‹ Dictionnaire historique d'éducation, où, sans donner de préceptes, on se propose d'exercer et d'enrichir toutes les facultés de l'ame et de l'esprit, ... Par m. Fillassier, des Académies royales d'Arras, de Toulose, de Lyon, de Marseille, etc. Tome premier troisième Tome troisièmeChapitre 107 sur 169 · DONT IL EST PARLÉ DANS CE DICTIONNAIRE · texte numérisé non relu

DONT IL EST PARLÉ DANS CE DICTIONNAIRE

( Lt Chijjrt Romain rcnvoit au Tenu

A. A II O W , frire âfn< de Moytt , et et Chef de le tribu de Levi , naquit 1674 ani avant J.C. Il teconda aOB frire dans la ddlirrance da peuple de Dieu , et aprci le paisage de la mer Rouge , il fut racrd grand-

rirétre , et fut le premier pontife et e premier sacriticateur dei Juifs.

Il fut privd , comme Moytt , de la consolation d’entrer dans la terre promise . pour avoir héiité en frap* pant un rocher, d'oli Dieu fit sortir une source d'oau vire , dans le disert de Cadit ; et il mourut à l'f.ge de 133 ans , laiisant ta dignité a soi»

fils. Elle se conserra dans ta raaisog iotqu'à l’entiere destruction du temple de Jirutaiem ; et depuTi Aaron juaqu’à cette époque , ta famille donna 86 grandt-prttres au peuple de Dieu. I, 333.

Ab a I a ou jtbatsa , commença sa rdrolte en id33 , tout Mustapha / , ne roulant, diaoit-il, que renger la mort do sultan Osman, qu’il impntoit aux janistairet. Les grands profitiront de sa rébellion pour déposer Mustapha , et placer A murât IV sur le trine ottoman. Le noureau monarque vainquit la rebella ; et, non content de lui pardonner, le mit i la tête de io,oeo hommes qu’il enraya en Pologne eu i63v Aka^a eût triomphé sans la Ucheté des Valaquet et des Moldaves. Revenu à Constantinople , il fut étranglé par ordre du sultan. III, 33.

Abdaiaz I Z, célibre docteur mnaiilman, révéré comme un saint parmi les Perses et les Turcs. II, 4^3.

Abdalcadir, scrupuleux observateur de la loi itiuaulmane' qu'il connoissoit à fond. 11 naquit dans

, tl U Chiffrt Arabe indique la page, ) A

la province de Ghilan en Perte , ce qui le fait surnommer Ghili parmi ceux de ta secte. I , lû.

A a n A L i A , fils d’ JCfid , iuritconsnliamnsulman, eut un grand nombre de disciples ; et set maximes sont encore en honneur dans les écoles des Mahoniétans , parce qu’elles sont fondées sur le bon sens et la raison. Il , 43 v A B D O L O n r M Z , ou A^dalonyme , prince oiPAlexandre-le-Cirand donna pour roi aux Sidoniens. Quelques auteurs , qui le nomment Absrthomius , disent qu'il étoit simplement i .rdinier d’Auseandic ; et que~M conquérant n’eut la fantaisie de le placer sur le trûne , que pour laitw à la postérité une vaine preuve de ta grandeur. 111 ,

A bou-Hamis ah , chef de la wcte qui, de son nom , fut appelé^ Hanifite , est le Socrate des MusnL mans. Il naquit a Coufa , et m^rut en prison k Bagdad vert iTn 7<7 de LC- 11 ' 4^i3t A B O V - H A T r M , docteur musulman , te fil ou nom célébré par ta piété , et par la confiance avec laquelle il comptoit sur les bienfaits de la Providence. 11 ne voulut rien posséder ; et la modération de ses désirs lui rendoit en etfet les richesses inntiles. 111 , 3>.

Ab O u-J O s ï F H mérita . par son lavoir , les faveurs du calife Ha- Teun-at-Raschild , qui le fit granJiusticier de Bagdad. Il étoit seetatenr télé de la doctrine i'Ahou- Hanifah , et il contribua beaucoup aux progrès de cette nouvelle secteT H, 343.

A B B A D A T E s roi de Suie , mosna

célèbre par let vartua ou aet eaploib, eue par la tendresse qu’eut pour lui Ptnthét aonépouio. Cjrus-lt-Grand te l’attacha par aea bienFaita. 11 fut tud dana une bataille où il combattit vaillamment , veri $48 ana avant J. C. Panthéc inconaotable ae poignarda sur aou corps , et voulut le suivre au tombeau. I, il5, i3i.

A B R À H a M , p3ra de la nation jui^ ve , patriarche célèbre , ^e aa foi vive a fait appeler It Pèrt det Croyons. 11 naquit ù Uren Cbaldée , ippo ans avant J.C. Ilépouaa^ora, qui fut mère d'isduc à l’âge de $o ans. Ce fils, l’héritier des promeaaea de Dieu , avoit environ aS ans , lorsque le Seigneur ordonna à Abroham de le lui ofFtir en holocauste.

On montre â Rome , dana l'église de S. Jacques , la pierre sur laquelle , dit.on , IsoM éloit placé lorque son père étoit près de le Abraham

mourut âgé de 17b ans, laissant pluaienra enfana de plusieurs femmes

Îu’il avoit épousées après la mort de ara. II , *49, 497* HI , *5é- Abraham, évêque de Carrbea , ou Carres , en Mésopotamie , sons l'empire de Théoiott II , passa sa iennesse dans la solitude : et ne la quitta que pour prêcher l’Evangile et extirper let restes de l’idolâtrie.

Son xèle fiit heureux , et il mourut à la cour de Thiodose , qu’il avoit édifiée , ainsi qoe son troupeau , par aea discours et par ses exemples.

111 , éi , ■iàlt- ^

ABUBtCRX-CoBBATHi, docteur musulman , qui joignoit à beaucoup de savoir une modestie peu commune , surtout chex ceux qui , comme lui , font profession d’instruire les autres. 1 , 34S.

A c H â U s , capitaine aebéen, contemporain à’AraUu, rendit de grands services à ta patrie , et mérita ta rcconnoitsance On lui éleva des statues h Corinthe et ailleurs , et elles furent respectées par les Romains. 111 , 137.

A c H 1 L L 1, fils de PiUt et de Thitis , fut le plat grand des héros qni formèrent le si^e de Troie. Cette ville famente ne pouvoit être prisa sans ldi , mais il devoir y périr. Il préféra une vie courte , mais glorieuse , à un grand nombre d’années passées dans l’obscurité. Pour venger la mort de Patrocle ton ami , il combattit et tna Hector , fils du roi Prinm > mais , percé d’un coup do Éèche au talon , il mourut do sa

ISTORIQVE

blessure , et fut enterré an promootoire de Slgée. Homire s’immortalisa en chantant set exploits, etAlexandre~îe-Grand houora son tombeau d’uaecouronne. « Heureux Acùi/ùt 5 )a s’écria ce conquérant , d’avoir » trouvé pendant sa vie un ami » comme PatrocU, et après -a mort » un ^tc comme Homire l » Oa a publié un ouvrage intitulé : Horruricus AchiUes , par Dreimeourt , où crt auteur a iSsstemblé tout co que l’antiquité nous a laissé de plue curieux sur ActàUe. 1 , 24b.

AcTtus ou Accrus (.Lucius), puète tragique très-estimé des anciens, qui admiroieut dans ses pièces la noblesse des seniimens , la vérité des caractères , l’énergie des expressions ; mais son style n’a pas toujours eu det approbaleurs ; et Perse, aiiui que martial, tournent en ridicule ceux qui te prenoient pour modèle. U florissoit enviren 17> ans avant J. C. On trouve quelques fragment de tes vers daes le Corpus poetarum , ou Recueil des anciens poètes. 1 . 3oé.

Âc Y M D I N U s(tiavius.Septimiuty fut revêtu du consulat d’Orieut l’an 840 de J. C. tout le règne de l’empereur Constantin le jeune et de set dit. Il «ut ensuite le gouvernement d’ Antioche , l’un des plna importans de l'empira. II , 3ép. '

Adam, pèie du genre- humaiu , fut formé le sixième jour de la création.

Placé dans un jardin délicieux , il déaobéit â Dieu , en mangeant du fruit de l’arbre de la science du bien et du mal, à la sollicitatiend’JSve ss femme, fn^chassé de cet agréable féiour, condamné à manger ton puis à la tttonr do son Iront, et à terminer par la mort une via douloureuse et pénible , ne laissant pour héritage à ta triste postérité quo les maux et la foibleate attachés ù ta nature, mais dont la grâce et la bonté divine let auroient exemptés , s’il eût été fidelle à l’ordre du Seigneur. On dit qu’éutre Caïn , Abel et Seth, U eut encore trente enfant. Il eteit âgé de 930 ans lorsqu'il cessadevivre. J ,680.

Aohad-EddovlaT, tultaa de Perse , de la race det Bovidé» ou QHf mites, l , 3ÿ.

A D M , mauvais poète grec , qni avait la manie det épitaphes.

Il en fatiguoitles auditeurs , et leur faitoii désirer de Us voir biintét soi sa tombe. Il], éS.

Admam, famille célèbiedansl’hist»

DES EERSO

det Arabctt par U lubtUit^ cl la fénr'lratton que pOMcdoicnl ceux ani la coiiipi»oieDt> Il parotl qu'elle juuisioit d’nne coniidérallon Mtei distinguée daoi le temps où elle doristoit. III 34.

Adpsts (fVunfoisdcfcdumont, baron des) gentilhomme dauphinois , embrassa le parti des Hi^uenots, apres avoir suivi celui des Catholiques. Il piit sureux Valence, Vieune, Lyon, dont il lut gouverneur, et plusieurs autres places importantes ; mais s’il prouva son courage par scs exploits, il montra bien plus encore sa cruauté p.ir Icsbarhariesdont il accompagna ses victoires. Altéré du sang des Catholiques, il faisoit massacrertous ceux qui tomboient en son pouvoir.

Sa férocité inventoit même de nouveaux supplices; et, pour rendre ses entans aussi barbares que loi, il les forya, dit-on , de se baigner dans le sang don cei tain nombre de prisonniers qu’il venoit do faire égorger.

Il s’étoit fait protestant par humeur; il redevint catholique par vengeance : il est probable qu’il ne croyoit ni la vraie ni la fausse doctrine, et qu’il n'avoit d’autre divinité que sa fureur- Il mourut détesté de tout le inonde , en 1&87. Guy Allard a publié sa rie en léyâ. ( Grenoble , in-

la.) lU , 76.

AoRitN (Æliut) , né à Italien , l’an 76 de J. C. fut adopté par Traian, et lui succéda leli août 117. Il boiiora d’abord la mémoire de son père adoptif, mais plus par politique que par reconnoissance ; et ne pouvant l’égaler, il essaya d'anéantir enquelque sorte les mooumt ns de sa gloire et de ses services, en cédant l’Assyrie , la Mésopotamie et l’Arménie qu’il avnit conquises , aux Parthes qui ne les redemand oient pas , et en ordonnant de détruire un pont trèsutile que ce grand prince avoit fait construire sur le Danube . Si ce qu’on dit de son érudition n’est pas exagéré, il eut assurémenttous les taleos d'un professeur ; mais il n’ent pas tous ceux d’un empereur ; et peut-être eât-il été mieux placédaus unechaire que sur le tréne. Set vertus furent plutétle fruit de ta réflexion que de son caractère; mais comme il ne réflécliiisoit pa» tnujouis , il oublia quelquefuis 'a phi.usephie, pour ne suivre que le dangereux penchant de son naturel porté à la jalousie et à la ciuauté ; et si l’un étndie bien U

M li À C E fl. 365

principe de set actions publiques, on verra qu’il fut plus carieux de passer pour bon prince que de l’être en eflet U adopta le sage Antamin , et c’est le meilleur usage qu’il ait fait de ta paissance. Il régna prêt de 3i ans , et mourut en i3g. I, 67, 3bv. — || , «34 , 437. III 6ÿ , 86 , iy3.

Adrien Comnène , fiêre A'Alexit Comnèru , empereur de Constantinople. I , 485.

AfraNie , fille cadette du con«uI Mtntnius Agrippa et d’£éutn. I, 148.

Acamemnon , lils d’Atrée, succéda à ton père sur le trône d’ .Argot et de Mycènet, l’sn 1326 avant J. C. , et fut déclaré généralissime de l’armée des Grecs qui alloient faire le siège de T roie.Cct honneur luicoùta cher; avant d’arriver devant la ville proscrite , il fut contraint de tacrifler à Diane sa fille IpAipcnir dans l’Anlidej et i son retour, existe, tirant de CUtemmttrt ta femme, l’assassina.

OreiU, ton fils, tua le meurtrier et l’aduitere CUtemnestre , ta propre mère; mais'ce dernier Irait de vengeance le livra à des remords qui le rendirent furieux , et qui ont exercé avec succès la verve de plusieurs poètes tragiques anciens et modernes. Il , qné.

Ac AfET 1, pape, tnccsaseiir do Jean //, en 6.^5 ; ne siégea que dix mois sur 1> chaire de A . tierre. Thécdat, roi des Goths, l’obligea d’aller à Conttantinople, pour obtenir de Justinien I des conditions de paix plus tolérables que celles qu’il imposoit; et pour faire ce voyage, le pontife qui n arolt d’autre bien que ta vertu , fut obligé d’engager quelques-uns des vases sacrés de l’église de Rome. Il, 301,

Aoasicies, roi de Lacédémone , vers l’an 64S avant J. C. , s’appliqua à faire régner la paix dans ton petit royaume, et la chose n’étoit pat aifée de ton temps, ni dans la ville ofi il régnoit. S’il efit été despote , on peut présumer, d’après le peu qu’on Esit de lui, qu’il efit été le père plutét que le maître de tes sujets. II , top, 434.

Acathon, poète grec, composa des tragédies et des comédies, doutilrix- *Ole et Athinée citent qnelques vert, il étoit de Samos, et vivoir dans la S 1.0 olympiade, c’est-à-dire vers l’an ,4i3 avant J. C. Plaioa le comptoit au nombre de tes amis les plus iutimes. I , io3. U 434.

A&*THO$TRATE,(|;éDéral rhodien,80ui

]e rcEne de Ptolémée-Philudelphe , roi d’E*ypte , veri l’an a»4a»an»

J. C., battit une flotte de ce prince à la hauteur d*EpUèfe. 1 , 4u*

Agésilas 11 , l’un de» plu» grand»

priocos Qui aient existe y et Je plus Uluitre de» roi» qui ont monté »ur le Irène de Lacédémone, réunitlesvertu»du «impie citoyen ettou» les talena de l’homme d’état. Si la nature lui réfuta le» grâce» du corp» , elle lui prodigua celle» de l'ejprit , avec le» qualité» du cœur. Politique aussi profond que capitaine habile, il sut employer avec une égale dextérité la ruse ou la force pour humilier ou détruire les rivaux ou le» ennemi» de Sparte. Durant un régne de 41 ans , ce prince, petit et boiteux, fit trembler tour-à-tour le» Grecs et le grand roi de Perte. Les troupes spanaiue»

furenttoujour» victorieuap» tant qn’il fut b leur tète,et il fidsQit encore des conquêtes, il gagnoit d’importante»

bataille» à l'âge de plu» de 80 ans.Sa première et sa principalepasslonétoit l’amour de lu^atrie: il sacrifia se»

intérêt» le» plu» cher» à sa sûreté ou i sa grandeur. Pautanias son fils eut la foible»»e d’accepter cinquante talens d’or pour favoriser le parti dn roi de Perse. AgèMat oublia qu’il étoit père , et ne rit plu» dan» le jeune prince qu’un ennemi public , qn’ii fit mourirde faim. Sa longue administration n’augmeuta point sa fortune, et en vrai Spartiate, il fut jaloux d’être pauvre , et ne rougit ianal» de le paroltre.il alloit immoler un boanf sur l’autel de Pnllnsiuii de ce» Insecte» immonde», qui sont l’apanage de la misère, le lyiordit à l’épaule, et l’empêohoit d’apporter à l’anguste cérémonie une application aeaei »uiv>e:il t’arrête,»ai»it l’ennemi et l’écra»* devant tout le monde; « Par tous le» dieux ! dit-il, il faut » mataacrer le» traître» , même au » piedde»aut«I».»ncultivaetfavolisa tou» les exercice» qui peuvent contribuer à donner ou à augmenter les force» etl'adresso du corps; il ne méprisa que l’équitation , qu il regardoit comme plus convenable aux femme» qu’aux homme» ;aus»i persuada-t-il à Cynisca, sa sœur, de » y appliquer ; et 1a princesse ProfiU tellement de ion evi» , qu elle osa disputer le prix de la course aux jeux olympique». Ce joi célèbre mowut Sêa an» avant J. C. 1, 0, 30, loo ,

STORIQUE

a55, 3to, «35, 34^. H, r, 10a, it^, i37, 30a, 35a, 373, 3i6, 378, 484, 455, 459. Ht- *4é, aïo,

AcêsiLAS, frère du célèbre Thémitt»cir, fut \e Mutiui-Scévola de» Grecs.

Comme ce Romain , il s’introduisit dans le camp de Arrxèi pour poignarder ce prince ennemi de sa patrie ; et s’étant mépris , en tuant Mardenlus, seigneur persau, au lion do roi , il punit l’erreur de sa main en la livrant à l’ardeur d’on brasier.

Xerxès, ainsi quePorienna.fut frappé de cet excès de témérité ou do ■ courage ; au lien du sunplice qu’il méritoit sans doute , Agésilat eut la liberté de se retirer. Il . 55.

Acésifolis II , roi de Lacédémone , fils de CUombrote II , eut un règne si court, qu’il n’eut pas le temps de l’illustrer. 11 ne fut que montre aux Spartiates l’an 371 avant J.C. I, 35.

Agis II , roi de Sparte, ravagea l’Argolide, et se signala dans la guerre du Péloponnèse. On lui attribue une maxime très-vraie , quoique commune, et qui n’est même commune que parce qu’elle est très-vraie «<le » plains bien les envieux, ditoit-il; » la félicité des autres lestourmeote » autant que leurs propres mal- » heurs. » Il mourut l’an 407 avant J. C. 1 , 34 , 306. 11 , 6i. 111 , ÿi ,

Agis III, roi de Lacédémone, succéda à Archidanu II, régna y ans, et ne fut point heureux. Il fut vaiucu par ^nitpdter, gouverneur de Macédoine, l’an 33o avant J. C. H, aoi. lU,

Agis IV , roi de Sparte , pnneo tro^ vertueux pour ton temps, voulut reformer les mœurs de Lacédémone, et rappeler Pancienne sévérité de l.ycuTÿu: mais les esprits des Spartiates n’étoient plus dociles ; se»

exemples uetouchèrent personne, et ses lois ne firent qu’irriter le» citoyens corrompus. Il fut arrêté par sarprise,mi» en prison.et condamne par tes Bphores à être étranglé. Il entondit la lecture do cette luit) ue sentence avec une héroïqueindiflérence; et l’un de te» juges lui demandant s’il ne se repontoit pas de ce qu’il avoit fait ; « Jamais , répondit-il , 3} non , jamais je ne me reptutirai » d’avoir voulu vous rendre ver- >3 tneux.» Lorsqu’on le menoit au supplice, il dit b un de sot gardes qui pleuroit ; « Sèches tes larmes, mon J) ami , on pleures sur ceux qui ma

DES PER80NNAC

A condamnent; r«rili valcDt moina » quemol.» Ku achevant cei mou, il préaenta Kdoéreusement le cou au fatal cordon, aqi ana avant J.C.

Agis, fr^re atnd àî' Agesitas-U-Grand^ n'est connu que parce qu'il ne monta pat \or le tidne de Laeddémone.

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