MAXIMES
1 . « JLja priète , disoit souvent Àbdalaztz 5 docteur « musulman ; la prière fait la moitié du chemin vers « Dieu ; le jeûne conduit jusqu'à la porte de son pa- « lais , et Taumône y donne Feutrée. »
2. « Celui qui entre dans la carrière des sciences , « disoit Aristote , doit jeter l'œil sur ceux qui le de- 4t vancent , et non sur ceux qui le suivent. »
3. «Une Êiut jamais parler de soi nienbien^ ni en mal, « disûit encore ce grand philosophe : celui qui se vante « est un orgueilleux : celui qui s'abaisse est un sot, »
4- On demandoit à^Ti/aZcz^Za j,généraHacéd,émonien, 4uel «toit le moyen de se faire des amis? «C'est, réponse dit-ii, de dire aux autres les choses les plus agréables, « et de faire pour eux les plus utiles. »
. 5. <c Les bienfaits, dàsoilXénophouy sont des trophées € au^on s'érige dans le cœur des hommes. »
o. PZafo/i voyant un homme occupé à accumuler des jrichesses : « Malheureux , lui dit-il, songes à diminuer « tes désirs plutôt qu'à augmenter tes biens. »
7. « Un outrage , disoit le célèbre Heraclite^ est une « étincelle jetée dans le cœur de l'offensé. Si l'on ne « s'empresse de l'ételndre,elle peut exciter un funeste ^ incendie -, mais que les hommes sont insensés ! Le feu « commence-t-il à prendre à une maison , ils courent <( tous pour arrêter les progrès de la flamme; et quand « le flambeau de la discorde embrase un cœur , cha- 4C cun l'attise au lieu de l'éteindre. »
. 8- « Un juge , disoit le philosophe ArchUas , est « un autel , auprès duquel les malheureux vont cher* « cher un asile. »