I - COU
COULÉ : Perdu sar ces. Mot i mot : couji à fond. — Terme de marine. — t Non, les étudiants de seizième année n'existent plus; c'est une génération coulée. ■ (Privât d'Analemont, i855.)
COULER (en) : Conter dea mensonges. — ■ Tu nous en coules, ma mignonne. Va! j'te connaissons, x {Calichiime poil-
COULER DOUCE (la) î Vivre confortablement. — ■ Ah I je ne Bais pas quand il se passera, mais l'ai un fier béguin pour toi. Tu la couleras douce avec moi, je l'en réponds, n (L. de Neuville.)
COULEUR LOCALE : Procédé littéraire fort à la mode depuis 1 83o. — B La couleur locale consistait surtout  faire dire au personnage le nom de toutes les Fabriques d'où sortaient les objets dont il parlait et à faire connattre de quelle matière étaient objets. On dirait : Afa tonne dagut d'acier, mon pourpoint de brocart, monjuttaueorps de VenÎK, absolument comme si aujourd'hui on faisait dire à
bottes de cuir, ma canne de bois. > (Privât d'Anglemont }
COULIANT : Lait. {Grandval.)
COUUANTE : Uitue. (Halbert.)
COULISSIER ! Spéculateur jouant ft la coulisse de ta Bourse, 'est-Â-dire en dehors du parquet des agents de change, — Privilège supprimé depuis 1860.
COULISSIER : De coulitaes, théitral. — a De là un besoin
GOU
GOU
Insatiable d'intrigues aihoureu- «es et côulissières. » (Ricard.)
COULOIR : Bouché, gosier.
— Synonyme de corridor, Ménie Allusion. V. Plombet.
COUP : Secret, procédé particulier. — On dit il à le coup pour il a le dernier mot du éavàii- faire, et il à An àoup, pour il à son procédé d lui.
CÔiJP A MONTER : Grosse entreprise à tenter, piège à ten- <lrô.^^ ctUii coup à moHter, ce qui, dans rargot des marchands) veut dire une fortune à voler. » (Baliàc.)V. Monter,
COUP DE BAS : Coup dangereux. — « Ces fats nous donnent un rude coup dé bas. » {Chansons, Clet-mont, i833.)
COUP DE PIED (donner un) :
Aller jusqu'à un endroit déterminé.
Ne pds se donner de coups de pied : Se louer soi-même. — Àiot à mot : ne pas se nuire.