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Johann-Karl, ammann du couvent à Wil

2. Joseph-Nikolaus, * 1746, procureur fiscal du couvent de Saint-Gall 1772, commissaire des fiefs 1774, bailli de Neu-Ravensburg 1789, plénipotentiaire du couvent dans la sentence de Frauenfeld du 18 avril 1797 concernant le sceau du pays. Il accompagna l'abbé Pancrace Vorster en 1798 à Vienne et dans son voyage de retour à Saint-Gall 1799. - - 3. Joseph-Alfred, 1844-1909. prêtre 1868, maître à l'école réale de Sargans 1868, à Rorschach 1870, maître de religion à l'école normale cantonale depuis 1879, aumônier du pénitencier de St. Jakob 1881, membre du Conseil de l'Instruction publique 1891-1898. —Voir UStG V, 626.— Archives du couvent. — LLH. — Baumgartner : Gesch. des Kts. St. Gallen I. - St. Gall. Nbl. 1910, 43. [J. M.]

EHREIMBERG, K ahl-Ferdinand VON, architecte, * 1806 à Halle s /S., vint en 1830 à Zurich où il enseigna de 1833 à 1834 à l'école cantonale industrielle et depuis 1833 à l'université comme privat-docent de mathématiques appliquées et d'architecture. Il fonda la Zeitschrift fur das gesammte Baiiwesen (Zurich 1836- 1844) et travailla à la fondation de la Société suisse des ingénieurs et architectes, constituée le 24 janvier 1837 à Aarau, dont il fut le premier secrétaire. Il publia dans la suite un Baulexikon, 1840, et construisit en 1836 l'hôtel de ville de Glaris (incendié avec la localité en 1861) et le palais épiscopal de Sion 1840. En 1836, il reçut la bourgeoisie de Riesbach près Zurich, t9av.l841.— SKL.— Thieme : Allg. Lex. 10.— Wvss : Hochschule Zurich 1833-1883, p. 19, 42. [H. Brunner.]

EHRENBOLGER. Famille lucernoise (VON Er- CHEMBOLDINGEN, Erenbolder, Ehrenbolliger), originaire du hameau de Ehrenbolgen (Erchemboldingen).

— Konrad, témoin en 1321. — CUNI, juge à Ludigen 1415. — Un Erenbold est avoyer de Sempach en 1481.

— Peter, sous-bailli de Hitzkirch de 1486 à 1495. — Jakob, juge à Hohenrain vers 1550. — R. Durrer dans JSG 1910, 47. [P.-X. W.]

EHRENDINGEN (OBER cl UNTER) (C. Argovie, D. Baden. X.DGS). Deux Vges et deux Com. politiques qui forment ensemble la paroisse d'Ehrendingen. L'église est située à Ober Ehrendingen. En 1040, Aradingen; dans le Habsburger Urbar, Ober Eredingen et Nider Erendingen. Le couvent de Saint-Biaise y possédait des propriétés dans le haut moyen âge. En 1415 Ehrendingen passa aux Confédérés et au Comté de Baden ; Ober et Unter Ehrendingen se sont séparés en deux communes depuis 1825. A celle d'Unter Ehrendingen appartient aussi Tiefenwaag. — Merz : Gemeindewap/ieu [L. S.]

EHRENFELD, Alexander. * 28 août 1869 à Pressbourg, maître de district à Olten 1898, promoteur de l'art populaire ; privat-docent à Zurich 1903, bourgeois de Zurich, f à Olten le 7 déc. 1919. [J. K.]

EHRENFELS (C. Grisons, D. Heinzenberg, Cercle Domleschg. V. DGS). Ruines d'un château-fort entre Thusis et Sils. En 1257 Herinfels, ce qui signifierait rocher = château fort du seigneur. Selon une autre explication, le nom viendrait du romanche Aïra, Era, latin Area ( = champ labouré). Le château était la propriété de la famille noble du même nom, qui y résidait encore au XVIIe s. Il passa cependant, probablement par donation, au couvent de Katzis en 1492 et il aurait été habitable jusqu'au début du XIXe s. [A. M.]

EHRENFELS, von. Famille noble des Grisons. Armoiries : de gueules à trois truites d'argent aux nageoires d'or. Le père bénédictin et généalogiste Gabriel Bucelinus, à Weingarten, a soutenu à tort qu'elle des-

cendait d'une famille allemande du même nom. Les chevaliers grisons de ce nom apparaissent pour la première fois dans les documents en 1343. Leur descendance se confondit très tôt. avec celle des chevaliers de Schauenstein. Après la fusion des deux familles, ils se nommèrent tantôt d'Ehrenfels dits Schauenstein, tantôt de Schauenstein dits Ehrenfels. — Voir Krineck : Ritterburncn . [a. M.]

EHRENSBERGER, EHRENSPERGER. I.

Vieille famille d'Ober Winterthour, mentionnée déjà en 1459. R. Ehrensperg était alors sous-bailli du bailliage extérieur de Kibourg. La famille lin' son nom de la ferme disparue d'Erisperg près Russikon. Armoiries : de gueules à une roue de moulin d'or accompagnée en chef de deux feuilles de trèile au naturel. — [J. Frick.] — Les Ehrensberger se sont répandus dans toute la Suisse et sont mentionnés déjà en 1574 à Zollikon sur le lac de Zurich. — Samuel, à Ober Winterthur, * 1601, meunier, Ehegaumer et capitaine d'artillerie. — Ulrich, juge cantonal sous la Républ. helv. jusqu'en 1802, député au Grand Conseil 1803-1805. — Noir Nùesch et Bruppacher : Das alte Zollikon. — Renseignement de Konrad Ehrensberger, instituteur à Zurich" — II. Famille de la ville de Winterthour éteinte vers 1400. — Voir UZ 10. — QS G XIV I,p.332. [H. Brunner.]

EHRENZELLER (précédemment EROZELLER). Nom de famille de l'Alte Landschaft (Saint-Gall), et de la ville de Saint-Gall. Le berceau de la famille est le domaine d'Ehrenzell ou Erhardszell près du couvent de Glattbourg (Com. Oberbùren). A l'époque de la Réformation, Jacob Ehrenzeller, dit Lauri, se fixa à Saint- Gall et fut l'ancêtre de la branche protestante, tandis que les Ehrenzeller d'Oberbùren restèrent catholiques. Les Ehrenzeller de Saint-Gall se vouèrent à la fabrication de la toile et de la mousseline, et remplirent souvent des fonctions municipales. — 1. Ambrosius, 1762- 1831, chef des troupes saint-galloises lors de l'occupation de la frontière en 1793, et d'un corps de secours envoyé à Berne en 1798; haut commissaire helvétique de 179s à 1803 ; lieutenant-colonel de la légion du canton, membre du tribunal du district, du Conseil de ville et du Grand Conseil. — 2. Johann- Anton, 1807-1860, Dr en droit, procureur général, membre du Grand Conseil, président de tribunal de district. — 3. Peter, 1798-1847, diacre et archiviste, l'un des chefs du mouvement libéral de l'époque delà « régénération », à Saint-Gall. Membre du Conseil local d'administration, du Grand Conseil ; directeur avec le landammann Baumgartner, de YErzàhler, puis archiviste de l'État. Éditeur des Jahrbûcher der Sladl St. Gallen (1823-1832 et 1835-1842). — 4. Daniel, 1788-1849, peintre et graveur, illustra, entre autres, des ouvrages historiques. — Voir Stemmatologia San Gallensis (Bibl de la ville). — ■ Wartmann : Industrie und Handel des Kts. St. Gallen.— St. Galler Nbl. 1899 et 1923. — Dierauer : Die Kantonsschule St. Gallen. — SKL. — Bûrgerbuch der Stadt St. Gallen. [W. E.]

EHRHARD. Voir Erhart.

EHRHARDT, Jakob, de Meilen, * 31 mars 1863, Dr méd. vét., professeur ordinaire de zoothérapie à l'université de Zurich dès 1902, colonel ; auteur de Die Hundswut 1900 et de Die Krankheiten des Haustiefliïgels, 2e éd. 1902. — DSC. [H. Br.]

EHRISMANN. - - I. Famille zuricoise de Gossau et autrefois de Russikon, mentionnée déjà en 1463 sous le nom d'Enistnann à Russikon d'où elle se répandit avant 1500 à Tàgernau près Gossau. — [J. Frick.] — II. Bourgeois de Zurich en 1542 avec Jakob, tailleur de Tàgernau, prévôt de la corporation des tailleurs à Noël 1570, administrateur du Fraumùnster 1572. f 1574. La famille s'éteignit en 1738. — LL. [H. Br.] EHRLER. Deux familles de la contrée de Kùssnacht (Schwyz), l'une originaire de Schvvyz, l'autre de la Souabe, reçurent en 1573 le droit de bourgeoisie à Haltikon. Le 1" mai 1798, Melchior, Johann-Caspar, Joseph-Melchior et sa fille Anna furent assassinés

EHRLIBAGH

EIGHBÛHL

par les Français lors de l'invasion. Un grand nombre de conseillers, de juges et deux ammann sont issus de ces familles. — Voir obituaire et archives de Kùss-

nacht.

Famille

[Al. T.] établie dans l'Altviertel et le Neuviertel de Schwyz. Armoiries : de gueules à un arbre (aune) de sinople mouvant de trois coupeaux du même, accompagné de deux croisettes d'argent. — 1.

Werner, maître es arts, curé à Arth vers 1490, doyen du chapitre des IV Cantons 1516-1517. — 2. Wolf, capitaine au service de France 1537, bien connu comme mercenaire. — 3.

Georg, conseiller, membre du Conseil des Sept (Siebner) de l'Altviertel 1508, député en 1581 à Lugano et à Locarno pour le i règlement des comptes annuels. — 4. Georg, conseiller, bailli de Gaster en 1604, t 27 octobre 1627. — 5. Franz, fils du n° 4, capitaine au service de Sardaigne, bailli du Val Maggia 1652, trésorier 1660, bailli en Thurgovie 1664, vice-landammann 1668, capitaine général de la Marche 1679, landammann 1670-1672, 1678-1680, 1686-1688, f 5 mai 1690. — 6. Josef-Franz, fils du n° 5, capitaine général à Wyl 1688, bailli de Gaster 1692, trésorier 1698, vice-landammann 1709, landammann 171 1-1713, conseiller intime et capitaine de l'évêque de Bâle, t 6 janvier 1723. — 7. Jacob-Rudolf, fils du n° 6, conseiller, bailli de Mendrisio 1716, d'Uznach 1726, capitaine au service de Sardaigne, f le 9 mai 1745. — 8. Jost-Dominik, frère du n° 7, Dr med. et phil., * 1698, vice-landammann 1651, landammann 1753-1755, député à la Diète 1755, 1758, 1760, 1762, f le 25 août 1771. — 9. Karl, colonelpropriétaire d'un régiment au service de l'Espagne, t le 9 mars 1789 à Barcelone. — Voir M. Dettling : Schwijz. Chronik. — AS I. — LL. — MHVS. [M. D.] Famille éteinte d'Uri, établie aux XVe et XVIe siècles à Altdorf et Silenen. — Jost, à Altdorf, bailli en Thurgovie 1480-1482, député à la Diète 1480 et 1482, témoin 1491. — Voir Obituaire de Silenen. — Arch. paroissiales d'Altdorf : Nécroloçe de la corporation zum Grysen.— AS I, III, 1.— Gfr. 70, p. 301.- Nbl. von Uri 1909, p. 51. — ZSK IV, 278. [J. M., A] EHRLIBACH. Voir Erlenbach.

EH RSA M, Vieille famille originaire de la Com. de YVeiningen (C. Zurich) mentionnée dès 1362. — Jakob était en 1580 ammann d'Einsiedeln. — Voir Ringholz : Gesch. des Benediktinerstiftes Einsiedeln I, 250. [JVFrick.]

EICH (C. Lucerne, D. Sursee. V. DGS). Vge. De 1106 à 1132 Eiche = chênaie. Armoiries : d'argent au chêne de sable, feuille de sinople, fruité d'or. On y a trouvé des objets de l'époque néolithique, du bronze (palafittes) et des tombeaux alémannes. Le droit de collation et de patronat appartenait vers 1300 à l'Autriche, dès 1474 aux VIII anciens cantons. Le 8 juin 1567, ce droit fut cédé à Lucerne.

La basse justice était au début exercée par le curé, à qui elle fut confirmée en 1423, 1466 et 1544. Mais la haute et la basse juridiction étant du ressort de Lucerne, les droits du curé se heurtèrent à des difficultés sans cesse renouvelées. Lucerne demanda à la Diète de lui céder les droits exercés par le curé, ce qui eut lieu le 12 décembre 1559. La première église était en bois ; elle fut reconstruite en 1489 et 1807-1808. Dès 1173 on mentionne que le lac avoisinant était très poissonneux (Eicke cum piscina). Primitivement, Eich était tenu de fournir de poissons Beromiinster et Einsiedeln. Lors de la guerre des paysans, 1653, un grand nombre de paysans d'Eich y prirent part avec ardeur et menacèrent la ville de Sempach qui était restée fidèle au Conseil de Lucerne. L'ammann Gassmann, d'Eich, un des principaux meneurs, fut acquitté par le conseil de guerre à la suite d'interventions puissantes. — Voir AS I. — Gfr. 18, 60. — Arch. d'État, Lucerne. [P.-X. W.]

EICH, EYCH (IM). Famille valaisanne, de Viège, qui tire son nom du hameau im Eich au-dessous de Zeneggen. — 1. Nikolaus, châtelain 1538, 1544 et 1554, capitaine du dizain de Viège 1545, gouverneur de Monthey 1544, grand bailli 1556, 1557 et 1562-1563. f 1574.

— 2. Nikolaus, gouverneur de Saint-Maurice 1613, banneret 1614, châtelain de Viège 1622, 1631 et 1634.

— Furrer : Gesch. Wallis III. — Arch. locales. [D. 1.] EICH, von. I. Famille lucernoise noble de minis-

tériaux de la maison de Habsbourg. — Rudolf, chevalier le 24 mai 1258. — Johann, 1282, chevalier en 1302. Sa fille, Agatha, fut prieure à Neuenkirch de 1302 à 1329. La famille von Eich a probablement possédé le domaine et le droit de collation à Eich.

— II. Nom porté par des négociants, dans le pays et à l'étranger, et par des magistrats : Ulrich, avoyer de Lucerne 1340. — Ludwig, ammann 1388-1391, avoyer 1389 et 1392. — Elsa, abbesse à Ebersecken en 1420.

— Gfr. p. 18, 86. — Arch. d'État Lucerne. [P.-X. W.l EICH,ZUR. Voir ZUR ElCH.

EICHBACH. Famille éteinte de la contrée de Kûssnacht (Schwyz). — Hans, ammann en 1498, capitaine des Schwyzois en 1499. — Balthasar, secrétaire et sous-bailli ; en 1585 la landsgemeinde du Nidwald lui conféra gratuitement l'indigénat. La famille fournit au pays 4 secrétaires et 4 ammann. Le dernier — Walter est le fondateur de ce qu'on nomme l'obituaire des Confédérés (1594-1598) ; t en 1663. — Voir Rhâtia 1869. — Dettling: Geschichtskalender 1907, 1909, 1911. — Obituaire de Kiissnacht. — Arch. de Kûssnacht et de Stans. [AI. T.]

EICHBERG (C. Berne, D. Thoune, Com. Uetendorf. V.DGS). Colonie romaine assez considérable. Grand domaine et château de la famille de Fischer près Uetendorf, construite en 1790 par Karl von Fischer. Selon la tradition populaire, c'est là qu'à une époque inconnue, une troupe de Fribourgeois marchant contre le château de Thoune, aurait été surprise et anéantie pai la population. Eichberg fut en 1832 le centre du mouvement conservateur contre le gouvernement de 1831 et de la troupe y fut envoyée sans succès pour arrêter le propriétaire d'alors, Karl-Ferdinand von Fischer, un des plus zélés promoteurs des tentatives de restauration aristocratique. En 1923. le domaine passa en d'autres mains. — Kieser : Bern. Landsitze. [E. B.]

EICHBERG (C. Saint-Gall, D. Oberrheintal. V. DGS). Vge et Com. En 891, il était désigné sous le nom de Hermentines comme district spécial (specialis terminus) et n'était pas encore compris dans les possessions du couvent de Saint-Gall comme la plupart des établissements du Rheingau sur la rive gauche du Rhin. Le nom rhéto-romanche, qui selon Th. Schlatter (dans St. Gall. Roman. Ortsnamen I, p. 17), signifierait champ de montagne était resté attaché jusqu'en 1404 dans sa forme Ermentis à une partie de la localité d'Eichberg ; le nom alémanne était en 1315 Aichberg, plus tard souvent Aitberg. La localité avait passé au couvent de Saint- Gall et constituait à l'origine une partie d'Altstâtten. Cependant de bonne heure l'abbé avait détaché le bailliage inférieur d'Eichberg de celui d'Alstâtten et l'avait inféodé aux seigneurs de Ramswag ; il passa plus tard en d'autres mains comme fief du couvent. Au XVe s., Eichberg constitua un domaine distinct avec son propre ammann. La basse justice revint enfin de nouveau à l'abbaye et fut encore une fois réunie à celle d'Altstâtten. La majorité de la population embrassa la Réforme, se sépara au spirituel d'Altstâtten en 1713 et se constitua en paroisse indépendante après avoir construit son église. Le 2 juillet 1803, Eichberg fut attribué à la commune d'Oberriet, mais déjà le 19 juillet, il s'érigea en commune indépendante comprenant aussi Unter Kobelwies et Hard. En 1833, on en détacha ces deux hameaux et Unter Kobelvvies fut incorporé à la commune d'Altstâtten et Hard à celle d'Oberriet. Population : en 1860, 879 hab. ; en 1920, 756. - - Voir UStG. — Butler : Gesch. des st. gall. Bheintals, dans MVG 36. — St. Galler Nbl. 1922. — Chronik von Altstâtten, édité par la lihcintaler-Buchdruckerei. — Wyssmann : Bechtsgesch. des St. Gall. Bheintals. [J3t.]

EICHBÙHL (C. Berne, D. Thoune, Com. Hilter-

EICHELNKRIEG

EICHMULLER

fingen. V. DOS). Localité voisine du Secbiihl (château de Hùnegg) et où, comme dans cette dernière localité, on ;i trouvé dans la propriété où vécut l'archéologue <i. de Bonstetten des tombes de la première période germanique contenant des scramasaxes, des boutons de bronze, des couteaux et des plaques de ceinturons incrustées d'argent. - Voir E. von Fellenberg : Bas Gràberfeld von Elisried, dans MAGZ XXI, fasc. 7, p. 201. [0. T.]

EICHELNKRIEG. Terme ironique désignant la dispute relative au droit de glandée dans les forêts du chapitre de Zurich, en 1647. — SI. [H. Br.]

EICHENBERGER. En 1359 déjà on mentionne à Wynen et à Seetal (Argovie) des familles Eichiberg qui, en 1700, avaient encore les mêmes armoiries que la famille éteinte von Eichiberg de Bremgarten, quoiqu'on ne puisse prouver leur parenté. Dans la paroisse de Reinach vivaient de 1550 à 1575 vingt-trois familles Eichenberger. Furent sous-baillis à Beinwil : Joggi, 1695, 1716-1726; Rudolf, 1726-1745 ; Hans, 1751; Hans- Rudolf et Rudolf après 1750. -- Merz : Gesch. der Familie Eichenberger. [H. Tr]

EICHER. Famille lucernoise de l'Entlebuch. mentionnée du XIVe au XIXe s. — Heinrich, sautier du bailliage de l'Entlebuch en 1669. — Voir Gfr. 16 et 17. [P.-X. W.]

EICHHOLZER. Famille de la Com. de Langnau {('.. Zurich) où elle est mentionnée dès 1534 et qui, actuellement, est aussi répandue dans la région voisine de Thalwil. Elle est probablement originaire du domaine de Eichholz, aujourd'hui Eichhof, dans la Com. de Bergdietikon (C. Argovie). — [J. Frick.] — Leodegar, de Bremgarten, chanoine de Saint-Ours à Soleure 1555-1584, fut un ami éclairé des sciences et des arts. — Andréas, * 7 août 1799 à Luterbach (Soleure), prêtre 1826, aumônier à Naples 1826-1848, confesseur de la reine Maria et précepteur de la princesse de Salerne ; voyagea en Europe et en Orient. Il savait l'arabe et le copte, a laissé divers écrits et s'est occupé dès 1848 de recherches érudites. f 6 fév. 1861 à Gaète.-- Voir Schmidlin : Kirchensâtze II, 254. [J.K.]

EICHHORN. Famille des cantons d'Argovie, de Saint-Gall. de Schvvyz, et d'Uri.

A. Canton d'Argovie. P. Ambrosils, * 1758 à Wislikofen près Kaiserstuhl, membre du chapitre bénédictin de Saint-Biaise 1779-1807, puis de Saint- Paul dans le Lavanttal (Carinthie), f 1820. Auteur de Episcopalus Cvriensis, 1797. — Miilinen : Prodromus. [F. W.]

B. Lanton de Saint-Gall. Famille éteinte mentionnée à l'origine dans le Bas-Toggenbourg devenue bourgeoise de Lichtensteig et plus tard de Wil. — Hans Aichhorn est intendant du comte Donat de Toggenbourg à Liitisburg, 1394. Son sceau porte un écureuil assis. — 2. Burkhart Aichhorn, avoyer de Lichtensteig 1480. — Voir UStG. — Gmùr : Hechtsquellen IL — [Bt.J — 3. Peter, bénédictin et doyen à Saint-Gall ; imposé en 1550 comme abbé au couvent de Wettingen par les cantons catholiques à l'instigation de yEjidius Tschudi, bailli de Baden. Les conventuels protestèrent contre cette nomination, toutefois elle fut ratifiée par l'évêque de Constance et par l'abbé de Cîteaux. Il prit le nom de Peter I Eichhorn de Wil et fut abbé du 4 février 1550 au 14 juin 1563. Il fut enseveli à Einsiedeln. — 4. Joachim, frère du précédent, prince-abbé d'Einsiedeln, 1544-1569. — Voir P. Dom. Willi : Das Cistercienser Stift Wettingen. — Album Wettingense. — LL. [O. Z.]

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