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Dan, le fait, non, ne trouvons guère à ™ production, colonies moderne., nuo.quc fort ^ inférieures encore pour la dimension * celles de 1 «nUquité,nue le» statue» équestre» en brome que diverse, nation, de l'Europe ont élevées à leur, roi», et parmi laquelle, il s'est trouvé de, ouvrage. .B^ weymandablc, par l'art que par la beauté de 1 exécution.

C0L0SS1C0TERA (Opéra). C'est un mot employé par Vitruve pour signifier des ouvrages d'une grandeur colonie.

COLUMBARIA. Il fandroit plusieurs mot, en français pour rendre ce mot latin, parce que columba est le nom du pigeon qui fait ordinairement son nid dans ta trou, des murailles , surtout ceux qn on y a laissés lorsqu'on a enlevé les boulins ou les solives qui .voient servi a supporter les éebafaud. quand on les , maçonnés; c'est ce qu'on appelle trous de bouhns.

COLUMBARIUM. La similitude de, trous où les piceon, font leurs nids, soit dan. les murs, soit dan. les colombiers, avec les petite, niche» destinée, à recevoir le» urne, cinéraire, d'une même famille, lit donner ce nom , chez le, Romain», à 1 espèce de monument funéraire qu'on va décrire.

L'étymologic du mot, et l'analogie qui en justifie l'emploi , établissent assez distinctement la nature particulière du genre de sépulture qui avoit lieu dan, ces sortes de tombeau*. Le caractère propre du columbarium étoit d'être un réceptacle d'urne, cinéraire,, ollœ cincraritr. Généralement , il ne renfermoit point de Mrcopliages , excepté peut-être celui du chef de famille ou du propriétaire.

Tarmi tant d'édifice» funéraires dont les débris ont survécu à toutes les ruines de l'empire romain, il n'en est point qui inspire autant d'intérêt que ces sorte, de »épulcrest où »c retrace, soit dans les epitaphe, soit dans la hiérarchie des rang», des formes et de» matières dont les urnes étoient formées , une sorte d'image posthume de l'intérieur des grande,

familles. . ,

La forme extérieure du columbarium D avoit rien de particulier. Privé, comme tous les sépulcre», de la lumière du jour, il uc pouvoit recevoir, dans sou intérieur que la lueur de» lampes lors des cérémonies oui dévoient s'y renouveler pour l'introduction d'une urne cinéraire nouvelle. Se, mura offroieut, dans toute leur hauteur, de» rangées de jn-titcs niche» ceinlrées, susceptibles de pouvoir contenir quatre urnes. Celle-ci , diverses dans leur forme , leur mesure et leur matière , différoient encore entre elle, par leur disposition. Tantôt isolées, elle» occupoient tout l'espace de la niche; tantôt, et le plu» souvent, enfoncée» dans l'épaisseur de la rangée ou elles etoicnt placées, elles ne laissoicnl apercevoir que leur couvercle. Plusieurs se sont trouvée, tellement ajustée, et scellées dans la maçonnerie de leur rangée , que leur déplacement n'a pu s'opérer «ans effraction. Le

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nombre de ce, urne, ainsi encUféc, varioit dan» cliaquc niche , depuis une jusqu'à quatre.

Le columbarium de la famille Pompcta est un de, plus beaux parmi ceux que le temps non» a conserve, Cinq rang, de niche, sont distribués dan, son pourtour : l'intervalle, autrement dit l'épaisseur d'un ranf- à l'autre, est garni de cartels comprenant le* épitaphe» de chaque mort, c'est-à-dire son nom et ses litre,. Il règne dan, la décoration de ce columbarium une progression d'ornemens depuis le rang des niche, iulerieures jusqu'à l'étage d'en haut, destiné probablement à des personnages plus qualifiés. Des figure* d'homme, et de femme, caryatides y forme. 1 1 une ordonnance qui remplace le* colonnes. ' Les anciens, dans leur langage comme dans leur, , avoient pris soin d'écarter de l'idée de la out ce qu'elle offre extérieurement d'affligeant à l'imagination et de rebutant aux yeux. Ou a cru en trouver encore h preuve , soit dan, le, pratiques funéraires, soit dans les détails d'ornement de* intérieur» de leur, tombeaux , mai» surtout de certains columbaria, qui ont conservé les sujets de décoratiou le, plus gracieux et le» plus élegans. L'arabesque, et tout ce qu'il comjwrte de riantes inventions; la mosaïque avec le charme de ses dessins de pavemens ; l'art des stucs , les variétés de compa rumens dans les plafonds, tous les charmes de la décoration, enfin, furent introduits dan. les demeures de la mort. Dirons-nous que l'intention des propriétaires auroit été de se cacher, sous d'agréables images, les triste» idée» de leur trépas? ou ces intérieur» de columbarium n'auroient-iU pas été tout simplement livre, aux jiratiques de* décorateurs banaux , gens de métier, qui, comme cela a lieu encore de no» jour,, répèlent partout des ornemeus qui uc signihent plus rien nulle part ?

COIAMELLA. Petite colonne. On donna ce nom à certains cippes que l'on élevoit parfois »ur les tumuli. Ckérou nous apprend que le législateur Pittacus avoit fixé la hauteur de la columclta sépulcrale à trois coudées. Pittacus super terni tumulum nolutt fiitl *tatui, nisi columellam tnbus cubittt nec alttorcm.

COLYMBETERA. C'étaient dans les bain, des ancicu. de grand, bassins où l'on pouvoit nager. COLYSEOI. Colrsce. {Fo} cz Colisecm.)

COMBINAISON, s. f. Ce mot , si l'on se contentoit de l'expliquer par la notion grammaticale de son étvmologie, n'offriroit d'autre idée que celle d un rapprochement de deux objets compares un a un. Mai» l'usage, surtout dans le langage de la philosophie et des arts, en a de beaucoup étendu la Mgni ition. Il présente, tantôt l'idée de* assemblage* les plus composé-», tantôt l'action de mêler tri^iversempUt des élémen» et des agrn. opposés ou fort divergens.

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C'est scion la plus 'grande extension de ce mot qu'on l'emploie en architecture, lorsqu'on l'applique à la multiplicité des rapports pratiques d'utilité, de convenances, d'harmonie, de proportions, que doit embrasser l'artiste charge de la confection d'un grand édifice.

Si , an contraire, on entend le mot combinaison , en architecture, sous le rapport théorique du système constitutif de cet art , et des principes de l'imitation qui lui est propre , on dira que le grand mérite de cet art repose sur la simplicité et le petit nombre des combinaisons.

COMBLE, s. m. Ce mot vient du latin culmen, que quelques étymologistes croient avoir été synonyme de cutmus, ou du moins dérivé de ce mot, qui en latin signifioit chaume, genre de couverture qui avoit été seul en usage aux premier* siècles de Rome, comme l'indique ce vers de Virgile :

Komul coque xrcrm Honrrb»l regv» cul mu.

Citlnun , en latin , signifioit dans un édifice cette partie la plus élevée qui se termine en pointe, ce que nous exprimons par le mot faite , d'où vient le mot faitage.

Quatre mots synonymes en français expriment la partie dont on parle, savoir, comble , faîtage , couverture et toit. De ces quatre roots, les deux premiers, quoique avec quelque variété technique dans l'emploi que les ouvriers en font, s'appliquent au même objet, c'est-à-dire à relui qui désigne, avec plu» ou moins de précision , la construction, ordinairement en bois de charpente, dont se compose la partie supérieure et culminante du plus grand nombre des maisons , palais , édifices de tout genre. Les deux autres mots, couverture et toit, dont on use à la vérité souvent et indistinctement, expriment grammaticalement la mime idée, puisque toit est formé de tectum, participe du verbe légère (couvrir). Tous deux par consequeut peuvent s'appliquer non pas seulement à l'idée générale de couvrir la maison ou le bâtiment, mais à l'emploi particulier qui leur est affecté, savoir, de couvrir le comble ou le faîtage, c'est-à-dire la charpeute en bois ou en métal dont il est formé , par l'imposition des matières différentes, terre, pierre, planches, métal, enduit, etc.

C'est donc aux mots couverture et toit qu'on trouvera les notions relatives à cette dernière parue de la construction. ( Voyez Cobvestihe, Toit.)

.Nous réunirons sous le mot comble ce qui est commun à l'idée de faitage , du moins sous le rapport technique. {Voyez Faîtage.)

Le comble, avons- nous dit, est, moins quelques exceptions, un ouvrage en bois de charpente. Ce n'est pas qu'il n'y ait des édifices dont la partie culminante se compose de matériaux d'un autre genre- Telles sont , par exemple , les coupoles et les voûtes

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plus ou moins surhaussées, dans lesquelles, sans en

excepter toutefois le bois, on emploie de préférence les pierres , les briques, la maçonnerie et les enduits qu'elle comporte. Un doit dire encore que depuis quelque temps on n'a pas laissé d'employer dans quelques combles les charpentes d'assemblage en fer. Ce sont là néanmoins des procédés qui ne conviennent qu'à de vastes monumens , ou rarement appliqués jusqu'à présent , et à un petit nombre de constructions. Nous citerons encore comme sortant de la définition générale des combles . ouvrages de char-

en terrasse , que leur forme et leur nom même empêchent de designer par les mot comble ou faitage.

Le comble étant donc un assemblage de bois de charpente , nous sommes dispensés d'entrer ici dans les détails donnés ailleurs {voyez Charpente) des procédés pratiques employés par le charpentier pour donner aux pièces de bois dont un comble doit être composé , les dispositions et les assemblages convenables à ses différentes formes.

Contentons-nous de dire ici qu'on distingue trois formes principales de combles. Les combles simples qui n'ont qu'une pente ou un égout , et qu'on nomme appentis, les combles à deux égouts, et les combles en croupe.

La première sorte de comble on en appentis est la plus simple de toutes. On n'en use qu'aux maisons ou lxitisscs , soit isolées et qui ont peu de profondeur, soit adossées à d'autres constructions ou à des pans de murailles. Ces combles peuvent avoir une pente ou simple, ou brisée. {Voyez Comble irisé.)

Le comble à deux égouts est formé par deux pentes simples ou brisées inclinées en sens contraire , qui forment un angle au sommet, et dont les extrémités en longueur vout aboutissant à de* murs qui

du fronton, et que dans les bâtisses ordinaires on appelle pignon.

Le comble en croupe est celui qui se termine, à ses deux extrémités en longueur, par des pentes triangulaires formant égouts, et auxquelles on donne le nom de croupe. Alors les deux grands cotés du comble se nomment longs pans. Les angles formés par la rencontre des croupes et des longs pans s'appellent arêtiers. Lorsque deux pentes de comble qui se rencontrent forment ensemble un angle rentrant, on lui donne le nom de none.

Les combles élevés sur un édifice dont le plan est carré , ou formé par quelque autre polygone régulier, lorsqu'ils sont composés d'autant de pentes triangulaires que le polygone a de côtés, de manière à former ensemble une pyramide, se nomment combles en pavillon. On distingue ces sortes de pavillons en y ajoutant le nom du polygone qui leur sert de base. Ainsi on dit un pavillon carré, triangulaire, pentagonal, etc.

Il faut dire des combles brisés , qu'ils se composent

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de quatre surface» inclinées en sens contraire. Les tien» supérieures, qui forment ce qu'on appelle le fuusc comltlf, vont très-peu inclinées, cl les parties inférieures, auxquelles on donne le nom de vrai eomhle, sont extrêmement roides. L'arête horizontale

brisis.

On a fait plus d'une recherche pour établir une théorie pratique d'après laquelle on pût fixer les (tentes des combles en raison de la température de chaque climat , et de la manière dont ils doivent être couverts.

Il est généralement reconnu que dans les paya chaud*, il pleut moin» souvent que dans les pays tempérés ; mais on sait aussi que le* pluies y sont plus abondantes. La quantité d'eau qui tombe a la fois, et la température de l'air, août telles, qu'il faut trè»- |MM de pente a l'écoulement, et que les toits sont secs presque aussitôt que la pluie a cessé. Dans les pays tempérés , les plnies sont moins abondantes, mais plus fréquentes. L'écoulement est moins rapide, et les toits, plus lents à sécher, demandent une plus grande pente. Dans les pays froids , les pluies sont plus fines, la température est plus humide ; enfin les neiges qui séjournent long-temps sur les combles nécessitent une pente encore plus considérable que dans les pays tempérés.

Il doit donc y avoir une proportion à observer pour la pente des combles, et cette proportion peut trouver une règle approximative dans les degrés de température de chaque climat. Cependant on remarque dans un même pavs des édifices dont les toits sont foit ««levés, et d'autres qui sont fort surbaissés. Il y a même des combles , et l'usage en fut jadis très-commun eu France, où les deux extrêmes se trouvent réuni* : tels sont ceux qu'on appelle à la mansarde , ou la patlie supérieure n'est inclinée que «If .\j ti5 degré* , tandis que la partie inférieure l'est de 64 à (ifî , c'est-à-dire dans la mesure inverse de celle que la nature des choses auroit exigée.

On doit observer encore que les combles destinés à être converti en plomb ou autre métal , ont besoin d'une moindre pente, la couverture ne devant former qu'une seule pièce. Les tuiles creuses, les tuiles flamande» et les tuiles romaines, ont besoin de plus de pente que le plomb, et les tuiles plates, ainsi que l'ardoise , en veulent plus que les tuiles creuses.

Au nombre de* procédés qui servent à former les combles, sans y emploverlesboisde charpente, nous avons parlé des armatures de 1er. Ou avoit déjà mis cette pratique en «euvre, à Paris, dans la construction de la voûte du théâtre aujourd'hui appelé Théâtre Français, au Palais-Iloyal. Depuis quelques années, le fer a été employé avec succès pour former la grande couverture en coupole de l'édifice circulaire appelé la Halle au Blé, et qui a remplacé- la précédente couverture en volves selon le procédé de Philibert Dclorrae , qu'un incendie avoit détruite.

Ou ne sauroit s'empêcher de mettre le procédé

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1 économique de cet architecte au nombre de ceux qui remplacent avec beaucoup d'avantage , pour oertaina combles , l'emploi des bois de charpente. Il consiste à établir (les courbes en planches doubles , entretenues par des liernes, et assemblées par le bas dans une sablière. Ces sortes de combles forment de véritables voûtes plein-ceintre en bois. Chaque courbe sert en même temps de ferme et de chevron. L'intérieur étant La lté, et recouvert d'un enduit, forme une voûte. Quant à l'extérieur , pour se conformer à la pente du toit, on ajoute à chaque courbe deux parties de planches qui forment un angle au-dessus du sommet de la voûte. Vers le bas, on raccorde les courbes jusque sur l'entablement par d'autres planches taillées en adoucissement, auxquelles on donne le nom de coraux {voyez ce mot). Four plus de deuils sur ce genre de comble, voyez-en la description k l'article Philibert Delorne.

On voit à Venise , au dôme de l'église de la Soluté, qui a 76 pieds de diamètre, un comble construit à peu près dans le même système. Cependant les courbes, au lieu d'être formées de deux épaisseurs de planches, sont composées de quatre épaisseurs, fai- | saut ensemble 5 pouces 4 lignes. Ces planches sont réunies ensemble avec des clous. Les courbes , au nombre de <-/>. sont assemblées par le bas, dans un cercle formé de plusieurs rangées de planches en liaison , clouées les unes sur les autres. Environ vers le tiers de la hauteur, ces courbes sont reliées ensemble par un grand cercle de fer posé à l'extérieur, et cloué sur chaque courbe.

On donne aux combles , outre les cinq dénominations sous lesquelles on les a fait envisager au commencement de cet article, un assez grand nomhre de noms divers qui dépendent des variétés, soit de leurs détails , soit de leur emploi. Ainsi on dit :

Comble a crocpe. {Voyez plus haut.)

Comble a l'impériale. — Comble dont le contour 1 est en manière de talon renversé.

Comble a pignon. — C'est un comble soutenu d'un mur de pignon en face, comme à la grande salle du Palau à Paris.

Comble a potence. — Espèce d'appentis fait de deux ou de plusieurs demi-fermes d'assemblage , le tout porté sur le mur contre lequel il est adossé.

Comble a terrasse. — C'est un comble qui, au I lieu de se terminer à un faîte on à un poinçon , est coupé carrément à une certaine hauteur , et couvert d'une terrasse. On le nomme aussi comble trôna né. Comble brisé ou coupé. — {Voyez plus haut.) Comble de pavillon. — {Voyez plus haut.) Comble en do me. — Comble dont le plan est carré, et dont le coulour est oeintré , comme au Louvre. | Comble e* éouerre. — Comble dont l'angle au ! sommet est droit , et qui tient un miheu entre le j comble aigu et le comble surbaissé.

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Cous, ,i ix patte d'oie. — Espèce d'auvent à pans , et à deux ou troi» arattier* , pour servir de couverture, dans une cour, à divers objets.

Comble entrapeié. — C'est-à-dire en trapèze. 11 est ainsi nommé parce que son profil a la ligure d'un trapèze isocèle , attendu qu'ayant une Large base , il aurait une trop grande hauteur. Il est coupé par une terrasse où sont pratiquées des trappes qu'on lève , pour que certaines pièces interposées obtiennent de l'air et du jour.

Comble plat ou surbaissé. — Comble dont la hauteur est | gulaire.

Comble pointu. — C'est un comble dont les deux côtés font un angle de 60 degrés. On le ■ a deux égouts.

COMMISSURE, s. f. Du mot latin commissura, qui signifie généralement jointure, assemblage. C'est le point d'union de deux corps appliqués l'un à l'autre , autrement dit la ligne selon laquelle ils sont joints. Aussi Vitruve appelle-t-il de ce mot les joints des pierres.

On dit commissure de pente, pour désigner les joints inclinés , tels que sont ceux des claveaux d'une plate-bande ou d'une architrave. {forez Joint».)

COMMODITÉS, s. f. pl. On dit d'un appartement qu'il offre toutes sortes de commodités, quand sa distribution bien entendue présente non-seulement tout ce qu'exigent les nécessités de la vie habituelle, mais encore les dispositions de local appro- |>riécs aux agrémens que sollicite l'état ou la fortune de celui qui doit l'habiter. C'est dire assez que ce qui fait dans nne maison ou nn logement le mérite ! par le mot de cet article , est quelque chose 1 ne saurait définir avec précision , tant les chan- » de mœurs, de genre de vie , d'usages publics particuKers, influent diversement, selon les pars km les temps, sur la manière d'être et leshabi- 1 domestiques.

On a donné par euphémisme le nom de commodités k ce qu'on appelle lettrines. {Voyez ce mot.)

COMMUN, s. m. On donne ce nom, dam les palais et dans les maiaoas royales , à un local ou a un bâtiment destiné aux domestiques ou aux officiers de service.

Le grand commun k Versailles est un bâtiment ntarquable par son étendue. Il a été construit sur 1 dessins de Jules Hardouin Mansart, à la gauche 1 dont il est isolé , et il renferme une cour

COMMUNICATION, t. f . Ce mot exprime tout ce qui établit un moyen d'aller d'un lieu à un autre.

Ainsi , une rue percée dans une ville , un chemin ouvert dans un pay», un canal pratiqué entre deux

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rivières, sont des communications établies pour la commodité des babitans , pour la facilité des transports , pour l'activité du commerce.

Dans le Intiment et l'architecture , on appellera communication soit des percées pratiquées entre des parties limitrophes dans des murs contigus, soit des passages couverts qui joignent un corps de bâtiment à un autre.

En plus grand, l'architecture établit par de longues galeries des communications entre des édifices différons et éloignés l'un de l'autre. Ainsi à Rome, Bramante sut joindre [mr de longues lignes de construction le grand corps du Vatican avec le bâtiment appelé Belvédère. Dans la même ville, une communication fut établie entre le palais du Vatican et le château Saint- Ange , au moyen d'un conduit élevé sor des arcades. A Paris, ce qu'on appelle la grande galerie du Louvre , n'est autre chose qu'une communication entre le palais des Tuileries et celui du Louvre, commencée sous Henri III, et sous Louis XIV.

COMPAGNON, s. m. Nom que l'on .

la bâtisse cl dans plus d'un genre de travaux niques, à ceux qui travaillent journellement sons les ordres d'un maître. On appelle l'ouvrage de routine un ouvrage de compagnon.

COMPARER , v. act. Signifie, dans les arts du dessin et l'architecture, examiner les rapports de l'image ou de l'ouvrage , soit avec son modèle positif, soit avec le type rationnel et intellectuel dont il doit présenter l'imitation.

Ainsi , dans l'art de bâtir, l'artiste, en produisant et en exécutant, doit sans cesse avoir l'esprit et les yeux fixés soit sur les chefs-d'œuvre où son teinpreintes les lois du vrai et du beau, soit sur les principes d'où ces lois dérivent.

De ces deux sortes de comparaisons , la seconde est ns doute la plus importante , mais aussi la plus difficile à obtenir du plus grand nombre des artiste*. L'exercice des arts du dessiu met ordinairement beaucoup plus facilement en jeu l'opération du sens extérieur que celle de l'organe intellectuel. Aussi les exemples ont-ils bien plus d'empire en ce gi que les conseils de la théorie. C'est pourquoi la niière sorte de comparaison , celle qui se porte les beaux ouvrages de l'art, a toujours exercé action très-puissante et sur les talent des artistes , et sur la critique de ceux qui les jugent. Peut-être le meilleur de tous les enseignement pratiques s. mit-il, quant à l'architecture , celui qui , dans des rapprochement bien laits , mettrait en regard les monument de chaque genre, tant anciens que moderne*.

Un estai de cette espèce de leçons a été fait , il y a déjà long-tempt, par un amateur et fort éclairé. Mait l'auteur t'est borné à

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