FAU
FAUBOURG,», m. C'est le nom qu'on donne à la partie d'une ville qui *e trouve hors de «et mur» ou de ton enceinte, et qui ordinairement lui sert
FAUCONNEAU, §. m. Pièce de bois ayant une poulie à chaque extrémité, et posée horizon talemeut au milieu de sa longueur par le pivot d'un enghin.
FAUSSE AIRE, (fbv- Charge de planche».)
FAUSSE ALETTE, s. f. C'est an piédroit en arrière-corps, portant une arcade ou une plate-bande.
FAUSSE ARCADE, s. f. On donne ce nom à une arcade fermée , et qui ne servant point de passage , est simplement figurée dans les édifices pour la symétrie de la décoration. Il y a beaucoup de fausses arcades dans les grands ensembles de bâtiment. On pourrait à la rigueur donner ce nom à presque toutes celle» qui formeot le rez-de-chaussée de la cour du Louvre ; car pour être percées par des fenêtres renfoncées, ces arcades n'en sont pas moins obstruées, en tant que l'on considère leur apparence et l'objet réel d une arcade.
FAUSSE COUPE, ,. f. On appelle ainsi, dan. la coupe des pierres , la direction d'un joint de tête oblique | la douelle d'une voûte circulaire. Dans une ▼oùtc plate, telle qu'une plate-bande, c'est b direction du joint de tête perpendiculaire au plafond , parce que dans les voûtes circulaires la direction des joints de tête doit être perpendiculaire a la douelle, et parce qu'au contraire dans les voûtes plates, celte direction doit être oblique dans son rapport avec le plafond.
Quelquefois on dissimule l'inclinaison véritable des claveaux d'une plate-bande en traçant sur leurs paremens des joints qui pamissent leur être perpendiculaires. Cela s'appelle aussi être en fausse coupe. On a usé de cette pratique aux petites portes du grand portique du Louvre , et a celles du portail de Saint-Eu» tache.
En charpenteric et en menuiserie , on donne le nom de fausse coupe a tout assemblage qui n'est fait ni à l'équerre ni a onglet , mais qu'on trace avec la fausse équerre ou sauterelle.
FAUSSE ÉQUERRE, s. f. C'est un ,„ formé de deux règles plates de bois ou de fer, qni sont mobiles l'une sur l'autre par le moyen d'une charnière. Lorsqu'il est de fer, c'est le compas de l'appareilleur. Les charpentiers en emploient de semblables pour tracer les bois. Les menuisiers font leur fausse iquerre en bois pour toutes les fausses coupes de leurs ouvrages : ils l'appellent aussi sauterelle. {Voyez ce mot.)
FAUSSE FENÊTRE, s. f. ou fenûre fein On en pratique fort souvent de semblable* dans