore existant, qui servit souvent de résidence aux envoyés français. La tentative qu'il fit de transmettre cette seigneurie aux VII cantons (Berne étant excepté) donna lieu après sa mort à un long procès entre les cantons confédérés et les Grisons, lequel fut finalement tranché, par décision des États non intéressés, en faveur des Grisons. — Voir Campell : Hist. und Topogr. — Rott : Repr. dipl. I. — AS I. — C. Jecklin : Der franz. Gesandte C. dans BM 1922. [C. Jecklin.]

CASTIONE (C. Tessin, D. Bellinzone, Com. Arbedo. V. DGS). Vge paroissial. Anciennes formes du nom : Casteliono, 1242 ; Castilliono, 1312 ; Castionum, 1583 ; Castiglione, 1803. On y a découvert 84 tombes du premier âge du fer et gauloises. Déjà au XIIIe s., l'église de Saint-Pierre de Bellinzone possédait à Castione des droits de dîmes, qui depuis 1463 furent l'objet de longs litiges entre la vicinanza de Lumino-Castione et le chapitre de Bellinzone. Castione faisait partie anciennement de la vicinanza de Lumino-Castione, il en fut séparé ensuite pour former une commune à part ; depuis 1820, il est rattaché à la commune d'Arbedo. C'est à tort que certains historiens ont placé à Castione la bataille de Castiglione, du 6 juillet 1449, dans laquelle les Uranais et les républicains de Milan furent battus par les généraux de François Sforza ; cette bataille eut lieu à Castiglione Olona. Peste en 1579. De la carrière de marbre de Castione furent tirés les matériaux pour la construction de la collégiale de Bellinzone. Au spirituel, Castione appartint d'abord à la paroisse de Bellinzone, Avec

Lumino, il en fut détaché à une époque inconnue, certainement avant 1577, pour former une paroisse autonome, dont le curé était nommé antiquitus par le peuple ; cependant la chapelle de Saint-Gothard avait déjà un chapelain particulier en 1528 et en 1583 on y administrait le baptême ; Castione fut séparé de Lumino le

28 mai 1626 pour former une paroisse à part. Population : 1583, environ 200 hab. ; 1698, 126 ; 1845, 366 ; 1900, 192. — Pometta : Corne il Ticino. — Meyer : Blenio u. Levenlina. — Borrani : Bellinzona, la sua chiesa e i suoi arcipreti. — D'Alessandri : Atti di S. Carlo. — BStor. 1906 et 1909. — Rivista arch. com. 1911 et 1916. — ASA 1905 et 1906. — Ulrich : Die Grâberfelder in der Umgebung von Bellinzona. [C. Trezzini.1

CASTIONI, Angelo, de Stabio. Lors de la révolution radicale tessinoise du 11 septembre 1890, il tua le conseiller d'État Luigi Rossi, de Castelrotto. Les Assises fédérales de Zurich le condamnèrent par contumace à huit ans de réclusion. Castioni avait fui à Londres, où il resta jusqu'à sa mort, en 1916. [C. T.]

CASTOLDI, Jean-Jacques, 1804-1871, originaire de Milan, reçu citoyen genevois en 1827. Avocat de talent, professeur de droit pénal et de droit romain à l'Académie de Genève de 1847 à 1849. Membre de l'Association du Trois Mars, il fit partie du gouvernement provisoire de 1846. Conseiller administratif 1848- 1849, conseiller national 1849-1851, conseiller d'État 1853-1855, du Grand Conseil presque sans interruption de 1848 à 1871. Il fut aussi juge au Tribunal fédéral. — Voir Sordet : Dictionnaire des familles genevoises.— JG 27 avril 1871. — La Suisse radicale,

29 avril 1871. [Th. Fokx.] CASTOREO, CASTORENS, CASTOREA, CAS-

TOYRA, ancienne famille gibeline de Lugano, aujourd'hui éteinte. Une branche s'établit à Lucerne. Armoiries des Castoreo de Lugano : coupé, au 1 d'or à l'aigle de sable, au 2 barré d'azur et d'or de cinq pièces ; à une devise de gueules brochant sur la partition.

A. Canton du Tessin. — 1. Lazarus Castoyra, de Lugano, habitant à Cadro, notaire 1326, f avant 1348. — 2. Honriginus, fils du n° 1, notaire, rédigea en 1326 l'acte de division du territoire de Sonvico ; mentionné encore en 1348. — 3. Antonio Carnevari de Castorei était en 1466 parmi les chefs de l'opposition contre les Sanseverino. — 4. Giov. Antonio, archiprêtre de Lugano, mentionné de 1617 à 1628. Il est peut-être le même qui fut nommé prévôt de Mendrisio le 8 mars 1631 et renonça à ce poste le 16 mai 1632. — 5. Giov. Battista, de Lugano, chancelier de la nonciature à Lucerne 1716, chanoine de Coire ; en 1728 il était admis comme membre honoraire du chapitre du clergé uranais. — Vegezzi : Esp.slor. — Weiss :Die Tessin. Landvogt. — Steimer : Diepâpstl. Ges.

— BStor. 1879, 1886, 1909, 1911. [C. Trezzini.]

B. Canton de Lucerne. — Famille éteinte de la ville de Lucerne, bourgeoise en 1723 avec Jacob- Franz, venu de Lugano.

Eteinte à lafin du XVIIPs.

Armoiries : tiercé en fasce, au premier d'or à une aigle de sable, au second de gueules à un A d'argent, au troisième barré d'azur et d'or de six pièces. — 1. Franz-Joseph-Leodegar, 1728- 1788, protonotaire apostolique, chanoine à Lucerne 1751, chancelier 1752, agent de l'évêque de Constance auprès de la nonciature 1760, prieur de Saint-Bartholomé à Castelrotto, custode à Lucerne 1767 ; se livra aussi à des travaux littéraires.

— 2. Franz-Xaver-Laurenz, 1737-1784, grand conseiller 1764, bailli de Ebikon 1765, de Kriens 1767, de Knutwil 1773, de Weggis

Franz-Jos.-Leodegar Castoreo.

D'après R. Steimer : Die pâpstl-

Gesandlen.

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