‹ Dictionnaire historique & biographique de la SuisseChapitre 363 sur 425 · DIODATI · texte numérisé non relu

DIODATI

Zehntrecht 1815. — der Z eh n te n ans den rômischen und fran- — Kuhlental : Gesch.

: Ueber den Lis prima Gesch. des deutschen — Viollet : Histoire

Bibliograghie. Wagner : Das Birnbaum : Die rechtliche Natur Grundeigenthumsverhâltnissen des kischen Beichs historisch entwickelt der deutschen Zehnten. — Geschl des kirchl. Zehnten. — Lôning :

Kirchenrechts II, p. 676 sq.

des institutions politiques et administratives de la France I, p. 375 sq.. p. 402 sq. — Stutz : Gesch. des kirchl. Beneftzialwesens. — Maurer: Zehnt und Bodenzinsrecht in Bayern. — Perels : Kirchl. Zehnten im karoiingischen Beich. — Viard : Histoire de la dîme ecclésiastique en France. — Gagrnol : Histoire de la dîme ecclésiastique en France au XVIIIe s. — Mari on : La dîme au XVIIIe s. et sa suppression . — Lesne : La dîme des biens ecclésiastiques aux IXe et Xe s. — BHE 1912. p. 477 sq.; 1913, p. 97 sq. 489 sq. — Imbart delà Tour : Les paroisses rurales. [L. S.]

DIND. Famille vaudoise de Saint-Cierges dès avant 1437. — Emile, * 29 mars 1855, médecin, professeur pour les maladies de la peau à l'académie de Lausanne dès 1888. recteur de l'université 1904-1906, député de Lausanne au Grand Conseil de 1901 à 1921, président de ce corps en 1911, député au Conseil des États dès 1917. [M. R.]

DING, DIIM. Famille fribourgeoise originaire d'Aumont où on la trouve en 1495 et à Nuvilly en 1571. Réceptions à la bourgeoisie de Fribourg 1590, 1003. 1604,

1639. [Ii.EMY.]

DINGNAUER. Famille éteinte de la ville de Berne, donna quelques membres au Grand Conseil, tel — Georg. maître nionnayeur, 1535. — LL. — Voir aussi

Dignauer.

DINHARD

[K.-R.] Zurich. D. Winterthour. V. DGS).

Coin, et paroisse comprenant les communes civiles de Ausser- et Kirch- Dinhard, Eschlikon, Sulz, Vordergrul el Welsikon. Armoiries : d'azur à deux clefs d'argent en sautoir. En 1275 Thynart ; en 1307 Thynhart. La haute et la basse juridiction dépendirent des Kibourg, puis des Habsbourg. Dinhard dépendit sous le régime zuricois du district extérieur du bailliage de Kibourg, passa en 1798 à celui d'Andelfingen, en 1803 à celui de Winterthour. Il était en 1275 chef-lieu d'un décanal relevant de l'archidiaconat de Thurgovie. La collation appartenait en 1359 aux barons de Klingen de Hohenklingen ; le chapitre d'Embrach l'acquit en 1427, puis elle passa en 1524 à Zurich. L'église a une filiale à Altikon sur la Thour. Les archives contiennent des fragments d'un obituaire, datant au moins du milieu du XIVe s. (F. Hegi, dans Festschrift Paul Schweizer). Les fondations du cellier de la cure seraient posées sur les restes d'une tour de défense. Population : 1634, 438 hab. ; 1836, 734 ; 1920, 728. Registres de baptêmes et de mariages dès 1529, de décès dès 1600. de familles dès 1667. --Voir UZ. — US. — SSB. - MAGZ, 23. — Zw. II. — Nuscheler : Gotteshâuser. — Nbl. Bibl. de Winterthour 1915, 1916. — Chronique annuelle mns. depuis 1918. [L. Forrer.]

DINICHERT. Famille originaire de Wattwiller (Haut-Rhin), fribourgeoise en 1871 et bourgeoise de Morat. — 1. Constant, 1832-1916, directeur de la fabrique d'horlogerie de Montilier 1856-1904, député au Grand Conseil 1891-1911, au Conseil national 1893-1911, président de la Chambre de commerce ; bourgeois d'honneur de Montilier 1901. — 2. Robert, fils du n° 1, 1864-1917, médecin, conseiller communal et président de la commission scolaire de Morat 1907. — Étr. frib. 1917, 1918. — Paul, fils du n° 1, * 1878, ministre de Suisse en Argentine 1915-1916, chef de la division des affaires étrangères du Département politique fédéral dès 1920. [Rjsmy.]

DINKELMANN, Hans, de Hellsau (C. Berne), * 4 septembre 1857, étudia à l'École polytechnique de Zurich, ingénieur diplômé, fonctionnaire du département fédéral des chemins de fer 1884-1890, membre du gouvernement bernois 1890-1892, directeur de l'Emmenfalbahn 1892. puis de la ligne Berthoud-Thoune, dont

il dirigea la construction; conseiller national 1893, membre de la direction générale des C. F. F. le 1er décembre 1905 et président le 1er janvier 1912, directeur de l'office central des transports ferroviaires internationaux le

1er janvier 1922.

DINNER (autrefois naise, venue en 1544 de Sax (Saint - Gall), bourgeoise de Glaris. — Friedrich, Dr jur., historien, * 1843, f 26 avril 1912, étudia à Leipzig et Zurich ; conseiller, membre du Conseil d'État glaronnais 1869-1887, de la hautecour 1871 et président 1890-1899 ; président de la Société glaronnaise d'histoire 1876-1903. Il publia : General Niklaus- Franz von Bachrnann ; General Bachrnann und das Cordonsystem inseinen Beziehungen zum Gebirgskrieg ; J. Jakob Blumer als Historiker ; Joachim Heer als Historiker. — Voir JHVG X, XIII.

XIV, XVII. [Nz]

DIIMO (C. Tessin. D.

DGS). Vge mentionné dès 1206 Digno, Dignio.

Tinner). Famille

[L. S.] glaron-

Friedrich Dinner.

D'après une photographie.

Lugano, Coin. Sonvico. V.

1146. Anciennes formes: en En 1206, il appartenait au monastère de San Carpoforo, de Côme, et faisait partie de la castellanza et vicinanza de Sonvico qui avait le nom officiel de Sonvico, Dino et Villa. Dino jouissait cependant d'une certaine autonomie à l'égard de Sonvico ; ses habitants devaient payer, en 1206, une mesure de vin par ménage à ce dernier. En 1326, division de territoire entre Sonvico, Dino et Villa, tout en en gardant une partie en commun. Le village fut brûlé par les Suisses en 1501. La chapelle des SS. Nazaro et Celso est mentionnée en 1146. Elle possède des peintures de la fin du XVe ou début du XVIe s. ; elle a été restaurée en 1879. Population: 1591, 12 ménages; 1900, 198 ; 1920, 235 hab. — Monti : Alti. — Monitorc di Lugano 1921. — Rahn : I Monumenti. — BStor. 1911. — Stuckelberg : Cicérone im Tessin. [C.Trezzini.]

DINTIKON (C. Argovie, D. Lenzbourg. V. DGS). En 893, Tintinchova, du nomahd. Tinto. Sous la domination autrichienne, le village dépendait du bailliage de Yillmergen ; la seigneurie avait la basse juridiction et le couvent de Mûri, qui y possédait des biens dès 1179 et 1297, la haute juridiction. Les nobles de Balmoos détenaient la basse justice à la fin du XVe s. Dintikon passa à Berne en 1415 et fut rattaché au haut-bailliage de Lenzbourg. Au spirituel, il dépendait de la paroisse d'Aramersvvil. Lors de la première guerre de Villmergen, les catholiques vainqueurs incendièrent dix ou douze maisons. Le feu anéantit une partie du village en 1856. — Une famille Dintikon, bourgeoise de Mellingen et de Bremgarten, est mentionnée aux XIIIe et XIVe s. Armoiries : de sable à la barre d'argent chargée de trois roses de gueules. — Voir Merz : Burgaulagen und W'ehibauten. - - Le même : Gemeindewappen des Kts. Aargau. — LL. [F.W.]

DIODATI. Famille genevoise, originaire de Lucques (Italie) ; elle faisait partie du patriciat de cette république où plusieurs de ses membres occupèrent les premières charges publiques. La branche aînée a acquis la bourgeoisie d'Échichens (Vaud) au XVIIIe s. Filiation ininterrompue depuis Deodato, dont le fils est mort en 1154. Armes : parti, au 1 de gueules au lion d'or, au 2 fascé d'or et de gueules de six pièces. A l'époque de la Réformation, deux membres de cette famille, cousins germains, Charles, * 1541 (qui avait été présenté au baptême par Charles-Quint et baptisé par le pape Paul III), et

Page 1