‹ Dictionnaire historique d'éducation, où, sans donner de préceptes, on se propose d'exercer et d'enrichir toutes les facultés de l'ame et de l'esprit, ... Par m. Fillassier, des Académies royales d'Arras, de Toulose, de Lyon, de Marseille, etc. Tome premier troisième Tome troisièmeChapitre 109 sur 169 · II, 347, III, II · texte numérisé non relu

II, 347, III, II

-Alsin ou Alhinus (D. Clodius), se fit proclamer empereur par ses troupes en ij|3 , après la mort de Pertinax.

Il fut reconnu dans la Bretagne oüil commondoit. à Lyon et dans la majeure partie de l’Italie. 11 falloit que son parti fût puissant, puisqueSévère, qui s'étoit fait aussi déclarer souverain en Pannonie, feignit de rechercher son amitié ; mais il ne tarda point à le combattre , et il le vainquit à Lyon en 177. I , 3ji3.

Aibinet ( Guillaume tP), brave gouverneur du château de Rochester , du temps de Jean-sans-Terre , roi de la Grande-Bretagne en 1a15.III.1S6.

Albinus , citoyen romain oui s’est rendu célèbre par un trait de piété, dans le temps où Rome fut prise par les Gaulois , sous la conduite de Brennus , 887 ans avant J. C.

Albornos ( Gilles-Alvari\-CarilU> ), d’abord archevêque de Tolède, puis Cardinal , et enfin légat du saint siège , fut digne de tous ces hon~ nenrs, et se distingua par l’austérité de set moeurs, l’iutégrité de ses ver-

tus et la noble fermeté de son caractère. Il mourut i Viterbe en 1367. Il, 94 , '9'-

ALCAMÈMiifils de Telicle on Tilicrt, succéda à son père sur le trône do Lacédémone ,8l3 ans avant J. C., et régna 3y ans. Il eut des vertus digues de sou raiig,et donna l’exemple de la soumission que l’on doit aux lois de l’état. Les Mesfén'ena lui oflfrlrent de riches présent pour l’engager i leur être favorable dans une ditcustion qu’ils a voient avec les Spartiates: il les refusa. (tPonrquol » ne les avoir pat prit, lui demanda- » t-ouf — Parce que je me teroia >} brouillé avec les lois.nllcroyoit, avec raison , qu’un prince ne gouverne bien que quand il consulte les intérêts de set sujets plutôt que lea tient. III, 3o.

Alcibiade, Athénien célèbre, fils ds Cliiiins,futélevé ptr Socrate, et profita des leçons d’un si grand maître, moins pour former ses merurt , qui furent tantôt réglées, tantôt dissolues,rarement bonnes,qup pour diriger sagement tous les ressorts de sa politique.il fut tour-à-tour le défenseur cl le fléau de sa pairie, mérita ton exil et ton rappel,et fut assassiné par l’ordre du satrape Pharnaha{t , qui lui avoit off,.rt un asile dans son gouvernement, et à l’instigation do Ljsandre , roi de Sparte, qui crainoit le génie aussi supérieur que angereux de cet illustre général. 11 étoit dans la So.e année de ton âge lorsqu’il reçut Is mort, vert l’an 404 avant J. C. 1 , as , 33 , 34 , io5 , II», 344. Il, 8y, 350, 436- III, 37 ,

Alcuin, {,Ft accus- Alhinus), diarre de l’église d’Yorck où il enseignoit les sciences ecclésiastiques , fut appelé d’Angleterre on Franco par Charltmagne, qui le prit pour ton maître, et qui se servit de loi pour rétablir les lettres dans tes états. Alcuin rit récompenser ton xèle par plusieurs abbayes , et mourut dans celle de S. Martin de Tours en 804. Ce qui nous reste des écrits de ce restaurateur des études forme un volume in-fol. , qui fut publié h Paris en 1(17 , et qui est un monument curieux de la barbarie du siècle de l’auteur. 1 , 3o8.

Alexandrb , lacédémonien , contemporain de Lycurgue , et que ce sage législateur rendit meilleur pour le punir. 1 , 330.

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