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COMBES

22 novembre 643 un édit, véritable code du travail, où l'on parle, aux art. 144 et 145, de magislros comacinos... cum colligantes suos. Un autre édit qui les concerne, est le Memoratorio de Mercedes Comacinorum, du 28 février 713, du roi Luitprand. Sous les Lombards les membres de l'association devaient être des hommes libres. A l'origine, suivant Muratori, les Comacini étaient de simples maestri da muro ; ils devinrent ensuite de véritables ingénieurs et architectes et plus tard on comprit sous ce nom toute espèce d'artistes. L'association était organisée en maîtres et ouvriers ; elle avait pour protecteurs les Quatre Saints Couronnés. Les Comacini allèrent travailler non seulement en Italie, mais en Autriche, en Allemagne, en France, etc. Ils firent école, et de cette manière aidèrent à la diffusion de l'art roman. — Merzario : / Maestri Comacini (avec bibliographie). — ALBK. [C. T.]

COMANDER, Johannes, de son nom Johann Dorfmann, chapelier, promoteur de la Réformation dans les Grisons ; appartenait à la famille Dorfmann, originaire de Maienfeld. Il fréquenta avec Vadian l'école de Simon à Saint-Gall et étudia à Bâle avec Zwingli, de 1502 à 1503. Il resta en correspondance avec ses deux camarades d'étude. En 1520, il fut, dit-on, curé à Igis (on ne sait pas exactement où il débuta), puis fut appelé en 1523 par le Conseil de Coire à l'église de Saint- Martin. Il entra en fonctions le 24 février et le Conseil lui prescrivit de ne prêcher autre chose que la parole de Dieu conforme aux Saintes-Écritures. Lors de la dispute religieuse avec l'évêque, à Ilanz, le 7 janvier 1526, Comander, comme chef des novateurs, avait groupé les préceptes de la Réformation en 18 thèses qu'il défendit avec tant d'adresse que la Diète débouta l'évêque de l'accusation portée contre Comander et ses adhérents, et que sept des prêtres présents furent gagnés à la Réforme. Comander fut le chef des réformés dans les luttes des années suivantes, entre autres lors des troubles anabaptistes qui commencèrent en 1525. Il attendit encore quelque temps avant de supprimer la messe, les autels et les images et ne donna la Cène qu'à Pâques en 1526. Il trouva un fidèle collaborateur en la personne de Johannes Blasius, jusqu'alors prédicateur à Malans et à Jenins, qui fut appelé en 1530 à l'Église de Sainte- Regula. Comander publia avec Blasius un catéchisme qui n'existe plus que dans la traduction que Jac. Bifrun fit imprimer en romanche en 1552 à Poschiavo. Il élabora en 1552, avec Philippe Gallicius (successeur d^ Blasius), une confession de foi, qui fut adoptée par le synode en 1553, et imposée à partir de 1555, à tous les membres du synode. Comander mourut au commencement de 1557. — Voir L. Herold : J. Komander, dans Theol. Zeitschr. aus d. Schweiz 1891. — Schie;s : Bullingers Korr. mit den Graub., dans QS G 23-25. — A. Porta : Hist. reform. Raetic. — Zw. I-II, IV. — ASG III, p. 303 et 338. — ASA NS XIII. — E. Camenisch : Bundner Réf. Gesch. — BM 1914, p. 65. [J. R. Truog.]

COMA NO (C. Tessin, D. Lugano. V.DGS). Com. et paroisse. Anciennes formes : Gumano et Comanno. Mentionné dans un document, considéré comme faux, par lequel Luitprand donnait des biens à l'abbaye de San Pietro in Cielo d'Oro de Pavie en 726. Le 28 août 1110 l'empereur Henri V confirmait les biens de Comano à l'abbaye susdite. Pendant la première moitié du XVes. Comano devait fournir 31 soldats et du matériel de guerre au duc de Milan. A cette époque, il est question de Comano di Soto et de Comano di sopra. Au spirituel, Comano se détacha de Lugano le 24 mars 1468 pour constituer une paroisse autonome embrassant Comano, Canobbio, Porza, Savosa et Cureglia ; en signe de l'ancienne dépendance, Comano devait payer à l'église de Saint-Laurent de Lugano une redevance annuelle ; en 1571 Vezia lui fut ajouté. Ces villages se détachèrent à leur tour : Cureglia en 1594, Canobbio en 1617, Porza en 1647 et Vezia en 1653; Savosa en 1591 est mentionné comme faisant de nouveau partie de la paroisse de Lugano. L'église paroissiale possède un petit tabernacle du XVe s. et des tableaux de G. Domenico Caresana et de Sertorio. La chapelle du mont San Bernardo a une fresque de 1574, probablement de Giov. Battista Tarilli. Le curé Tarilli ouvrit à

: 1591, env. 100

; 1920, 448. Re-

UR.— Stuckel-

Atti. — BStor.

[C. Trezzini.]

Comano une école en 1561. Population ménages ; 1643, 565 hab. ; 1900, 405 gistres de paroisse dès 1583. — Hidber : berg : Cicérone im Tessin. — Monti :

1890, 1894 et 1905.

COMBAZ. Famille de la Gruyère. Armoiries : coupé d'or et de gueules au dextrochère mouvant du flanc senestre et tenant une lance au fanion d'azur, accostée en pointe de deux étoiles d'or. — 1. Jean-Joseph, de Montbovon, * 5 octobre 1772, du Petit Conseil de Fribourg 1806-1814. Adversaire de la restauration du patriciat, il dut quitter, le canton de Fribourg pendant plusieurs mois. Il s'adonna ensuite aux recherches historiques et écrivit plusieurs ouvrages restés manuscrits, entre autres : Hist. du canton de Fribourg ; Hist. du diocèse de Lausanne ; Hist. de la Gruyère ; Armoriai fribourgeois. f 30 janvier 1846. — Voir A. Buchi : Die freib. Geschichtschreibung in neuerer Zeit. — Ducrest, dans AF 1914, p. 107. [Alfred d'AMMAN.]

COMBE. Famille bourgeoise d'Orbe dès 1380 et de Lausanne dès 1768. Armes : d'azur à la croix de Lorraine issant de deux collines d'or, accompagnée de deux étoiles d'argent. — 1. Jacob, 1621-1699, principal du Collège académique de Lausanne. — 2. Georges, * à Orbe en 1806, f à La Tour-de-Peilz le 8 septembre 1876, directeur du collège de Morges, pasteur à Vallorbe 1846-1853, à la Tour-de-Peilz 1853-1876, a joué un rôle dans les luttes religieuses comme adversaires des « mômiers ». — 3. Jules, 1827-1883, vétérinaire à Orbe, député au Grand Conseil, botaniste distingué. Voir Bull. Soc. vaud. se. nat. 1919, p. 233. — 4. Ernest, * à Paris le 22 avril 1846, f à Lausanne le 29 avril 1900. Sous-directeur de l'École préparatoire de théologie des Batignolles (Paris), 1872-1877, pasteur à Grandson 1877-1886, professeur de théologie à l'académie, puis à l'université de Lausanne 1880-1900 ; recteur en 1896- 1898. Président du Synode en 1899. Auteur de : Le temple de Grandson (1883) ; Ulrich Zwingli, le réformateur suisse (1884) ; Un roman sur saint Paul (1885) ; Grammaire grecque du Nouveau Testament (1894) ; Antoine Court et ses sermons (1896) ; Vinet interprète du Nouveau Testament (1897) ; Vinet étudiant (1897). — 5. ADOLPHE-Henry-Edgar, médecin, philanthrope, * à La Sarraz le 5 septembre 1859, f à Lausanne le 16 mars 1917. Médecin des écoles de Lausanne dès 1887, professeur à l'université de Lausanne dès le 23 juillet 1896. Fondateur de plusieurs asiles et institutions pour enfants. Auteur de nombreuses publications : La nervosité de l'enfant; Cours d'hygiène générale, etc. — Voir PS 1917, p. 37. — GL 17 mars 1917. — 6. Edouard, petit-fils du n° 2, compositeur, * à Aigle le 23 septembre 1866, professeur aux conservatoires de Genève et de Lausanne, rédacteur à la Gazette de Lausanne de 1902 à 1918, à la Tribune de Genève dès 1922, fondateur en 1899 de l'Association des musiciens suisses, dont il a été le secrétaire de 1900 à 1918. Auteur de mélodies, chœurs, poèmes symphoniques, Sérénade, les Alpes, Moissons, Fête des Narcisses (1898), La Grotte aux Fées. [A. B.]

COMBE, T. Pseudonyme de l'écrivain neuchâtelois Adèle Huguenin. Voir sous ce nom.

COMBE-VARIN (C. Neuchâtel, D. Val-de-Travers, Com. Noiraigue. V. DGS), Ferme à l'entrée de la vallée des Ponts qui parvint en 1858, par héritage, au naturaliste Edouard Desor. Celui-ci en fit son séjour d'été et y reçut pendant plus de vingt ans des savants de tous les pays : Parker, Liebig, Virchow, Lyell, Pictet, Escher de la Linth, Merian, Studer, Cari Vogt, Alph. Favre, L. Coulon, Mortillet, Gressly, Lesquereux et d'autres. A la mort de Desor (1882), Combe- Varin passa à l'ancien conseiller fédéral Eugène Borel, dans la famille de qui elle est restée. — MN 1883, p. 53. [L. M.]

COMBES (C. et D. Neuchâtel, Com. Landeron- Combes. V. DGS). Hameau qui forma une commune jusqu'en 1888. La chapelle, dédiée à sainte Anne, remarquable par son intérieur, a été construite en 1681. Elle est desservie par les capucins du Landeron qui y célèbrent quelques messes par an, la population de Combes étant aujourd'hui protestante. — Quartierla-Tente : Le C. de Neuchâtel ; le district de Neuchâtel III. — PS 1916, p. 82. [L. M.]

COMBOURGEOISIE

GOME (EVÈGHÉ DE)

COMBOURGEOISIE. La combourgeoisie est une extension de la notion du droit de bourgeoisie aux relations de droit public. Le traité de combourgeoisie crée pour les nobles, les couvents, les communes, les villes ou les pays qui le contractent une situation inégale, au profit des États plus puissants qui les reçoivent; il établit même le protectorat des seconds sur les premiers. La partie qui est reçue en combourgeoisie se trouve dans la même situation qu'un bourgeois à l'égard de sa commune. Mais quand il s'agit d'un dynasle, possédant seigneuries et châteaux, ou d'une communauté, les conditions habituelles de réception d'un bourgeois ne sont plus applicables. Des traités spéciaux règlent les obligations réciproques des deux parties. Du contenu de ces traités dépend la situation faite à la partie reçue dans la combourgeoisie par celle qui aura été sollicitée ; dans la plupart des cas, à moins que les parties contractantes ne s'allient régulièrement ou ne se traitent sur un pied de réciprocité, la partie reçue se trouve dans un état de dépendance et d'infériorité vis-à-vis de la seconde.

Des traités de combourgeoisie ont été conclus en grand nombre par l'ancienne Confédération dans son ensemble, par des groupes de quelques cantons, mais surtout par des cantons seuls, avec des villes, des seigneuries, des dynastes, et même avec d'autres cantons. La plupart furent très importants pour les destinées de la Confédération ; ils créèrent des relations entre les cantons et leurs combourgeois qui devinrent des alliés et souvent plus tard des cantons de la Confédération. Parmi les plus importants traités de combourgeoisies, il faut citer : la combourgeoisie d'Appenzell avec les VII anciens cantons, à l'exception de Berne, le 24 novembre 1411 ; celles des cinq dizains valaisans de Conches, Naters, Viège, Sierre et Sion avec Lucerne, Uri et Unterwald, des années 1416-1417 ; de l'abbé de Saint- Gall avec Zurich, Lucerne, Schwyz et Claris, du 17 août 1451 ; de Schaffhouse avec les cantons, à l'exception d'Uri et d'Unterwald, du 1er juin 1454 ; de la ville de Saint-Gall avec ces mêmes cantons, du 13 juin 1454 ; de l'évêque et de la ville de Coire avec Zurich en 1419, et des comtes de Sax-Misox, membres de la Ligue grise, avec Uri et Obwald, de la même année. Dans la Suisse occidentale, celles de Berne avec différentes villes qui par là furent mises en contact avec le reste des Confédérés : ainsi avec Bienne en 1352, avec Soleure le 18 avril 1345, avec Conrad de Fribourg, comte de Neuchâtel, et avec la ville de Neuchâtel le 16 avril 1406 (Neuchâtel devint aussi combourgeois de Soleure en 1369, de Fribourg en 1495 et de Lucerne en 1501) ; et avec Genève, qui était également combourgeois de Fribourg de 1519 à 1534, les 8 février 1526 et 9 janvier 1558. Il faut aussi mentionner la combourgeoisie des cinq villes de Zurich, Berne, Lucerne, Fribourg et Soleure en 1477. Cette ligue particulière des villes avait pour but l'inclusion de Fribourg et Soleure dans la Confédération ; elle faillit provoquer la guerre civile, et fut dissoute par le compromis de Stans de 1481. - — Voir les art. particuliers des cantons. — W. Œchsli : Orte und Zugewandte, dans JSG 13. — Traites d'alliance el de combourg. de Neuchâtel. [H. Tr.]

COMBOURGEOISIES CHRÉTIENNES (1527- 1531). On appelle ainsi les alliances séparées conclues à l'époque de la Béformation, par les cantons évangéliques entre eux et avec les villes réformées de l'Allemagne du Sud, dans le but d'affermir la nouvelle foi. Le premier pas fut fait par Constance qui, le 25 décembre 1527. conclut une alliance avec Zurich, non seulement dans un but défensif et religieux, mais aussi avec l'espoir de se faire recevoir dans la Confédération et d'acquérir la Thurgovie. Constance se lia également le 31 janvier 1528 avec Berne ; Zurich et Berne s'allièrent à leur tour réciproquement le 25 juin 1528. Dans la combourgeoisie de ces deux villes entrèrent successivement : Saint-Gall, le 3 novembre 1528 ; Bienne, le 28 janvier 1529 ; Mulhouse, le 17 février 1529 et Bâle, le 3 mars 1529. En outre, Bâle, Bienne et Mulhouse conclurent entre elles une combourgeoisie particulière. La rapide extension des combourgeoisies chrétiennes eut pour conséquence la conclusion de l'Alliance chré-

tienne entre les cantons catholiques et l'Autriche, et la première guerre de Cappel (1529). L'heureuse issue de cette dernière pour les protestants entraîna l'adhésion de Schaffhouse, le 15 octobre 1529, et celle de Strasbourg, le 5 janvier 1530, à la combourgeoisie chrétienne de Berne et Zurich. Une alliance plus étendue avec tous les protestants de l'Allemagne ne put aboutir malgré les efforts de Zwingli. Au reste, la victoire des catholiques dans la deuxième guerre de Cappel (1531) mit fin à toutes les alliances séparées des protestants. — Voir Dierauer III. — F. Rohrer : Das christliche Burgrecht und die christl. Vereinigung. [H. Tr.J

COMBREMONT- LE -GRAND (C. Vaud, D.

Payerne. V. DGS). Vge habité à l'époque gallo-romaine, ainsi qu'en témoignent des tombes découvertes en 1840. Il apparaît en 911 et possédait déjà une église dédiée à la V. Marie. Au XIIIe s., la localité est possédée par les nobles de Combremont (armes : d'argent au lévrier passant d'or), dont le dernier mâle, François, mourut peu après 1362, laissant cette seigneurie à sa nièce, femme de Pierre d'Avenches. En 1537, Gérard Mestral, avoyer de Payerne, acheta la majeure partie de cette terre de Bernard d'Avenches, et ses descendants, qui ont pris le nom de Mestial-de Combremont, l'ont possédée jusqu'en 1760. Elle passa alors à la famille de Bruel. Une autre partie de la seigneurie, la sixième, devint propriété des Wild, puis des Gottrau d'Estavayer. Le château de Combremont paraît remonter au XIVe s., avec des remaniements postérieurs. L'église, de Notre-Dame, puis de Saint-Pierre, vit ses autels et ses croix détruits par les gens de Moudon en 1536. Elle a été reconstruite en 1825, mais a conservé son vieux clocher, ainsi qu'une chaire donnée par le seigneur Béat-Jacob Mestral, de Combremont, au début du XVIIe s. Registres de baptêmes dès 1622, de mariages dès 1637, de décès dès 1728.— DHV. [M. R.]

COMBREMONT-LE-PETIT (C.Vaud, D. Payerne.

V. DGS). Ce village ne paraît pas avoir suivi à l'origine le sort de Combremont-le-Grand. Il dépendait directement au moyen âge des princes de Savoie. Le duc Louis l'inféoda en 1449 à Humbert et GuyCerjat. En 1553, Gérard Mestral, déjà seigneur de Combremont-le- Grand, acheta Combremont-le-Petit. En 1629, une sorcière étant morte pendant qu'elle subissait la torture, le gouvernement bernois s'en prit aux seigneurs, les accusant de négligence dans l'exercice de leurjuridiction et confisqua purement et simplement leur seigneurie. Cette localité est la patrie des astrologues Aygroz, créateurs du fameux Petit Almanach de Lausanne, qui parut de 1697 à 1838. — DHV. [M. R.]

CÔME (ÉVÊCHÉ DE). L'évêché de Côme possédait de nombreuses propriétés et des droits fonciers dans le Tessin. Il perçut des dîmes jusque dans la première moitié du XIXe s. Au VIIIe s., Luitprand, roi des Lombards, aurait donné à l'évêque de Côme le comté de Bellinzone ; au Xe s., l'empereur Louis IV lui céda les droits de l'empire sur Locarno, Ascona, etc. ; au XIe s., Henri III lui donna les droits de marché et de douane à Lugano.

Au point de vue de la juridiction spirituelle, le diocèse de Côme embrassait les bailliages de Mendrisio, de Lugano (la pieve de Capriasca exceptée), de Bellinzone (les paroisses ambrosiennes de Gnosca, Preonzo et Moleno exceptées), de Val Maggia et de Locarno (Brissago excepté) ; dans les Grisons, outre la Valteline, Bormio et Chiavenna, les paroisses de Brusio et de PoschiaVo. L'église collégiale de Saiut-Laurent de Lugano était semi-cathédrale et l'évêque avait une résidence à Lugano et une autre à Balerna.

Pendant la domination suisse, chaque nouvel évêque devait recevoir le placet de chaque bailli et lui payer une redevance. L'évêque, dans ses tournées pastorales, n'était pas tout à fait libre ; en 1795 les cantons décidèrent que les visites pastorales ne pouvaient avoir lieu que tous les sept ans ; les frais de voyages dans les bailliages de Mendrisio et de Lugano, qui étaient à la charge des bailliages eux-mêmes, furent fixés à 100 zecchini.

La juridiction de l'évêque de Côme continua jusque dans la seconde moitié du XIXe s. En 1859, le Conseil fédéral interdit aux évêques étrangers d'exercer une

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