MONTER UNE PARTIE
Réunir quelques artistes pour aller donner hors de Paris une ou deux représentations dramati-
garde par-dessus le paravent) : dues ^ites d amateurs.
Qu’est-ce que vous faites? Vous montez sur une chaise pour me
MONTEUR DE COUPS : Menteur, mystificateur, escroc. —
voir? Florestan : Oui! ca me « Je serai le seul monteur de
monte!... » (L. de Neuville.)
a MONTER A L’ÉCHELLE Être guillotiné. Mot à mot
coups à qui tu r’passeras en arrière tes gros sous. » (Festeau.)
MONTEUR DE PARTIE : Ar-
monter à l’échelle de l’échafaud, tiste dramatique ayant pour spé- — « Galetto ne veut pas mon- cialité de monter des parties. — ter à l’échelle seul. « Il faut, au- « Une femme qui fait beaucoup « rait-ildit, que Ribetto, qui m’a | de frais, voilà le rêve des monteurs de parties. » (P. Mystères de V école lyrique , 67.)
MONTMORENCY : Cerise. — Du nom de l’endroit où elles sont réputées. — On dit de même Montreuil pour pêche, Fontainebleau pour raisin et Valence pour orange.
MONTRE-TOUT : Veston ne descendant pas plus bas que la taille. Mot à mot : montrant le derrière.
« dénoncé, m’y accompagne. » ( Petit Moniteur.)
^ MONTER LE COUP (se) Se tromper.
MONTER LE VERRE EN FLEURS (se) : S’illusio nner Mot à mot : mettre sous glob les fleurs de son imagination.
MONTER SUR LA TABLE Avouer ses crimes et ceux de ses complices. (Vidocq.) — Augmentatif de se mettre à table. V.
Table.
MONTER UN ARCAT : Escroquer. V. Arcat.
MONTER UN COUP : Inven-
MOQUER COMME DE L’AN 40 (s’en) : Sous-entendu de l’an 40 de la république, c’est-à-dire d’un an qui n’arrivera point. Expression
la première Révolution. — « Je m’en moque comme de l’an 40. »
ter un prétexte, tendre un piège ;iue san?.douJ;e. royalistes de - « C’est des daims huppés qui ia, Prem’“” - " ,»
veulent monter un coup à un ,7 ?n “V ennemi. »(E. Sue.) — « Je monte (Jaime*J plus d’un coup pour vanter l’auteur Dorville. » (Brazier, 17.)