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ou destinée à serrer le linge et les 1 vant, à coté de la chambre a code retraite.

Garde-robe d'aisance, (foj-ez Aisance.) Gab.de- rose de bain. C'est, près d'un bain, le lien où l'on se déshabille.

Garde-robe de théâtre. C'est, derrière ou a côté d'uu théâtre , un lieu qui comprend plusieurs cabinets où s'habillent séparément les acteurs et les actrices.

C'est aussi l'endroit où l'on tient les habits, où l'on dispose tout ce qui dé|>cud de l'appareil de la scène , et où se font les petites répétitions.

GARGOUILLE, s. f. C'est, à une fontaine ou à une chnte d'eau , le mascaron d'où l'eau ( r tyez Mascaron. )

GARGOUILLES , s. f. pl. Ce sont les trous de la cymaise d'une corniche par où s'é les eaux de la goulotte. {forez ce mot.) Les fouittu sont ornées de masques, de têtes d'animaux, et le plus souvent de mulles de lion. (f. Goi ttiére )

GARNI ou REMPLISSAGE, ,. m.

ainsi , en maçonnerie, les morceaux de les briques qu'on place, daus la construcliou d'un gros mur, entre les pierre* qu'on appelle carreaux et celles qu'on appelle boutitsei.

Il y a aussi des garnit de cailloux ou de blocage employés à sec derrière des murs de terrasse, pour les préserver de l'humidité. Cela a été pratiqué ainsi à l'orangerie de Versailles.

GARNITURE DE COMBLE, s. f. Nom qu'on donne en général aux lattes, tuiles, ardoises, et aux

GARRE, s. f. Bassin creusé près du Ut d'une rivière , pour y placer pendant l'hiver les bateaux , et les mettre a l'abri des glaces et des débâcles. Cette garre se fait quelquefois daus un bras de la rivière, au moyen d'une estacadede pieux qui rompt le cours des glaçons.

GAUCHE, adj. des deux genres, désigne le coté qui est opposé au côté droit dans le corps de l'homme.

On donne de même , par analogie , cette épithete à certains objets dans lesquels on distingue deux parties correspondantes entre elles , de la même manière que le côté droit et le côté gauche dans les corps. Ainsi l'on dit Voile gauche d'un bâtiment ; et , dans ce cas, ce côté n'est pas celui qui correspond à la gauche du spectateur.

Comme l'usage, qui tient sans doute à l'instinct de la nature, et qui veut que l'homme, dans l'emploi de ses mains, se serve plutôt de l'uue que de l'autre, a établi de donner la préférence à la main droite, il est résulté que la gauche a moins d'aptitude et de

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facilité i exécuter ce que notre voloulé lui commande. Dèfe-lor» , tout ce qui se fait avec la maiu gauche est moins exact, moins régulier. On a donc, par analogie, donné le nom de gauche à tout ce qui est mal fait , mal tourné, mal réglé.

On dit d'une pierre qu'elle est gauche, lorsqu'eu la bornovaut ses angles et ses cotes ne |>aroisscnt pas sur une même ligne. On dit la même chose d'une pièce de bois mal ëqnarrie, etc.

Enfin, l'on a métaphoriquement appliqué l'idée de gauche et de gaucherie aux nficratioiis même de l'esprit. On trouve de la gaucherie dans une composition, dans un plan, dans un ajustement d'ortie— meus ou de détails. Mais cela se sent mieux que cela M J>eut se définir.

GAUCHERIE, ,. f. (fi, e; Gauche.)

GÉMINÉ. Les architectes emploient ce root, uon comme synonyme du root AccoiM-E, nui» comme indiquant uue distinction a établir dans les rapprochemrns qu'on fait éprouver aux colonnes.

Celles qu'on appelle accouplées sont rapprochées jusqu'à se trouver par leurs bases et leurs abaques plus ou moins en contact.

On donnera l'épilbete de géminées aux colonnes placées deux a deux, mais avec de» intervalles trèssensibles.

GÊNE. ( Voyti Gint et Sijétion.)

GÊNÉ , adj. m. Ce mot, dans le langage des arts, exprime naturellement l'idée opposée à celle de libre j et le libre étant souvent synonyme de facile, on entend pu gc'né non-seulement ce qui manque de liberté dans la manière de composer cl de faire , mais ce qui semble avoir été exécuté avec petue.

On dira , en architecture, que l'artiste a été gêné dans la disposition de son plan ou l'ordonnance de son élévation , par des circonstances environnantes [ et ce qu'on appelle des sujétions. Les gènes qu'é- ! prouve l'architecte sont effectivement très -nom- I hreuses, et il est rare qu'il puisse déployer en liberté son talent, tant il est commun d'être gc'ué |*r le défaut de moyens pécuniaires, par les fantaisies des particuliers , ou même par des opiniotis ou des préjugés publics. Dans ce sens, le mot ge'né n'exprime qu'une idée matérielle.

Le mot ge'né exprime uue idée morale quaud on lui fait signifier l'embarras qu'éprouve dans la rédaction de sa |>euséc celui qui , ue votant pas nettement son sujet, en embrasse péuiUemcut l'ensemble. On dit alors qu'une couipositiou est gé'née.

Ce que l'on conçoit faim t'énonce clairement , Et lia moti pour le dire »r rirent surinent,

a dit un poète, sur l'art d'écrire. On le peut dire aussi de l'architecture et de tous les arts. Lorsque l'architecte conçoit bien, et dans toute son étendue, le programme qu'il doit rendre, il éprouve une aisance |

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singulière dans l'ordre et la combinaison de toutes les parties qu'il a l'art de soumettre à un motif simple et général. Cette aisance qu il a éprouvée en Elisant se communique au spectateur, qui est porte dès - lors à conclure de l'effet qu'il ressent , que la chose a été facile et n'a |ioint coûté de peine. Mais comme Boileau vouloit qu'on apprit a faire ditlicilement des vers faciles, nous dirons aussi que cet air de facilité dans l'expression de la pensée, n'est pas moins que d'autres qualités le résultat de l'étude ou de la peine.

Comme ou dit , ou d'un projet , on d'une composition, ou d'un plan, qu'il est gêné , en ce qu'il semble avoir été fait sans cette liberté d'esprit dont on a parlé, on dit aussi de l'exécution même d'un dessin , que cette exécution est ge'né* ou sent la gène, lorsque le mécanisme de ht plume ou du crayon est talonné , timide et sans facilité.

GENGA DTRJHX (Jérôme;, né en 1476, mort en 1 f>5l , peintre, sculpteur et architecte, bâtit a Pesaro pour le duc d'I rbin uu palais magnifique, et dont la lielle distribution tant au dedaus qu'au dehors fit l'admiration de tous les princes oui passèrent par cette ville, et partictilièremant du pape Paul III lorsqu'il alla visiter Bologuc. On cite de lui dans la même ville la cour de l'édifice appelé il Palaao, l'église de Saint-Jean-Bapliste , la plus belle de toute celte contrée. Il donna les dessins du couvent des '/.occolanti du mont Baroecio et de l'évêché de Sinigagha. Appelé dans la suitcà Mantoue, après avoir restauré et embelli le palais épiacopal de cette ville , il y éleva la façade de la cathédrale , ouvrage qui , pour ta grâce el la U-auté de sa composition et de ses pro|x>rtions , est regardé comme un des plus heureux morceaux d'architecture en ce genre.

GENGA (B.tsTHtLEMi ) , né en i5i8, mort en i558, eut pour maître d'abord Jérôme son père,, puis "Vasari, Ammauati, et surtout l'antique qu'il étudia avec soin.

A Pesaro il fit pour le duc d'Urwn un fort beau palais, et donna |»ur le port du cette ville nu dessin très- ingénieux, que diverses circonstances empêchèrent d'exécuter. A Mondavio il construisit l'église de Saint-Pierre, petit édifice à la vérité, mais des mieux entendus. Habile eu l'art des fortifications, il fut appelé en Bohême et à Gênes; mais le duc d'L rbin cousentoit difficilement à le laisser aller. On eut beaucoup de peine à en obtenir le départ de cet artiste pour Malte, où le graud-maitre vouloit bâtir des fortifications et faire deux villes et deux villages. L'intrigue enfin obtint le consentement du duc. Barthétemi Genga fut reçu à Malle comme un nouvel Archimèdc. Il avoit déjà commencé à exéenter quelques-unes de ses inveutions; il avoit fait le modèle d'une ville, de quelques églises, d'un palais pour le grand-maître, lorsqu'il fui surpris par ta mort à

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l'âge de quarante ans Cette perte fol vivement sentie par l'ordre de Malte , et surtout par le duc d'L'rbin, qui se fit un devoir de prendre un soin particulier de la famille de Genga.

On attribue a cet architecte l'invention de certains masques assez curieux. Il faut dire encore qu'il fut habile dans la composition des décorations de théâtre, et qu'il venifioit avec beaucoup de facilité.

I ■ 1 . M E , ». m. Du mot latin ingenium, lormé du verbe gignere, qui signifie au sens simple engendrer, produire. Génie est en français le nom de cette faculté morale de l'homme dont le propre est de produire et à'int'rnler.

Par suite d'une autre définition du mot génie , formé à' ingenium, eu tant qu'il signilie Ml nos genii, ce mot devra signifier éléroentairemeot une

aptitude , une disposition naturelle ou innée en nous, qui nous porte vers telle ou telle étude , ver» telle ou

vrages.

.Nous devons dire encore d'avance que le mot génie , entendu non plu* théoriquement comme faculté morale dans le domaine de l'art, nuis allcgoriquetuent • personnification consacrée dans la religion des >, s'applique à un grand nombre de figures parlera dans l'article suivant, {foyei Génii

NTTHOLUCIOUE OU ALLÉCOBIQLE.)

En embrassant dans le présent article la signification du mot génie sous les deux rapports théoriques que sa double étvraologie semble autoriser, cette double notion nous présentera une division toute naturelle.

Sous le premier de ces rapports, le génie, faculté créatrice, principe de l'invention en chaque genre, ne muai! »e prêter à une analyse qui en développe toutes les vertus et qui eo explique clairement l'ac-

rir. Il n'y a point d'enseignement en ce genrcT ce dont tout le monde convient en disant qu'il est un don île la nature. C'est uniquement par se» effets et par quelques-uns des moyens qui les produisent qu'on peut parvenir à en donner quelque notion satisfaisante.

Ainsi , c'est dans les ouvrages qui , d'un commun accord , sont réputés leuvrea du génie , c'est par le* moyena que décèlent ces ouvrages, qu'il est de soumettre cette faculté créatrice à une sorte 4*r lyae qui l'explique jusqu'à un certain point.

Par exempte , on s'est toujours accordé à noltre que les hommes de génie, ou réputés tels dans tous les temps, furent ceux qui ont produit le plus d'ouvrages. A peine cite-t-ou dans tous les genres ce qu'on appelle une teuvre du génie , et réputée telle de siècle en siècle et par un commun consentement , qui ait été le produit unique de son auteur : d'où l'on a été porté à considérer la facilite et la fécondité comme deux attributs caractéristiques du génie. Mai», ainsi

GEN 65g qu'on le voit, ce fait , considéré comme résultat de la faculté productive, ne saurait en expliquer le principe , ni surtout enseigner ,. en reproduire les effets.

Ce que d'autres appellent inspiration n'est également qu'nne figure métaphorique , propre uniquement à exprimer les effets du génie sans rendre compte de sa nature. On se sert volontiers de cette figure pour faire entendre que certains ouvrages paraissent le résultat de quelques momens heureux, on le sentiment exalté saisit rapidement de ces idées, de ces aperçus fugitifs qu'aucune recherche ne saurait faire rencontrer, et qui échappent sartout à l'effort du travail.

C'est d'après de semblables observations qu'on s'est habitué à regarder l'action de ce qu'on appelle ^énie comme vive, facile, rapide, et qu'on en a trop souvent séparé, comme lui étant étrangère, la coopération du travail et de l'étude. Mais il est impossible de constater que ces mouvemens rapides qu'on appelle inspirations , ne sont pas eux-mêmes l'effet d'un travail inaperçu et ignoré de ceux qui les éprouvent. Dans combien de genres l'imagination, qu'on pourrait appeler la mémoire du sentiment, ne faitclle pas à notre insu des recueils et, si l'on peut dire, des provisions d'idées qui ne nous pa missent

ont été déposées en nous à Eotre insu ? Ainsi le génie

roit propre, et que lui seul pourrait révéler et définir.

De ce qu'on définit le génie comme un don naturel , on conclurait à tort que celui qui l'a reçu n'a pas besoin des secours de l'étude. Le travail ne lui est pas moins nécessaire que ne l'est la culture au sol même le plus favorisé par la nature. Le travail , il est vrai , sans le génie ne produira que de mauvais fruits ; mais le génie sans le travail pourrait bien aussi ne donner que des fruits avortés.

Nous avons dit que le mot génte , dans l'usage du langage ordinaire , avoit une autre acception , sous laquelle on entendoit une certaine aptitude ou disposition naturelle qui nous porte vers tel ou tel autre genre d'ouvrage, de travail ou de connoissances. C'est sous ce rapport qu'on dit avoir le génie de tel art, de telle professiou. Cette locution toutefois est ambiguë , car il est possible que le mot de génie, dans ces cas, s'applique à l'art lui-même. Ainsi, tout en accordant que l'on entend souvent par-là avoir ou n'avoir pas l'aptitude ou la disposition nécessaire et innée eu nous ( m nos genita ) pour réussir daus tel ou tel genre , il se peut aussi que l'on i art, chaque genre, ayant u pce, c'est cette propriété qui i a celui dont on parle.

Il y aurait, d'après cette distinction, corrélation ou réciprocité , si l'on peut dire. Chaque art , chaque genre de coauoissanec, d'étude, de travaux, ayant son génie particulier, c'est-à-dire étant un ensemble d'ob-

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jel», de connoissances, de moyen» qui déterminent la nature de son être , celui-là n'aura point le génie ap- |«trtenant à cet art, qui manquera des facultés corrélatives à chacune des parties dont il se compose.

Il nous reste à envisager le mot génie m son rapport mythologique. (forez l'article suivant.)

GÉ.MK , s. m. Etre mythologique ou allégorique, dont les représentations furent extraordiuaircnicut multipliées dans les monumens de l'antiquité, et entrèrent comme symbole dans une multitude d'objets d'ornement de l'architecture.

Les religions de l'antiquité et de la Grèce aduiîrcnt des divinités d'un ordre inférieur, attachées pour ainsi dire au service des divinités supérieures. Le mot démon fut usité chez les Grecs jiour désigner cette espèce d'êtres mythologiques. Celui d'«»iA«, nonce , ministre , se trouve chez Homère , et depuis dans Platon. Plusieurs de ces dieux subalternes avoient des noms qui leur éloient propres. Il y avoit encore d'autres de ces êtres qui , selon Hésiode , n'étoient que les ames des héros de l'âge d'or , et qui après leur vie avoient clé chargés de la garde des mortels.

I^es Latins avoient traduit le mot grec démon par celui de genius, génie, et quelquefois par celui de famulus, ministre.

La superstition augmenta progressivement le nombre de ces êtres. Non-seulement les pennies, les régions, les montagnes, les rivières, les villes, curent leur génie , mais chaque famille encore eut le sien. Chaque personne en avoit un , et même plusieurs. (Quelques-uns de ces génies étoient mortels ; d'autres, qu'on appeloit Lares ou Mdnes, ne l'étoient pas. 11 y avoit les génies des armées , des légions, des cohortes; il y avoit ceux qui appartenoient à une corporation, à une localité, à un édifice, tels que les génies des forum , des marchés , des fontaines, etc.

On trouve autant de variétés de génies attachées à des êtres moraux , à des idées abstraites. Le génie du sénat de Rome a sur les monooies romaines une longue barbe : il est vêtu de la toge et couronné de lauriers. Sur les monnoies grecques, le même génie a la ligure d'une femme coiffée d'un voile. La raison de cette différence est que le mot sénat étoit masculin en latin et féminin en grec.

Le génie du peuple romain est jeune, ordinairement sans barbe ; il a une longue chevelure et ressemble a Apollon.

Ix-s génies des villes sont les villes mêmes personnifiées. Une couronne crénelée est leur principal attribut. Le génie du Chainp-dc-.Mars à Home est un jeune homme demi-couché , comme les dieux des lleuves, et a iwur symbole un obélisque qu'il soutient; c'etoit celui qu'Auguste éleva pour servir de méridienne au milieu du Champ-de-Mars. Les génies des voies romaines sont figurés dans la même

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bole est une roue ; quelquefois ils tiennent aussi le fouet , signes caractéristiques de la voiture et [du

Dans les peintures antiques il se trouve beaucoup de petites compositions où figurent les génies de toutes sortes de métiers et d'exercices : tels sont, sous des formes de Cupidons ou d'enfans ailés , les génies de la dusse , de la pêche , de la gymnastique , des jeux du cirque , etc. Le nombre infini de ces sortes de représentations nous prouve que tout, dans k' inonde physique, politique, intellectuel ou moral, étoit censé avoir son génie tutélaire.

Lesancicns avant à tel jioint, dans leurs croyances, Iran idées et les images de ces idées, multiplié les personnifications du génie, ces images durent à la longue devenir des sujets vulgaires d'ornement, applicables par les artistes et décorateurs à toutes sortes de parties d'architecture.

Un ne veut pas dire que toujours, et dans tous ces objets, le décorateur aurait employé ces signes allégoriques sans aucun égard à leur signification. Il parait au contraire, d'après un tri-s-grand nombre d'autels , ou de trépieds ornés de figures de génies, qu'elles y dévoient représenter, ou les génies drs sacrifices , ou ceux des divinités auxquelles on les offrait. Il en fut sans doute ainsi de ces frises de temples où l'on voit les mêmes figures entremêlées avec des instrumens de sacrifices , et tenant en main des patéres. On peut croire seulement que l'art de l'ornement, s'étant emparé de ces sortes d'images, se plut à les modifier |>ar plus d'un agencement arbitraire; de telle sorte qu'elles durent perdre dans l'opiuion commune le caractère vénéré de représentations religieuses.

C'est bien ce qui dut arriver à toutes ces compositions d'ornement où l'on voit des génies ailes dont la partie inférieure du corps se termine en rinceaux de feuillages, en fleurons, en enronlemens, et mires caprices d'ajustement imaginaire. On trouve sur des frises d'un fort beau travail , de semblables génies occupés à orner un candélabre avec des guirlandes. Quelquefois des figures de Psyché , contournées de la même manière dans leur pallie inférieure , sont alternativement mêlées avec des figures de génies tenant de chaque main une patère. D'autres fois h* figures de génies sont en pied, les jambes rapprochées eu manière de termes , et soutenant des guirlandes. Ailleurs un verra leurs ailes travaillées en enroulement , et formant des espèces de volutes qui semblent servir de supports a d'autres objets.

L'art des modernes, qui ne considèrent plus l'idée des génies que sous un petit nombre de rapports allégoriques, n'en emploie aujourd'hui les figures que comme on le fait à l'égard de plusieurs autres sujets d'ornement , c'est-4-dire dans un rapport puremei t métaphorique. Ainsi ces figures peuvent encore devenir les signes abstraits, soit de qualités morale», soit de propriétés physiques. Rentrés dans' le do-

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