‹ Dictionnaire historique d'architectureChapitre 12 sur 258 · AL GL'STO. GERMANICO DACICO. SACRUM · texte numérisé non relu

AL GL'STO. GERMANICO DACICO. SACRUM

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CURA. VIATORUM. QUOR. NOVA. PAMA* JURAT. INCESTE»!. VASTA. PONT Est. QUI. MOLE. PEREGIT. SACRA. LIT AT i; IL o. PECIT. HONORE. LACER. QUI. PONTEM. FECIT. LACER. ET. NOVA.TEMPLA. DICAVIT.

SCILICET. ET. «CPERIS. MUNERA SOLA. UT A NT. PONTEM. PERPETCI. MANBCRUM. IN. S ECU LA. MINDI. PECIT. DIVIN A. NOBILIS. ARTE. LACER.

IDEM ROMOLEIS T EMPLI' M CtlM CASARE DIVIS. CONSTITUIT FELIX ITHAQUE CAUSA. SACRI.

ALCOUAN, s. m. Les Perses appellent ainsi une espèce de tour, ou de clocher étroit et haut, accompagné en dehors de deux ou trois galeries les unes sur les autres, d'où les Moravites, espèce de prêtres parmi eux, font leurs prières à haute voix plusieurs fois le

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jour , en faisant le tour de la balustrade ou galerie, afin d'être mieux entendus partout. (IVignefori ambassade Figuer.) Ces aico rans font l'ornement des mosquées , et sont a peu près la même chose que les minarets chei les Turcs. {Voyez Minabet.)

ALCOVE , s. f. Ce mot , qu'on fait dériver d'al~ cafta, ternie espagnol provenant de l'arabe elcanl et rlcobat , tabernaculum , teute , exprime, dans une chambre a coucher, la partie de cette chambre qui renferme le lit.

Cette prtie , servant de clôture au lit , peut recevoir plus d'une forme, et être ornée de plus d'une façon.

Dans l'antiquité, ce que nous appelons alcôve paroît avoir été appelé zotheca. Ce mot, suivant Forcellini, signifie petite chambre, alcave , ealnnet. Dans un passage de Pline le jeune , on trouve ce mot employé de manière à en donner une explication qui répond parfaitement à l'idée moderne d'alcM'e. (Voyez Zotheca.)

Si l'on en croit Winckelmann, il en a observé dans la villa Adriana à Tivoli , qui sont faites en forme de niches. 11 s'en tmnve de semblables dans les maisons de Pompéï. Toutefois, il règne aasex d'incertitudes sur cet olijet , d'après les notions que peuvent nous fournir les restes de constructions antiques.

lvous pouvons encore appliquer à cette recherche une autre sorte d'autorité, peut-être un peu moins conjecturale , sans qu'on puisse La donner comme indubitable. On veut parler de l'autorité des Lu s- reliefs et des peintures antiques , où l'on voit des lits environnés d'une sorte d'enceinte , ou espèce de ce que nous appellerions baitutrade, quelquefois a hauteur d'appui , quelquefois plus élevée , qu'on pouvoit pratiquer a l'endroit de la pièce que l'on vouloit encloire, et qui , ainsi , d'une grande chambre pouvoit en faire use petite. Ces sortes d'enceintes ou d'enclos étoient garnies d'étoffes ou de draperies retroussées ou disposées avec art. A en croire l'autorité très-incomplète des bas-reliefs (qui ne peuvent, le plus souvent, montrer des objets qu'une seule superficie) quelquefois de simples draperies , soit accrochées aux murs , soit soutenues par îles termes, auroient ou formé ou indique l'emplacement correspondant à celui que les alcôves occupent pour recevoir le lit. H srroit facile de citer un très-grand nombre de ces indications A' alcôves sur les ouvrages d'art antiques. On se contentera d'en rapporter deux pièces : l'une , très-connue , se voit dans la peinture antique connue sous le nom de note Aldoorandine; l'autre exemple se trouve répété dans les peintures du Virgile du Vatican.

Chez les modernes, cette partie de la chambre qu'on nomme alcove reçoit plus d'une différence de forme , suivant la grandeur des habitations, suivant l'opulence et le rang des personnes.

Dans les palais des grands , où la chambre à cher tient de l'étiquette, un rang principal dans l eu-

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