‹ Dictionnaire historique d'argot; des excentricités du language, augmentée d'un supplément, mis à la hauteur des révolutions du jourChapitre 335 sur 622 · PIQ · texte numérisé non relu

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mantes lectrices. » (Tam-Tam»

PIPER : Fumer la pipe. — « Il me semble qu’on a pipé ici.»

(Gavarni.)

PIPER UN PÈGRE : Arrêter un voleur. (Rabasse.)

PIPET : Château. (Halbert.) — C’est sans doute piget.

PIQUAGE (voler au) : Percer des fûts de vin ou d’alcool et soustraire une partie de leur contenu pendant qu’on les amène à domicile.

PIQUANTE : Épingle. (Vidocq.)

PIQUANTINE : Puce. (Halbert.)

PIQUE-EN-TERRE: Volaille.

PIQUÉ DES VERS , DES HANNETONS (Pas) : Aussi frais, aussi sain que la feuille respectée par les hannetons, ou le fruit respecté par les vers. — « Une jeunesse entre quinze et seize, point piquée des hannetons, un vrai bouton de rose. »

(Montépin.) — « Une sylphide qui n’est point du tout piquée des hannetons. » (J. Arago, 38.)

C’est qu’elle 11’était pas piquée des vers, Eh oui, 'morbleu !

C’est c’ qu’il faut à Mathieu.

( Les Amours de Mathieu , 32.)

PIQUEPOUX : Tailleur. (Rabasse.) C’est sans doute une allusion du genre de celle qui suit.

PIQUE-PRUNE : Tailleur. — Le mot est populaire, mais son origine paraît inconnue dans le métier. — Rabelais y ferait-il allusion quand, parlant d’un tail-

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