‹ Dictionnaire historique d'argot; des excentricités du language, augmentée d'un supplément, mis à la hauteur des révolutions du jourChapitre 336 sur 622 · PIT · texte numérisé non relu

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leur affolé qui ne sait plus ce qu’il fait, il dit : « Au lieu d’unsayon, il tailloit un chappeau à prunes sucées. » (Pantagruel , 1. IV, ch. lu.) — Ce qui est certain, c’est que, au xvxie siècle, les compagnons s’appelaient non pique-prune mais croque-prune.

On pourrait voir ici une comparaison du va-et-vient de l’aiguille au va-et-vient des prunes prises une à une et portées à la bouche.

PIQUER l’étrangère, un chien, un laïus, un renard, un soleil, se piquer le nez. V. ces mots.

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