‹ Dictionnaire historique & biographique de la SuisseChapitre 99 sur 425 · BLESS · texte numérisé non relu

BLESS

Sceau

de Blenio

de

1669, à Trimbach 1686. — 3. Sébastian 1690-1769, prêtre et curé de la Visitation à Soleure 1713, Lostorf 1724. — 4. Ludwig, 1723-1803, serrurier ; occupé tout spécialement à la reconstruction de l'église de Saint- Urs, il est l'auteur de la grande grille du chœur. — 5. Johann-Georg-Bartholm, 1719-1790, prêtre 1744, vicaire à Kestenholz 1747, curé à Holderbank 1753, Hâgendorf 1763, Oberbuchsiten 1778, résigna ses fonctions 1788. — 6. Franz-Josef, 1756-1820, curé et vicaire à Oberdorf 1779, curé à Zuchwil 1780, Cappel 1782, Wolfwil 1808. — 7. Johann-Baptist, 1767-1827, frère du n° 6, prêtre et vicaire à Cappel 1791, vicaire à Kienberg 1796, curé 1805, et à Holderbank 1808. — Voir LLH. — Franz Hafner : Geschlechterbuch. — P. Protas Wirz : Biirgergeschlechter. — P.-Alex. Schmid : Kirchensàtze 1857. — SKL. [v. V.]

BLENIO (C. Tessin. V. DGS). Vallée et district. Anciennes formes du nom : Bellignum 1149 ; Belenium, vallis Bellenica ou Bellanica, vallis Brennia, Bregno ; en ail. Bollenz, Palenzer-Thal. Les frontières actuelles sont les mêmes qu'au XIVe s. De 1440-1441 à 1798 le village de Prugiasco fit partie politiquement de la Léventine. On y a découvert des objets de l'époque néolithique et en 1852 plus de cinq mille monnaies romaines, d'Aurélien à Constantin. La vallée semble avoir été habitée par les Celtes et les Bhétiens ; plusieurs noms de localités témoignent d'une origine romaine : Castro, Ponto-Valentino, Aquila, Traversa, Taverne, etc. Suivant la légende, Brennus aurait traversé le Lukmanier et le val Blenio dans sa descente sur Borne. Le christianisme pénétra dans la vallée au IIIe-IVe s. Blenio forma d'abord une seule communauté politique et économique : à une époque inconnue, il fut divisé en vicinanze ou communes, qui, en 1200, étaient au nombre de six : Olivone, Aquila, Consiglio, Dongio, Semione et Malvaglia. D'autres communes se constituèrent dans la suite. Les vicinanze formaient deux sortes de groupement ; elles étaient réunies en trois fagiae ou faccie : fagia de subtus, ou de Malvaglia, comprenant Malvaglia, Semione, Ludiano, Dongio, Corzoneso et Leontica ; fagia de medio, ou de Aquila, comprenant Aquila, Consiglio, Torre, Grumo et Lottigna ; fagia de supra, ou de Olivone, composée de Olivone, Campo, Largario et Buttino. Ces fagiae étaient des circonscriptions à la fois fiscales, pour le paiement du feudum au podestat, et électorales, pour l'élection du Conseil de la vallée ou credencia, et du Conseil général. Les vicinanze étaient en outre groupées en six rodariae : Malvaglia, Semione, Dongio, Aquila, Consiglio et Olivone, ou circonscriptions fiscales pour le paiement des fïcta donnegalia. Au moyen âge, les abbayes de Cielo d'Oro, de Pavie et de Disentis, ainsi que les nobles de Locarno, de Giornico, de Lodrino et de Torre avaient des seigneuries dans la vallée, qui disparurent du XIIe au XIVe s. Pendant les démêlés de Frédéric Ier avec Milan, Yavogadria de Blenio avait été donnée par Cuno de Lenzbourg à Alcherio de Torre. Son successeur fut Guifred Orelli, de Locarno, désigné par le chapitre des chanoines de Saint-Ambroise de Milan auquel appartenait la souveraineté. L'avogadria resta dans la famille Orelli jusqu'à Matteo (f 1342), sauf une interruption de 1270 à 1273. Au cours du XIIIe s. les Orelli cumulèrent les deux charges de bailli et de podestat-recteur de la vallée ; ils en étaient les , vrais chefs civils et militaires. Leur pouvoir n'était limité que par les placita donnegalia et les franchises du peuple, mentionnées déjà en 1193. En 1335, Giovanni Visconti d'Oleggio acquit des droits sur Blenio. Les chanoines de Milan |le nommèrent avogadro (recteur) à la mort de Matteo Orelli. En 1356, cette charge fut conférée à Galeazzo II Visconti, seigneur de Milan, qui autorisa Giovanni d'Oleggio à céder ses prétendus droits sur Blenio et Biasca pour 17 000 fl. d'or aux frères Pepoli, de Bologne (1356). Le gouvernement des

Pepoli prit fin en 1402 dans un soulèvement populaire, et les barons de Sax de Misox s'emparèrent de Blenio. En 1419, ils confièrent la vallée à la protection des Suisses, mais avant Arbedo déjà le comte de Carmagnola avait mis fin à cette domination. En 1425, le duc Philippe-Marie Visconti se faisait affermer Blenio par les chanoines et devenait le souverain temporel de la vallée. Après une possession temporaire en 1479 et une occupation en 1495, les Suisses s'emparèrent de la vallée le 28 mai 1496 ; le lendemain la population prêtait serment de fidélité. Blenio appartint à Uri, Schwyz et Obwald qui en 1501 installèrent le premier bailli avec résidence à Lottigna. Sous la domination suisse le parlement de la vallée nommait le lieutenant du bailli, le capitaine des milices, le banneret, le trésorier, le chancelier et le Conseil. Les députés des cantons, qui venaient chaque année à la Saint-Barthélémy pour examiner l'administration, nommaient les trois juges qui, en général, étaient les deux baillis de Bellinzone et de la Biviera et le châtelain de Bellinzone quand il n'appartenait pas au même canton que l'un des deux baillis. La haute justice était administrée par le bailli et les trois juges ; la justice inférieure par le bailli et le conseil. L'autorité législative était le parlement, sous réserve d'approbation par les cantons. Bellinzone émit au XVe et XVIe s. des prétentions sur la vallée de Blenio, malgré la déclaration d'autonomie accordée à cette dernière en 1459. En 1748 des troubles éclatèrent au sein du parlement ; les auteurs furent punis à Altdorf les 27-28 mars de l'année suivante.

Le 4 avril 1798, Blenio fut déclaré libre avec Bellinzone et Biviera. Pendant quelques mois, la vallée forma une république indépendante et se donna une constitution. La Bépublique helvétique l'attribua au canton de Bellinzone, et l'Acte de Médiation au canton du Tessin dont il forma un district.

Deux soustes (entrepôts) existaient à Malvaglia et à Casaccia. Le chemin de fer Biasca-Aquarossa fut ouvert à l'exploitation en juillet 1910. Blenio eut à souffrir de la peste en 1484 et en 1629, d'un éboulement du Crenone en 1512. L'inondation qui suivit aurait coûté, d'après Leu, la vie à 600 personnes ; autres inondations en 1747, 1785, 1829 et 1868. — Population : à la fin du XIIIe s. Blenio, sans Malvaglia, comptait environ 3200 hab. ; 1840, 8040 ; 1858, 9162 ; 1900, 6363.

Bibliographie : Bertoni : Cenni storici sulla valle di Blenio. — BStor. 1879-1881, 1883, 1889, 1890, 1892, 1893, 1902, 1906, 1907 et 1910. — LL. — Meyer : Blenio u. Leventina. — Meyer : Die Capitanei von Locarno. — Cantù : Storia délia citlà... di Como. — Pometta : Corne il Ticino. — Lavizzari : Escursioni. — Rivista arch. Comense 1911, 1916. — ^4S I. — Voir aussi art. Ambrosiennes, Vallées. [C. Trezzini.]

BLESCHERET. Ancienne famille lausannoise dont une branche se fixa à Genève. — Armes : d'azur à la fasce d'argent chargée de trois têtes de lion de gueules de profil. — Jean-Louis, citoyen de Lausanne, docteur en droit, s'établit à Genève au commencement du XVIe s., et fut admis gratis à la bourgeoisie en 1517, t vers 1560. Ses quatre fils furent notaires ainsi que son petit-fils ; ils siégèrent au Conseil des Deux-Cents. On perd la trace de cette famille à Genève au XVIIe s. — Voir Sordet : Dict. des familles genevoises. — Armoriaux genevois et vaudois. — Covelle : LB. — Arch. d'État Genève. [H. Da.]

BLESI, Arnold, curé à Altdorf, 1359-1388, et auparavant à Trachselwald. Le 9 mars 1374, arbitre dans le différend entre le curé et les chanoines de Lucerne. Le 15 déc. 1375 en qualité de délégué et de représentant des Uranais, il réussit à faire relever ses mandataires de l'excommunication papale qui les avait frappés pour avoir soutenu Barnabe et Galeazzo Visconti de Milan. — Voir Gfr. 4, 299 ; 9, 46 ; 12, 29 ; 17, 180 ; 42, 5. [J. Mùller, A.]

BLESS. Famille de Flums (Saint-Gall). — 1. Johann-Heinrich, reçut en 1783 de son beau-père, le banneret Fridolin Good, la moitié de la seigneurie de Grepplang. Son fils — 2. Josef-Justus, * 11 février 1772, fut élu en avril 1798 au Grand Conseil helvétique par le canton de la Linth. Membre de la Diète du canton

BLESSENS

BLEULER

de Glaris et de la Diète helvétique 1801. Il entra plus tard dans l'administration centrale du canton de Saint- Gall et mourut à Saint-Gall le 19 juin 1846. Son cousin

— 3. Josef-Anton, instituteur, du Grand Conseil de Saint-Gall 1839, fut ensuite président de la commune de Mels, puis du district de Sargans ; c'était un des chefs du parti conservateur du pays de Sargans. [Bt.]

BLESSENS (G. Fribourg, D. Glane. V. DGS). Hameau de la paroisse de Promasens, dont une famille porta le nom de 1294 à 1397. Antiquités romaines découvertes entre Blessens et Mossel. — Kuenlin : Dictionnaire du G. Fribourg. [G. Ca.] BLETSCHER. Famille noble zuricoise des XIVe et XVe s. Armoiries : parti de gueules et d'argent à une pointe d'azur posée en bande, issant de senestre. Bletscher était synonyme de pharmacien. Il semble que la famille descende des Arzat, car Jakob Bletscher était appelé en 1358 frère de maître Rudolf des Arzat. — 1. Jakob. Il acheta le 22 décembre 1385 les bailliages de Birmenstorf et Urdorf à Gôtz Mùlner et les reçut en fief du comte Jean de Habsbourg le 25 décembre. Le 8 juin 1398 et le 20 janvier 1405, il obtint du Fraumùnster avec Johannes Schwend la mairie et la basse juridiction de Maur. En 1404, il possédait avec celui-ci et le bourgmestre Meiss le bailliage des Habsbourg- Laufenbourg sur Ebmatingen et Dicknau. Représentant des constables au Conseil 1392-1407 ; bailli zuricois de Thalwil 1396, de Breitwil et Intwil 1397. — 2. Heinrich, fils du n° 1, reçut le 20 janvier 1405 du Fraumùnster la mairie de Maur en fief masculin direct, conjointement avec son père et ses sœurs ; bailli de Kibourg 1437 ; f avant le 6 juillet 1440. La famille s'éteignit avec sa fille Figura. — Voir Stadt- et Steuerbucher Zurich. — Vôgelin : Das alte Zurich I, 379. — ■ Arch. d'État, Zurich. — SSR Zurich. — Archives de la ville, Dokumentenbuch III. [F. Hegi.]

BLETZ. I. Famille bourgeoise de la ville de Soleure ; éteinte au XVIe s. — -Wernli etson fils Hans sont reçus bourgeois en 1441. — Voir Hafner: Geschlechterbuch.

II. Famille de la ville de Lucerne, dont plusieurs membres firent partie du Grand Conseil ; elle semble avoir acquis la bourgeoisie à diverses reprises et s'éteignit dans la première moitié du XVIIe s. Armoiries : coupé de gueules et d'argent à une tête de cheval de sable. — ■ 1. Zacharias, 1511-1570, notaire et greffier du tribunal 1543, membre du Grand Conseil et second secrétaire 1550, reçut en 1551 une lettre de noblesse et s'appela dès lors du nom de sa maison, Bletz zur Rosen ; secrétaire de ville 1566, député, il négocia des emprunts d'État ; il est l'auteur présumé du Heiligenspiel de Lucerne de 1549. — 2. Kaspar, 1537-1563, fils du n° 1, greffier du tribunal, fourrier sous le colonel Gebhart Tommann en France, fut blessé à la bataille de Blainville. — Voir Gfr. 2, 153. — Gôldlin : Konrad Scheuber

— Segesser : Rechtsquellen des Kant. Luzern. — ■ Besatzungsbuch. — Kaiser : Zuger Schriftsteller- — Meyer : Zuger Nekrologe. [v. V.]

BLEU EL, père capucin, 1795-1872. Originaire de Trimbach, il fut chaque fois durant trois ans, en 1833,1839, 1848, provincial de la province de Suisse des capucins et en 1859 définiteur général de tout l'ordre. — Heinemann. — Cronica Capuc. Prov.Helv. p. 705. [M. Alb. W.] BLEULER. Familledescantonsde Zurich etde Zoug. A. Canton de Zurich. I. Vieille famille bourgeoise, encore florissante, de Zollikon, mentionnée pour la première fois en 1256. Armoiries : écartelé, au 1 et au 4 d'or à un maillet de sable, au 2 et au 3 d'azur à un épi d'or tige et feuille de sinople. Au XVIIe s. un tiers des habitants de Zollikon étaient des Bleuler. On fait dériver leur nom du métier de batteur de chanvre (SI V, 250). — 1. Hans- Heinrich, 1666-1739, fonda à la. fin du XVIIe s. la fabrique de poteries de Zollikon qui prospéra pendant

150 ans. — 2. Johann-Heinrich, 1758-1823, peintre et graveur sur cuivre, fonda en 1789 à Feuerthalen la maison Bleuler, atelier de gravure artistique, que son fils — 3. Johann-Ludwig, 1792-1850, transporta au château de Laufen. — 4. Johannes, 1763-1832, peintre sur porcelaine. — 5. Johann-Conrad, 1790-1873, aumônier des troupes zuricoises envoyées à Bâle en 1815, membre du Conseil de l'instruction publique 1831-1839, rédacteur du Freitagsblatt. ■ — ■ Voir Evang. Wochenblalt 1886, n° 44. — 6. Félix, 1821-1878, sourd-muet, éduqué à Paris et à Munich, portraitiste et peintre d'histoire. — 7. Eugen, * 30 avril 1857, Dr en médecine, directeur de l'asile de Rheinau 1887, professeur de psychiatrie à l'Université de Zurich 1898. en même temps directeur de la clinique psychiatrique et de l'Asile d'aliénés du Burghôlzli ; un des champions de l'abstinence. A publié entre autres : Dementia praecox (dans le Handbuch der Psychiatrie), et, en collaboration avec S. Freud, le Jahrbuch fiir psychoanalytische und psychopathologische Forschungen. — ■ 8. Hedwig Bleuler- Waser, * 29 décembre 1869, épouse du n° 7, écrivain, présidente de la Ligue des femmes abstinentes, fondée par elle en 1902. — Voir Niiesch et Bruppacher : Das alte Zollikon. — SKL. — DSC.

II. Anciennes familles de la ville de Zurich venues de Zollikon et environs et ayant acquis dès 1401 le droit de bourgeoisie (Keller-Escher : Promptuar). — 1. Jo- HANS, prévôt de corporation 1403-1411, hospitalier 1429. — 2. Hans, tisserand, membre du Conseil de la Saint-Jean 1519, prévôt de corporation 1520-1531, juge matrimonial 1527-1532. Dès 1524, chargé par le Conseil de Zurich de diverses missions, entre autres dans l'affaire d'Ittingen; conseiller de guerre auprès de la Compagnie du bailli de Kibourg Hans-Rudolph Lavater dans sa marche sur Wil, 1529. Capitaine dans la seconde guerre de Cappel 1531, bailli de Grùningen 1532-1540 membre du Conseil élu à Noël, 1542-1551 ; f 5 mai 1551 — Voir Egli : Aktensammlung. — Strickler : Aktensammlung. — AS I, IV, 1. — QSRG, I et III. — 3. Ulrich, prévôt de la Corporation des tailleurs 1555-1557, amman d'Œtenbach 1558, membre du Conseil 1565- 1581, bailli dans le Rheintal 1569-1572. A la fin, il fut accusé en Diète d'offenses à la religion catholique ; t 1582. — 4. Hans-Rudolf, 1607-1683, capitaine de cavalerie, bailli de Steinegg 1641-1653, de Knonau 1671- 1673, de Sargans 1672-1675, membre du Conseil 1671- 1673. — 5. Heinrich, lieutenant-colonel au service de France, * 14 déc. 1770 à Uster. Entra comme capitaine au régiment Meyer, créé en 1798 par le gouvernement provisoire de Zurich dans l'intention de renverser, avec l'aide des troupes autrichiennes et russes, le gouvernement helvétique. Un mandat d'arrêt fut lancé contre lui et ses biens furent séquestrés. En 1800, il est aide-major au régiment Bachmann. En 1801, il est amnistié par le gouvernement helvétique, ce qui ne l'empêche pas, un an plus tard, à l'occasion du siège de Zurich, de lever un corps de volontaires dans la région d'Uster pour venir prêter main-forte au commandant de la ville. En 1807, il entre au 4i,ie régiment suisse au service de France. A partir de ce moment sa carrière militaire est étroitement liée à celle de son cousin Salomon (n° 6). Il fait deux fois campagne en Portugal et prend part en 1812 à la campagne de Russie, où il défend le pont de Polotzk dans la nuit du 19 au 20 octobre. Le 28 novembre, il est fait prisonnier par les Russes à la Bérésina. A son retour, il trouve un emploi à l'étatmajor des troupes fédérales, puis, en 1816, il devient commandant de bataillon en France, dans le 1er régiment de ligne Bleuler. f 27 août 1819 à Toulon. — 6. Salomon, colonel au service de France, * 13 mars 1778 à Zurich. Étudia d'abord la théologie, devint ensuite officier au régiment Bachmann 1799, puis au régiment autrichien Lattermann. Adjudant du commandant en chef des troupes fédérales 1804, il entre en 1806 dans le régiment suisse n° 4, au service de France, dont une partie fut envoyée sous ses ordres au Portugal. Commandant de bataillon dans la campagne de Russie 1812, il se distingue à la seconde bataille de Polotzk. Le 19 octobre, il défend le pont de la Duna, qu'il fait détruire derrière lui- En 1813, il est envoyé avec le 4me régiment

BLEULER

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